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Pas de défilé à Washington, alors Trump ira à Paris le 11 novembre

août 17, 2018

Donald Trump aux côtés, notamment, d’Emmanuel Macron le 14 juillet 2017 à Paris / © AFP/Archives / CHRISTOPHE ARCHAMBAULT

Visiblement irrité de devoir renoncer au grand défilé militaire qu’il souhaitait organiser à Washington, Donald Trump a annoncé vendredi qu’il se rendrait finalement à Paris en novembre pour les commémorations de la fin de la Première Guerre mondiale, en fustigeant les autorités de la capitale américaine.

« Les politiciens locaux qui dirigent (mal) Washington flairent l’aubaine quand ils en voient une. Quand on leur a demandé de nous chiffrer un prix pour la tenue d’un grand défilé militaire de célébration, ils voulaient un montant si ridiculement élevé que je l’ai annulé », a écrit le président américain sur Twitter.

« Ne jamais laisser quelqu’un vous prendre en otage! », a-t-il martelé.

« Au lieu de cela, je vais assister au grand défilé déjà prévu sur la base aérienne d’Andrews (dans le Maryland, ndlr) à une date différente, et (je vais) aller au défilé de Paris, célébrant la fin de la Guerre, le 11 novembre », a-t-il encore dit.

« Peut-être ferons-nous quelque chose l’année prochaine à Washington quand le prix aura NETTEMENT BAISSE. Maintenant nous pouvons acheter quelques avions de chasse de plus! », a-t-il conclu.

La maire de Washington, Muriel Bowser, a rapidement répliqué avec un tweet moqueur.

« Eh oui, je suis Muriel Bowser, la maire de Washington, la politicienne locale qui a enfin fait voir à la star de téléréalité à la Maison Blanche la réalité (21,6 millions de dollars) des défilés/évènements/manifestations dans l’Amérique de Trump (triste) », a-t-elle ironisé, reprenant à son compte l’adjectif souvent utilisé par le président pour qualifier ses détracteurs.

En début d’année, la Maison Blanche avait annoncé que Donald Trump souhaitait un défilé pour mettre en avant la puissance militaire américaine.

Cette parade militaire avait été envisagée aux alentours du 11 novembre durant le week-end du « Veterans Day », cérémonie militaire en l’honneur des anciens combattants. Un grand spectacle dans les airs, non sans rappeler celui du 14 juillet en France, aurait été notamment programmé.

Le président américain s’était en effet déclaré particulièrement impressionné par le défilé français du 14 juillet, « formidable » selon ses mots. Il y avait assisté lorsqu’il avait été reçu en grande pompe par le président français Emmanuel Macron à Paris en 2017.

Donald Trump avait notamment été émerveillé par la Garde Républicaine défilant à cheval et par la patrouille de France survolant l’avenue des Champs-Elysées.

– Coût et critiques –

Mais jeudi, le Pentagone a annoncé que le défilé prévu le 10 novembre 2018 avait finalement été repoussé, possiblement à 2019. La question de son coût avait suscité interrogations et critiques sur l’utilisation de l’argent public.

« Le ministère de la Défense et la Maison Blanche souhaitaient organiser un défilé en l’honneur des anciens soldats américains et pour commémorer le centenaire de la Première Guerre mondiale », a indiqué le Pentagone dans un communiqué.

« Nous avions à l’origine pensé au 10 novembre 2018 pour cet évènement mais nous nous sommes mis d’accord pour examiner les possibilités en 2019 », selon ce court texte.

Un peu plus tôt jeudi, un responsable américain avait confié à l’AFP que le budget estimé pour organiser un tel évènement dépassait les 90 millions de dollars, soit plus de trois fois le montant initialement envisagé. La Maison Blanche avait en effet dans un premier temps évoqué des sommes allant de 10 à 30 millions de dollars.

Les médias américains se sont rapidement emparés du sujet, soulignant le coût exorbitant d’un tel évènement. Et l’American Legion, une puissante association d’anciens combattants, a jugé que ces sommes pourraient être utilisées autrement.

« Nous pensons que l’argent d’un défilé pourrait être mieux dépensé en finançant entièrement le ministère des Anciens combattants et en donnant à nos soldats et leur famille la meilleure assistance possible », a-t-elle réagi.

Donald Trump avait initialement suggéré vouloir organiser le 4 juillet, jour de l’Indépendance américaine, un vaste défilé militaire sur Pennsylvania Avenue, la célèbre artère reliant la Maison Blanche au Congrès à Washington.

Romandie.com avec(©AFP / (17 août 2018 15h42)

« Stop Trump »: des dizaines de milliers de personnes défilent à Londres

juillet 13, 2018

Manifestants à Londres le 13 juillet 2018 contre la visite au Royaume-Uni du président américain Donald Trump. / © AFP / Tolga AKMEN

« #DumpTrump » (« Trump à la poubelle »): des dizaines de milliers de personnes ont défilé bruyamment vendredi contre la visite de Donald Trump au Royaume-Uni, un « carnaval de la résistance » contre le président américain jugé « misogyne, homophobe, xénophobe ».

