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Sassou N’Guesso, Kagamé, Museveni et Kabila réitèrent leur engagement pour la paix en RDC

mars 25, 2013

Les présidents Denis Sassou N’Guesso de la République du Congo, Joseph Kabila Kabange de la République démocratique du Congo (RDC), Yoweri Museveni de l’Ouganda et Paul Kagamé du Rwanda se sont engagés le 24 mars 2013, au terme d’un sommet quadri partite, à favoriser l’application de l’accord-cadre sur la paix, la stabilité et la coopération en RDC et dans la région des Grands Lacs, signé le 24 février dernier à Addis-Abeba (Ethiopie).


Sassou N'Guesso, Kagamé, Museveni et Kabila réitèrent leur engagement pour la paix en RDC
Ces quatre chefs d’Etat dont les pays sont membres de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) l’ont fait savoir dans un communiqué de presse, rendu public à l’issue de leurs entretiens à Oyo, à plus de 400km au nord de Brazzaville.

Pour eux, «l’accord-cadre constitue une base essentielle pour la résolution pacifique de la crise et du conflit dans l’Est de la RDC». Ils ont souhaité que les pourparlers de Kampala (Ouganda) aboutissent à des résultats positifs dans les meilleurs délais.

Le sommet d’Oyo marque une avancée considérable dans le processus de résolution de la situation prévalant à l’Est de la RDC. Il avait pour but le suivi de l’application des dispositions de l’accord-cadre, et s’inscrit dans le cadre des efforts entrepris par l’ONU, l’Union africaine (UA), la CIRGL et la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), en vue de la stabilisation de la situation dans l’Est de la RDC.

Signé en présence de plusieurs chefs d’Etat africains, du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon et de la présidente de la commission de l’UA Nkosazana Dlamini Zuma, l’accord-cadre d’Addis-Abeba recommande aux pays de la région, entre autres, de ne pas s’ingérer dans les affaires intérieures des Etats voisins ; de ne pas héberger, ni fournir une protection de quelque nature que ce soit aux personnes accusées de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité, d’actes de génocide ou de crimes d’agression ou aux personnes sous le régime de sanctions des Nations Unies.

A la communauté internationale, il préconise la nomination d’un envoyé spécial des Nations Unies et un engagement renouvelé des partenaires bilatéraux à demeurer mobilisés dans leur soutien à la RDC et la région, y compris avec les moyens appropriés pour assurer la durabilité de ces actions sur le long terme ; et d’appuyer la mise en œuvre des protocoles et des projets prioritaires du pacte sur la sécurité, la stabilité et le développement dans la région des Grands Lacs.

A propos de la situation en République centrafricaine (RCA) où le chef des rebelles Seleka, Michel Djotodia, s’est déclaré chef de l’Etat, les présidents Museveni, Kabila et Kagamé ont encouragé leur homologue Sassou N’Guesso, médiateur dans la crise, à prendre des initiatives dans le cadre de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), en vue d’un retour rapide à la paix et à la stabilité dans le respect de la constitution et des accords de Libreville (Gabon), signés en janvier dernier.

 

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Congo: Une agence de la BEAC à Oyo

mars 16, 2013

Le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, a procédé le 15 mars 2013 à la pose de la pierre de construction du siège d’une agence de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) à Oyo dans le département de la Cuvette.


Une agence de la BEAC à Oyo
Cette succursale de la banque centrale devrait accompagner le développement des activités économiques de la zone économique spéciale Oyo-Ollombo qui se met en place progressivement, en sécurisant les ressources des entreprises et d’autres entités économiques.

Le maire d’Oyo, Jean Marie Ewengue qui s’est réjoui de la cérémonie, a signifié que celle-ci était un signe d’espoir et de prospérité économique.

L’édifice comportera 4 niveaux et se dressera en plein cœur d’Oyo sur un espace de 24.000m2, concédé par le gouvernement congolais. Les travaux seront financés par la BEAC qui entend mettre tout en œuvre afin que l’ouvrage contribue à l’embellissement de l’image architecturale de la ville.

