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Congo-Site désigné meilleur site d’information du Congo

février 23, 2013

Le site Internet Congo-Site (www.congo-site.com) a été élu premier site d’information de la République du Congo pour l’année 2012. C’était à l’occasion de la 9ème édition des Oscars de la presse congolaise, organisée le 22 février au Chapit’Ô de Ben’Tsi à Brazzaville. D’autres médias et professionnels de l’information et de la communication ont été également primés meilleurs, selon les catégories.


Congo-Site désigné meilleur site d’information du Congo
Le prix de Congo-Site a été remis par la directrice générale du Mémorial Pierre Savorgnan de Brazza, Belinda Ayessa, représentant le ministre d’Etat, directeur du cabinet du Président de la République, Firmin Ayessa, empêché. Il a été réceptionné par Gos-Gaspard Lenckonov, représentant le directeur général de Congo-Site, Jean-Claude Nkou, aussi empêché. C’est pour la deuxième fois que Congo-Site reçoit le prix de meilleur site d’information des Oscars de la presse congolaise, après celui de 2011.

Congo-Site a été récompensé pour la qualité d’informations, la rapidité dans le traitement et la publication de l’information, l’ajustement des vidéos et photos, la compétitivité, la résistance à la propagande. Mais aussi pour sa volonté de donner au pays une interface sur le monde qui soit la plus complète possible, en vue d’en faire une promotion économique, touristique, culturelle et sociale. Ce qui permet aux touristes, investisseurs et autres partenaires de pouvoir visiter le Congo.

En effet, Congo-Site assure la publication quotidienne des informations à caractère économique, politique, sportif et socioculturel, en mettant en exergue la notion du journalisme selon laquelle : «La mission du journaliste consiste à rendre intéressant ce qui est important, et non rendre important ce qui est intéressant».

Conscient de ce que le Congo est riche en informations et qu’il ne peut prétendre à lui seul en faire une couverture exhaustive et totalement satisfaisante, Congo-Site invite toujours les Congolais, ainsi que les personnes physiques et morales étrangères qui aiment le Congo, à lui apporter leurs contributions et à lui fournir toute information objective, susceptible d’enrichir ce portail Internet commun.

Créé en 2000, Congo-Site est administré par un organisme non gouvernemental dénommé, Fondation Congo-Site Technologies. Il est animé par une équipe de onze personnes, associée aux pigistes et aux partenaires étrangers.

Au total, 22 journalistes et médias ont été primés par un jury de dix membres, composé des professionnels de l’information et de la communication, des juristes et autres personnalités. Parmi les autres lauréats figurent Roger Ngombé du journal Les Dépêches de Brazzaville, comme meilleur reporter ; Ghislain Parfait Dzao, meilleur animateur de radio ; Le Patriote, meilleur journal ; Métropolis, meilleur magazine ; M. Nsatou de MNTV, meilleur cameraman ; M. Balanda de la presse présidentielle, meilleur photographe. Le prix d’honneur a été dédié à Firmin Ayessa, et le diplôme d’honneur au ministre Jean-Jacques Bouya.

 


Congo-Site désigné meilleur site d’information du Congo
Pour réaliser son choix, le jury s’est appuyé sur quatre principaux leviers : l’information journalistique, l’éthique, les principes de la pratique du journalisme, et les techniques d’écriture. Selon le président du comité d’organisation, Adrien Wayi Lewy, l’attribution annuelle des Oscars de la presse marque la volonté des médias congolais d’être l’un des moteurs de l’affirmation de la presse sur le continent en tant que fer de lance de la liberté.

«Le concours de sélection des meilleurs professionnels de l’information et de la communication, que nous organisons chaque année, dénommé ’’Oscars de la presse congolaise’’, a pour but de hisser les prestations des journalistes congolais à la hauteur des standards internationaux. Pour cette édition, le jury s’est appuyé sur les fondamentaux de notre métier, à savoir ; l’éthique, comme facteur d’équilibre ; et la déontologie», a-t-il précisé.