« #DumpTrump », « Ceci est le carnaval de la résistance », « Même ma mère, qui aime pourtant tout le monde, ne peut pas t’encadrer », pouvait-on lire sur les pancartes et banderoles brandies par les participants.

« Non à Trump, non au KKK (Klu Klux Klan, ndlr), non à l’Amérique fasciste! », chantaient-ils en descendant sous un soleil resplendissant la grande artère commerciale d’Oxford Street pour se rendre à Trafalgar Square, en plein coeur de Londres.

Dans la foule, certains frappaient sur des casseroles ou des poêles, d’autres jouaient de la trompette ou brandissaient des ballons orange, couleur clairement destinée à moquer le teint du milliardaire américain.

La manifestation londonienne, divisée en deux marches, l’une de femmes, l’autre regroupant une coalition d’organisations, constitue le point d’orgue du mouvement de protestation contre la visite de Donald Trump au Royaume-Uni. Celle-ci avait été longtemps différée par crainte de la réaction des détracteurs du président américain, ulcérés à l’idée que leur pays lui déroule le tapis rouge.

Manifestants à Trafalgar Square à Londres le 13 juillet 2018 contre la visite au Royaume-Uni du président américain Donald Trump. / © AFP / Tolga AKMEN

« Donald Trump est misogyne, chauvin, homophobe, xénophobe et promeut le sectarisme », a déclaré Georgina Rose, 42 ans, participante de la « Marche des femmes ».

Grant White, 32 ans, portait lui une pancarte représentant une caricature de Trump en symbole de l’oiseau de Twitter, réseau social dont le président américain a fait un porte-voix, avec une croix gammée autour du bras.

« Je suis anti-Brexit, anti-Trump. Il y a une vague de fascisme dont nous devons nous débarrasser », a-t-il dit.

Passant devant le 10, Downing Street, la résidence de la Première ministre britannique, des manifestants ont sifflé et crié: « Honte (à Theresa May)! », qui avait été la première dirigeante étrangère à se rendre à Washington pour rencontrer M. Trump après son investiture, début 2017.

A Londres le 13 juillet 2018 devant le Parlement, des manifestants se préparent à défiler contre la visite au Royaume-Uni du président américain Donald Trump / © AFP / Niklas HALLEN

– « Immature », « raciste » –

Dawn, 49 ans, est elle venue avec sa fille de 11 ans, Sadie. « Trump est l’homme avec le plus grand ego aux commandes de la plus grande puissance mondiale. Il n’a pas la moindre idée de ce dont le monde a besoin », a estimé cette mère de famille. « Il n’accepte pas les gens qui ont une religion différente », a renchéri sa fille.

Une vingtaine d’artistes drag queen ont pris part au défilé, dont Joey « Bourgeoisie » Frenette, 27 ans, originaire de Washington et installé au Royaume-Uni depuis huit ans.

« Je pense qu’il incarne une représentation particulièrement négative de ce que l’Amérique doit donner au monde », a-t-il déclaré.

Les Londoniens manifestent contre la visite de Trump / © AFP / joe stenson

Plus insolite: dans la matinée, un ballon géant représentant un Trump en couche-culotte a flotté près du Parlement, une initiative qui a reçu le feu vert du maire de Londres, le travailliste Sadiq Khan, objet de nombreuses attaques verbales du président américain.

« En tant qu’Américain, je trouve ça génial. C’est une façon pacifique de protester », a commenté Brett Kirchner, 25 ans, originaire de Caroline du Nord, sur la côte est américaine.

Même si, comme il en a convenu, « il y aura aux États-Unis des gens qui sont très contrariés par cette protestation et qui pensent que c’est insultant ».

« Je pense que c’est hilarant », pense de son côté Paul Fonseca, 23 ans. « C’est une exacte représentation de sa politique qui est tellement immature ».

Romandie.com avec(©AFP / 13 juillet 2018 17h49)

RDC: pourquoi le défilé militaire du 30 juin a finalement été annulé

juin 30, 2018

 

 
Joseph Kabila, président de la RDC, passe les troupes en revue, le 30 juin 2010, à Kinshasa. © Geert Vanden Wijngaert/AP/SIPA

Annoncé comme une démonstration de force dans un contexte de tensions avec les pays voisins, le défilé militaire, initialement prévu ce samedi, jour de la commémoration de l’indépendance de la RDC, est annulé à Kinshasa.

« Le défilé prévu le 30 juin 2018 pour commémorer le 58ème anniversaire de l’accession de la RDC à la souveraineté nationale et internationale a été annulé et remplacé par une marche et des activités sportives. » Dans une correspondance datant du jeudi 28 juin, largement relayée vendredi sur les réseaux sociaux, le général major Gabriel Amisi Kumba, commandant de la première zone de défense de l’armée congolaise, en a ainsi informé le chef d’état-major des Forces armées de la RDC (FARDC).

