Posts Tagged ‘Démocratie’

Richard Stallman: « Il faut éliminer Facebook pour protéger la vie privée ! »

mars 16, 2016

Richard Stallman, inventeur de la licence GNU, à l'origine de Linux, prône l'éradication de Facebook pour que les citoyens regagnent leur liberté.

Richard Stallman, inventeur de la licence GNU, à l’origine de Linux, prône l’éradication de Facebook pour que les citoyens regagnent leur liberté.Reuters

Le père des logiciels libres accuse le réseau social de Mark Zuckerberg de tuer la démocratie. Il propose purement et simplement son éradication.

Facebook nuit à la bonne santé de la démocratie. C’est ce que pense Richard Stallman, fondateur du mouvement du logiciel libre. « Il faut éliminer Facebook pour protéger la vie privée ! », a-t-il lancé en marge d’une conférence au quotidien montréalais Le Devoir. Le célèbre programmeur américain, inventeur du système d’exploitation GNU, à l’origine de Linux, milite de longue date pour une informatique libre et ouverte. Car « sans cette vie privée, sans la possibilité de communiquer et d’échanger sans être surveillé, la démocratie ne peut plus perdurer ». Facebook érige un monde où les communications sont surveillées. Ces échanges surveillés induisent une perte de pouvoir pour le citoyen: le pouvoir de signaler les abus, le pouvoir de contrôler ce que fait l’Etat.

« Le logiciel privateur surveille ses utilisateurs »

Concernant Facebook, Richard Stallman ne mâche pas ses mots. « C’est un service parfaitement calculé pour extraire et pour amasser beaucoup de données sur la vie des gens. C’est un espace de contraintes qui profile et fiche les individus, qui entrave leur liberté, qui induit forcément une perte de contrôle sur les aspects de la vie quotidienne que l’on exprime à cet endroit ». A terme, les conséquences sociales et politiques d’un tel pouvoir pour une entreprise ne peuvent être que délétères. Richard Stallman met également en garde les gouvernements face au pouvoir de ces entreprises. « Le logiciel privateur surveille ses utilisateurs, décide de ce qu’il est possible de faire avec ou pas, contient des portes dérobées universelles qui permettent des changements à distance par le propriétaire, impose de la censure. Lorsqu’on l’utilise, on se place forcément sous l’emprise de la compagnie qui le vend ».

« Les gouvernements ont un rôle important à jouer »

Le logiciel libre, dont il a lancé le mouvement du même nom en 1983, c’est le cheval de bataille de ce programmeur militant. Une philosophie que Richard Stallman oppose à celle de sociétés informatiques, Microsoft et Apple en tête. Lors des conférences, c’est ce même message qu’il porte, appelant les gouvernements à réagir : « les gouvernements ont un rôle important à jouer pour combattre ces injustices en s’échappant des cadres privateurs dans lesquels ils se sont placés ». L’école est aussi appelée à utiliser les logiciels libres: « c’est la seule façon de regagner collectivement la liberté perdue et de reprendre le contrôle sur des activités qui nous ont d’ores et déjà échappé ».

Lexpress.fr

Halte à la démocratie du sang !

