Posts Tagged ‘Débris’

Des débris d’un vaisseau de SpaceX sont tombés sur une ferme en Australie

août 3, 2022

Un éleveur de moutons a trouvé des fragments provenant d’une capsule de SpaceX près de sa maison, dont un de 3 mètres de haut.

Plusieurs debris appartenant a une capsule SpaceX ont ete retrouves, dont un de 3 metres de haut.
Plusieurs débris appartenant à une capsule SpaceX ont été retrouvés, dont un de 3 mètres de haut. © JOE MARINO / MAXPPP / UPI/MAXPPP

C’est une découverte assez inhabituelle. Trois gros morceaux de débris spatiaux ont été trouvés dans la campagne australienne, rapporte Le Parisien. Soupçonnés d’être des détritus d’une mission SpaceX lancée en 2020, les objets tombés, non identifiés dans un premier temps, ont été trouvés entre le 14 et le 25 juillet, éparpillés dans la région des Snowy Mountains, dans l’État de Nouvelle-Galles-du-Sud.

Le plus gros morceau, découvert par Mick Miners, éleveur de moutons, mesure près de 3 mètres de haut et est tombé dans un de ses enclos. Le fermier a prévenu les autorités australiennes.

L’agence spatiale australienne a collaboré avec les États-Unis pour déterminer la nature exacte de ces morceaux de métal et leur propriétaire. La pièce trouvée par Mick Miners a été analysée. Ainsi, le débris provient d’une capsule de la société spatiale SpaceX, plus précisément de son Crew Dragon Resilience. Le village de Dalgety se trouve à proximité de la trajectoire du vol de la capsule et l’expert spatial de l’Université nationale australienne, Brad Tucker, a confirmé l’origine des débris.

Le vol Crew-1 de SpaceX a transporté quatre astronautes vers la Station spatiale internationale en novembre 2020, menant avec succès la première mission opérationnelle en équipage de la société. La même capsule les a ensuite ramenés sur Terre au début du mois de mai dernier, les débris largués de la mission devant rentrer dans l’atmosphère environ deux mois plus tard.

Le porte-parole de l’agence spatiale australienne a affirmé que « le débris provient d’une mission SpaceX et a ouvert un dialogue avec nos confrères aux États-Unis et avec d’autres membres du Commonwealth et les autorités locales ». Le voisin du fermier a également trouvé un débris près de sa maison. Les experts s’attendent à en trouver d’autres dans les prochains jours.

Avec Le Point

Des débris de fusées peuvent nous tomber sur la tête, dit une étude

juillet 19, 2022
Des déchets en orbite autour de la Terre.

Représentation par ordinateur des débris dans l’orbite terrestre, réalisée par l’Agence spatiale européenne. Photo : La Presse Canadienne

Dans la prochaine décennie, des débris de fusées en orbite ont environ 10 % de risque de tuer ou de blesser sérieusement au moins une personne en retombant sur Terre, d’après une nouvelle étude. Des chercheurs demandent à la communauté internationale de s’attaquer à ce problème avant qu’il n’ait des conséquences dramatiques.

Lorsqu’elles sont envoyées dans l’espace, les fusées se divisent en plusieurs étages et certains de ces morceaux sont redirigés de façon contrôlée sur Terre, explique Aaron Boley, le titulaire de la chaire de recherche du Canada en astronomie planétaire à l’Université de la Colombie-Britannique (UBC).

D’autres restent toutefois en orbite et peuvent retomber dans l’atmosphère, ajoute le professeur au département de physique et d’astronomie de l’UBC et codirecteur de l’Outer Space Institute, un réseau d’experts sur le développement durable de l’espace.

On a été chanceux jusqu’à présent, personne n’a été blessé, affirme Aaron Boley, qui a participé à l’étude, publiée la semaine dernière dans la revue Nature Astronomy.

L’an dernier, le retour incontrôlé dans l’atmosphère d’un morceau de fusée chinoise a créé de vives spéculations, avant qu’il se désintègre au-dessus de l’océan Indien.

