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CPI: déclarations finales dans le procès de l’ex-chef de guerre Ntaganda

août 27, 2018

Le chef de guerre congolais Bosco Ntaganda dit « Terminator » comparait devant la Cour pénale internationale, La Haye, 2 September 2015.nn / © POOL/AFP / MICHAEL KOOREN

Les déclarations finales dans le procès de l’ancien chef de guerre congolais Bosco Ntaganda s’ouvriront mardi devant la Cour pénale internationale (CPI) pour la présentation des derniers arguments de l’accusation et de la défense.

Surnommé « Terminator », Ntaganda doit répondre de 13 crimes de guerre et de cinq crimes contre l’humanité, pour lesquels il a plaidé non coupable en septembre 2015.

Les déclarations finales se dérouleront de mardi à jeudi, près de trois ans après l’ouverture du procès devant la Cour qui siège à La Haye, où l’ex-chef de guerre est actuellement détenu.

L’ancien rebelle est accusé d’avoir commandité des meurtres, pillages et viols commis par ses troupes en 2002-2003 en Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC).

Le chef de guerre, aujourd’hui âgé de 44 ans, aurait donné les ordres, planifié et programmé les opérations, coordonné la logistique et fourni les armes.

Selon les ONG, plus de 60.000 personnes ont perdu la vie dans ce conflit.

– « Un être humain » –

Lors de sa prise de parole en tant que premier témoin pour sa propre défense en juin 2017, Bosco Ntaganda avait tenté de lisser sa réputation de chef de guerre opportuniste et sans pitié.

Le procureur de la CPI Fatou Bensouda l’avait présenté comme « un des commandants les plus importants » pendant ces crimes « ethniques ».

Devant la Cour, Ntaganda avait affirmé avoir aidé à mettre fin au génocide rwandais de 1994, où il a « vu des horreurs », et cherché à se présenter comme « un être humain », selon son avocat, le Canadien Stéphane Bourgon.

Né en 1973 au Rwanda, l’ex-rebelle est issu d’une famille tutsie de six enfants. Face aux juges, il a expliqué avoir « perdu beaucoup de membres de (sa) famille » restés au Rwanda.

« Et je me suis dit: +Je ne veux plus qu’aucune autre communauté puisse vivre ce que ma communauté a vécu+ », avait-il dit d’une voix faible.

– Au coeur de l’attention –

L’ex-chef rebelle devrait présenter les mêmes arguments cette semaine.

« Il est prévu que M. Ntaganda fasse une déclaration non assermentée vers la fin des plaidoiries finales », a indiqué M. Bourgon à l’AFP.

Général dans l’armée congolaise de 2007 à 2012, Ntaganda était le fugitif le plus recherché dans la région des Grands Lacs jusqu’à ce qu’il se rende de manière inopinée en 2013 pour demander son transfèrement à la CPI.

Selon des observateurs, il est probable qu’il craignait pour sa vie sous la menace d’une faction rivale.

Bosco Ntaganda avait fait ses premières armes avec le Front patriotique rwandais (FPR) après avoir vécu dans le Masisi, territoire de la province congolaise du Nord-Kivu où vit une importante communauté rwandophone.

Son jugement sera au coeur de l’attention après l’acquittement surprise par la chambre d’appel de la CPI, en juin, du Congolais Jean-Pierre Bemba, condamné en première instance à 18 ans de prison pour des crimes commis par ses troupes en Centrafrique.

Romandie.com avec(©AFP / (28 août 2018 05h12)

FMI: Déclaration de la mission des services du FMI en République du Congo

décembre 21, 2017

 

Congo – FMI
Une équipe des services du FMI dirigée par M. Abdoul Aziz Wane a visité Brazzaville du 5 au 20 décembre 2017 pour continuer les discussions avec les autorités sur le programme économique et financier du pays et un possible soutien financier du FMI.

À l’issue de la mission, M. Wane a publié la déclaration suivante :

« Les autorités et la mission ont fait des progrès dans la formulation de politiques macroéconomiques et structurelles à moyen terme qui pourraient être soutenues par le FMI. La mission accueille favorablement le projet de budget pour l’exercice 2018, qui contribuera à rétablir la viabilité budgétaire et la stabilité extérieure régionale, tout en augmentant le soutien aux groupes vulnérables, dont les femmes. La mission a également pris note des mesures envisagées par les autorités pour restaurer la viabilité de la dette à moyen terme. Elle a encouragé les autorités à finaliser le recrutement de conseillers juridiques et financiers à cet effet.