novembre 5, 2015

Honte à la démocratie du sang

Qui tue ses citoyens innocents

Avec les armes du même peuple

Revendiquant l’alternance présidentielle

Au Ghana, au Sénégal et en Namibie

Au Benin, en Tanzanie et en Zambie

Les mandats présidentiels sont respectés

Mais chez nous, ils sont malgré tout piétinés

Par la volonté de fer d’un timonier altier

Écrasant violemment la contestation sans pitié

D’une opposition réclamant la bonne gouvernance

Devant un peuple soumis et voué à l’indigence

Assistant impuissant les nouveaux riches

Qui se remplissent à tour de bras leurs poches

Affamant au plaisir et à loisir le souverain primaire

En lui jetant de maigres miettes de gains secondaires

Bernard NKOUNKOU

A nos martyrs de Pointe-Noire

novembre 4, 2015

Ô martyrs de Mpaka et de Loussala

De Saint Jean-Bosco et de Bissongo

De 7/7 de Dany, Tchiniambi et de Tchimagni

Votre sang versé pour la démocratie

Devant le vaste champ de l’incurie

Est un grand sacrifice de la liberté

Un riche trésor sans prix pour la vérité

Qui ne doit pas tomber dans l’oubli

Chaque jour et chaque année dans le pays

Car vous êtes assassinés les mains nues

Versant dans la ville océane votre sang dans les rues

Les membres morcelés, la tête éclatée

La peau déchiquetée, votre être ensanglanté

Dans une démocratie escroquée et confisquée

Par des promesses en contreplaquées

Assemblées dans des discours démagogiques

Pour votre vie ôtée dans la république.

Bernard NKOUNKOU

Burundi: l’UE adopte des sanctions contre quatre individus compromettant la démocratie

octobre 1, 2015

Bruxelles – L’Union européenne a adopté jeudi des sanctions contre quatre personnes dont les actions compromettent la démocratie ou font obstacle à la recherche d’une solution politique à la crise actuelle au Burundi, selon un communiqué.

L’UE a adopté des restrictions en matière de déplacements et un gel des avoirs à l’égard de ces quatre personnes, qui ne sont pas nommées dans le texte.

Elle précise que ces personnes sont impliquées dans des actes de violence, de répression, ou d’incitation à la violence, y compris par des actes constituant des atteintes graves aux droits de l’Homme.

Les sanctions avec les détails doivent être publiées au Journal officiel de l’UE vendredi, selon le communiqué.

Des sources diplomatiques avaient indiqué mardi à l’AFP que l’UE allait adopter jeudi des sanctions contre quatre proches du président burundais Pierre Nkurunziza, dont le troisième mandat contesté a entraîné le pays dans une spirale de violence.

Les quatre personnalités sont des hauts fonctionnaires occupant des postes clés en matière de sécurité, avait expliqué une source diplomatique.

Le président du Burundi Pierre Nkurunziza ne figure pas parmi les quatre personnes visées car les Européens veulent donner une chance au dialogue avec lui, avait précisé un diplomate basé à Bruxelles.

La candidature fin avril du président Nkurunziza à un troisième mandat a plongé le Burundi dans une grave crise, marquée par des manifestations étouffées via une sanglante répression, et par une tentative déjouée de coup d’Etat militaire.

Les principaux responsables de l’opposition et de la société civile burundaise considèrent ce troisième mandat contraire à la Constitution et à l’accord d’Arusha ayant mis fin à la guerre civile au Burundi qui fit 300.000 morts entre 1993 et 2006.

L’opposition avait boycotté l’élection qui a reconduit Pierre Nkurunziza au pouvoir le 21 juillet, lors d’une présidentielle jugée non crédible au niveau international.

Romandie.com avec(©AFP / 01 octobre 2015 13h47)

Congo/Naissance d’une nouvelle plateforme politique dénommée: Initiative pour la Démocratie au Congo(IDC)

août 1, 2015

Les acteurs politiques du « NON » au changement de la constitution du 20 janvier 2002 ont créé une plateforme politique, ce 1er août 2015, à Brazzaville, en sigle: Initiative pour la Démocratie au Congo(IDC).

Brice Guy Parfait Kolelas, Okombi Salissa, René Serge Blanchard, Zacharie Bowao, Mabio Mavoungou Zinga, Nicholas Kassaloba, Jean-Baptiste Bouboutou Mbemba sont à l’origine de ce socle pour la défense de l’Unité, de la Démocratie et de la Paix au Congo.

Congo: Zacharie menace de quitter le PCT si Sassou force sa pérennité au pouvoir

mars 18, 2015

Zacharie Bowao est pour le débat éthique dans le respect de la démocratie, de la République, etc.