Des lumières dans le ciel au-dessus de Vancouver.

Aaron Mackee a filmé une vidéo des lumières tombant au-dessus de Vancouver. Photo : Aaron Mackee

Quelques semaines plus tôt, des restes de ces engins spatiaux se sont écrasés dans un champ de l’État de Washington. Des résidents d’un peu partout dans le sud de la Colombie-Britannique et de l’autre côté de la frontière ont pu apercevoir le faisceau lumineux causé par leur retour dans l’atmosphère.

La règle habituelle, c’est que le lancement d’une fusée et de ses composantes doit avoir moins d’une chance sur 10 000 de tuer ou de blesser quelqu’un. Mais c’est juste le risque d’une fusée individuelle, dit Aaron Boley.

« En tant qu’individu, c’est peu probable que vous soyez directement touché. Mais le risque qu’une famille le soit quelque part dans le monde est non négligeable.  »— Une citation de  Aaron Aaron Boley, coauteur de l’étude, titulaire de la chaire de recherche du Canada en astronomie planétaire à l’UBC

10 % de risque et pas 1 %

Pour évaluer les risques de ces retours imprévus pour la population, le groupe de chercheurs de l’Université de la Colombie-Britannique s’est basé sur les taux de réentrée d’objets en orbite de ces 30 dernières années et des données sur la population mondiale.

À partir de deux méthodes de calcul différentes, ils ont déterminé que ces retours incontrôlés sur Terre ont entre 6 % et 10 % de risque de causer au moins une blessure ou un décès dans la décennie. Ce qu’on doit garder en tête, c’est que c’est de l’ordre de 10 %, et pas de 1 % ou moins, souligne Aaron Boley.

Ces estimations sont pourtant prudentes, car les chercheurs ont utilisé un taux stable de retour de fusées dans l’atmosphère sur la prochaine décennie. Or, ce taux devrait augmenter à mesure que d’autres fusées sont envoyées, dit Aaron Boley.

L’étude ne tient pas non plus compte du fait que ces débris puissent heurter des avions lors de leur retour dans l’atmosphère, ce qui pourrait accroître les risques, d’après Aaron Boley.

La ligne équatoriale plus touchée

Le groupe de chercheurs appelle les autorités mondiales à prendre conscience de ce risque et à imposer le retour contrôlé des étages des fusées vers la Terre, malgré la hausse des coûts que cela engendrera.

D’après l’étude, certains pays du sud de l’hémisphère nord et du nord de l’hémisphère sud ont plus de risques d’être touchés par ces débris, en raison de leur population plus importante, de leur positionnement par rapport à l’équateur et de la distribution des satellites en orbite.

Des régions comme Jakarta, en Indonésie, Mexico, au Mexique, ou encore Bogotá, en Colombie, ont ainsi au moins trois fois plus de risques de voir atterrir des morceaux de fusées dans leurs régions que des villes qui se trouvent aux mêmes latitudes que Washington, aux États-Unis, Pékin, en Chine, ou Moscou, en Russie, peut-on lire dans le document.

En 2020, des débris de fusée ont atterri sur un village de Côte d’Ivoire, causant des dommages à certains bâtiments, souligne d’ailleurs l’étude.

La plupart de ces fusées sont envoyées par les pays développés. Ça devient aussi un enjeu Nord/Sud. C’est fascinant et très sérieux, affirme Ram Jakhu, professeur et chercheur en droit spatial à l’Université McGill, qui appelle lui aussi les autorités à prendre conscience de l’ampleur du problème.

Pollution astronomique

Ram Jakhu confirme que les États et les entreprises privées doivent être tenus responsables de ce qu’ils envoient dans l’espace, bien que le trafic d’objets en orbite a déjà atteint un point de bascule, selon lui.

Plus de 27 000 morceaux de débris spatiaux orbitent déjà autour de la Terre, selon des données de la NASA(Nouvelle fenêtre).