« L’économie du Congo continue de subir les contrecoups de la baisse des prix du pétrole, d’une dette insoutenable et des faiblesses dans la gouvernance. Une récession plus profonde de l’économie non pétrolière en 2017 – avec une baisse de 9,2% – nuit aux segments les plus vulnérables de la population. L’ajustement budgétaire soutenu entrepris depuis 2015 a réduit les déséquilibres économiques, mais ces derniers restent toutefois importants du fait que les marges budgétaires du gouvernement sont presque épuisées. L’accumulation d’arriérés de l’État met en péril l’activité du secteur privé, contribuant aux pénuries de liquidités bancaires et compromettant la provision des services sociaux. La faiblesse des organismes de lutte contre la corruption et des statistiques limite la mise en œuvre des lois et règlements, et augmentent les vulnérabilités économiques.

« Les autorités devront faire des réformes fortes et immédiates en matière de gouvernance pour ancrer les attentes d’un changement positif dans la gestion des ressources publiques. À cet égard, l’équipe du FMI a salué l’intention du gouvernement d’approuver début 2018 une étude sur la gouvernance qui guidera les futures réformes. Ces réformes devraient inclure la mise en place d’un ensemble d’organes indépendants de lutte contre la corruption, la déclaration d’actifs pour les hauts fonctionnaires, la mise en place et le renforcement de mécanismes de contrôle de certaines structures publiques, notamment les sociétés pétrolières publiques et les grands projets d’investissement.

« L’équipe du FMI continuera à travailler avec les autorités au cours des prochaines semaines dans plusieurs domaines, notamment sur le rétablissement de la viabilité de la dette, le renforcement de la gouvernance et le financement adéquat du programme. Une fois ce travail achevé, un arrangement financier visant à soutenir le programme économique du Congo sera discuté au niveau du personnel du FMI avant d’être proposé à l’examen du Conseil d’administration ».

L’équipe du FMI a rencontré le Premier ministre M. Clément Mouamba, le ministre des Finances, M. Calixte Nganongo ; ainsi que d’autres hauts fonctionnaires.

L’équipe a également rencontré des représentants de la communauté diplomatique, du secteur privé, de la société civile et des partenaires du développement.

Lesechos-congobrazza.com par Bertrand BOUKAKA/

Source Département de la communication du FMI

Trump a déclaré la guerre, accuse Pyongyang, « absurde », répond Washington

septembre 25, 2017

m3

La Corée du Nord a accusé lundi Donald Trump de lui avoir « déclaré la guerre », en faisant notamment voler ses bombardiers stratégiques près de ses côtes, une affirmation qualifiée d' »absurde » par la Maison Blanche.

Samedi, dans une démonstration de force, les Etats-Unis ont fait voler des appareils près de la Corée du Nord, ajoutant une pression militaire à des tensions politiques qui ont duré toute la semaine, via des insultes et menaces.

« Tous les Etats membres (de l’ONU) et le monde entier devraient clairement se rappeler que ce sont les Etats-Unis qui ont les premiers déclaré la guerre à notre pays », a déclaré lundi à des journalistes à New York le chef de la diplomatie nord-coréenne, Ri Yong Ho.

« Depuis que les Etats-Unis ont déclaré une guerre à notre pays, nous avons tous les droits pour prendre des contre-mesures, y compris d’abattre des bombardiers stratégiques, même s’ils ne se trouvent pas encore dans l’espace aérien de notre pays », a ajouté le ministre nord-coréen.

« Nous n’avons pas déclaré la guerre à la Corée du Nord et, franchement, une telle suggestion est absurde », a rétorqué Sarah Huckabee-Sanders, porte-parole de l’exécutif américain.

Les opérations militaires américaines de samedi « ont été conduites dans l’espace aérien international, dans les eaux internationales. Nous avons le droit de voler, de naviguer et d’opérer partout dans le monde où c’est légalement permis », a renchéri le porte-parole du Pentagone, Robert Manning.

Interrogé pour savoir si les Etats-Unis allaient continuer leur démonstration militaire, il a rappelé les engagements de défense américains avec la Corée du Sud et le Japon. « Si la Corée du Nord n’arrête pas ses actions provocatrices, nous nous assurerons de fournir au président des options relatives à ce pays », a-t-il ajouté.

– ‘Cour d’école’ –

Samedi, devant l’Assemblée générale de l’ONU, Ri Yong Ho avait déjà dénoncé les récents propos tenus au même endroit par Donald Trump contre son pays, le qualifiant de « personne dérangée » et « mégalomane ».

Lors de sa première allocution à la tribune des Nations unies, le président américain avait menacé de « détruire totalement » la Corée du Nord si ce pays attaquait les Etats-Unis.

Ces échanges verbaux, d’une violence rare à la tribune d’une institution censée garantir la paix et la sécurité dans le monde, ont suscité de multiples appels au calme, notamment de Moscou.

« Quand vous avez une aggravation de la tension, de la rhétorique, alors vous avez un risque d’erreur » qui peut conduire « à de mauvaises compréhensions », a réagi lundi le porte-parole de l’ONU, Stéphane Dujarric. « La seule solution est une solution politique », a-t-il insisté.