Pour le ministre Bienvenu Okiemy, les journalistes étant tantôt arbitres, tantôt promoteurs d’une nouvelle conscience du monde, sont invités à leur propre remise en cause ; une remise perpétuelle et de tout l’existant. Il a indiqué que les Oscars constituaient une récompense morale. Ils ne sanctionnent pas une carrière entière, ils sont simplement un parcours délimité dans le temps.

Organisée sous le thème : «Pouvoirs et liberté de la presse à l’ère de l’Internet et des médias sociaux», cette édition a été dédiée à Firmin Ayessa, ancien journaliste de radio Congo, actuellement ministre d’Etat, directeur du cabinet du Président de la République. Elle s’est déroulée en présence du ministre de la communication, chargé des relations avec le parlement, porte-parole du gouvernement, Bienvenu Okiémy ; du président du Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC), Philippe Mvouo ; du haut commissaire à la réinsertion des ex-combattants, Norbert Dabira ; et de la directrice générale du mémorial Pierre Savorgnan de Brazza, Belinda Ayessa.

Créés en 1995, les Oscars de la presse congolaise récompensent les meilleurs professionnels des médias au cours d’une année.

 
Congosite.com par Gaspard Lenckonov
 

Côte d’Ivoire/Presse pro-Gbagbo: sanction suspendue

septembre 17, 2012
L’organe de régulation de la presse écrite en Côte d’Ivoire a décidé ce soir la levée provisoire de la mesure de suspension de parution, qui frappait les quotidiens proches de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, a-t-on appris lundi auprès du Conseil national de la presse (CNP).

« Nous avons décidé de suspendre la sanction qui frappait ces journaux, dans le cadre des médiations en cours », a déclaré le président du CNP, Raphaël Lakpé. Les quotidiens pro-Gbagbo, suspendus depuis jeudi dernier, pourraient donc paraître à nouveau mardi, selon lui.

Lefigaro.fr avec AFP

Inquiétudes pour des journalistes couvrant les suites du putsch au Mali

mars 30, 2012

La France et des organisations maliennes de défense de la  liberté de la presse et de défense des droits de l’Homme se sont déclarées  vendredi inquiètes pour les journalistes couvrant les suites du coup d’Etat du  22 mars au Mali, dont certains ont été brièvement interpellés.

« Plusieurs journalistes maliens et étrangers ont été inquiétés, dont certains  interpellés puis relâchés, hier (jeudi) à Bamako alors qu’ils exerçaient leur  métier », a affirmé le ministère français des Affaires étrangères, sans plus de  détails, dans un message sur son site Internet.

« La France proteste contre de telles arrestations et rappelle son attachement  au respect de la liberté de la presse et du libre exercice du métier de  journaliste partout dans le monde », a-t-il ajouté.

Jointe par l’AFP, la rédaction d’un média international a parlé de  « harcèlement » contre son correspondant au Mali parmi cinq journalistes nationaux  et étrangers.

« Hier (jeudi), certains journalistes se sont sentis menacés par des  militaires et des civils non identifiés » lors des affrontements ayant opposé  détracteurs et partisans des putschistes, a de son côté dit un responsable de  syndicat malien.  Selon lui, certains journalistes et responsables politiques et  syndicaux ont été brièvement conduits à Kati (15 km au nord de Bamako), au  quartier général de la junte militaire ayant pris le pouvoir le 22 mars.   Officiellement, « c’était pour leur sécurité », a-t-il indiqué.

Aucune des sources n’a souhaité fournir de détails.

Ibrahima Famakan Coulibaly, président de l’Union nationale des journalistes  du Mali (Unajom) s’est de son côté déclaré préoccupé pour les journalistes  depuis le putsch, notamment ceux de la radio et de la télévision publiques ORTM  contrôlées par les militaires le 21 mars.

« Pratiquement tout a été volé: équipement de production, ordinateurs, effets  personnels. . .  Et les agents travaillent aujourd’hui au milieu d’un arsenal de  guerre, avec des militaires partout.  Ce n’est pas cela, la sécurité » et la  liberté de la presse, a affirmé à l’AFP M.  Coulibaly.

