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Le député britannique David Amess assassiné lors d’un rassemblement citoyen

octobre 15, 2021

 Le député conservateur David Amess a été poignardé dans une église de sa circonscription, dans la ville de Leigh-on-Sea, au Royaume-Uni.

© /Photo tirée du compte Twitter de David Amess Le député conservateur David Amess a été poignardé dans une église de sa circonscription, dans la ville de Leigh-on-Sea, au Royaume-Uni.

L’élu conservateur a été poignardé à plusieurs reprises vendredi dans une église de Leigh-on-Sea, dans le comté d’Essex, où il rencontrait ses concitoyens. Il a succombé à ses blessures sur place.

Selon les forces de police de l’Essex, l’élu de 69 ans est mort sur les lieux en dépit des efforts soutenus des services d’urgence pour le réanimer.

Un appel a d’abord été reçu par la police pour une agression au couteau dans l’église méthodiste de Belfairs, à Leigh-on-Sea, une ville balnéaire à l’est de Londres. Sur les lieux, les agents ont découvert la victime gravement blessée avant de procéder à l’arrestation d’un homme de 25 ans. Un couteau a aussi été retrouvé sur les lieux par les policiers.

Le suspect est détenu et passible d’une accusation de meurtre.

«Nous ne recherchons personne d’autre en rapport avec l’incident et nous ne pensons pas qu’il y ait une menace permanente pour le grand public», a assuré la police.

Le bureau du député Amess, à Londres, a confirmé l’incident sans donner plus de détails.

Le député David Amess a été attaqué alors qu'il rencontrait ses concitoyens dans une église de sa circonscription.

© ANDREW COULDRIDGE/Reuters Le député David Amess a été attaqué alors qu’il rencontrait ses concitoyens dans une église de sa circonscription.

Selon des témoignages recueillis par les médias britanniques, David Amess aurait été poignardé à plusieurs reprises alors qu’il participait à une «surgerie», soit une rencontre avec les citoyens de sa circonscription où ces derniers viennent lui faire part de leurs demandes ou pour y signaler des problèmes à régler.

David Amess, membre du Parti conservateur, siège au Parlement britannique depuis 1983. Il y représente la circonscription de Southend West depuis 1997. Eurosceptique, il a été une voix très active en faveur du Brexit.

Cette attaque a priori gratuite contre un député a soulevé l’indignation de nombreux citoyens et parlementaires dont le leader du Parti travailliste, Keir Starmer, qui a déclaré sur Twitter qu’il s’agissait d’une nouvelle «horrible et profondément choquante».

«Je pense à David, à sa famille et à son équipe», a-t-il ajouté.

L’ancien premier ministre conservateur, David Cameron a pour sa part écrit sur Twitter : «Des nouvelles très alarmantes et inquiétantes en provenance de Leigh-on-Sea. Mes pensées et mes prières vont à Sir David Amess et à sa famille».

Plusieurs précédents

Ce triste événement n’est pas sans rappeler l’assassinat en pleine rue de la députée europhile Jo Cox, en 2016, une semaine avant le référendum sur le Brexit par un sympathisant néo-nazi.

Le député travailliste Stephen Timms a avait aussi été poignardé à l’estomac en mai 2010 par une étudiante radicalisée par des sermons en ligne d’un prédicateur lié au groupe terroriste Al-Qaida.

En 2000, le député libéral démocrate Nigel Jones et son assistant Andrew Pennington avaient aussi été attaqués par un homme armé d’une épée lors d’une rencontre avec des citoyens. Andrew Pennington a été tué tandis que Nigel Jones avait été blessé.

Avec CBC/Radio-Canada

Canada-Québec: Deux jours après le scrutin, le bloquiste René Villemure l’emporte dans Trois-Rivières

septembre 22, 2021

Le suspense aura été à son maximum jusqu’à la toute fin. Au terme du dépouillement des bulletins de vote postaux qui s’est tenu mercredi après-midi, c’est le candidat bloquiste René Villemure qui a été élu dans la circonscription de Trois-Rivières.

René Villemure est le candidat bloquiste dans la circonscription de Trois-Rivières aux élections fédérales.

© /Radio-Canada René Villemure est le candidat bloquiste dans la circonscription de Trois-Rivières aux élections fédérales.

Il a terminé devant son adversaire conservateur Yves Lévesque grâce à une majorité de 93 voix.