Vendredi à l’ONU, le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, avait réclamé que « les têtes chaudes se refroidissent ». Il faut privilégier « l’approche raisonnable et non émotionnelle – au lieu d’avoir une cour d’école où les enfants se battent sans que personne ne puisse les arrêter », avait-il dit.

Dans une interview dimanche, il a mis en garde contre « une catastrophe imprévisible » en cas de dérapage entre les deux pays. Selon lui, la crise actuelle peut être résolue via « des caresses, des suggestions et de la persuasion ».

En un peu plus d’un mois, le Conseil de sécurité de l’ONU a approuvé deux séries de sanctions économiques (les 5 août et 11 septembre) chaque fois plus sévères pour contraindre Pyongyang à revenir aux négociations. Les discussions entre grandes puissances et Pyongyang sur ses programmes d’armement sont interrompues depuis 2009.

Washington a pris le 21 septembre de nouvelles sanctions économiques unilatérales.

– ‘Irresponsabilité’ –

« Notre objectif reste le même, nous cherchons une dénucléarisation pacifique de la péninsule coréenne, c’est notre objectif », a fait valoir lundi la porte-parole de Donald Trump, évoquant une « pression économique et diplomatique » aussi forte que possible.

Face à Donald Trump et à la gesticulation militaire américaine, la Corée du Nord semble vouloir rendre coup pour coup, des essais nucléaires et tirs de missiles balistiques aux déclarations enflammées et menaçantes.

« Trump a affirmé que nos dirigeants n’allaient plus être au pouvoir pour longtemps », s’est insurgé lundi Ri Yong Ho. « La question de savoir qui ne restera pas là longtemps va trouver une réponse », a-t-il menacé.

Samedi, le ministre nord-coréen avait justifié le développement des armements nord-coréens par la crainte d’une attaque américaine.

« Notre force nucléaire nationale est (…) dissuasive pour mettre un terme à la menace nucléaire des Etats-Unis et pour empêcher une invasion militaire » américaine. « Notre but ultime est d’établir un équilibre de pouvoirs avec les Etats-Unis », avait-il insisté, en assurant que son pays était « un Etat nucléaire responsable ».

La semaine dernière, la Corée du Nord a menacé de procéder à un essai de bombe H dans l’océan Pacifique. Ce serait « une démonstration choquante d’irresponsabilité », a jugé lundi le secrétaire américain à la Défense, Jim Mattis. Sans répondre à une question lui demandant s’il s’agirait alors d’un acte de guerre.

Romandie.com avec(©AFP / 25 septembre 2017 22h35)                

Pyongyang, 15h00: le silence de la foule face à la télévision officielle

septembre 22, 2017

Des spectateurs écoutent la lecture d’une déclaration du dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un devant un écran géant installé près de la gare de Pyongyang le 22 septembre 2017 / © AFP / Ed JONES

La foule, soudain, devient silencieuse et retient son souffle quand l’écran géant à l’extérieur de la gare principale de Pyongyang noircit. Il est 15H00 (06H30 GMT): le régime va faire une annonce.

Il y a là des travailleurs, des étudiants en uniforme gris, des familles qui sortent de la gare avec leurs bagages, des femmes qui s’abritent sous des parapluies du soleil encore dur de cette fin d’été.

Pendant quelques minutes, tous fixent religieusement le grand écran.

« La foi du révolutionnaire est immuable, même dans la mort », rappelle d’abord un message sur fond rouge.

On peut compter sur la Télévision centrale coréenne quand il s’agit de célébrer les oeuvres du Leader suprême, comme Kim Jong-Un est connu en République populaire et démocratique de Corée (RPDC), le nom officiel de la Corée du Nord.

Mais vendredi matin, le Rodong Sinmun, organe officiel du Parti des travailleurs au pouvoir, et l’agence officielle KCNA avaient déjà rapporté la cinglante envolée de M. Kim contre Donald Trump, le « gâteux américain mentalement dérangé », après les menaces de ce dernier à la tribune de l’ONU.

Alors sur la place de la gare, l’attente du téléspectateur était élevée.

C’est alors qu’est apparue la présentatrice favorite du régime, la septuagénaire Ri Chun-Hee, celle qu’on mobilise pour les grands événements, qu’il s’agisse des essais nucléaires ou des décès dans la dynastie des Kim.

Cette fois, pas d’annonce. Elle a simplement lu la déclaration de Kim Jong-Un, avec en fond une photo du dirigeant à son bureau du Comité central du Parti des travailleurs.

– ‘Trump est un fou’ –

« Un chien effrayé aboie plus fort encore », lit Mme Ri, alors que la foule grossit pour atteindre plusieurs centaines de personnes près de la gare. Le dirigeant nord-coréen explique dans son texte que Donald Trump paiera « cher » pour avoir menacé la Corée du Nord de « destruction totale ».