Dans son mot d’usage, le gouverneur de la BEAC, l’Equato-guinéen Lucas Abaga Nchama, a indiqué que ce centre s’inscrivait dans le cadre d’un programme immobilier de la banque qui s’accompagne de l’amélioration des services.

«On doit réaliser le projet selon les règles de l’art. A la banque centrale, il y a un code des marchés, on va donc lancer un appel d’offres à l’issue duquel on connaîtra le coût du projet. Il ne s’agit pas d’aller négocier le coût en cachette. Voilà pourquoi, on ne peut rien avancer maintenant. L’édifice sera construit dans les meilleurs délais parce que le code voudrait qu’on engage un certain nombre de procédures et qu’on laisse les entreprises soumissionnaires un peu de temps», a-t-il dit.

Une partie d’infrastructures d’appui à la création de la zone économique spéciale Oyo-Ollombo est déjà mise sur pied, notamment l’aéroport international d’Ollombo, l’hôtel Alima Palace (5 étoiles), les activités agropastorales, quelques banques et établissements de micro finance, un hôpital de référence (en construction), les usines de fabrication d’eau minérale et d’autres produits. D’autres le seront dans les prochaines années, le cas des usines de fabrication des panneaux solaires et des produits pharmaceutiques, d’une brasserie et d’autres entreprises.

 


Une agence de la BEAC à Oyo
«La banque centrale vient là où il y a les activités économiques. La ville d’Oyo est appelée à devenir une zone économique importante. Ce centre vient bancariser les autres structures qui s’y trouvent pour accompagner les activités économiques. Parce que sans la banque centrale les entreprises ne pourront pas travailler dans les meilleures conditions», a expliqué M. Nchama.

L’agence de la BEAC d’Oyo sera la quatrième du pays après celles de Brazzaville, Pointe-Noire et Ouesso dans le département de la Sangha. Le gouvernement congolais prévoit de construire des zones économiques et spéciales dans ces trois villes dotées chacune d’une filiale de l’institut d’émission de la monnaie.

«Là où l’économie prospère et le commerce se développe, il y a les banques. Et, là où il y a les banques, il y a nécessairement la banque centrale», a déclaré le ministre congolais d’Etat chargé de l’économie, des finances, du plan, du portefeuille et de l’intégration, Gilbert Ondongo.

La BEAC est l’une des institutions de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) qui regroupe six pays à savoir la République du Congo, la Guinée équatoriale, la République centrafricaine (RCA), le Cameroun, le Gabon et le Tchad.

 
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Rwanda/Congo: Le président Paul Kagame en visite officielle à Oyo

février 17, 2013

Le chef de l’Etat rwandais est arrivé ce 16 février 2013 à Oyo, localité située à 400km au nord de Brazzaville pour une visite de 48heures. Il a été accueilli à l’aéroport d’Ollombo aux environs de 12heures (heure locale) par son homologue congolais Denis Sassou N’Guesso.


Le président Paul Kagame en visite officielle à Oyo
Le programme de la visite du président Kagame en terre congolaise prévoit un tête-tête avec le chef de l’Etat congolais, le dépôt d’une gerbe de fleurs sur la tombe de Mme Edith Bongo Ondimba, la visite des palmeraies et des ranchs du président Sassou N’Guesso.

Au cours de leurs échanges, les deux chefs d’Etat dont les pays appartiennent à la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) évoqueront certainement les questions de coopération bilatérale et de sécurité à l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), ainsi que dans d’autres pays d’Afrique.

La République du Congo et le Rwanda entretiennent de bonnes relations d’amitié et de coopération. Depuis l’année dernière, la compagnie aérienne rwandaise assure la liaison entre Kigali et Brazzaville en vol passagers. Les gouvernements des deux pays entendent établir une ligne cargo entre Pointe-Noire et la capitale rwandaise.