La veille de l’annonce de cette annulation, c’est Jean-Jacques Wondo, chercheur congolais et expert des questions militaires, qui a révélé sur son blog les préparatifs de ce qui devait être, selon lui, un « grand défilé militaire de dissuasion ». « Il s’agit de lancer un message clair [aux pays voisins] que les FARDC, version 2018, n’est plus ce colosse aux pieds d’argiles qui nécessitaient le baby-sitting étranger ou un accompagnement régional », a-t-il expliqué. « Encore un mensonge » lui a rétorqué, sur Twitter, Jean-Pierre Kambila, directeur de cabinet adjoint du chef de l’État congolais.

Mais quarante-huit heures plus tard, l’information de M. Wondo s’est avérée véridique : un défilé était bel et bien prévu puisque les autorités ont fait savoir qu’elles l’annulaient. « Nous savions exactement quel en était le format et quels types de matériels militaires allaient être exposés », soutient l’expert, contacté par Jeune Afrique. À l’en croire, les militaires congolais s’apprêtaient à défiler avec leurs « dernières acquisitions » et « démontrer principalement à l’Angola que le pays est prêt à riposter en cas d’une éventuelle attaque ».

Depuis les récents propos du président angolais João Lourenço et de son homologue rwandais Paul Kagamé à Paris, au sujet d’une « initiative » régionale pour sortir la RDC de la crise politique, les rapports entre Kinshasa et Luanda sont devenus compliqués, voire tendus. Même si devant les caméras et à travers des communiqués officiels, les deux capitales essayent de jouer aux bons amis d’antan.

Mécontentements au sein de l’armée

À Kinshasa, le dernier défilé militaire d’envergure s’était déroulé en 2014. Depuis, le président Kabila a préféré célébrer l’indépendance à travers différentes villes du pays. Quatre ans plus tard, tout était en place pour organiser une importante procession militaire. Les répétitions se déroulaient déjà sur « la piste de l’aérodrome de Ndolo », indique M.Wondo.

Pourquoi l’armée a-t-elle tout annulé ? Aucune explication officielle n’a été donnée. Le programme a été finalement « allégé », se contente d’avancer le général major Gabriel Amisi, priant au chargé de logistique de l’événement de retourner à la Maison militaire du chef de l’État « les quantités de gasoil et d’essence jugées excédentaires ».

Mais une source au sein de l’état-major de l’armée, consultée par Jeune Afrique, indique qu’il s’est tenu ces dernières semaines plusieurs réunions de sécurité à Kinshasa. Pour cause : « Des militaires de la Garde républicaine, issus des ethnies du Sud Katanga, comme l’opposant Moïse Katumbi, manifesteraient de plus en plus leur mécontentement face au traitement réservé à ce dernier par le régime en place », confie notre source. « C’est très probablement après évaluation des risques d’un éventuel soulèvement d’une unité de l’armée que le défilé a été annulé », croit-elle savoir.

« L’attentat contre le président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa et l’attaque à la grenade contre une réunion publique du Premier ministre éthiopien Abiy Ahmedlele, perpétrés le même samedi 23 juin, n’ont pas non plus rassuré le cercle sécuritaire restreint de Joseph Kabila », souligne de son côté  M. Jean-Jacques Wondo. « Mais cette annulation peut aussi s’inscrire dans une logique de désescalade avec les pays voisins », relève l’expert des questions de défense.

« La RDC ne se prépare pas à la guerre »

Contacté, Henri Mova Sakanyi, vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité, assure qu’« il n’en est rien » : « La RDC ne se prépare pas à faire la guerre contre ses voisins. Nous continuons à entretenir de bons rapports avec au moins sept des neuf États qui nous entourent. »

« Et ce n’est pas avec un défilé militaire qu’une armée fait sa démonstration de force. Quand on veut dissuader, on entreprend des manoeuvres militaires », poursuit Mova Sakanyi.

Pour lui, l’option d’un défilé militaire grandiose n’avait pas encore été levée. « Les militaires s’y étaient préparés par anticipation »,  soutient le ministre. À son niveau, conclut-il, il avait d’ailleurs déjà envoyé, « il y a une dizaine de jours », des messages aux gouverneurs de province pour qu’ils organisent des messes à la place des célébrations habituelles du 30 juin.

Jeuneafrique.com par Trésor Kibangula

Naomi Campbell et Monica Bellucci en mannequins stars de Dolce & Gabbana

juin 16, 2018

La mannequin Naomi Campbell défile pour la maison italienne Dolce&Gabbana à Milan, le 16 juin 2018 / © AFP / MIGUEL MEDINA

L’actrice Monica Bellucci et la mannequin Naomi Campbell, star des années 80, ont créé la sensation en défilant samedi pour la maison italienne Dolce&Gabbana, qui a offert un show autour des « contraires qui s’attirent », au deuxième jour de la Fashion week de Milan.

Un décor baroque doré, de grands chandeliers, des miroirs ovales, des anges… le duo de stylistes siciliens Domenico Dolce et Stefano Gabbana avaient créé, comme à leur habitude, un décor tout en excentricité pour ce défilé conçu comme un voyage autour de l’ADN « revisité » de leur marque.

Le défilé, mixte, se voulait le reflet de la diversité de la société. Couple hétérosexuel, d’hommes, de femmes, « cougar » avec jeune homme ou quinquagénaire avec jeune femme, sans oublier la famille avec enfant.

