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France/Départementales : l’élection de Claude Chirac a ému sa mère aux larmes

juin 28, 2021

La fille de Jacques et Bernadette Chirac a été élue pour la première fois conseillère départementale, dans le canton de Brive 2, rapporte « La Montagne ».

Tel père, telle fille ! À 58 ans, Claude Chirac se lance dans une carrière politique. Associée à Julien Bounie (LR), la fille de Jacques et Bernadette Chirac a remporté le second tour des élections départementales dans le canton de Brive 2, en Corrèze, avec 70,6 % des votes, relatent La Montagne et France Bleu. Un canton symbolique, puisque sa mère y avait été élue suppléante lors des précédentes élections pour finir sa carrière politique en 2015, après avoir siégé 36 ans sans discontinuer au département.

La nouvelle conseillère départementale a d’ailleurs vite partagé la nouvelle de l’élection avec sa mère, justement. « Je l’ai appelée et elle m’a dit qu’elle en avait les larmes aux yeux. Cela m’a beaucoup émue », a concédé Claude Chirac, bien décidée à marcher dans les traces de ses parents. « Avoir mis mes pas à Brive, où ils ont si souvent mis les leurs, m’a permis de comprendre la réalité de leur engagement. Je suis très touchée et les valeurs pour lesquelles ils se sont battus durant des décennies sont encore très présentes sur cette terre corrézienne. Ce sont des valeurs qui m’obligent aujourd’hui », a-t-elle commenté auprès des médias régionaux.

Elle s’est « fait violence »

Son président de père, décédé en décembre 2019, avait débuté sa carrière politique comme conseiller municipal à Sainte-Féréole, en Corrèze, le village de ses arrière-grands-parents maternels, avant d’être élu à plusieurs reprises comme député de la 3e circonscription de la Corrèze entre 1967 et 1995. Sa fille, conseillère en communication et « novice » en politique, a avoué s’être « fait violence » pour se présenter à cette élection. Sans oublier de « remercier » les personnes ayant voté pour sa liste, elle a assuré vouloir « se mettre au service des gens », « approfondir le lien » et « agir », derrière Pascal Coste (LR), président sortant et réélu à la tête du département.

Par Le Point

Elections départementales: la droite triomphe, la gauche est sonnée

mars 29, 2015

Le Premier ministre Manuel Valls lors de son discours après l'annonce des estimations du second tour des élections départementales, le 29 mars 2015.REUTERS/Philippe Wojazer

Le Premier ministre Manuel Valls lors de son discours après l’annonce des estimations du second tour des élections départementales, le 29 mars 2015.REUTERS/Philippe Wojazer

Manuel Valls reconnaît la défaite de la gauche, alors qu’à droite, le chef de l’UMP, Nicolas Sarkozy, salue la nette victoire de sa famille politique. Marine Le Pen, pour sa part, s’est dit satisfaite de son ancrage dans les localités. Mais les uns comme les autres pensent déjà à la prochaine bataille.

Le Premier ministre Manuel Valls a reconnu un « net recul » de la gauche, « trop dispersée ». Il a également reconnu la victoire de la « droite républicaine » en déplorant un « score beaucoup trop élevé pour l’extrême-droite ». C’est un « bouleversement durable du paysage politique », admet-il. Pour autant, il n’est pas question de remaniement majeur. Le président de la République a demandé au gouvernement de garder le cap. Alors que c’est précisément un changement de cap que réclament les frondeurs. Ils étaient nombreux ce soir au siège du parti. Le tête-à-tête entre l’exécutif et les contestataires a donc repris.

A l’heure même où le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, appelle à l’union. Il a appelé « les formations de gauche au dialogue, à la mise à plat des divergences ». Mais la tâche s’annonce difficile alors que, pour les frondeurs, ce ne sont que des mots, pas des actes, en ce soir de défaite électorale. Une défaite, oui, mais pas de « débâcle » précise Jean-Christophe Cambadélis.