Congo/Blaise Bakoua, fondateur du journal «Epanza Makita» : «La démocratie doit s’exercer dans le dialogue et non dans les dénonciations tapageuses»

juillet 4, 2014
Blaise Bakoua

Blaise Bakoua

Observateur de la vie politique nationale, Blaise Bakoua a mis les pieds dans le monde de la presse, en créant le bimensuel satirique «Epanza Makita». Mais le journal ayant, actuellement, des difficultés de parution, il a choisi les colonnes de La Semaine Africaine, pour exprimer son point de vue sur certaines questions qui concernent la vie politique nationale. Il estime que «la démocratie doit s’exercer dans le dialogue et non dans les dénonciations tapageuses». Entretien.

* Pourquoi le bimensuel Epanza Makita ne paraît plus ces derniers temps?

** Merci bien de me donner l’occasion de m’exprimer à travers les colonnes de votre journal. Pour répondre à votre question, je dirais que personnellement, j’ai eu un sérieux problème de santé qui, pendant des mois, ne m’a pas permis de suivre correctement et de garantir les conditions de parution de mon journal. L’équipe en place étant confrontée à des difficultés financières, elle était obligée de suspendre la parution du journal.

Je saisis cette opportunité pour remercier les personnalités qui m’ont aidé à me faire soigner à l’étranger. Grâce à leur soutien, j’ai aujourd’hui retrouvé ma santé. Mais, je n’ai pas encore réussi à relancer le journal.

* On trouve que votre bimensuel est très critique vis-à-vis de certains leaders politiques, qu’en pensez-vous?

** Les gens peuvent avoir leur jugement sur ce que nous faisons. Mais moi, j’ai toujours défendu la démocratie pluraliste, depuis l’époque du président Massamba-Débat où j’étais même condamné à mort par le tribunal populaire. J’ai accompagné le président Bernard Kolélas dans sa lutte pour la démocratie, depuis 1964. C’est au nom de cet idéal démocratique que je m’étais engagé au sein des Forces démocratiques et patriotiques qui soutenaient le président Sassou Nguesso, contre le gouvernement du président Lissouba qui prônait la démocratie de l’intimidation.

Je demeure fidèle à cet engagement auprès du président Sassou, dès lors qu’il garantit la démocratie, les libertés citoyennes et le développement du Congo, comme cela figure dans ses programmes successifs, «La Nouvelle Espérance» hier et «Le Chemin d’avenir» aujourd’hui.

Dans notre journal, nous critiquons sévèrement les acteurs politiques qui sont maladroits vis-à-vis des principes démocratiques et de la bonne gouvernance; ceux qui, autour du président de la République, privilégient leurs intérêts personnels, au détriment de la cause générale de la démocratie, de la bonne gouvernance et du développement; ceux qui jouent à l’hypocrisie.

* Concrètement, qu’est-ce que cela signifie?

** Lorsque, par exemple, le leader du M.c.d.d.i prend des positions publiques contre la politique actuelle du chef de l’État, alors qu’il est allié de la majorité présidentielle, nous dénonçons son hypocrisie. Car, quand on est allié de la majorité, il y a des canaux appropriés pour régler les incompréhensions ou les différends qui peuvent surgir. Mais, on ne peut pas surexciter ses militants, créer la confusion dans leur esprit, en les dressant contre les autres et croire que c’est la bonne méthode pour régler les problèmes qu’il a au sein de la majorité. Et si les autres répondent en dressant leurs militants contre ceux du M.c.d.d.i, qu’est-ce qui va se passer? Cela exposera le pays à des situations difficiles que nous avons déjà connues. Nous ne voulons plus de ça. La démocratie doit s’exercer dans le dialogue et non dans les dénonciations tapageuses qui ont déjà produit des effets néfastes dans le passé, au Congo.

* Et que dites-vous de ceux qui pensent que le Rassemblement citoyen, le parti du ministre N’Silou, s’oppose au changement de constitution, alors qu’il est à la majorité?

** A ma connaissance, le R.c n’a pas encore donné sa position définitive dans le débat constitutionnel. D’ailleurs, il n’est pas le seul parti de la majorité à ne s’être pas encore prononcé. Même le P.c.t n’a pas encore donné sa position définitive.