Sur l’image derrière la présentatrice, Kim Jong-Un, assis à son bureau, fixe l’appareil photo, un micro devant lui, une feuille de papier dans les mains.

Contrairement à la plupart des déclarations à la télévision, qui tendent à se concentrer sur les gouvernements plus que sur les personnes, celle-ci tranche par sa condamnation directe du président, le qualifiant de « néophyte en politique » ou encore d' »hérétique ».

« Trump a rendu le monde nerveux avec ses menaces et son chantage contre tous les pays du monde », attaque M. Kim. « Il est inapte à assurer le commandement suprême d’un pays, et il est certainement un voyou et un gangster qui aime jouer avec le feu, plutôt qu’un homme politique. »

Kim Jong Un a beau être un des dirigeants les plus jeunes au monde et être deux fois plus jeune que Donald Trump, il a une plus longue expérience du pouvoir puisqu’il est aux commandes de la Corée du Nord depuis six ans.

Et « c’est comme s’il l’avait pris de haut en lui expliquant qu’il ne pouvait parler ainsi aux Nations unies », a expliqué John Delury, de l’Université Yonsei à Séoul.

Pour son public à Pyongyang, c’était forcément inspirant.

D’autant que du fait de l’interdiction stricte de toute publication étrangère en Corée du Nord, seules les informations approuvées par le régime ont cours. Or celui-ci s’efforce sans relâche d’ancrer dans la population l’idée que le pays risque à tout moment d’être envahi par les forces américaines et doit, par conséquent, développer son arsenal nucléaire pour se protéger.

« Nous n’avons plus besoin de mots », affirme Kim Kwang-Hyok, un ouvrier du bâtiment, en serrant le poing après avoir écouté la déclaration télévisée. « Il faut traiter ce chien fou à coups de bâton. »

Les Nord-Coréens rencontrés à Pyongyang n’expriment en tant normal que des avis partagés par le régime quand ils parlent aux médias étrangers.

Ryu Ri Hwa, 74 ans, ressent une « colère indescriptible ».

« Nous avons l’arme nucléaire donc je suis très confiante. Nous pouvons gagner 100 fois, 1.000 fois la guerre tant que nous avons notre leader », dit-elle.

« Trump est un fou, un fou, un fou qui ne sait rien. »

Romandie.com avec (©AFP / 22 septembre 2017 18h11)                

France: Tous les ministres auditionnés par des magistrats avant leur nomination

mai 18, 2017

La photo du gouvernement après le premier conseil des ministres qui s'est tenu ce jeudi matin.

La photo du gouvernement après le premier conseil des ministres qui s’est tenu ce jeudi matin. Crédits photo : PHILIPPE WOJAZER/AFP

Afin d’éviter de possibles conflits d’intérêts, les futurs ministres ont tous été entendus par deux magistrats lundi ou mardi afin de «vérifier leur situation», précise l’Élysée. C’est la première fois que les membres du gouvernement s’attellent à un tel exercice.

Le président de la République, Emmanuel Macron, n’a pas voulu prendre le moindre risque avant la nomination des membres du gouvernement. Afin d’éviter les affaires Cahuzac ou Thévenoud, tous les ministres ont été auditionnés avant l’annonce de la composition du gouvernement mercredi après-midi par deux magistrats, a affirmé l’Élysée, confirmant ainsi une information de RTL.

 

Ces entretiens en tête à tête ont eu lieu lundi ou mardi. Ils avaient pour but de prévenir de possibles conflits d’intérêts, mais aussi d’éventuelles embauches de proches ou de membres de leur famille, indique RTL qui parle d’un «grand oral». Une expression rejetée par le palais présidentiel qui affirme au Figaro qu’il s’agit «d’une vérification sur la situation des ministres». L’Élysée indique par ailleurs que tous les membres du gouvernement ont signé ce jeudi matin une note détaillée sur leur probité.

Contacté par Le Figaro, un proche de Bruno Le Maire a confirmé que le ministre de l’Économie avait «passé une audition lundi ou mardi auprès de la Cour des comptes». Cependant, cette dernière a affirmé au Figaro que les magistrats concernés ont été nommés «intuitu personae». Autrement dit, la Cour des comptes en tant qu’institution n’était pas concernée par cette opération.

Pour rappel, la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) s’était également penchée sur les patrimoines des futurs ministres avant leur nomination. Là encore, il s’agissait d’éviter de possibles conflits d’intérêts.

Emmanuel Macron a fait de la moralisation de la vie politique un cheval de bataille durant sa campagne, notamment à la demande du désormais ministre de la Justice, François Bayrou. Ce dernier a par ailleurs confirmé mercredi, lors de la passation de pouvoir, sa volonté de présenter en Conseil des ministres une loi en ce sens «avant les élections législatives».