La maison, dont les millenials (ces jeunes nés entre 1980 et 2000) sont la cible de choix, a de nouveau fait défiler quelques uns des plus célèbres d’entre eux, comme l’acteur Cameron Dallas, connu grâce à ses vidéos postées sur Vine, le chanteur chinois Karry Wang, ou encore Kailand Wander, le fils du chanteur Stevie Wonder.

Monica Bellucci défile pour Dolce&Gabbana à MIlan le 16 juin 2018 / © AFP / MIGUEL MEDINA

Mais la première surprise est venue avec l’apparition, pour ouvrir le défilé, de Monica Bellucci, dont le dernier défilé remontait à 1992, déjà pour le duo sicilien. Cheveux en un carré long lissé, l’actrice portait un costume noir, sur des talons vertigineux.

Le public a eu droit à deux autres surprises, avec l’arrivée des mannequins Marpessa et Naomi Campbell, toutes deux vêtues de costumes masculins, casquette gavroche pour l’une et chapeau pour l’autre.

Le reste du défilé était beaucoup moins sobre, conformément à l’ADN de la marque: vestes incrustées de pierres précieuses, redingotes noires ou rouges à paillettes, ensemble noir recouvert de pâtes géantes ou tenues à l’inspiration gothique tagué « Devotion », sans oublier un groupe de mamies en goguette vêtues dans un style « rappeur ».

Naomi Campbell (2EG) et Monica Bellucci (c) lors d’un défilé de Dolce&Gabbana à Milan, le 16 juin 2018 / © AFP / MIGUEL MEDINA

– Sensualité chez Versace –

L’autre poids lourd de cette journée était la marque italienne Versace, qui a proposé elle aussi un défilé mixte (co-ed), une tendance de plus en plus prégnante au sein du monde de la mode, avec comme mannequin vedette Bella Hadid.

Chez Versace, hommes et femmes peuvent s’habiller assortis, en motif serpent rouge ou gris, imprimés fleuris, motifs baroques colorés sur fond noir ou pour les plus aventureux en fluo vert ou rose.

Un modèle au défilé Versace à Milan, le 16 juin 2018 / © AFP / MIGUEL MEDINA

Les hommes portent leur costume ou short sur des baskets ou des claquettes revisitées.

Donatella Versace, la directrice créative de la marque, a expliqué avoir conçu sa collection masculine en pensant à trois types d’hommes, la star en « street style », le fashionista et le haut dirigeant, des « hommes qui s’affranchissent des règles » et « font leurs propres choix vestimentaires ».

« L’homme Versace n’est pas ordinaire, il est regardé, on parle de lui », affirme-t-elle. Et la nouvelle collection joue avec ce côté sensuel.

Un modèle au défilé Versace à Milan, le 16 juin 2018 / © AFP / MIGUEL MEDINA

La maison Marni a de son côté remporté la palme de l’originalité du lieu, en organisant son défilé dans un parking souterrain.

Assis sur de gros ballons d’exercice, journalistes, blogueurs et fashionistas ont pu découvrir une collection très inspirée par le sport, du cricket au baseball, avec des pantalons ou bermudas longs souples, des superpositions de tissus. La collection de Francesco Risso faisait aussi la part belle aux imprimés des artistes Betsay Podlach et Florian Hetz.

Dimanche défileront notamment le numéro un du luxe italien Prada, Dsquared2, des jumeaux canadiens Dean et Dann Catten, ou encore la marque montante Isabel Benenato, qui avait séduit en janvier les fashionistas avec son minimalisme sophistiqué.

Romandie.com avec(©AFP / 16 juin 2018 19h42)

Des femmes britanniques défilent pour le centenaire de leur droit de vote

juin 10, 2018

/ © AFP / Daniel LEAL-OLIVAS

Des milliers de femmes habillées aux couleurs des suffragettes ont défilé dimanche aux quatre coins du Royaume-Uni pour marquer le 100e anniversaire du droit de vote des femmes britanniques.

A Londres, Belfast, Edimbourg ou Cardiff, les participantes se sont parées de vert, blanc ou violet, les couleurs des suffragettes, pour défiler dans la bonne humeur, portant parfois des vêtements inspirés de la mode du début du XXe siècle.

Les suffragettes ont joué un rôle déterminant dans l’obtention, il y a cent ans, du droit de vote des femmes britanniques, à une époque où leurs semblables avaient peu de droits et ne jouaient aucun rôle sur la scène politique.

Le 6 février 1918, le Parlement britannique votait la « loi de 1918 sur la représentation populaire », permettant à certaines femmes de plus de 30 ans de voter. Il fallut toutefois attendre 1928 pour qu’elles puissent le faire aux mêmes conditions que les hommes, dès 21 ans.

Romandie.com avec(©AFP / 10 juin 2018 17h39)                

Plusieurs milliers de fonctionnaires défilent à Paris

octobre 10, 2017

Manifestation à Paris pour dénoncer un gouvernement qui « maltraite » le service public et ses agents, le 10 octobre 2017 / © AFP / Eric FEFERBERG

Plusieurs milliers de personnes ont commencé à défiler mardi après-midi à Paris pour dénoncer un gouvernement qui, selon eux, « maltraite » le service public et ses agents, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Le défilé s’est élancé peu avant 14H30 de la place de la République, en direction de Nation, derrière une banderole: « Pour une fonction publique de progrès social, pour l’augmentation du pouvoir d’achat, pour l’emploi public ».