Même si on arrête d’envoyer des fusées dans l’espace, le problème des débris ne sera pas réglé. Ils vont continuer d’entrer en collision les uns avec les autres et créer d’autres débris. Certains de ces morceaux vont retomber sur terre, indique-t-il.

Un satellite est en orbite autour de la Terre.

Des satellites peuvent être endommagés par des débris spatiaux. Photo : Getty Images/Istockphoto/Tifoimages

Certains satellites essentiels à certains services ont déjà été endommagés après avoir été percutés par ces objets, dit-il. Ce n’est pas de la science-fiction.

Ram Jakhu soutient qu’il n’existe aucune règle internationale spécifique sur la gestion du trafic en orbite. Les réglementations nationales que certains pays ont mises en place ne sont, elles, pas attentivement respectées, selon lui.

Les gouvernements ne prennent pas la menace au sérieux, car le public n’est pas vraiment informé des risques, et les États se reposent trop sur les compagnies privées, reconnaît-il.

« Si ma voiture tombe en panne pendant que je la conduis, devrais-je la laisser au bord de la route? C’est ma responsabilité de ne pas la laisser là pour éviter qu’elle cause des problèmes aux autres. »— Une citation de  Ram Jakhu, professeur et chercheur en droit spatial à l’Université McGill

Le gouvernement doit me faire payer, m’en tenir responsable, ces règles sont impératives, affirme-t-il.

Nous ne voulons pas d’accident. S’il y a un accident, la réponse sera sans doute très rapide. Mais j’espère qu’on va s’en charger avant que cela se produise, renchérit Aaron Boley

Avec Radio-Canada par Chloé Dioré de Périgny

Chili : des débris retrouvés en mer sur le site de la disparition d’un avion militaire

décembre 11, 2019

 

L’appareil disparu, un Hercules C130, avait décollé lundi de la base Chabunco de Punta Arenas, au sud du pays, avec 38 personnes à bord.

L’armée de l’Air chilienne a annoncé mercredi soir avoir retrouvé des débris en mer sur le site de la disparition d’un avion militaire, introuvable depuis deux jours et qui transportait 38 personnes. «La découverte a été faite par le bateau battant pavillon chilien Antarctic Endeavour et il pourrait s’agir de morceaux de mousse des réservoirs internes de combustible du C-130», a annoncé à la presse Eduardo Mosqueira, commandant de la IVe Brigade aérienne à Punta Arenas, à 3000 km au sud de Santiago.

L’appareil disparu, un Hercules C130, avait décollé lundi de la base Chabunco de Punta Arenas (pointe sud du Chili) à 16H55 (19H55 GMT) pour rejoindre la base antarctique Eduardo Frei. Le contact radio avec l’avion de transport militaire a été «perdu» à 18H13 (21H13 GMT), selon un communiqué de la Force aérienne chilienne (FACH). Il survolait alors le passage de Drake, bras de mer qui sépare l’extrémité sud de l’Amérique latine et l’Antarctique et qui est considéré comme redoutable par les marins.

L’avion a été déclaré «sinistré» sept heures après l’incident, a indiqué l’armée de l’Air, en soulignant qu’il disposait de réserves de carburant suffisantes pour voler jusqu’à 00H40 (03H40 GMT). Depuis, une quinzaine d’avions et cinq bateaux participaient aux opérations de recherche. Outre le Chili, l’Argentine, l’Uruguay, le Brésil et les Etats-Unis ont envoyé des moyens aériens et maritimes sur place. «Toute l’armée de l’Air chilienne et les forces armées sommes en train de faire tout notre possible pour chercher le C-130 qui a disparu», avait déclaré mercredi matin le commandant Eduardo Mosqueira.