Il restait encore 2692 bulletins à être comptabilisés avant de connaître l’identité du gagnant. Six paires de scrutateurs se sont affairés à compter les votes restants. Pour assister à l’opération, une dizaine de représentants de candidats étaient sur place.

Trois-Rivières faisait partie de la quinzaine de circonscriptions au pays dont le candidat élu n’était toujours pas connu, et ce, deux jours après le scrutin fédéral de lundi. C’est d’ailleurs à cet endroit que l’écart de voix entre la première position et la deuxième était le plus petit à travers le Canada avant le dépouillement des bulletins de vote spéciaux. Le bloquiste René Villemure détenait une courte majorité de 32 voix sur Yves Lévesques du Parti conservateur.

La lutte a tenu la région, voire même l’ensemble du pays, en haleine au cours des derniers jours. Les candidats bloquiste, conservateur et libéral se sont tour à tour échangé la première place lors de la soirée électorale. Avant le dépouillement de l’après-midi, environ 700 voix séparaient René Villemure du libéral Martin Francoeur, campé en troisième place.

Avec Radio-Canada par Sébastien St-Onge 

Tunisie : arrestation du député Yassine Ayari, selon son parti

juillet 31, 2021
Le député tunisien Yassine Ayari (au centre), le 15 février 2018 au Parlement, à Tunis.

Le parti de ce député tunisien critique du président a annoncé qu’il avait été arrêté vendredi, après avoir dénoncé sur les réseaux sociaux le coup de force de Kaïs Saïed comme « un coup d’État militaire ».

Le député indépendant et ex-blogueur Yassine Ayari a déjà été condamné à plusieurs reprises ces dernières années pour des publications sur les réseaux sociaux, notamment critiques de l’armée. Son mouvement, « Espoir et travail », lancé en 2019, a annoncé dans un bref communiqué son arrestation vendredi, selon eux par des agents de la sécurité présidentielle sans la présentation d’un ordre judiciaire.

Contactés par l’AFP, le service de la communication de la présidence de la République et le porte-parole du parquet étaient injoignables. Dans une publication sur Facebook, sa femme a affirmé de son côté que son mari avait été arrêté d’une façon violente. Aucune source officielle n’a accepté de s’exprimer sur cette arrestation.

Craintes

À la suite de cette annonce, des Tunisiens ont exprimé sur les réseaux sociaux leur crainte d’un retour à la répression. La Tunisie, « est un pays des droits, des libertés et de la Constitution », a tenu à rassurer le président Saïed vendredi au cours d’une rencontre avec des journalistes de New York Times, après que l’un d’eux a été brièvement interpellé dans un poste de police pour une question d’autorisation.

CE N’EST PAS À MON ÂGE QUE JE VAIS COMMENCER UNE NOUVELLE ÉTAPE BASÉE SUR LA DICTATURE

« Pas de peur sur la liberté d’expression (…) ce n’est pas à mon âge que je vais commencer une nouvelle étape basée sur la dictature. Je déteste la dictature et je la méprise », a-t-il encore ajouté. Kaïs Saïed a affirmé qu’il n’y avait eu des arrestations que de ceux qui sont poursuivis par la justice.

L’arrestation de Yassine Ayari survient cinq jours après que le président a gelé le Parlement pour 30 jours, levé l’immunité de tous les députés et limogé le Premier ministre Hichem Mechichi. « C’est un coup d’État militaire », avait écrit sur sa page Facebook Yassine Ayari, connu pour ses prises de positions tranchantes. Pour lui, les mesures du président représentent « un renversement de la Constitution et du pacte social en utilisant l’armée ».

Plusieurs condamnations

Yassine Ayari, 30 ans, ancien blogueur actif sous la censure au moment du soulèvement populaire ayant chassé Ben Ali du pouvoir en 2011, avait été élu en 2017 député de la circonscription de l’Allemagne, puis de la première circonscription de la France en 2019. Il a été condamné en 2018 à trois mois de prison pour une publication Facebook qui critiquait l’armée. Il avait également été condamné à 16 jours de prison, la même année, pour une autre publication de blog. Il n’a pas purgé cette peine.

En 2015, ce fils d’un colonel, tué en 2011 pendant les premiers affrontements contre des groupes terroristes dans le pays, a passé plus de quatre mois en prison après qu’un tribunal militaire l’a reconnu coupable d’outrage au haut commandement de l’armée sur les réseaux sociaux.