Le R.c fait des propositions au niveau de la majorité, en suscitant des questions de fond. D’où vient que certains médias, soutenus par des hommes politiques, créent des malentendus, pour vouloir discréditer les vrais amis du président de la République? Le R.c a élevé le débat et certaines de ses propositions sont reprises par d’autres acteurs politiques. Ceux qui ne l’ont pas bien compris n’ont qu’à relire ses messages, au lieu de créer la confusion.

* Que pensez-vous de l’évolution du débat constitutionnel?

** Je soutiens les directives du chef de l’État qui a dit que les Congolais doivent librement se prononcer dans ce débat, dans le respect de l’ordre public. A la fin, le peuple tranchera. Donc, je suppose qu’il y aura un référendum et les Congolais eux-mêmes se prononceront, s’il faut oui ou non changer la Constitution. Mais, les hommes politiques doivent éviter la passion, la haine. Il faut plutôt convaincre. Je pense qu’il faut doter notre pays d’une Constitution qui garantisse l’épanouissement démocratique et la bonne gouvernance.

Lasemaineafricaine.net propos recueillis par Joël NSONI

Politique sans saveur

octobre 8, 2011

Visage de politique fade
Sans enjeux bien malades
D’une opposition désactivée
A l’allure piteuse et larvée
Devant une jeunesse indifférente
Loin d’une élite peu intéressante
Il est temps de croire que la démocratie
A un goût amer et sans appétit
Quand le pouvoir tient la dragée haute
En servant des élections non exaltantes

Bernard NKOUNKOU

Pourquoi les révolutions au Nord auront un impact au Sud

août 25, 2011

Sans parler d’une contagion des « révolutions arabes », il se trouve que la Tunisie, l’Égypte et la Libye se situent en Afrique. Il se trouve également que les dynamiques à l’œuvre reposent sur des éléments communs : une population très jeune et l’émergence de ce que l’on peut appeler une classe moyenne – de plus en plus ambitieuse dans ses aspirations et ses revendications matérielles et démocratiques. De ce point de vue, il y a une communauté de situations. Les questions essentielles relatives à la démocratisation de la sphère publique, à la dévolution du pouvoir et aux modalités de son exercice sont partagées. De ce fait, les trajectoires au nord du Sahara vont forcément avoir des conséquences sur la façon dont les Subsahariens vont engager et structurer leur débat politique : les modes et les capacités de mobilisation, la présentation des doléances…

Le principal défi des sociétés subsahariennes n’est pas tant dans l’acceptation de la confrontation électorale : il repose sur l’incapacité à fonctionner sur la base du pluralisme. Le pouvoir est au centre, tout le monde se bat pour y accéder. Conséquences : quand on le perd, on met le feu au pays. Quand on le gagne, on ne cherche qu’à le conserver. Cette crispation au centre – lieu de possession de la richesse et de la redistribution clientéliste – conduit à un comportement clanique au sommet de l’État : vous êtes avec moi, je vous rétribue. Vous êtes contre moi, je vous punis.

Mais face aux tactiques des gouvernants, qui jouent sans cesse sur les antagonismes et les rivalités pour fragiliser les éventuelles contestations populaires, les Africains – jeunes, diplômés, connectés au monde grâce à internet et aux migrations – sont en train de comprendre que leur unité peut et doit reposer sur la définition d’un destin partagé, d’un contrat de confiance et d’une reconnaissance des différences. Et non sur le postulat d’une unité culturelle assénée et imposée par la force répressive et les idéologies « nativistes ». La recomposition des sociétés africaines est en marche. Elle conduira à des manifestations plurielles de la citoyenneté et à la confrontation d’orientations politiques, économiques et culturelles variées. L’époque du parti unique est révolue.