La zone de recherche a été étendue mercredi, «les conditions étant meilleures», a-t-il ajouté. A bord de l’appareil, 38 personnes avaient pris place : 17 membres d’équipage et 21 passagers. Parmi ces derniers figurent 15 militaires de la FACH, trois de l’armée de Terre, deux d’une entreprise privée de construction, Inproser, ainsi qu’un fonctionnaire de l’université de Magallanes. Ils devaient effectuer des «tâches de soutien logistique», et notamment réviser un oléoduc flottant alimentant en carburant la base antarctique, la plus importante du Chili.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Crash d’EgyptAir : les photos des débris diffusées

mai 21, 2016

Des objets de l’Airbus A320 ont été découverts au large des côtes égyptiennes vendredi par les avions et navires déployés par l’armée égyptienne.

Des objets de l'Airbus A320 ont été découverts.
Des objets de l’Airbus A320 ont été découverts. © Egyptian Armed Forces / Handout

MH370: un nouveau débris d’avion va être envoyé en Australie

mars 12, 2016

Un nouveau débris d’avion retrouvé par un touriste sud-africain au Mozambique sera envoyé en Australie pour analyse, selon les autorités aériennes australiennes samedi. Il s’agira de déterminer s’il provient du vol MH370 de Malaysia Airlines, disparu il y a deux ans.

Un adolescent, en vacances au Mozambique en décembre, y avait trouvé une pièce de métal d’un mètre de long sur une plage et l’avait ramenée chez lui. Ce n’est qu’il y a quelques jours, avec la médiatisation de la découverte d’une autre pièce également au Mozambique, que la famille a informé les autorités sud-africaines.

Ces dernières avaient annoncé vendredi que la pièce avait été « collectée » et qu’elle serait « envoyée en Australie, qui est le pays désigné par la Malaisie pour identifier les objets trouvés ».

Les autorités des transports à Canberra ont donc confirmé samedi que les gouvernements sud-africain, malaisien et australien œuvraient à amener la pièce en question en Australie.

Aucune réponse
« La famille a contacté le bureau australien chargé de la sécurité des transports (ATSB) », a déclaré un porte-parole de l’ATSB, précisant avoir aussi reçu de leur part des « photos qui sont en cours d’analyse ». L’ATSB a aussi ajouté que le débris serait examiné par les enquêteur malaisiens et australiens ainsi que par des spécialistes de Boeing.

Le Boeing 777 de Malaysia Airlines s’était volatilisé le 8 mars 2014 peu après son décollage de Kuala Lumpur à destination de Pékin, avec 239 personnes à bord.

Pour le moment, un fragment d’aile retrouvé en juillet dernier sur l’île française de La Réunion, dans l’océan Indien, et appartenant selon les autorités malaisiennes et la justice française à l’avion disparu, est la seule preuve qu’il s’est écrasé. Mais cet élément n’a apporté aucune réponse sur les circonstances de la disparition.

Romandie.com

Crash dans le Sinaï : un flash de chaleur capté par un satellite

novembre 3, 2015

Selon CNN, un satellite militaire américain a détecté un flash de chaleur venant de l’avion russe, qui s’est écrasé samedi en Égypte. Daesh a revendiqué l’attaque.

Les débris de l'A321 de Metrojet, qui s'est écrasé dans le Sinaï, samedi 31 octobre.  © Maxim Grigoryev

Les débris de l’A321 de Metrojet, qui s’est écrasé dans le Sinaï, samedi 31 octobre. © Maxim Grigoryev

MH 370 : le débris retrouvé provient bien de l’avion malaisien

août 5, 2015

Kuala Lumpur – Le débris d’avion retrouvé la semaine dernière dans l’océan Indien est bien celui du Boeing du vol MH370 de la compagnie Malaysia Airlines qui a disparu le 8 mars 2014, a annoncé jeudi le Premier ministre malaisien, mais des familles des victimes ont exigé que toute la lumière soit faite sur ce drame.

Aujourd’hui, 515 jours après que l’avion a disparu, c’est le cœur lourd que je dois vous annoncer qu’une équipe d’experts internationaux a définitivement confirmé que le débris de l’avion trouvé sur l’Ile (française) de La Réunion provient bien (du Boeing) du MH370, a déclaré le Premier ministre Najib Razak devant des journalistes à Kuala Lumpur.

