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Canada-Québec: Passeport vaccinal – Les oppositions réitèrent leur volonté de débattre sur le passeport vaccinal

août 12, 2021

Les propos du premier ministre François Legault selon lesquels une commission parlementaire sur le passeport vaccinal pourrait servir de tribune à de fausses informations lui valent des critiques de tous les côtés du spectre politique.

Le premier ministre François Legault est visé par des critiques de tous les côtés du spectre politique.

© Jacques Boissinot La Presse Canadienne Le premier ministre François Legault est visé par des critiques de tous les côtés du spectre politique.

Jeudi, tant Québec solidaire que le Parti conservateur et le Parti québécois ont attaqué M. Legault à ce sujet.

La veille, le premier ministre avait dit ne pas vouloir tenir de commission parlementaire sur l’implantation du passeport afin d’éviter qu’on y colporte des faussetés. « Il faut aussi être prudent, ne pas faire exprès pour donner à des opposants des tribunes qui pourraient influencer la population en utilisant des arguments non fondés », avait-il déclaré.

« François Legault dit n’importe quoi », a déclaré le chef de Québec solidaire, Gabriel Nadeau-Dubois, dans un communiqué. « Quand François Legault dit qu’un débat public donnerait la parole à des conspirationnistes, il dit n’importe quoi. Il est député depuis des décennies, il sait très bien que c’est lui qui a le dernier mot sur qui vient témoigner à l’Assemblée nationale. »

La France citée en exemple

La députée du Parti conservateur du Québec, Claire Samson, et son chef, Éric Duhaime, ont également convié les médias à l’Assemblée nationale jeudi après-midi pour répliquer aux propos de François Legault.

« On s’apprête à mettre en place la mesure possiblement la plus liberticide depuis les mesures de guerre et ça va se faire sans débat, sans vote, sans échange », a déclaré M. Duhaime, qui a aussi mentionné qu’un tel débat avait eu lieu en France avant l’imposition du passeport.

En France, la loi instaurant le passeport sanitaire a été adoptée le 25 juillet dernier par le Parlement. Controversée, elle a toutefois donné lieu à d’importantes manifestations dans le pays.

À Québec, le chef conservateur a également invité le premier ministre à « déposer des études » démontrant l’efficacité d’un passeport vaccinal. D’emblée opposé à cette mesure, son parti a en outre déposé une pétition contre le passeport, qui a été signée par plus de 130 000 personnes depuis le printemps. 

Le Parti québécois aussi réclame un débat au Parlement sur le passeport vaccinal. « Une telle mesure nécessite le recours aux avis d’experts et l’aval des parlementaires », a fait valoir le porte-parole du parti en santé, Joël Arseneau.

Les libéraux dirigés par Dominique Anglade sont les seuls à ne pas avoir fait une telle demande. La position du parti a plutôt consisté à reprocher au gouvernement Legault d’avoir tardé à implanter le passeport.

Avec La Presse Canadienne par Isabelle Porter 

Canada-Québec: Un débat parlementaire sur le passeport vaccinal serait risqué, dit Legault

août 11, 2021

La tenue d’un débat au Parlement sur le passeport vaccinal aurait pu donner une tribune à des groupes véhiculant de fausses informations, selon le premier ministre François Legault.

Le premier ministre du Québec François Legault.

© Paul Chiasson La Presse canadienne Le premier ministre du Québec François Legault.

« Il faut aussi être prudent, ne pas faire exprès pour donner à des opposants des tribunes qui pourraient influencer la population en utilisant des arguments non-fondés », a déclaré le premier ministre mercredi.

Ces derniers jours, des groupes comme la Ligue des droits et libertés ont manifesté des inquiétudes sur l’état de santé de la démocratie alors que le gouvernement a décidé d’imposer le passeport vaccinal sans que cela soit d’abord débattu au Parlement. L’organisme a notamment déploré que cela n’ait pas été soumis, par exemple, à une commission parlementaire.

Or selon M. Legault, cela n’était pas non plus nécessaire en raison du « consensus » actuel sur le passeport.