Lefigaro.fr

France/Macron : pourquoi sa déclaration de patrimoine suscite des questions

février 17, 2017

La déclaration publique de revenus et de patrimoine faite par le candidat à l’élection présidentielle en 2014, lorsqu’il était entré au gouvernement, fait l’objet d’interrogations.

A son entrée au gouvernement, en août 2014, Emmanuel Macron avait dû faire une déclaration officielle de ses revenus et de son patrimoine auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Depuis quelques jours des sites Internet reprennent ces déclarations pour souligner ce qu’ils estiment être un décalage entre les revenus déclarés et le patrimoine et s’interroger sur ce que cela pourrait signifier.

Explications.

CE QUE DIT LA RUMEUR

Une « analyse » du patrimoine de l’ancien ministre de l’économie, Emmanuel Macron, a circulé sous différentes formes ces derniers jours. Paul Mumbach, maire de Dannemarie (Haut-Rhin) et candidat à l’élection présidentielle, l’a relayée dans un courriel envoyé au début de février, le site d’extrême droite Résistance républicaine s’en est également fait l’écho le 11 février, s’appuyant sur un article du blog d’analyses économiques et géopolitiques qui héberge parfois des théories conspirationnistes Les Crises publié en juin 2016, puis mis à jour le 8 février, et relayé par ailleurs par le site Planetes360.fr, qui agrège des articles de sources diverses sans forcément les vérifier.

Le raisonnement de tous ces articles est le suivant :

  • Emmanuel Macron a accumulé des millions d’euros de revenus dans les années qui ont précédé son entrée au gouvernement à l’été 2014 ;
  • or l’intéressé n’a fait mention, dans sa déclaration de patrimoine, « que » d’un peu moins de 200 000 euros de liquidités et d’un patrimoine net relativement peu important.

CE QUE CONTIENNENT LES DÉCLARATIONS DE M. MACRON

1. Ses revenus

Voici les éléments figurant dans la déclaration d’intérêts d’Emmanuel Macron auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), signée le 24 octobre 2014 (visible en cache ici), qui récapitulent les revenus imposables de l’intéressé pour la période précédant son entrée au gouvernement :

  • directeur, puis gérant et enfin associé gérant à la banque Rothschild & Cie, de 2009 à 2012 : 2 885 000 euros environ ;
  • de mai 2012 à juillet 2014, secrétaire général adjoint à la présidence de la République : 370 000 euros environ.

M. Macron a donc cumulé environ 3,6 millions d’euros de revenus, avant impôts, de 2009 à son entrée au gouvernement, à l’été 2014.

2. Ses biens

Voici les éléments figurant dans la déclaration de patrimoine signée par Emmanuel Macron le 24 octobre 2014 (visible en cache ici) :

  • un appartement de 83 m2 à Paris avec terrasse et parking, acquis en juin 2007 pour une valeur de 890 000 euros (auxquels il ajoute 70 000 euros de travaux) ;
  • des placements pour un montant d’environ 74 000 euros ;
  • deux assurances-vie, la première d’une valeur de 86 344,84 euros et la seconde correspondant à un capital assuré de 500 000 euros « partiellement délégué en garantie du prêt personnel » et « non rachetable » ;
  • Différents comptes bancaires pour un montant d’environ 109 000 euros ;
  • Enfin, un véhicule Volkswagen acheté, en 2005, pour 40 000 euros et évalué à 6 000 euros neuf ans plus tard.

A cette date, le patrimoine s’établissait donc à environ 1,2 million d’euros.

3. Ses prêts immobiliers

M. Macron a également déclaré avoir contracté trois prêts :

  • un prêt de 350 000 euros en 2011 au Crédit mutuel pour des travaux de résidence secondaire, dont 295 000 euros qui restaient à rembourser et des mensualités de 2 424,30 euros ;
  • un prêt de 600 000 euros en 2012 au Crédit mutuel pour refinancer son prêt d’achat de résidence principale, dont 558 577,53 euros encore à rembourser et des mensualités de 3 623,34 euros ;
  • un « prêt personnel entre particuliers » de 550 000 euros en 2007, dont 200 000 euros encore à rembourser (100 000 en 2017, 100 000 en 2022, auxquels s’ajoutent des intérêts). Emmanuel Macron a précisé à L’Express que ce prêteur était son « mentor », Henry Hermand, un chef d’entreprise proche de la « deuxième gauche » de Michel Rocard, mort en novembre 2016.

A l’automne 2014, l’endettement de M. Macron atteignait donc environ 1 million d’euros.

CE QU’IL FAUDRAIT SAVOIR POUR RÉPONDRE AUX INTERROGATIONS

La question soulevée par les rumeurs qui circulent en ligne à partir de ces différents chiffres est celle-ci : comment, compte tenu des revenus de la période 2009-2014, M. Macron ne dispose-t-il pas d’un patrimoine plus important ? Pour y répondre, il faudrait toutefois disposer d’éléments supplémentaires sur lesquels la loi sur la transparence n’impose aucune obligation de communication publique.