Nous avons maintenant la preuve physique que, comme je l’ai annoncé le 24 mars l’année dernière, le vol MH370 s’est terminé de manière tragique dans le sud de l’océan Indien, a-t-il ajouté.

C’est une avancée majeure, a de son côté réagi Malaysia Airlines.

La justice française a parallèlement fait savoir qu’il y avait de très fortes présomptions pour que le flaperon appartienne bien au (Boeing du) vol MH370.

Des familles des personnes mortes dans le Boeing du vol MH370, à bord duquel se trouvaient 239 personnes, ont quant à elles à nouveau exigé de connaître les causes de cette catastrophe aérienne, juste après les propos du Premier ministre malaisien.

Maintenant, je veux savoir où est la carlingue de l’avion pour que nous puissions en extraire les passagers et obtenir la boîte noire de manière à savoir ce qui s’est passé. Seul cela, pour nous, mettra un point final à cette affaire, a déclaré Jacquita Gonzales dont le mari était un des membres de l’équipage.

Je ne suis toujours pas satisfait. Il reste tant de questions sans réponses, tant d’espaces vides dans le puzzle, a,quant à lui, dit Lee Khim Fatt, dont l’épouse était aussi un membre de l’équipage.

Jusqu’à aujourd’hui, nous n’avons pas de réponses. Ne me montrez pas seulement un flaperon. Montrez m’en plus. Répondez aux questions, s’est-il exclamé devant la presse.

Romandie.com avec(©AFP / 05 août 2015 21h19)

Boeing disparu: débris et morceau de valise retrouvés à la Réunion

juillet 30, 2015

Un morceau de valise marron a été retrouvé jeudi matin à La Réunion sur la commune de Saint-André. Il a été découvert au même endroit qu’un débris d’avion dont il n’est pas exclu qu’il puisse provenir du Boeing 777 de Malaysia Airlines disparu le 8 mars 2014.

« Le morceau de valise était là depuis hier, mais personne n’y a vraiment prêté attention », a déclaré Johnny Bègue, membre d’une association chargée de nettoyer le littoral, qui, la veille, avait repéré le débris d’avion.

Le morceau de valise a été récupéré par les gendarmes de la BGTA (Brigade de Gendarmerie des Transports Aériens) chargés de l’enquête, selon des témoins. « On voit encore la fermeture de la valise toujours accrochée à un morceau de toile rigide », a relaté Johnny Bègue. « Là, c’est vraiment bizarre, ça me donne un peu le frisson », a-t-il ajouté.

La préfecture de La Réunion a indiqué jeudi que la provenance du débris d’avion « n’est pas identifiée » à ce stade et qu »aucune hypothèse n’est exclue, y compris la provenance d’un Boeing 777″. Le Bureau enquête et accidents (BEA) est saisi, a également indiqué la préfecture.

Deux jours pour vérifier
La compagnie Malaysia Airlines a pour sa part qualifié de « prématurées » les spéculations selon lesquelles ce débris proviendrait du Boeing du vol MH370 disparu.

Le vice-ministre malaisien des Transports Abdul Aziz a précisé qu’une équipe malaisienne était en route pour la Réunion et qu’il faudrait deux jours environ pour vérifier que la pièce – un flaperon – provient ou non du vol MH370. Ce genre de pièce porte en général des marquages ou numéros d’identification.

L’appareil, parti de Kuala Lumpur pour Pékin avec 239 personnes à bord, avait disparu une heure après son décollage le 8 mars 2014. On n’en a jamais retrouvé la trace, malgré d’intenses recherches dirigées par l’Australie dans le sud de l’océan Indien.

L’hypothèse d’un débris du MH370 n’est pas la seule envisagée par les milieux aéronautiques. Ceux-ci évoquent aussi celle d’un fragment d’un Airbus A310 de la compagnie Yemenia, accidenté en 2009, au large des Comores, ou celle d’un bimoteur écrasé en 2006 au sud de La Réunion

Romandie.com