« Il n’y a déjà pas assez d’effectifs et on veut encore en supprimer », a lancé le numéro un de la CGT, Philippe Martinez, avant le départ du défilé.

Les fonctionnaires, « souvent traités de feignants et de profiteurs », ont « besoin de respect », a-t-il affirmé, en se félicitant de la mobilisation unitaire des syndicats, un phénomène « pas inédit mais suffisamment exceptionnel pour être souligné ».

L’ensemble des syndicats de la fonction publique dénoncent notamment la suppression de 120.000 postes d’ici la fin du quinquennat, le gel des rémunérations et le rétablissement du jour de carence, « une provocation » selon eux.

Pour Mylène Jacquot (CFDT), l’absence de hausse du pouvoir d’achat, une promesse de campagne « pas tenue » par Emmanuel Macron, est « la goutte d’eau qui fait déborder le vase » auprès des fonctionnaires.

Il s’agit d’un « premier coup de semonce » avant le rendez-vous salarial du 16 octobre, a prévenu Christian Grolier (FO). Pour éviter une nouvelle grève, le ministre de l’Action et des Comptes publics Gérald Darmanin devra « arriver avec de nouvelles propositions » sur le pouvoir d’achat et les effectifs.

« La démonstration d’aujourd’hui est éclatante, cela doit convaincre Darmanin d’ouvrir de véritables négociations », a renchéri Baptiste Talbot (CGT).

Pour Luc Bérille (Unsa), la mobilisation n’a rien d’une « action corporatiste », il s’agit plutôt de défendre un service public de qualité.

« Quand on maltraite des fonctionnaires en supprimant des emplois, ce sont des services qui ne sont pas rendus aux citoyens », a-t-il, en ajoutant que les agents « en ont marre d’être montrés du doigt ».

Dans l’Éducation nationale, l’appel à la grève a donné lieu à une « mobilisation très forte des enseignants », s’est réjouie Bernadette Groison (FSU) qui « espère que le gouvernement prendra la mesure » du « ras-le-bol ».

Romandie.com avec(©AFP / 10 octobre 2017 14h48)                

Mode : Blanche Kazi bouscule les stéréotypes avec son défilé grandes tailles

mars 5, 2017

Mannequin à 9 ans, Blanche Kazi organise aujourd’hui des défilés XXL. © Big Aub

Cette Congolaise de 40 ans est la fondatrice de la Pulp Fashion Week, le premier événement français consacré à la mode pour les grandes tailles.

Un samedi glacial de la fin décembre dans une galerie d’art du quartier du Sentier, à Paris. Des mannequins défilent devant un jury de professionnels. En talons hauts et la démarche assurée, les jeunes femmes prennent la pose au bout du podium, une main sur la hanche. Un casting classique, somme toute… sauf qu’ici les modèles font plutôt du 46 que du 36.

Et pour cause, elles auditionnent pour la 5e édition de la Pulp Fashion Week, le seul événement mode en France consacré aux grandes tailles – jusqu’au 54. À sa tête, Blanche Kazi, une Congolaise de 40 ans à qui rien ne semble faire peur.

Avec ses lunettes à large monture et ses rondeurs, Blanche est flamboyante et assume son corps. Mais elle est aussi frustrée. Non pas par son poids, mais « par le choix restreint de vêtements qui existent pour les grandes tailles »… « D’ailleurs, j’ai créé la Pulp pour faire bouger les lignes », confie en marge du casting celle qui a la mode dans le sang.

Rebutée par la machine à coudre de sa mère

Née à Brazzaville, elle grandit dans l’univers du vêtement. À 9 ans, elle participe au premier défilé de sa mère, Jean-Ida Dagnet, couturière, devant Paco Rabanne, avec la même aisance qu’un mannequin professionnel. « Dès son plus jeune âge, elle était directe, franche et fonceuse », se rappelle sa maman, de seize ans son aînée. Si la mode fait partie de son ADN – elle va faire la top-modèle pendant des années –, elle refuse de toucher à une machine à coudre, ce diable sur lequel sa mère est toujours courbée.

Elle veut montrer une autre image de la femme que celle des “mannequins Photoshop” et “déringardiser” la mode grande taille

« Elle n’aimait pas l’atelier car j’y passais toutes mes journées », se remémore Jean-Ida. Durant la sanglante guerre civile du Congo-Brazzaville, en 1997, l’atelier de la couturière à Brazza a été incendié… et c’est aujourd’hui dans une petite boutique de Montrouge qu’elle travaille.

Ce sont aussi les violences et l’insécurité qui ont poussé Blanche à quitter le Congo-Brazza pour ses études. Direction Abidjan, en 1992, où elle va vivre dix ans. Elle y rencontre son mari, français, qui lui demande de le suivre en France. À son arrivée à Annecy, dans les Alpes, le choc est rude pour la jeune Congolaise, qui a tout laissé tomber pour venir y fonder une famille. Une fille, Noémie, va naître, mais le couple finira par se séparer en 2009.