Me Moctar Mariko, président de l’Association malienne pour la défense des  droits de l’Homme (AMDH) a regretté « des cas de violation de la liberté de  presse et d’opinion lors des évènements d’hier (jeudi).

« Ceci est condamnable », a déclaré à l’AFP Me Mariko, dont l’ONG condamne le  coup d’Etat.

Il a par ailleurs déploré « l’incident regrettable de l’aéroport » de Bamako,  où une manifestation de partisans de la junte a provoqué jeudi l’annulation  d’une réunion de dirigeants de la Communauté économique des Etats de l’Afrique  de l’Ouest (Cédéao) sur le Mali.

« On aurait dû laisser atterrir les avions des chefs d’Etat de la Cédéao,  écouter leurs messages » et en discuter « pour essayer de définir un plan de  sortie de crise », a-t-il estimé, en rejetant l’éventualité d’une intervention  militaire de la Cédéao « sur le sol malien » évoquée pour obliger les putschistes  à rétablir l’ordre constitutionnel.

La Cédéao a menacé la junte d’un embargo « diplomatique et financier » faute  d’un retour à l’ordre constitutionnel d’ici à lundi, sans exclure l’éventualité  d’une intervention de sa force.

Jeuneafrique.com avec AFP

Rihanna dément (mollement) sa relation avec Ashton Kutcher

mars 29, 2012

Lors d’une conférence de presse pour son prochain film, Rihanna a été interrogée sur les rumeurs de liaison avec Ashton Kutcher.

Rihanna diversifie désormais ses activités. Elle est non seulement chanteuse mais aussi actrice. Elle sera à l’affiche de Battleship qui sortira sur les écrans le 11 avril prochain. L’histoire ? Un gros sous-marin découvre des choses étranges qui font trop peur au fond de l’océan. On a bien compris que Riri ne sera a priori pas jugée sur sa capacité à paraître crédible pendant les dialogues. Pour assurer la promotion du film, elle était à Londres hier et répondu aux questions de la presse. Parmi les journalistes présents, une consœur de la chaîne ITN n’a pas hésité à mettre les pieds dans le plat. Mais elle y a mis les formes.

Bref cours de journalisme à destination des débutants : quand on veut poser une question indiscrète, on l’amène avec plein de compliments avant histoire que la star interviewée soit quand même flattée. Une leçon que la journaliste d’ITN a appliqué à la lettre. Avant de sortir la question qui tue, elle a nonchalamment passé de la pommade sur Rihanna. « Tous vos fans viendront voir ce film, et vous en avez tellement !, félicite-t-elle la chanteuse. Et vous êtes si douée pour nouer des liens avec les gens et on a vraiment le sentiment de vous connaître. » Là, Riri minaude.

C’est vrai qu’elle est sympa et accessible, quand même. Et puis, tout le monde l’aime bien. Et elle a tellement d’amis et de fans. Décidément, ça c’est une bonne journaliste, pense la chanteuse. Notre consœur continue avec la brosse à reluire : « Vous avez une carrière brillante » avant d’embrayer sur un sujet plus épineux. « Je me demandais si vous êtes aussi heureuse dans votre vie privée et pourrions-nous peut-être dire qu’un certain M. Ashton Kutcher vous aide à en profiter ? », glisse-t-elle timidement.

Là, la tête de Rihanna change du tout au tout. La Barbadienne n’est pas contente et ça se voit. Elle est même blessée : « Comme cette question a été décevante », rétorque-t-elle. Histoire de détendre l’atmosphère, un organisateur de la conférence demande : « Question suivante ? ». « Absolument, enchaîne Riri. Je suis heureuse et je suis célibataire si c’est que vous vous demandez. » En gros, elle botte en touche : on peut très bien être une fille célibataire et passer la nuit chez Ashton Kutcher.