1. Le travail très circonscrit de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique

Les déclarations à la HATVP doivent contenir les déclarations de patrimoine (biens immobilier, comptes en banques, emprunts, dettes en cours…) et les liens d’intérêts (activités professionnelles, actions détenues, activités bénévoles…).

Contactée, la HATVP rappelle que son travail consiste à vérifier que les différentes déclarations sont « exactes, exhaustives et sincères ».

Cette dernière peut faire des observations sur les déclarations dans le cadre de possibles anomalies, comme elle l’a fait dans le cas de Jean-Marie Le Guen par exemple, mais pas dans celui d’Emmanuel Macron.

La Haute Autorité précise également que son travail « n’est pas celui de l’administration fiscale » et qu’elle a accès aux déclarations d’intérêts, pas aux déclarations de revenus des personnalités contrôlées. La manière dont un responsable politique dépense son argent n’est, par exemple, pas de son ressort.

2. Aucune obligation de communiquer le montant des impôts acquittés ou des dépenses personnelles

Les éléments communiqués à la HATVP ne permettent pas de donner une analyse complète de la situation financière de M. Macron pour la période concernée.

Il faudrait par exemple savoir si l’intéressé a remboursé d’autres emprunts durant cette période, qu’il n’aurait pas eu à mentionner dans ses déclarations en 2014 car ils n’auraient plus été en cours à cette date.

Il faudrait également connaître le montant des impôts qu’il a payés sur cette période. De même que l’ampleur de ses dépenses courantes.

Sur le plan légal, l’intéressé n’a pas l’obligation de communiquer tous ces éléments qui permettraient de comprendre sa situation et de répondre aux soupçons relayés sur les réseaux sociaux.

En l’état les inconnues sont trop nombreuses pour affirmer quoi que ce soit, et notamment qu’il y aurait quelque chose de suspect.

CE QUE DIT EMMANUEL MACRON

Sylvain Fort, un des porte-parole d’Emmanuel Macron, a assuré au JDD dimanche 12 février : « Son patrimoine a déjà été passé aux rayons X, mais, s’il reste des zones d’ombre, nous sommes prêts à les éclairer. »

Nous avons donc sollicité M. Macron pour lui poser ces questions. Nous lui avons notamment demandé :

  • s’il confirmait ou contestait ce présumé décalage entre ses revenus déclarés et son patrimoine ;
  • s’il souhaitait fournir des informations supplémentaires sur les dépenses qui pourraient expliquer cet écart ;
  • s’il était prêt à nous communiquer ses avis d’imposition depuis 2009, comme l’ont fait plusieurs candidats à l’élection par le passé, notamment auprès de L’Express en 2007.

Sollicité à plusieurs reprises depuis lundi 13 février, l’équipe de M. Macron n’a pas répondu à ces questions pour l’heure. Ses réponses seront ajoutées à notre article le cas échéant.

Lemonde fr par Adrien Sénécat, Journaliste aux décodeurs

 

Trump pourrait avoir évité de payer des impôts pendant 18 ans

octobre 2, 2016

Le candidat républicain à la Maison Blanche Donald Trump pourrait avoir évité, de manière légale, de payer des impôts pendant près de 20 ans, rapporte le New York Times samedi. Il avait déclaré des pertes de 916 millions de dollars en 1995.

Le New York Times dit avoir eu accès, par une source anonyme, à la déclaration fiscale de Donald Trump au titre de l’année 1995. Et, affirme le quotidien, il aurait « déclaré des pertes de 916 millions de dollars ».

Bien qu’on ignore ses revenus imposables pour les années suivantes, cette somme colossale pourrait lui avoir permis de retrancher en toute légalité 50 millions de dollars de ses revenus imposables chaque année « pendant 18 ans », c’est-à-dire jusqu’en 2013, explique en substance le quotidien.

Les pertes abyssales qu’aurait encaissées M. Trump seraient dues, selon le Times, à ses échecs retentissants dans le monde des casinos d’Atlantic City, sur la côte Est. Elles seraient aussi le fruit d’autres débâcles, dans le secteur hôtelier et le transport aérien.

Réactions
Interrogé au sujet de l’article du New York Times, le candidat n’a pas réagi dans l’immédiat.

Son équipe de campagne a rapidement publié un communiqué qui ne confirme ni infirme les informations du New York Times. Le texte assure néanmoins que Donald Trump est « un homme d’affaires talentueux » qui « ne paye pas plus d’impôts que ce qu’exige la loi ».

Pour l’équipe du candidat républicain, cette copie a été obtenue de manière illégale par le journal, et prouve que le New York Times est une « extension » de la campagne d’Hillary Clinton.