Succès dès le premier défilé

Avec son divorce, Blanche se rapproche à nouveau de sa mère, et donc de la mode. Mais toujours pas du côté de la machine à coudre. Depuis sa grossesse, elle a pris des formes et n’arrive pas à trouver robe à sa silhouette. La chef d’entreprise dans l’âme sent qu’il y a là un coup à jouer, alors elle fonce. C’est comme ça, un peu à l’instinct, qu’elle lance la Pulp Fashion Week, le 27 octobre 2013. Peut-être sans savoir ce qui l’attend.

« Le casting était beaucoup moins strict et professionnel qu’aujourd’hui », se remémore Bénédicte Allard, comédienne et mannequin grande taille, qui a participé à la première édition et sera de retour pour la cinquième Pulp, du 28 septembre au 1er octobre 2017.

Si ce premier essai est un véritable succès médiatique – toute la presse ou presque en parle –, c’est un échec en matière de communication : Blanche est accusée de faire l’apologie de l’obésité. Elle s’en défend, expliquant que son objectif est « au contraire de montrer une autre image de la femme que celle des “mannequins Photoshop”, et de “déringardiser” la mode grande taille »…

Exigence haute couture 

Trois ans plus tard, la Pulp s’est professionnalisée, et des mannequins du monde entier envoient leur dossier pour le casting. « La Pulp est ouverte à toutes les femmes qui sont rejetées par les grands couturiers », revendique Blanche, qui rappelle que dans la haute couture le 40 est déjà considéré comme une grande taille… Même si l’étude de référence de l’Institut français du textile et de l’habillement de 2006 montre que les tailles 40 à 44 sont les plus répandues en France (respectivement 20,59 %, 16,7 % et 13,6 % des femmes), bien devant le 38 (13,3 %) ou le 36 (5,1 %)…

Mais ce n’est pas pour autant que tout le monde peut travailler pour la Pulp. « Il y a des critères : savoir défiler, savoir poser, tout ce qui constitue le travail du mannequin, en fait. » Toujours en mouvement, Blanche va faire un tour de France pour dénicher des mannequins plus size. Après Paris, Strasbourg et Lille, elle se rendra à Nantes le 25 mars et à Montpellier le 22 avril, avec d’autres professionnels, pour repérer de nouveaux talents.

Peu d’avenir en France

Parmi les critères pour candidater, « une taille de confection du 38/40 au 52/54 », une « silhouette harmonieuse », c’est‑à-dire des « courbes marquées », et une « hygiène alimentaire saine ». Une façon de contredire à l’avance les nouvelles critiques sur l’apologie de l’obésité ?

En tout cas, « c’est sûr », Blanche n’envisage pas de rester très longtemps en France. « Je ne suis pas reconnue à ma juste valeur ici. Être noire est un handicap dans le show-biz, et si je n’étais pas une grande gueule, mon projet n’irait nulle part. » Toujours fonceuse, l’entrepreneuse vise maintenant l’international. Elle est déjà en pourparlers avec Brazzaville, Abidjan et la Guadeloupe pour y lancer une Pulp Fashion Week.

Jeuneafrique.com par

Fashion week de Londres : Tina Lobondi, la beauté Congo

février 26, 2017

tina lobondi

Tina Lobondi présentait sa collection automne-hiver 2017 dans le cadre de la fashion week de Londres, vendredi 17 février. Un défilé visant à récolter des fonds pour son association ESIMBI, qui œuvre auprès des enfants au Congo.

C’est dans l’enceinte du prestigieux hôtel One Whitehall Place logé dans le très chic quartier de Soho, que s’est tenu le défilé de la créatrice congolaise née à Kinshasa, Tina Lobondi. Installée à Londres depuis 10 ans, cette designeuse diplômée en stylisme et en modélisme au London College of Fashion a profité de la fashion week de Londres pour créer un événement off. Et sensibiliser le public aux actions pédagogiques qu’elle mène au Congo avec ESIMBI.

Une styliste qui valorise la création au Congo

Une association qui œuvre pour l’éducation à la création et à la culture auprès des enfants défavorisés, soutenue par l’actrice britanno-zimbabwéenne : Thandie Newton. « J’ai toujours admiré cette femme que j’ai découverte dans la série Urgences, lors des épisodes tournés au Congo où elle officie en tant que médecin dans un orphelinat. Malgré la fiction, j’ai vite été inspirée par cette femme. La voir auprès des enfants m’a en quelque sorte convaincue de rejoindre une cause avec un message positif ayant un plus grand impact que le simple fait de confectionner des vêtements ».

Raison pour laquelle la jeune femme utilise aujourd’hui son nom et sa marque pour promouvoir ce travail qu’elle réalise auprès des 230 enfants inscrits au programme de l’année 2017 dans quatre écoles basées au Congo. «Je veux que les gens ce soir voient l’intérêt qu’il y a à investir dans l’éducation des filles comme des garçons. Avec ESIMBI, on a mis en place un calendrier rythmé par des worshops, des interventions d’artistes locaux et autres projets éducatifs. J’aimerais que les Congolais réalisent la valeur de notre pays, insiste la créatrice. Donner de la valeur à quelque chose ne passe pas seulement par l’argent. Il faut donner de la valeur à notre culture, à notre patrimoine ».