« Je n’ai pas entendu clairement un parti d’opposition dire “je m’oppose au passeport” », a-t-il déclaré lors d’un point de presse dans un marché public de Québec. « Il y a un grand consensus sur la vaccination, sur le passeport. Je ne vois pas l’intérêt d’avoir un débat entre ceux qui sont pour et contre dans une commission parlementaire. On peut débattre de plein d’autres sujets mais concernant la vaccination, le passeport vaccinal, j’espère que tous les partis politiques vont se rallier. »

Le premier ministre a en outre indiqué qu’il comptait prolonger l’état d’urgence sanitaire qui lui permet depuis le début de la pandémie d’imposer ses décisions sans les soumettre au Parlement. « On pense qu’actuellement, l’état d’urgence doit être prolongé. On doit être capable comme gouvernement de se donner les pouvoirs pour garder les Québécois en sécurité. »

Avec La Presse canadienne par  Isabelle Porter 

Sénégal : Ousmane Sonko interdit de se rendre à Lomé pour débattre de l’avenir du franc CFA

mai 22, 2021
Ousmane Sonko, lors d’une conférence de presse à Dakar, le 8 mars 2021.

Invité par l’économiste Kako Nubukpo à participer aux « États généraux de l’Eco », qui se tiendront les 26, 27 et 28 mai dans la capitale togolaise, l’opposant sénégalais Ousmane Sonko ne pourra finalement pas se rendre à Lomé. La justice lui a refusé l’autorisation de sortie du territoire qu’il sollicitait.

« Au final, Lomé ne verra donc pas l’enfant prodige si attendu, pour le moment du moins. Pas de début de débat sur l’Eco pour Sonko. » Dans le communiqué annonçant la décision de la justice sénégalaise, Me Khoureyssi Ba, son avocat, juge que « rien ne justifie » le refus prononcé vendredi 21 mai par le juge Abdoulaye Assane Thioune.

L’opposant sénégalais, sous contrôle judiciaire depuis sa remise en liberté le 8 mars dernier, avait en effet été invité à participer aux « états généraux de l’Eco » à Lomé. Le leader du Pastef avait fait de la critique du franc CFA l’un de ses principaux axes de campagne lors de la présidentielle de 2019, à l’issue de laquelle il était arrivé en troisième position.

Des « États généraux de l’Eco » sans Sonko

L’évènement, organisé à l’initiative de l’économiste togolais Kako Nubukpo, commissaire de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) chargé du département Agriculture, ressources en eau et environnement, doit réunir de nombreux économistes de renom.

Outre la Cap-Verdienne Cristina Duarte, conseillère spéciale pour l’Afrique du secrétaire général des Nations unies, le Bissau-Guinéen Carlos Lopesle Béninois Lionel Zinsou, ou encore le chef des économistes pays de la Banque africaine de développement (BAD), Emmanuel Pinto Moreira, Ousmane Sonko devait y retrouver également le Franco-Béninois Wilfrid Lauriano Do Rego, président du Conseil présidentiel pour l’Afrique (CPA, d’Emmanuel Macron), ou encore l’historien camerounais Achille Mbembe.

Les raisons du refus

Ousmane Sonko, toujours poursuivis dans le cadre de l’enquête ouverte suite à une plainte pour viol le visant, avait déposé une demande de sortie de territoire le 17 mai dernier. Le procureur de la République avait, jeudi 20 mai, fait savoir son opposition à ce que la demande soit acceptée. La balle était alors dans le camps du juge d’instruction Abdoulaye Assane Thione, qui a donc tranché en suivant l’avis du procureur.

Selon une communiqué de la défense d’Ousmane Sonko, le juge a motivé son refus par « l’absence de mainlevée du contrôle judiciaire » et par le fait qu’« Ousmane Sonko n’a pas encore été entendu au fond pour s’expliquer sur les accusations formellement portées à son encontre par la partie civile ».

« L’audition au fond de M. Sonko n’a aucun rapport avec la mesure de contrôle judiciaire », a regretté Me Bamba Cissé, un autre avocat de Sonko, cité par l’Agence France-Presse.