La dernière visite du président Kagame au Congo remonte en 2011, alors qu’en novembre 2012, le chef de l’Etat congolais a effectué une visite officielle à Kigali.

 
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Congo: Port d’insignes de grade aux nouveaux généraux par le Chef de l’État

février 5, 2013

Le président de la République, chef suprême des armées, Denis Sassou N’Guesso, qui avait signé une dizaine de décrets portant promotions de deux généraux et nominations au grade de général de 8 colonels des Forces armées congolaises (FAC) et de la police nationalea, a procédé ce 5 février 2013 au port d’insignes de grade aux officiers de la force publique récemment promus généraux.


Port d’insignes de grade aux nouveaux généraux
Marquée par une parade militaire, la cérémonie s’est déroulée à l’esplanade du Palais des congrès à Brazzaville, en présence des membres du haut commandement de la force publique, des attachés de défense près des ambassades accréditées en République du Congo, des parents et amis des nouveaux promus, ainsi que d’autres personnalités.Au total, huit officiers colonels des Forces armées congolaises (FAC) et de la police nationale ont été élevés au grade de général de brigade. Il s’agit, pour le compte de la police nationale, de Ombeli Michel, Bouiti Jacques Antoine, Philippe Obara et Albert Ngoto promus au grade de général de police de première classe.

Pour ce qui concerne les FAC, les nouveaux promus sont Ebadep Myllah Grégoire (armée de terre), Mopendza Ambroise (armée de l’air), Nianga Ngatse Mbouala (armée de terre), Bangui Mathias (marine nationale).

Par ailleurs, le chef de l’Etat congolais a fait porter les galons à deux généraux promus en grade supérieur, notamment le vice-amiral Jean Dominique Okemba et le général de police de 2ème classe Jean François Ndenguet.

Au titre des généraux promus :

1- Contre-amiral Jean Dominique Okemba promu au grade de vice-amiral (marine nationale)
2- Général de police de 1ère classe Jean François Ndenguet promu au grade de général de police de 2ème classe.

Pour les colonels promus :

1- Colonel Ebadep Myllah Grégoire promu au grade de général de brigade (armée de terre)
2- Colonel de police Bouiti Jacques Antoine promu au grade de général de police de 1ère classe
3- Commissaire-colonel Mopendza Ambroise promu au grade de général de brigade aérienne (armée de l’air)
4- Colonel de police Ombeli Michel promu au grade de général de police de 1ère classe
5- Colonel Nianga Ngatse Mbouala promu au grade de général de brigade (armée de terre)
6- Capitaine de vaisseau Bangui Mathias promu au grade de contre-amiral (marine nationale)
7- Colonel de police Obara Philippe promu au grade de général de police de 1ère classe
8- Colonel de police Ngoto Albert promu au grade de général de police de 1ère classe.

 
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Congo: Nomination de nouveaux conseillers du Chef de l’Etat

février 5, 2013
Le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso, a procédé, par décret n°2013-11 du 30 janvier 2013, à la nomination de ses nouveaux conseillers, dont quatre conseillers spéciaux. Il s’agit de :

Nomination de nouveaux conseillers du Chef de l’Etat
– Conseiller Spécial, chef du département des affaires politiques, de la promotion de la démocratie, des relations avec le Parlement et de la société civile : Jean Bouya Oba ;
– Conseiller Spécial, chef du département des hydrocarbures et des mines : Auguste Marie Denis Gokana ;
– Conseiller Spécial, chef du département de la défense, de la sécurité et de la protection civile : Léonard Noël Essongo ;
– Conseiller Spécial, chef du département des questions de paix et de sécurité en Afrique : Jean-Marie Michel Mokoko ;