La diaspora congolaise à l’honneur sur le catwalk

Le Congo, que la styliste a dû quitter à l’âge de huit ans à cause de la guerre civile, reste au cœur de son travail. En backstage, au Churchill’s Bar où les make-up artists s’attellent à sublimer les mannequins à grand renfort de «smokey eye, de lèvres glossy et de joues vitaminées », précise l’une des maquilleuses avec un enthousiasme typiquement british, la beauté congolaise est à l’honneur. Parmi les models, Miss Congo UK 2016, Lucrèce Kibeti, ou encore la sylphide Carine Nguz, fraîchement débarquée de Kinshasa il y a six mois. «L’une de mes tantes avait acheté une robe Tina Lobondi, je suis ensuite très vite rentrée en contact avec Tina. Cela s’est fait simplement. Et maintenant, me voilà. », nous explique la jeune fille qui vient de signer avec l’agence de mannequins First Model Managment à Londres, dans un Anglais parfait.

tina lobondi
Into The Chic

Nous sommes à moins de 40mn du lancement des festivités. Et l’atmosphère s’électrise. Les fers à lisser en surchauffe y sont sans doute pour quelque chose, mais l’excitation est bel et bien palpable. La pression aussi. Reste encore à finaliser les gift bags pour les VIP, à orner la peau des mannequins de tattoos éphémères, à finaliser les tresses épi des models, à dresser le banquet de cupcakes et autres mignardises, campé derrière les rangées de chaises installées pour le public de fashionistas et modeurs qui a joué le jeu à coups de robes de cocktail, de talons de douze et de costumes sapologiques.

Le Congo défilera la tête haute ce soir-là, dans la victorienne River’s Room aux côtés de l’Angleterre.

«Je veux promouvoir les mannequins congolais parce que je sais qu’on a énormément de potentiel. La diaspora nigériane et sud-africaine est très solidaire, et je souhaite apporter ce même professionnalisme à Londres, avec le Congo », confie la styliste tout en se faisant farder les joues par une professionnelle. Néanmoins, Tina Lobondi est consciente d’être seule aux commandes de ce projet. Malgré une équipe «formidable » qui soutient ses initiatives, elle sait que la marche sera longue avant d’être en mesure de créer un vrai partenariat entre le Royaume-Uni et le Congo.

tina lobondi
Alessia Frances Camuoio

Un mariage afro-britannique

«Quand je m’adresse à différents interlocuteurs au Congo, il faut que j’explique que le fait d’être designer, ce n’est pas seulement faire un vêtement. Mais c’est réaliser des collections, être en mesure de proposer des modèles de différentes tailles capables d’être vendus en magasins ou en ligne. En Afrique, il y a des problèmes de connectivité ou d’électricité, mais il faut que l’on soit en mesure d’aller vers le faire ensemble », analyse celle qui souhaiterait travailler avec le British Council pour concrétiser ses actions pour le Congo. Si Tina Lobondi reconnaît avoir eu la chance d’acquérir rapidement une petite notoriété, elle a dû aussi s’adapter au marché de la mode international, économiser et faire des sacrifices pour proposer de vraies collections, et exister dans l’industrie de la mode outre-manche.

Six mois seulement après son arrivée, en 2006, elle participe au gala caritatif Princess Diana Award, et parvient à vendre l’une de ses robes pour 1000 livres. Là, la créatrice en herbe réalise le potentiel de ce qui deviendra, 4 ans plus tard, le label Tina Lonbondi. Mais c’est au British Soap Award, la même année, qu’elle retient l’attention en habillant deux stars du petit écran britannique, les actrices de l’une des séries les plus populaires en Angleterre : Eastenders.

La chanteuse béninoise Angélique Kidjo, Lianne La Havas, et bien sûr Thandie Newton… les personnalités se bousculent ensuite au portillon pour porter ses créations convoquant les pagnes africains. Aujourd’hui, on sent la styliste directement inspirée par sa ville d’accueil, sans pour autant faire l’impasse sur son héritage culturel. Si le mariage britano-congolais sera présent ce soir-là, tant côté public que côté mannequins, le métissage le sera tout autant sur le catwalk.

Alessia Frances Camuoio

Indigo et jaune rappelant les couleurs du drapeau congolais, imprimés conçus par l’artiste en collaboration avec une graphiste, mêlés au chic british : pour sa nouvelle collection automne-hiver 2017 présentée en avant première à l’occasion du coup d’envoi de la fashion week, la styliste s’est affranchie de l’évident et surexposé imprimé wax pour aller côtoyer la simplicité. Volute de soie, fluidité, longueurs aériennes, lignes sensuelles et tailles marquées…

tina lobondi
Alessia Frances Camuoio

«Je mets un point d’honneur à apporter de la féminité à mes créations et je souhaite que le public voit le caractère intemporel de mes pièces ».