Par Jeune Afrique avec AFP

Sénégal : Ousmane Sonko perd son immunité parlementaire

février 26, 2021
L’opposant Ousmane Sonko, lors d’une rencontre avec Y en a marre, en février 2021.

L’Assemblée nationale a voté vendredi la levée de l’immunité du député d’opposition visé par une plainte pour viols. Une procédure jugée « viciée et illégale » par Ousmane Sonko, qui a déjà annoncé qu’il ne répondra à aucune convocation de la justice.

L’issue du vote ne faisait aucun doute. Enclenchée le 9 février, la procédure de levée d’immunité de l’opposant Ousmane Sonko s’est achevée vendredi vers 14h. Les députés étaient appelés à se prononcer lors d’un vote à main levée, au cours d’une session plénière mouvementée, organisée à huis clos mais filmée par une député présente.

Tandis qu’un important dispositif sécuritaire avait été mis en place autour du bâtiment, auquel les journalistes n’avaient pas accès, plusieurs députés de l’opposition ont déclaré ne pas se rendre à l’Assemblée, qualifiant le vote de « mascarade ».

L’affaire Sweet Beauté

Les députés ont donc choisi d’approuver les recommandations de la commission ad hoc chargée d’examiner la procédure. Dans le rapport de la commission consulté par Jeune Afrique, les députés établissent que « le député Ousmane Sonko doit aller se défendre devant la justice et l’accusatrice doit avoir la possibilité de se défendre devant la justice, seule compétente pour dire le droit et faire triompher la vérité ».

« Au regard du caractère sérieux de la saisine et des accusations graves contre le député Ousmane Sonko, la commission a adopté, à une très large majorité, la décision de recommander à la séance plénière de lever [son] immunité parlementaire pour permettre à la justice de poser les actes, conduire les procédures et appliquer les dispositions de la loi pour aboutir à la manifestation de la vérité », a conclu la commission.

Ce rapport s’est basé sur un dossier constitué notamment des procès-verbaux des auditions réalisées par les gendarmes suite à la plainte déposée le 3 février contre Ousmane Sonko.

Dans celle-ci, l’employée du salon de massage le Sweet Beauté accuse l’opposant de l’avoir violée et menacée de mort sur son lieu de travail, à plusieurs reprises. Le député a admis être un client régulier de ce salon, qu’il dit fréquenter pour des « raisons médicales », mais nie les accusations de la plaignante.

Ce dernier avait déjà annoncé, jeudi soir face à la presse, qu’il ne comptait pas répondre à une éventuelle convocation de la justice. Une posture en contradiction avec celle qu’il avait prise le 7 février dernier, lorsqu’il s’était dit prêt à répondre à la justice dès lors que son immunité serait levée. « Je ne répondrais pas si la levée d’immunité n’est pas légale », a justifié Ousmane Sonko.

Procédure « expéditive » ?

L’opposition a en effet dénoncé plusieurs vices de formes dans la procédure menée à l’Assemblée nationale. Le 20 février, deux députés de l’opposition ont même démissionné de la commission ad hoc, dénonçant le manque d’indépendance d’une Assemblée largement acquise à Benno Bokk Yakaar, (BBY, la coalition présidentielle), qui détient 125 députés sur 165. Une démission qualifiée de « fuite en avant » par le président de la commission Pape Birame Touré, membre de la majorité.

« Il y a eu obstruction, a dénoncé l’un des démissionnaires vendredi à l’Assemblée, le député Moustapha Mamba Guirassy. Nous n’avons eu aucune possibilité d’aller au fond du dossier pour statuer pour savoir si on pouvait lever l’immunité de notre collègue. »

La procédure a été « expéditive », a également dénoncé Ousmane Sonko jeudi, ironisant sur la vitesse d’exécution de sa levée d’immunité, « le seul domaine où Macky Sall fait du fast track », en référence à une expression chère au chef de l’État s’agissant des réformes qu’il initie.

Sonko a également pointé du doigt le juge d’instruction chargé de l’affaire, Mamadou Seck, « faible et non indépendant », membre « du triangle des Bermudes judiciaires » également composé du procureur de la République Bassirou Guèye et du doyen des juges Samba Sall selon le leader de Pastef.

Accusations

« Je suis le protagoniste malgré moi de ce feuilleton que ne mérite pas notre nation », a-t-il affirmé, dénonçant une « machination politique sordide aux conséquences imprévisibles ». Il a d’ailleurs affirmé avoir été placé sous surveillance.