Voici.fr par J.M

Kim Kardashian porte finalement plainte après son enfarinage

mars 25, 2012

Chez les Kardashian, même si parfois on est un peu long à la détente, on ne se laisse pas faire…

Retour sur l’épisode de la farine. Kim Kardashian s’est pris une quantité de farine non négligeable dans le visage tandis qu’elle présentait son dernier parfum à la presse. C’était un petit cadeau de la part d’une militante contre le port des fourrures animales.

Sur le coup, Kim Kardashiann’a pas eu l’air de trouver ça dramatique. Contrairement à ses sœurs qui se sont aussitôt déchainées sur la toile. Mais après quelques nuits de sommeil, Kim n’a plus vu les choses de la même façon.

Elle qui avait seulement méprisée son agresseur avec une réplique bien envoyée fait aujourd’hui appel à la justice. Elle porte plainte contre la personne qui l’a enfarinée.

Elle a confié les raisons de cette volte-face au site E ! News :

« J’avais dit que je ne porterai pas plainte. Mais avec le recul et maintenant que j’ai eu le temps de digérer, je me demande : Et si ça avait été une autre substance ? Et si cette personne avait été armée ? C’est effrayant. Et ce qui est encore plus effrayant, c’est que cette femme a fait comme si elle faisait partie de la presse. Elle est sortie de nulle part. C’est inacceptable. Nous allons donc devoir changer un peu les choses, renforcer la sécurité »

Kim Kardashian : en pleine psychose…

Voici.fr par F.M

Liberté de la presse : cinq mention bien pour l’Afrique

février 4, 2012

http://platform.twitter.com/widgets/hub.1326407570.htmlNeuf pays du continent africain font partis des 50 pays les  mieux notés du classement mondial     2011-2012 de la liberté de la presse  publié par Reporters sans frontières le 25 janvier.

Les pays africains sont de plus en plus nombreux sur le banc des     bons  élèves de la liberté de la presse. Selon le classement mondial     2011-2012  (179 pays) publié par Reporters sans frontières le 25 janvier,     ils ont  progressé à la fois dans le top 50 (9 États, contre 7 en 2010) et     dans le  top 100 (27, contre 24).

Le Cap-vert, la Namibie, le Mali et le Niger devant la  Fance

En tête, le Cap-Vert (9e), qui compte     parmi les dix pays au monde  les plus respectueux de la liberté de la     presse. L’ONG loue un « modèle  de bonne gouvernance » et des journalistes     « pleinement  libres ». La Namibie (20e) distance le Royaume-Uni (28e) et     la France  (38e).

Le Mali (25e) et le Ghana (41e), « traditionnels moteurs     du continent  en matière de respect des journalistes », ne sont pas en     reste. Enfin,  mention spéciale pour le Niger (29e) qui, avec un bond de     soixante-quinze places  en un an, réalise la plus forte progression     mondiale.

La presse y est « libre et bénéficie d’une législation      favorable », note RSF. Autant d’exemples à suivre pour l’Espagne (39e), le     Brésil (99e) ou la Corée du Nord (178e).

Jeuneafrique.com par Jistine Spiegel

Sénégal : après de graves violences, l’opposition veut pousser Wade au départ

janvier 28, 2012

http://platform.twitter.com/widgets/hub.1326407570.htmlL’opposition entendait samedi pousser le président sénégalais  Abdoulaye  Wade, 85 ans, au départ malgré la validation de sa candidature à la   présidentielle de février par le Conseil constitutionnel, une décision  qui a  provoqué de graves violences dans plusieurs villes.