Avec Jeune Afrique par Mathieu Millecamps

Femmes leaders en RD Congo : comment réussir à s’imposer ?

mai 12, 2021

Avec France24

Élections américaines : Trump refuse de participer au débat contre Biden s’il se tient virtuellement

octobre 8, 2020

Les organisateurs ont annoncé jeudi leur intention de transformer le débat du 15 octobre en événement «virtuel», afin de «garantir la sécurité des candidats face au coronavirus».

Le prochain débat présidentiel entre Donald Trump et son rival démocrate Joe Biden, prévu le 15 octobre, se tiendra virtuellement, ont annoncé jeudi 8 octobre les organisateurs qui veulent ainsi «garantir la sécurité des candidats face au coronavirus».

«Les deux candidats participeront (au débat) depuis des lieux séparés et à distance», tandis que le modérateur et un panel d’Américains sélectionnés pour interroger les candidats seront à Miami en Floride, a indiqué la commission organisatrice dans un communiqué.

Cependant, Donald Trump a déclaré dans la foulée qu’il ne participerait pas à un débat virtuel, interrogé jeudi matin sur la chaîne Fox Business. «Ce n’est pas acceptable», a-t-il estimé.

Ces nouvelles modalités du débat, toujours prévu le 15 octobre, sont annoncées une semaine après la révélation de la contamination de Donald Trump par le coronavirus.

Avec Le Figaro avec AFP

                                                  

Les pays africains demandent un débat sur le racisme à l’ONU

juin 14, 2020

Des manifestants demandSuite à la mort de George Floyd aux mains de la police, des manifestants réclament justice dans le Kansas, aux États-Unis, le 13 juin 2020.

Suite à la mort de George Floyd aux mains de la police, des manifestants réclament justice dans le Kansas, aux États-Unis, le 13 juin 2020. © Charlie Riedel/AP/Sipa 

Les pays africains ont appelé vendredi le Conseil des droits de l’homme de l’ONU à organiser un débat urgent sur le racisme et les violences policières, dans le contexte de la mobilisation mondiale après la mort de George Floyd.

Dans une lettre écrite au nom des 54 pays du Groupe africain dont il est coordonnateur pour les questions des droits humains, l’ambassadeur du Burkina Faso auprès des Nations Unies à Genève (Suisse), Dieudonné Désiré Sougouri, a demandé à l’organe de l’ONU d’organiser un « débat urgent sur les violations actuelles des droits de l’homme d’inspiration raciale, le racisme systémique, la brutalité policière contre les personnes d’ascendance africaine et la violence contre les manifestations pacifiques. »

« Les événements tragiques du 25 mai 2020 à Minneapolis aux États-Unis, qui ont entraîné la mort de George Floyd, ont déclenché des protestations dans le monde entier contre l’injustice et la brutalité auxquelles les personnes d’ascendance africaine sont confrontées quotidiennement dans de nombreuses régions du monde », écrit l’ambassadeur.

Racisme et impunité

« La mort de George Floyd n’est malheureusement pas un incident isolé », ajoute-t-il, précisant s’exprimer au nom des représentants et ambassadeurs du Groupe africain.

La lettre, adressée à la présidente du Conseil des droits de l’homme, l’Autrichienne Elisabeth Tichy-Fisslberger, demande que ce débat ait lieu la semaine prochaine, à la reprise de la 43e session du Conseil, interrompue en mars en raison de l’épidémie de Covid-19.

Cet appel intervient après que la famille de George Floyd, les familles d’autres victimes de violences policières et plus de 600 ONG eurent appelé le Conseil des droits de l’homme à se saisir d’urgence du problème du racisme et de l’impunité dont bénéficie la police aux États-Unis

Par Jeune Afrique avec AFP

France: Sibeth Ndiaye veut rouvrir le débat sur les statistiques ethniques

juin 13, 2020

La porte-parole du gouvernement estime qu’il faut «nous reposer la question de la représentativité des personnes de couleur dans la vie publique, politique, économique et culturelle de notre pays».

La porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye suggère de rouvrir «de manière apaisée et constructive le débat autour des statistiques ethniques», et de «revenir avec force aux outils de lutte contre les discriminations raciales», dans une tribune publiée samedi par Le Monde.

La France, à l’inverse des pays anglo-saxons, a interdit les politiques ciblées, les quotas ou les statistiques ethniques pour traiter tous les citoyens à égalité. Alors que de nouvelles manifestations contre les violences policières et le racisme sont organisées samedi, la porte-parole interroge: «Pourquoi ne pas poser de manière apaisée et constructive le débat autour des statistiques ethniques?»

«Car nous avons fait de l’universalisme le fondement de nos lois, mais, à ne pas pouvoir mesurer et regarder la réalité telle qu’elle est, nous laissons prospérer les fantasmes», écrit Sibeth Ndiaye, elle-même franco-sénégalaise, qui dit avoir fait «l’expérience du racisme ordinaire». «Il y a là quelque chose dont nous devons nous ressaisir urgemment, parce que nous ne devons pas renoncer à notre projet universaliste et républicain, sous peine de donner raison à ceux qui en détournent le sens et en exploitent sans vergogne les faiblesses», plaide cette ancienne socialiste proche du chef de l’Etat.

Représentativité

Sibeth Ndiaye estime qu’il faut ainsi «nous reposer la question de la représentativité des personnes de couleur dans la vie publique, politique, économique et culturelle de notre pays». Selon la porte-parole du gouvernement, «nous devons revenir avec force aux outils de lutte contre les discriminations raciales sans les confondre avec les moyens de lutter contre la discrimination sociale».

«Le problème du racisme en France n’est pas réglé. Mais nous pouvons le faire refluer au prix d’un combat inlassable, économique et social, démocratique et républicain, qui doit redevenir l’honneur de la France», en appelle-t-elle. «Osons débattre publiquement de certains sujets hier encore discutés, aujourd’hui devenus tabous, sans sombrer dans les habituels procès d’intention», conclut Sibeth Ndiaye.

L’ancien premier ministre Manuel Valls avait relancé en 2015 la question des statistiques ethniques, mais François Hollande s’était montré beaucoup plus réticent. Durant sa campagne présidentielle, Emmanuel Macron s’était plutôt dit «favorable de manière pragmatique à multiplier le testing, la réponse pénale, et le ‘name and shame’» (nommer et blâmer) pour les entreprises pratiquant la discrimination à l’embauche.

Par Le Figaro avec AFP

 

Devoir de mémoire: Joutes oratoires entre Étienne Tshisekedi et Jean Nguza Karl I Bond à Bruxelles

juin 9, 2019

Revivez pour mémoire ce débat d’une rare succulence, sur un plateau télévisé, à Bruxelles,  entre deux anciens Premiers ministres décédés de Mobutu Sesse Seko !

Le Canada débat du contrôle des armes à feu après une fusillade

juillet 23, 2018

Des policiers de Toronto dans Danforth Street, sur la scène de la fusillade qui a fait deux morts, le 23 juillet 2018 / © AFP / Cole BURSTON

Une fusillade visant des passants dans une rue de Toronto, faisant deux morts dont une enfant de 10 ans, a choqué le Canada qui débattait lundi du contrôle des armes à feu.

Et alors que les questionnements reprenaient de plus belle sur la succession de violences qui a frappé le pays ces derniers mois, un homme a été arrêté lundi sur la colline du Parlement à Ottawa après avoir tenté de poignarder un soldat lors de la cérémonie protocolaire de la relève de la garde.

Les motifs restaient inconnus pour les deux évènements, selon les autorités.

Dimanche soir à Toronto, une jeune femme de 18 ans et une fillette de 10 ans ont été tuées et 13 personnes ont été blessées –certaines grièvement– par un homme armé de 29 ans identifié comme Faisal Hussain, de Toronto, a indiqué lundi le chef de la police de la ville Mark Saunders.

Le tireur a ouvert le feu au hasard sur des piétons déambulant sur l’avenue Danforth avant de cibler des restaurants bondés.