Au cours d’une longue diatribe, il s’est adressé directement au président Macky Sall, qu’il accuse d’être à la tête de ce complot visant à l’écarter du jeu politique. « Nous connaissons vos viles méthodes, mais je peux vous assurer que nous avons du répondant », lui a lancé Ousmane Sonko.

Macky Sall s’est exprimé au sujet de cette affaire pour la première fois cette semaine lors d’un entretien accordé à nos confrères de RFI, évoquant une « affaire regrettable ». «  Il y a une accusation, des procédures, il ne faut pas mêler le président à ça. J’ai suffisamment de choses à faire pour comploter des choses aussi basses », a-t-il ajouté.

Le spectre du mandat de dépôt

«[M’]arrêter le plus rapidement possible, décerner un mandat de dépôt, ouvrir une instruction non limitée dans le temps pour me laisser pourrir et me radier de la liste électorale, et ternir mon image auprès des Sénégalais : voilà l’objectif de Macky Sall », a rétorqué l’opposant, qui a fait appel au « droit constitutionnel, naturel et individuel de résistance à l’oppression ».

Le 8 février, des heurts avaient opposé ses partisans et les forces de l’ordre devant son domicile, alors que l’opposant avait refusé de se rendre à la convocation que lui avaient adressé les gendarmes.

Après Karim Wade, cadre du Parti démocratique sénégalais, condamné à six ans de prison en 2016 pour enrichissement illicite et désormais exilé au Qatar et Khalifa Sall, ex-maire de Dakar gracié de sa peine pour détournements de fonds public mais aujourd’hui inéligible, Ousmane Sonko sera-t-il le prochain opposant à visiter les cellules de la prison dakaroise de Rebeuss ?

Le Pastef se prépare quoi qu’il en soit à « l’arrestation illégale et imminente » de son leader ». « On s’achemine vers sa convocation devant le juge. S’il ne répond pas, la justice peut venir le cueillir, glisse un responsable du parti. Nous n’avons jamais envisagé l’avenir du parti sans lui, mais aujourd’hui, ça va peut-être être le moment de se poser la question. »

Avec Jeune Afrique par Anne-Sophie Faivre Le Cadre et Marième Soumaré

Canada: Comité des langues officielles: l’expulsion de la députée Lambropoulos demandée

novembre 19, 2020

OTTAWA — L’opposition à Ottawa estime que la députée libérale Emmanuella Lambropoulos n’a plus sa place au sein du comité permanent des langues officielles en raison de récents propos controversés.

© Fournis par La Presse Canadienne

Le conservateur Alain Rayes a lancé le bal, à la période de questions de mercredi, en réclamant l’expulsion de Mme Lambropoulos du comité duquel elle est membre depuis 2018. 

Jeudi, c’était au tour du bloquiste Stéphane Bergeron de dire que l’élue montréalaise «n’a peut-être plus sa place au sein du comité des langues officielles, tout simplement».

Le député, tout comme son chef Yves-François Blanchet, soupçonne que le sentiment de Mme Lambropoulos est répandu chez les libéraux fédéraux.

«Peut-être que Mme la députée de St-Laurent s’est simplement fait l’expression du sentiment réel qui prévaut au sein du Parti libéral (du Canada). D’autant que la présidente du parti au Québec allait beaucoup plus loin que s’interroger. Elle allait jusqu’à dire que la loi 101 qui fait du français la langue officielle du Québec est une loi oppressante», a souligné M. Bergeron lors d’un point de presse jeudi matin. 

«Si le Parti libéral est sérieux quant au respect de la Loi sur les langues officielles et sur le fait qu’il veuille véritablement protéger le français au Québec, je crois que Mme la députée de St-Laurent n’a peut-être plus sa place au sein du comité des langues officielles, tout simplement. On ne lui demande pas de démissionner comme députée, mais peut-être peut-elle être plus utile ailleurs», a-t-il argué.

Mme Lambropoulos fait les manchettes depuis qu’elle a mis en doute le déclin du français à Montréal et au Québec dans une question posée – en anglais – lors de la séance de ce comité, vendredi dernier. 

Elle a depuis reconnu, dans une déclaration écrite, que sa question était «insensible».

Le comité des langues officielles se réunissait de nouveau jeudi après-midi. 