La droite songe déjà à « l’alternance »

C’est un « désav

Les militants UMP, ravis après l’annonce des résultats 29/03/2015 – par Léa Ticlette écouter

eu sans appel » du gouvernement et de sa politique, pour le président de l’UMP Nicolas Sarkozy. Il évoque un « succès historique de la droite », en insistant sur le nombre de départements remportés par la droite. Pour le leader de l’opposition, « l’alternance est en marche ». Car au siège de l’UMP, on se félicite bien sûr de cette victoire incontestable mais on songe aussi à la suite, notamment aux régionales en fin d’année. Un long chemin attend néanmoins l’opposition : définir un programme, organiser les primaires et surtout éviter le combat de chefs.

Mais en ce soir de victoire, pas de fausse note bien évidemment. Les autres figures du parti ont pareillement salué la performance de la droite. Alain Juppé, lui, s’est félicité de la « victoire de la stratégie d’alliance UMP-UDI-Modem ». Et même son de cloche chez François Fillon, qui salue « un grand succès ». Mais pour le président du Modem François Bayrou, c’est avant tout un « vote sanction », pas encore un vote d’adhésion.

Le FN, « seul mouvement d’opposition »

Marine Le Pen considère que le PS sort « laminé » par ce scrutin, et que les résultats de son parti sont « exceptionnels un peu partout ». Des résultats qui sont, pour la cheffe de l’extrême-droite, une « étape vers l’arrivée du Front national au pouvoir ». Car elle s’estime aujourd’hui à la tête du « seul mouvement d’opposition face à l’UMPS ». Elle n’a cependant pas demandé la démission du Premier ministre, classant ce dernier parmi les « politiciens médiocres accrochés au pouvoir ».

Reste que c’est un demi-échec pour le Front national qui échoue à transformer en victoire les 25% de voix obtenues au premier tour. Il ne remporte aucun département, pas même le Vaucluse qu’il en avait en ligne de mire. Le parti d’extrême-droite renforce néanmoins son maillage territorial avec plusieurs dizaines d’élus départementaux. Un ancrage important pour les futures régionales.

Jean-Luc Mélenchon, du Front de gauche, voit dans le résultat une menace, la menace d’une « dislocation » pour le pays et souhaite une « nouvelle alliance populaire » à gauche. Le dirigeant du Parti communiste, Pierre Laurent estime que François Hollande et Manuel Valls ont une « grande responsabilité » dans le recul de la gauche.

Rfi.fr

Départementales : la presse étrangère relève le « triomphe » de Sarkozy

mars 23, 2015

Nicolas Sarkozy, goguenard

Nicolas Sarkozy, sur la voie du triomphe

« Nicolas Sarkozy triomphe, Marine Le Pen festoie, Hollande râle », estime le « Spiegel », au lendemain des élections départementales.

« Nicolas Sarkozy triomphe, Marine Le Pen festoie, Hollande râle », titre le site du Spiegel, en Allemagne, au lendemain du premier tour des élections départementales.

En Belgique, on estime que c’est Nicolas Sarkozy qui est à l’origine du score plus faible que prévu du FN, car il lui a fait « barrage », note le site de La Libre Belgique dont l’article commence par ces mots : « Moins grave que prévu ». Même constat en Espagne : « Le triomphe de Sarkozy, le plus important de sa formation dans ce type d’élections, renforce son leadership », estime El Pais.

Le Frankfurter Allgemeine Zeitung souligne, quant à lui, le « score étonnamment faible de l’extrême droite ». En Grande-Bretagne, le Telegraph qualifie la défaite de Marine Le Pen de « dramatique ».

La menace toujours présente

Et les socialistes dans tout ça ? Ils sont « sanctionnés, même s’ils ont mené une campagne violente contre le Front national », note le NRC-Handelsblad, en Belgique. Un vote également perçu comme « une sanction de la politique de François Hollande », d’après le journal espagnol ABC.

Le quotidien italien La Stampa relativise cette « victoire ». Selon lui, il ne faut pas se réjouir trop vite de cette troisième place car « le mal n’est pas guéri ». Une crainte partagée par le Süddeutsche Zeitung qui prévient : « Le succès de Marine Le Pen menace l’Europe tout entière. »

Finalement, pour Albrecht Meier, du Tagesspiegel, la leçon à retenir de ce premier tour est que « les Français sont frustrés ».

Lepoint.fr