Arrivée rapidement sur les lieux, la police a ouvert le feu sur l’homme, qui a été découvert mort quelques instants plus tard dans une ruelle, ont indiqué les enquêteurs.

La fusillade a éclaté en fin de soirée, semant le chaos dans le très animé quartier grec de Toronto où des témoins ont affirmé que plus d’une vingtaine de coups de feu avaient été tirés.

Le chef de la police a souligné qu’il était trop tôt pour s’avancer sur les motivations de cet homme, qui a utilisé une arme de poing.

Mais selon sa famille, il souffrait depuis son enfance de « sérieux problèmes mentaux » qu’il n’a jamais pu surmonter même s’il a pris des médicaments et suivi des thérapies.

« Je promets à tous les habitants de Toronto, et encore plus à ceux qui ont été touchés par cette tragédie, que nous ne ménagerons aucun effort pour fournir des réponses à cette attaque insensée », a déclaré John Tory, le maire de Toronto.

« C’est une attaque contre des familles innocentes et contre l’ensemble de la ville. C’est une tragédie, une tragédie de plus dans notre ville cette année », a regretté John Tory.

En avril, un homme au volant d’une camionnette avait foncé sur des piétons à Toronto, visant surtout des femmes et tuant 10 personnes, une des attaques les plus meurtrières dans le pays.

– « Problème d’armes » –

Fusillade meurtrière à Toronto / © AFP / AFP

Entre le début de l’année 2018 et le 14 juillet, Toronto a connu 220 fusillades qui ont coûté la vie à 27 personnes, contre 196 échanges de coups de feu et 17 morts pour toute l’année 2017, selon les statistiques officielles. Ces violences par balles ont augmenté de 10% par rapport à la même période de l’année dernière.

Face à cette augmentation des violences par armes à feu, dues principalement aux gangs, la police de Toronto a annoncé la semaine dernière un plan prévoayant un renfort de quelque 200 policiers supplémentaires, destinés à être déployés la nuit dans les quartiers sensibles.

Pour le maire, la fusillade de dimanche soir témoigne du fait que sa ville, la quatrième plus importante métropole d’Amérique du Nord, a « un problème d’armes à feu ».

« Les armes sont trop facilement disponibles pour trop de personnes », a déploré M. Tory, bien que la législation canadienne sur le port d’armes soit bien plus sévère qu’aux Etats-Unis, par exemple.

« Pourquoi quelqu’un aurait-il besoin d’une arme à feu dans cette ville? », s’est-il demandé, ravivant le débat sur le contrôle des armes à feu au Canada.

Le précédent gouvernement conservateur de Stephen Harper avait tranché en 2012 en abolissant l’obligation pour les Canadiens d’enregistrer leurs carabines et leurs fusils de chasse et en ordonnant la destruction des données collectées depuis l’entrée en vigueur de ce registre en 1998.

Faisant cavalier seul, le Québec a remis en vigueur en début d’année un registre obligeant tous les propriétaires d’armes de la province à les enregistrer auprès du gouvernement.

En mars, le gouvernement libéral de Justin Trudeau a durci les conditions pour posséder des armes à feu avec l’augmentation des crimes violents, mais sans s’engager à recréer un sytème national rendant obligatoire l’enregistrement de toutes les armes.

L’institut officiel de la statistique a amené lundi de l’eau au moulin des défenseurs du contrôle des armes en publiant des chiffres qui montrent une hausse de la criminalité pour une troisième année consécutive dans le pays en 2017, avec une augmentation de 7% du taux d’homicides, pour un total de 660.

En outre, selon Statistique Canada, 7.700 Canadiens ont été victimes d’un crime violent en 2017 impliquant une arme à feu, poursuivant la tendance à la hausse amorcée en 2013.

Romandie.com avec(©AFP / 24 juillet 2018 00h40)

Congo: débat contradictoire entre le général Norbert Dabira et le général Ngatsé Nianga Bouala

mai 17, 2018

 

 

Avec Zianatv.com