On entend les premières bribes de «Show Me The Way » de feu Papa Wemba, le roi de la rumba congolaise, le show peut commencer. Puis se refermer sur la nuit londonienne, illuminée par la grande roue surplombant la Tamise, magique en cette fashion week…

Jeuneafrique.com

Hommage à la fertilité au festival japonais du phallus

avril 3, 2016

Des festivaliers brandissant des statues géantes de phallus ont défilé à travers les rues de Kawasaki dimanche. Ils rendent ainsi hommage à la fertilité lors de l’une des plus étranges manifestations au monde.

Le Shinto Kanamara Matsuri est l’occasion pour les Japonais de défiler aux côtés de trois lourdes effigies de pénis, dont l’une est grande comme un homme adulte, et de mettre de côté pendant une journée toute fausse pudeur.

phallus

Des dizaines de milliers de personnes assistent chaque printemps au festival du pénis d’acier, où sont mis en vente divers objets phalliques, porte-clés, chocolats ou encore des lunettes ornées d’un pénis en guise de nez.

« C’était génial », commente Sayuri Kubo, 14 ans, fière de brandir une sucette érotique. « La parade des mikoshi (sorte de chaire portative) était impressionnante ». Trois de ces chaires sont portées à travers les rues, transportant par exemple un pénis rose géant appelé Elizabeth offert par un club de travestis.

Rôle formateur
Au-delà du folkore, le festival de Kawasaki, localité résidentielle limitrophe de Tokyo a un rôle formateur, explique à Hiroyuki Nakamura, prêtre au sanctuaire shinto local de Kanayama « Si les jeunes enfants ne prennent pas l’habitude de voir (des organes génitaux masculins), ils pourraient être paniqués le moment venu », dit-il.

« Les gens viennent prier pour la chance et demander aux dieux de les protéger. Le festival est enraciné dans le passé, mais a toujours un rôle important à jouer dans la société moderne ».

Recherche sur le sida
La légende veut que durant l’ère Edo (1603-1868), un démon aux dents acérées qui vivait dans le vagin d’une femme avait castré plusieurs malheureux le soir de leur nuit de noce. Un forgeron avait alors créé une sorte de godemichet en acier pour briser les dents du démon.

Aujourd’hui, un phallus d’acier d’un mètre de haut orne la cour du sanctuaire en hommage aux divinités shinto de la fertilité, de l’enfantement et de la protection face aux maladies sexuellement transmissibles.

japon

Au fil des siècles, les prostituées ont également fait le voyage du sanctuaire avant que le festival ne devienne une attraction touristique dans les années 1970.

Les fonds récoltés lors de la vente des produits dérivés sont consacrés à la recherche sur le sida tandis que le sanctuaire reçoit toute l’année la visite de couples désireux d’augmenter leur chances d’avoir un enfant.

Romandie.com

Jean-Paul Gaul­tier : ses colla­bo­ra­teurs n’ont pas appré­cié qu’il fasse défi­ler Nabilla

avril 5, 2015
Jean-Paul Gaul­tier

Jean-Paul Gaul­tier

« J’ai été très critiqué »

Jean-Paul Gaul­tier a su faire le buzz en solli­ci­tant Nabilla pour un défilé. Certaines de ses colla­bo­ra­trices n’ont pas cautionné cette idée…

Hier soir, Jean-Paul Gaul­tier était invité sur le plateau de l’émis­sion On est pas couché pour venir parler de l’ex­po­si­tion au Grand Palais qui porte son nom. Puis la discus­sion a tranquille­ment dérivé vers Nabilla et sa parti­ci­pa­tion à un show du coutu­rier. « Pourquoi êtes-vous allé cher­cher Nabilla ? » a ainsi demandé Ayme­ric Caron.

En juillet 2013, cette dernière a défilé pour le mythique coutu­rier dans une épous­tou­flante robe à doublure panthère. Une idée du créa­teur, qui a été vive­ment critiqué par ceux qui travaillent avec lui.

« J’ai été très critiqué mais même au sein de ma propre maison. Surtout les femmes, je dois dire. Je suis désolé de dire ça. Mais c’était surtout les femmes qui en fin de compte, la critiquaient. Qui la trou­vaient vulgaire, etc, alors que moi je la trouve abso­lu­ment pas vulgaire. Elle est intel­li­gente. Elle est belle », a-t-il confié.

Jean-Paul Gaul­tier n’a jamais eu peur de déran­ger ni de venir malme­ner un peu les préju­gés que peuvent avoir les gens. Tant par ses créa­tions que par ses choix de modèles. Souve­nons-nous qu’il avait fait défi­ler Beth Ditto, dont les formes géné­reuses ne corres­pondent pas aux critères habi­tuels de la mode (et tant mieux, d’ailleurs !) ainsi que l’ac­trice Rossy de Palma dont la beauté est singu­lière.

En 2002, il avait déjà fait défi­ler une star de la télé­réa­lité : Loana. Que Nabilla finisse par atter­rir sur le catwalk à ses côtés n’est donc pas très éton­nant…

Voici.fr par F P