– Conseiller, chef du département diplomatique : Martin Adouki ;
– Conseiller, chef du département juridique, administratif et de la décentralisation : Laurent Tengo ;
– Conseiller, chef du département de l’économie, du plan, des finances et de l’intégration : Antoine Ngakegni ;
– Conseiller, chef du département de l’éducation, de la recherche scientifique et de la formation professionnelle : Louis Bakabadio ;
– Conseiller, chef du département de la communication, des médias et des relations publiques : Claudia Lemboumba Sassou N’Guesso ;
– Conseiller, chef du département de l’industrie et de la promotion du secteur privé : Eugène Gangoué ;
– Conseiller, chef du département du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises : Enock Miata Bouna ;
– Conseiller, chef du département de l’énergie et de l’hydraulique : Louis Kanoha Elenga ;
– Conseiller, chef du département du travail, de la sécurité sociale, de l’emploi et du dialogue social : Claver Clotaire Okouya ;
– Conseiller, chef du département des travaux publics et de l’aménagement du territoire : Séraphin Bhalat ;
– Conseiller, chef du département des transports et de l’aviation civile : Jean Louis Osso ;
– Conseiller, chef du département de la vie des institutions constitutionnelles : Yves Ickonga ;
– Conseiller, chef du département du genre et de la promotion des groupes vulnérables, des affaires sociales et de la solidarité : Véronique Okoumou ;
– Conseiller, chef du département des affaires foncières, de l’urbanisme, de l’habitat et du tourisme : Séraphin Mpili ;
– Conseiller, chef du département de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture : Mboukou Kimbatsa, née Goma Irène Céline ;
– Conseiller, chef du département de l’économie forestière, du développement durable, de l’environnement et de la qualité de la vie : Rosalie Matondo ;
– Conseiller, chef du département de la jeunesse, de l’éducation civique et des sports : Pascal Akouala Geolot ;
– Conseiller, chef du département de la santé publique et de la population : Francke Marie Puruehnce ;
– Conseiller, chef du département des ressources documentaires : Jean François Olakouara ;
– Conseiller, chef du département de la culture et des arts : Lydie Pongault ;
– Conseiller, chef du département de la promotion des lycées d’excellence : Alphonse Ngouemo ;
– Conseiller, chef du département des postes, des télécommunications et des nouvelles technologies de la communication : Mathurin Hervé Patrick Mbongo.

 
Congosite.com par Gaspard Lenckonov

Congo : Remaniement de l’équipe gouvernementale

septembre 28, 2012
Le Chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso a décidé par décret n°2012-1035, du 25 septembre 2012, de la mise en place d’une nouvelle équipe gouvernementale. Voici la composition de cette équipe de 38 membres.

Congo : Remaniement de l'équipe gouvernementale
1- Ministre d’Etat, ministre du développement industriel et de la promotion du secteur privé,
M. Isidore Mvouba ;

2- Ministre d’Etat, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des droits humains,
M. Aimé Emmanuel Yoka ;

3- Ministre d’Etat, Ministre des transports, de l’aviation civile et de la Marine Marchande,
M. Rodolphe Adada ;

4- Ministre d’Etat, Ministre du travail et de la sécurité sociale,
M. Florent Ntsiba ;

5- Ministre d’Etat, Ministre de l’économie, des finances, du plan, du portefeuille public et de l’intégration,
M. Gilbert Ondongo ;

6- Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération,
M. Basile Ikouébé ;

7- Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation,
M. Raymond Zéphirin Mboulou ;

8- Ministre des mines et de la géologie :
M. Pierre Oba

9- Ministre de l’économie forestière et du développement durable,
M. Henri Djombo

10- Ministre de la fonction publique et de la réforme de l’Etat :
M. Guy Brice Parfait Kolelas

11– Ministre de la construction, de l’urbanisme et de l’habitat,
M. Claude Alphonse Nsilou

12- Ministre de l’agriculture et de l’élevage,
M. Rigobert Maboundou

13- Ministre de l’énergie et de l’hydraulique,
M. Henri Ossébi

14- Ministre de l’équipement et des travaux publics,
M. Emile Ouosso

15- Ministre de la santé et de la population,
M. François Ibovi

16- Ministre des petites, moyennes entreprises et de l’artisanat,
Mme Adélaïde Mougany