Primordiale et sensible
La question des impôts du milliardaire américain est primordiale, et très sensible à la fois. Le magnat de l’immobilier a toujours refusé de rendre publiques ses déclarations de revenus, un geste qu’accomplissent traditionnellement les candidats à la présidence des Etats-Unis dans un souci de transparence. Sa rivale démocrate Hillary Clinton s’est, elle, exécutée.

Romandie.com avec(ats / 02.10.2016 06h34)

Déclaration d’écrivains Congolais sur la situation au Congo-Brazzaville

avril 18, 2016

 

 

Nous écrivains congolais signataires de la présente déclaration, sommes profondément indignés et protestons énergiquement contre la situation qui prévaut au Congo actuellement.

Alors que nous nous acheminions sereinement vers des élections et une alternance démocratique sans violence, le Président de la République a décidé de son propre chef de changer la constitution du 29 janvier 2002 qu’il avait pourtant juré de respecter et de défendre. De même, il a organisé une élection frauduleuse. Cette forfaiture a conduit à la situation que nous déplorons aujourd’hui : ces tueries et assassinats, ces arrestations arbitraires et assignations à résidence injustifiées et ces bombardements aveugles des populations qui plongent le pays dans un climat de terreur.

Que les auteurs de ces crimes contre l’humanité ne se croient pas exempts de la justice car tôt ou tard elle les rattrapera.

Nous écrivains signataires de la présente déclaration, apportons notre soutien au peuple congolais et lui demandons de ne pas se résigner. Nous sommes convaincus qu’il finira par prendre ses responsabilités devant l’Histoire.

17 Avril 2016

 

Emmanuel Dongala

Guy Menga

Marceline Fylla

Dominique MFouilou

Virginie Mouanda

Marie-Léontine Tsibinda

Tchichelle Tchivela

Congo: Déclaration sur la situation sécuritaire dans le Pool

avril 15, 2016
Auteur: Wilfred Kivouvou

Déclaration des prêtres et des laïcs de Pointe-Noire: De la forfaiture, la démocratie au Congo en berne

avril 15, 2016

De la forfaiture, la démocratie au Congo en berne.

Nous sommes un groupe de prêtres et de militants chrétiens de l’Eglise catholique au Congo. Il nous Semble nécessaire que la Semaine Africaine notre journal publie notre témoignage concernant les derniers événements de la vie politique Congolaise. Nous vivons au milieu des gens, nous sommes témoins de ce qui a été vécu au niveau de nos quartiers.

L’évènement dans sa simplicité tragique se résume en deux courtes phrases : les autorités de notre pays ont convoqué à deux reprises le peuple Congolais pour qu’il s’exprime souverainement sur le changement de la constitution d’abord et sur la réélection du Président de la République pour un troisième mandat ensuite. A deux reprises le peuple s’est exprimé très clairement et à deux reprises on a fait semblant de croire qu’il approuvait ce qu’en fait est massivement refusé.

La frustration populaire est considérable, la crise de confiance dans les Institutions de la République est radicale. Celles-ci ne reposent plus désormais sur la volonté souveraine du Peuple Congolais mais sur ce qu’il faut bien appeler un mensonge d’Etat dont le cynisme et la technicité laissent pantois tous les observateurs de notre vie politique nationale. Notre pays est sorti de l’Etat de droit. Quand bien même nos Evêques  en décembre 2014, dans leur adresse au peuple de Dieu  et  au monde politique appelaient au non changement de la constitution et à  alternance pacifique et démocratique. Cf. Message de Noel 2014.

Deux chiffres officiels illustrent cette imposture. Selon les résultats publiés par la Commission Electorale Indépendante, la participation au référendum à Pointe Noire aurait été de 75 % des électeurs inscrits et leur participation à l’élection présidentielle n’aurait été que de 40%. Or il est de notoriété publique que la population de Pointe Noire s’est abstenue massivement au référendum ; laissant déserts les bureaux de vote, alors que l’engouement populaire pour la présidentielle a été tout aussi massif. Beaucoup d’électeurs sont même revenus assister au dépouillement et on attendu la publication du procès-verbal de leur bureau avant de se disperser dans le calme et rentrer chez eux en chantant la victoire de leur candidat qui n’était certes pas Denis Sassou NGUESSO.

Les méthodes de mobilisation d’électeurs acquis à la cause du pouvoir en place ont également été de notoriété publique ; la distribution des pagnes et des t-shirts et la négociation sur le montant des per diem aux « militants » ainsi que les récompenses après vote se sont effectuées sur la voie publique.

Les montants ainsi dépensés ont été considérables, au grand dam et au détriment de la population. Certains « militants » conscients de cette hostilité générale jugeaient même plus prudent de retirer ses signes d’allégeance au pouvoir avant de rentrer dans leurs quartiers respectifs.