Cette évolution ne se fera pas sans conflits ni crises – comme on l’a constaté en Côte d’Ivoire –, car elle implique la construction de communautés plus larges que la simple appartenance à un groupe. Il convient toutefois de relever qu’en Côte d’Ivoire personne ne veut faire sécession. L’État et ses frontières ne sont pas remis en question. Ce qui est en jeu est un dépassement de la seule compétition partisane pour ouvrir la représentation politique : délégations de pouvoir, relégitimation des notables locaux, processus de décentralisation… Si vous avez dans le même pays des légitimités différentes, vous ouvrez le jeu. L’ethnicité n’est alors plus une menace, ni une force de destruction qui divise, oppose et enferme. Le communautarisme devient inclusif. Il aide à la mise en délibération des blocages générationnels, religieux, régionaux et de genre dans les lieux où ils s’expriment : la famille, la parenté, le clan, l’ethnie, la région et la nation.

De la même manière, le fétichisme des frontières se dissipe. Il est possible, par exemple, d’envisager un espace partagé entre la Côte d’Ivoire et le Burkina. Ces régions sont culturellement et socialement homogènes. Je ne remets pas en question des frontières et des souverainetés mises à mal depuis les indépendances. Je remets ensemble des richesses, des hommes, des produits, des idées et des solidarités réfractaires aux directives de l’État-nation. C’est l’intégration par les pieds. Il faut être créatif. Près de 70 % de la population africaine a moins de 25 ans. Une grande majorité de cette jeunesse n’est ni nationaliste ni souverainiste. Elle propage une vision cosmopolite d’un monde ouvert.

Durant la colonisation et encore après, on a dit aux Africains d’arrêter de penser et d’appliquer les recettes venues d’ailleurs. C’est à présent aux Africains de revoir leur logiciel politique. À nous de faire le boulot. Enraciner la démocratie en Afrique revient précisément à réimaginer l’entreprise démocratique sur la terre africaine.

Jeuneafrique.com par Mamadou Diouf
Professeur d’histoire et d’études africaines à l’Université Columbia (New York)

Égypte : une « deuxième révolution de la colère » le 8 juillet ?

juin 24, 2011

« La deuxième révolution de la colère » : c’est le nom de l’événement créé sur Facebook par des protestataires égyptiens. Ils appellent à un rassemblement le 8 juillet prochain pour « sauver la révolution » et exhorter les politiques à s’attacher prioritairement aux revendications qui ont mené à la chute d’Hosni Moubarak.

Sur les 55 000 profils Facebook invités à participer à « La 2e révolution de la colère », plus de 9 000 ont déjà répondu présent à l’appel du 8 juillet au Caire. « Politiques de tous les bords qui débattez pour savoir s’il faut d’abord une Constitution ou des élections, sauvez d’abord votre révolution, sauvez l’Égypte d’abord. Notre révolution s’effondre », peut-on lire sur la page du résau social.

Les militants estiment que les revendications initiales, qui ont conduit Hosni Moubarak à quitter le pouvoir, ne sont pas satisfaites. Selon ces derniers, les échéances de calendrier se sont substituées à la défense des droits et des libertés.

Garantir les fondements de la démocratie

Cet appel à manifester est lancé dans un climat préélectoral dominé par la perspective d’une victoire du parti religieux des Frères musulmans aux prochaines législatives, en septembre 2011. De nombreuses voix appellent au report des élections pour laisser le temps aux partis de se structurer. Elles réclament également la rédaction d’une nouvelle Constitution en amont des scrutins afin de garantir les fondements d’un État démocratique et que la loi fondamentale ne puisse pas être rédigée sous la supervision d’un Parlement islamiste.

Le CSFA, objet de toutes les critiques

Des revendications que les auteurs de l’appel à manifester le 8 juillet estiment prématurées. Selon ces derniers, les priorités concernent la liberté d’expression dans le pays, la bonne tenue des procès publics et la fin des procès de civils en cours martiale.

À la tête du pays depuis la chute d’Hosni Moubarak, le Conseil suprême des forces armées (CSFA) est l’objet de tous les mécontements. Les militants de la place Tahrir accuse l’armée de persister à employer les méthodes de l’ancien régime pour réduire à néant la protestation.

Jeuneafrique.com avec AFP