17- Ministre à la Présidence de la République, chargé de l’aménagement du territoire et de la Délégation générale aux grands travaux,
M. Jean Jacques Bouya

18- Ministre de la recherche scientifique et de l’innovation technologique,
M. Bruno Jean Richard Itoua

19- Ministre à la présidence de la République, chargé de la Défense nationale,
M. Charles Richard Mondjo

20- Ministres des hydrocarbures,
M. André Raphaël Loemba

21- Ministre de la culture et des arts,
M. Jean Claude Gakosso

22- Ministre du commerce et des approvisionnements,
Mme Claudine Munari

23- Ministre des postes et télécommunications,
M. Thierry Moungalla

24- Ministre des affaires sociales, de l’action humanitaire et de la solidarité,
Mme Emilienne Raoul

25- Ministre de l’enseignement supérieur,
M. Georges Moyen

26- Ministre de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation :
M. Hello Matson Mampouya

27- Ministre à la présidence chargé des zones économiques spéciales :
M. Alain Akouala Atipault

28- Ministre de la communication et des relations avec le parlement, porte parole du Gouvernement ,
M. Bienvenu Okiemy

29- Ministre des affaires foncières et du domaine public,
M. Pierre Mabiala

30- Ministre des sports et de l’éducation physique,
M. Léon Alfred Opimbat

31- Ministre de la Pêche et de l’Aquaculture,
M. Bernard Tchibambéléla

32- Ministre de l’enseignement technique, professionnel, de la formation qualifiante et de l’emploi,
M. Serge Blaise Zoniaba

33- Ministre du tourisme et de l’environnement,
M. Josué Rodrigue Ngouonimba

34- Ministre de la jeunesse et de l’éducation civique,
M. Anatole Collinet Makosso

35- Ministre de la promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement,
Mme Cathérine Ebondza, Née Lipiti

36- Ministre délégué auprès du ministre d’Etat, ministre des transports, de l’aviation civile et de la marine marchande, chargé de la marine marchande :
M. Martin Parfait Aimé Coussoud Mavoungou

37- Ministre délégué auprès du ministre d’Etat, ministre des transports, de l’aviation civile et de la marine marchande, chargé des voies navigables et de l’économie fluviale,
M. Gilbert Mokoki

38- Ministre délégué auprès du ministre d’Etat, ministre de l’économie, des finances, du plan, du portefeuille public et de l’intégration, chargé du plan et de l’intégration,
M. Raphaël Mokoko

D’après le ministre d’Etat, directeur de cabinet du Président de la République, Firmin Ayessa, le premier conseil des ministres du nouveau gouvernement aura lieu le 28 septembre prochain. Toutes les dispositions doivent être prises pour que les passations de services se tiennent impérativement avant cette date, a t-il indiqué.

Brazzaville et Kinshasa désormais reliées par un câble à fibre optique

septembre 9, 2012

 

Le lancement de la liaison entre la République du Congo et République démocratique du Congo (RDC) par câble sous-fluvial à fibre optique a eu lieu le 4 septembre dernier à Kinshasa (RDC). C’était en présence du ministre de la RDC de postes, téléphone et nouvelles technologies de l’information et de la communication, Tryphon Kin-Kiey Mulumba, et de son homologue du Congo-Brazzaville, Thierry Lezin Moungalla.

Brazzaville et Kinshasa désormais reliées par un câble à fibre optique
Les travaux du nouveau câble sous-fluvial à fibre optique sont réalisés par les techniciens chinois. Grâce à cette liaison, les deux pays se doteront des infrastructures modernes de télécommunications. Ainsi, les populations des deux pays bénéficieront des applications des technologies de l’information et de la communication (TIC), telles que comme la TNT, le e-learning, la e-banking, la télémédecine, le e-commerce, etc.

Le Congo-Brazzaville et la RDC sortent donc de l’ancien système pour entrer dans la technologie de pointe. En effet, ces deux pays étaient au départ connectés par câble coaxial, ensuite par satellite en passant par Paris (France) et Bruxelles (Belgique) pour revenir en Afrique, puis par le faisceau hertzien.