Nous avons été à même de comparer à la veille de la présidentielle, la mobilisation artificielle au meeting du Président de la République avec la mobilisation populaire au meeting du Général Jean Marie Michel MOKOKO. Celui-ci a vu le rassemblement spontané d’une foule immense, venue de tous les faubourgs de la capitale économique. Des gens qui ont patienté de 08 heures du matin à 18 heures et ont fait un accueil  triomphal à leur candidat  avant de se disperser dans le calme. Comment justifier le maigre compte rendu de ces évènements populaires dans la Semaine Africaine? N’avions-nous pas des reporters sur place ? Comment concilier ces faits vécus par tous au grand jour avec les résultats publiés par la CNEI, trois jours après le déroulement du Scrutin ?

Au cours de ces évènements troubles, nous voulons rendre témoignage à un mouvement qui mobilise sur des objectifs citoyens de qualité des militants chrétiens sous le label  « Tournons la page ». Les actions bénévoles qu’ils ont menées à la base en vue de promouvoir en cette occasion la transparence électorale, sont celles qui doivent être encouragées et célébrées dans notre journal. Elles démontrent la possibilité de faire advenir à terme sur notre continent une démocratie authentique.

Nous observons, qu’à aucun moment, les opposants au Président de la République n’ont appelé à l’insurrection, ni à aucune action illégale. Les arrestations de personnalités ayant en toute légalité participé aux campagnes des candidats est à nos yeux une grave atteinte à la démocratie.

Aussi, nous comprenons pourquoi, le gouvernement de la République a-t-il refusé l’accréditation à l’observation de la dernière élection présidentielle à la Conférence Episcopale du Congo, bien que celle-ci ait fait la demande depuis le 23 février 2016.

De même, rien à notre avis ne saurait justifier les massacres des populations dans le département du Pool, et l’énormité des moyens utilisés pour ce que l’on appelle une opération de police suscite l’émoi et l’indignation. Un abîme est en voie de se creuser entre, d’une part, une pseudo légalité qui ne repose que sur la violence d’un Etat en passe d’abolir le principe de la séparation des pouvoirs, et d’autre part la légitimité qui ne saurait résulter que d’institutions républicaines fonctionnant effectivement selon les règles du droit. Cette situation menace désormais gravement la paix dans notre pays.

Cette paix, nous entendons la préserver en s’abstenant de toute action susceptible de dégénérer en affrontements violents. Mais nous en appelons à la responsabilité des élites intellectuelles de notre pays. La documentation disponible pour le rétablissement de la vérité ne fait pas défaut. C’est un devoir pour toutes les compétences, scientifiques, littéraires, morales et techniques nationales de contribuer avec méthode et rigueur, par toutes voies légales au rétablissement de la vérité. Elle seule nous rendra libres.  Un livre blanc de notre entrée en 5ème  République serait au bénéfice de la jeunesse de notre pays l’acquittement d’une véritable dette de notre génération ; une lampe allumée sur le chemin de notre avenir.

Nous souhaitons également nous adresser à ceux de nos amis et de nos parents qui ont œuvré à la mise en scène de cette ténébreuse entreprise électorale et tout particulièrement aux personnalités qui, aujourd’hui prennent la parole pour célébrer l’avènement au Congo d’une 5ème  République. Les conséquences d’un mensonge d’Etat aussi manifeste sur les personnalités qui participent à sa construction sont dramatiques. Quand vous prenez le micro, le mensonge s’affiche sur votre visage. L’arnaque est si universellement connue qu’il n’y a plus aucun lieu sur la terre où l’auditoire le moins hostile à votre aventure ne puisse hocher la tête en vous écoutant disserter sur votre conception africaine de la démocratie. L’Eglise apprécie le système démocratique, comme système assurant la participation des citoyens au choix politique et garantit aux gouvernés la possibilité de choix et de contrôler leurs gouvernants, ou de les remplacer de manière politique lorsque cela s’avère opportun. Cf. Compendium de la Doctrine sociale de l’Eglise n° 406. Il y a dans le mensonge un ridicule qui tue et, nous avons grande pitié de vous. Mais l’humiliation infligée à la Cour Constitutionnelle en point d’orgue de ce scénario électoral rejaillit, croyons-nous sur l’ensemble des élites intellectuelles de notre pays. Il fallait pour l’honneur de notre Nation que cela soit dit.

Que faire pour l’avenir ?

  • Ouvrir un dialogue politique franc et sincère entre les différents hommes politiques sous le parrainage de l’Union Africaine, de la France, de l’Union Européenne et de l’Organisation Internationale de la Francophonie ;
  • Créer un fichier électoral crédible biométrique avant tout autre scrutin ;
  • Libérer tous les détenus politiques, garantir les libertés publiques ;
  • Arrêter immédiatement les massacres injustifiés des populations innocentes dans le département du Pool ;
  • Retirer immédiatement les éléments de la Force Publique déployés dans les quartiers et artères de nos villes et villages.
  •                                                    Fait à Pointe Noire, le 13 avril 2016

Le Collectif des prêtres et Laïcs de Pointe Noire.