L’opposition entendait samedi pousser le président sénégalais Abdoulaye Wade,  85 ans, au départ malgré la validation de sa candidature à la présidentielle de  février par le Conseil constitutionnel, une décision qui a provoqué de graves  violences dans plusieurs villes.
« Wade brûle le Sénégal », « Nuits  d’émeutes dans le pays », « Peur sur le Sénégal », « Wade jubile, le pays brûle »:  samedi, les titres de la presse nationale résumaient la fureur de  citoyens sénégalais, qui, excédés par la validation de la candidature du  président sortant, ont basculé dans la violence.
Un policier mort lynché  à coups de pierres à Dakar, émeutes dans plusieurs quartiers, bâtiments  incendiés, affrontements entre jeunes et policiers dans la capitale et à Thiès,  Kaolack, Matam, Tambacounda: dès l’annonce de la validation de la candidature  contestée de M. Wade, le Sénégal s’est enflammé. Samedi matin, le calme était  revenu à Dakar qui porte encore les stigmates des violences: restes carbonisés  de boutiques incendiées, rues encombrées de pierres et pneus brûlés, que les  équipes de la municipalité s’affairaient à nettoyer sous la surveillance des  forces de l’ordre.
Les déçus du Sopi

La décision du Conseil était attendue avec anxiété et les violences  prévisibles de la part de Sénégalais, en particulier les jeunes, amèrement déçus  par les douze ans de règne du président Wade: ils restent confrontés au chômage,  à la vie chère, aux pénuries, aux coupures d’eau et d’électricité.
Dans  la nuit, Abdoul Aziz Diop, un responsable du Mouvement du 23 juin (M23), qui  regroupe partis d’opposition et organisations de la société civile à la pointe  du combat contre la nouvelle candidature Wade, avait affirmé que le peuple  allait « marcher » sur le palais présidentiel. Samedi, interrogé par l’AFP, il n’a  pas réitéré cette menace. Il a dit que les leaders du M23 s’étaient réunis  « toute la nuit pour étudier la meilleure manière d’organiser la riposte », y  compris par d’éventuelles manifestations.
« Si la candidature de Wade est  maintenue, il n’y aura pas d’élection », a-t-il affirmé, car « aucun candidat du  M23 n’ira à une élection » qui aboutirait « à des résultats préfabriqués dès le  premier tour » en faveur du président sortant. M. Diop a affirmé que le pouvoir  « a entrepris toute la nuit de persécuter les animateurs du M23 », en particulier  Alioune Tine, son porte-parole.
Des membres de la Division des  investigations criminelles (DIC) se sont rendus à son domicile, d’où il était  absent. « Aucun animateur du M23 ne répondra à une convocation d’une police  politique », a affirmé M. Diop.
Youssou Ndour dénonce un « coup de  force »

Outre celle de M. Wade, le Conseil a validé treize autres candidatures sur  dix-sept présentées. Il a rejeté celle de la star internationale de la chanson  Youssou Ndour, au motif qu’il n’avait pas présenté un nombre suffisant  d’électeurs valables pour soutenir sa candidature. « Je suis candidat, et je  reste candidat » a affirmé le chanteur en dénoncant « le coup de force » du Conseil  constitutionnel. Les candidats ont désormais jusqu’à samedi soir pour déposer  des recours contre les validations et invalidations auprès du Conseil.
Abdoulaye Wilane, un des responsables du PS, a déclaré que ce parti et ceux qui  le soutiennent allaient « faire des recours. » Il y a une bataille juridique et  une bataille politique » pour que M. Wade parte, a-t-il dit, ajoutant: « Le combat  continue jusqu’au bout ».
Le porte-parole de la présidence, Sérigne Mbacké  Ndiaye, a également évoqué sur une radio locale de possibles recours de son camp  contre certaines candidatures anti-Wade, sans préciser lesquelles. « Sur 12  millions d’habitants, qu’il y ait 200, 300 voire 1.000, voire 2.000 personnes  qui manifestent contre la décision du Conseil constitutionnel, quand même cela  ne dérange pas », a affirmé M. Mbacké Ndiaye sur Radio France Internationale  (RFI).
Elu en 2000, réélu en 2007 pour cinq ans après une révision  constitutionnelle de 2001 instituant un quinquennat renouvelable une fois, M.  Wade se représente pour sept ans après le rétablissement du septennat en 2008, à  la suite d’une nouvelle révision constitutionnelle. Ses opposants jugent sa  candidature anti-constitutionnelle

Jeuneafrique.com