Selon le ministre des PT-NTIC de la RDC, des professeurs dispensant des cours à l’université Marien Ngouabi de Brazzaville pourront désormais être suivis à distance en temps réel par les étudiants de l’université de Kinshasa et vice-versa. De même, les médecins de Kinshasa pourront consulter des malades au Centre hospitalier universitaires (CHU) de Brazzaville.

Tryphon Kin-Kiey Mulumba a salué l’implication personnelle des Présidents Denis Sassou N’Guesso du Congo et Joseph Kabila de la RDC, dans la réalisation du projet des liaisons directes de télécommunications entre les deux pays. «Il s’agit d’un tournant décisif et d’une révolution technologique», a-t-il ajouté.

Son homologue Thierry Lezin Moungalla a appuyé en disant qu’un pont technologique vient d’être jeté entre Kinshasa et Brazzaville, souhaitant que ce pont devienne physique.

Le Congo-Brazzaville a été connecté aux autoroutes de l’information à travers la station terminale implantée à Matombi (département du Kouilou), dans le cadre du projet du câble sous-marin de la côte ouest d’Afrique, en anglais West africa cable system (WACS). Il figure parmi les premiers pays membres du consortium WACS dont les stations terminales sont opérationnelles.

Le projet fibre optique est l’appendice du projet de couverture nationale en télécommunications (PCN), qui est réalisé par la société chinoise Huawei, notamment dans la partie CDMA. D’un coût d’environ 100 millions de dollars américains, la première phase du projet concerne les villes de Brazzaville, Pointe-Noire et Oyo. La 2ème phase qui consiste à connecter les chefs-lieux de régions au backbone, est chiffrée à 73 millions USD. La 3ème phase, estimée à 36 millions USD, vise à connecter les chefs-lieux de districts et les grands villages. C’est la société sud-africaine Alcatel Lucent qui s’occupe de la partie backbone.

Le câble sous-marin à fibre optique est un système établi pour une durée maximum de 25 ans, garantissant une grande fiabilité de la connexion Internet et des communications. Ce système épargne les usagers des tracasseries de la connexion satellitaire, souvent perturbée par les effets climatiques.

Le consortium WACS regroupe les pays qui ont raté la connexion au câble sous-marin SAT3, notamment le Congo, la Guinée-Euatoriale, la RDC, le Togo, le Cameroun, l’Angola, le Botswana et le Gabon. Piloté par l’Afrique du Sud, le projet devrait permettre aux pays concernés de rattraper la connexion au câble.

 
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Congo: Décès à Paris du président de la Cour constitutionnelle congolaise

août 27, 2012
 
 
 
APA-Brazzaville (Congo)

Le président de la Cour constitutionnelle congolaise, Gérard Bitsindou, est mort à 70 ans dans la nuit de dimanche à lundi à Paris, de suites d’une maladie dont la nature n’a pas été révélée, a-t-on appris de source officielle.

Membre de l’ethnie lary, Bitsindou Gérard qui est né à Bandza-Dounga dans le département du Pool, avait était nommé à la tête de la Cour constitutionnelle depuis janvier 2003.

Suite au retour de Sassou Nguesso aux affaires après la guerre civile de 1997, il a occupé le poste de ministre d’Etat, directeur du cabinet du chef de l’Etat, du 2 novembre 1997 au 12 janvier 1999.

Il fut également député à l’assemblée nationale en 2002 dans la circonscription de Mbandza-Ndounga dans le département du Pool, avant de devenir ministre chargé du contrôle financier en août 2002. C’est de là qu’il a été nommé président de la Cour constitutionnelle.

Cette figure de premier rang de la politique congolaise, membre du Parti congolais du travail (PCT, pouvoir), a aussi servi comme secrétaire général à la présidence, sous le premier mandat de Denis Sassou N’Guesso de 1980-1991.

 
LCM/cat/APA
 

Défilé du 15 août : Kinkala a tenu ses promesses

août 15, 2012

Le défilé militaire et civil marquant le 52ème anniversaire de l’indépendance du Congo s’est déroulé le 15 août à Kinkala, chef-lieu du département du Pool. Le Chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso, et son épouse ; les membres du parlement et du gouvernement ; les ambassadeurs et chefs des missions diplomatiques ; les présidents des institutions constitutionnelles ; ainsi que de nombreuses autres personnalités nationales et internationales, ont assisté avec joie à ce défilé.

Défilé du 15 août : Kinkala a tenu ses promesses
Parmi les invités de marque, figuraient le Président béninois, Thomas Yayi Boni ; les présidents des sénats gabonais, Rose Francine Rogombé, et burundais Gabriel Ntisezerana ; les présidents des assemblées nationales de Côte d’Ivoire, Guillaume Soro, et de Guinée Equatoriale, Angel Serafin Seriche Dougan Malabo ; ainsi que des ministres tchadiens et rwandais, représentant leurs Chefs d’Etat.

Le défilé a commencé pratiquement à 10 heures, après que le commandant de la zone militaire de défense n°8, le colonel Alain Koumbemba-Bantsimba, ait demandé l’autorité au chef suprême des armées, Denis Sassou N’Guesso. Des éléments de la force publique, des agents du secteur public et privé, des représentants des partis politiques, associations, ONG et autres entités, ont défilé tour à tour dans une atmosphère euphorique. Au total, il y a eu 44 carrés pour le défilé militaire, dont 38 pour les Forces armées congolaises (FAC), la gendarmerie et de la police nationale, et 6 pour les corps para militaires (eaux et forêts, douanes, etc.).

Le défilé militaire a été marqué par le passage de toutes les composantes, à commencer par la musique principale des FAC, le drapeau, le corps d’apparat et d’honneur. Mais, c’est surtout le passage des éléments du groupement para commando (GPC), accompagné du survol des mirages et des hélicoptères de guerre, qui a émerveillé les officiels et le public. Le plus émerveillé semble avoir été le Chef de l’Etat béninois, qui ne cessait d’applaudir.

Ce défilé militaire a été bouclé par les guides lignes, laissant ainsi la place à la population civile représentée par plus d’une centaine de carrés. Munis des pancartes de leurs entités ou des effigiés du Chef de l’Etat et de la première dame du Congo, les représentants des administrations publiques et privées, des associations et partis politiques, des communautés étrangères, etc., ont donné le temps sur le boulevard de Kinkala, construit au bas de deux collines. De tout ce défilé, ce sont les passages du mouvement gymnique de Kinkala et des sapeurs qui ont été plus ovationnés par le public. Le Chef de l’Etat, dont les sapeurs ont érigé des effigiés partout dans la ville de Kinkala en qualité de «Grand Sapeur», a assisté à une démonstration «sapologique» faite par quelques sapeurs.

Le défilé de Kinkala était de grande ampleur, riche en symboles et en couleurs, avec un style innovant. L’on peut dire que le Pool a tenu ses promesses. Car, pas plus que la semaine dernière, le préfet du Pool, Jean Michel Sangha, annonçait que la célébration de la fête de l’indépendance du pays devrait y «se dérouler dans la paix et la quiétude totales». La ville de Kinkala n’a pas dérogé à l’ordre du premier citoyen du Pool. Les populations venues des treize districts du département ont affirmé que la paix était devenue une réalité vivante dans le Pool et qu’elle se consolidait chaque jour grâce aux efforts du Chef de l’Etat, du gouvernement, des autorités préfectorales et des populations elles-mêmes.

Les festivités marquant le 52è anniversaire de l’accession du Congo à la souveraineté internationale se sont donc déroulées dans l’allégresse. Ainsi, Kinkala peut se permettre de garder son souffle en disant à Djambala, chef-lieu des Plateaux, qui abritera la fête le 15 août 2013 : «A toi le tour ! »