Par Catherine Lévesque avec La Presse Canadienne

Congo/Contentieux : la Cour constitutionnelle incompétente pour statuer sur le cas du député Elvis Okombi Tsalissan

novembre 5, 2020

Le juge du contentieux électoral s’est, dans une décision rendue le 29 octobre, déclaré incompétent pour se prononcer sur le recours de Michelange Gaekou Lielega sur l’illégalité du mandat du député de Ngo, Digne Elvis Tsalissan Okombi, à l’Assemblée nationale.

Le président du Collectif des jeunes cadres ressortissants de Ngo à Brazzaville avait saisi la Cour constitutionnelle, lui demandant, entre autres, de déclarer indigne l’actuel député de cette circonscription unique du département des Plateaux de porter ce titre. Michelange Gaekou Lielega fondait ses arguments sur le fait que l’acte de naissance que Digne Elvis Tsalissan Okombi avait produit dans son dossier de candidature à l’occasion des élections législatives de 2017 présentait, selon lui, des zones d’ombre.

Il se basait également sur l’arrêté du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation portant annulation du récépissé de l’Union pour un mouvement populaire créée par Elvis Tsalissan Okombi. La cause principale étant la non- concordance des données d’état-civil et celles liées à l’identité de son président. « Ce dernier siège illégalement à l’Assemblée nationale et son comportement est indigne d’une personne qui porte les couleurs de la nation », avait soutenu Michelange Gaekou Lielega.

Ainsi, la Cour constitutionnelle a, dans sa décision, souligné que les demandes formulées ne relèvent nullement de sa compétence d’attribution telle que circonscrite par la Constitution. « Il s’ensuit que la Cour constitutionnelle n’est pas compétente », a décidé le juge du contentieux électoral.

Avec Adiac-Congo par Parfait Wilfried Douniama

France-Congo/Communiqué de Louis Aliot Député – Commission Défense Maire de Perpignan

juillet 5, 2020

 

Pour l’honneur de Saint-Cyr nous demandons l’évacuation sanitaire du général Mokoko.

Brillant officier Républicain formé à SAINT-CYR et Commandeur de la légion d’honneur, le Général Jean-Marie Michel MOKOKO a sa carrière durant, œuvré en faveur de la paix en accompagnant dans les années 90, le processus de démocratisation de la République du Congo.

En 2014, en qualité de patron de la MISAC, il a supervisé pour le compte de l’Union Africaine au côté de la force française Sangaris, le processus de stabilisation et de paix en Centrafrique. Il s’est, dans la rectitude de l’idéal Saint-Cyrien, placé du côté de l’aspiration du peuple congolais à l’alternance en se portant candidat à l’élection présidentielle de Mars 2016.

Incarcéré arbitrairement depuis Juin 2016, comme le précise l’avis 52/2018 du groupe de travail des Nations Unies sur les détentions arbitraires, le Général Jean-Marie Michel MOKOKO a vu son état de santé se dégrader soudainement. Transféré à l’hôpital Militaire de Brazzaville, Il a été testé positif à la Covid-19.

Depuis 2016, de nombreuses voix se sont élevées pour demander au gouvernement congolais la libération des prisonniers d’opinion et le respect des accords internationaux signés par la République du Congo sur le respect des droits humains et des libertés fondamentales.

Malgré la demande de la France en septembre 2019 de procéder à ces libérations, le gouvernement de la République du Congo est resté impassible devant cet impératif démocratique et humanitaire.

Nous ne pouvons pas rester silencieux face au sort infligé à un officier Saint-Cyrien. Pour l’honneur de Saint-Cyr et de l’armée française nous demandons au gouvernement de tout mettre tout en œuvre pour une évacuation sanitaire du Général Jean-Marie Michel MOKOKO.

Dans cette épreuve injuste et difficile, nous voudrions exprimer notre soutien à sa famille, ses soutiens et tous ceux qui de près ou de loin, œuvrent à la manifestation de la justice.

 

Photo de BrazzaNews.
Louis Alliot & Jean-Marie Michel Mokoko
Avec Brazzanews

RDC: un élu d’opposition en détention entame une grève de la faim

février 14, 2020

 

Un élu d’opposition congolais, en détention préventive depuis septembre pour diffamation présumée, a entamé vendredi 14 février une grève de la faim, estimant qu’une récente décision de la Cour constitutionnelle autorisait sa libération, a-t-on appris auprès de ses proches.

Le député provincial de Kinshasa, Mike Mukebayi, «a décidé d’observer une grève de la faim à partir d’aujourd’hui (vendredi) pour dénoncer la grave injustice» d’une cour d’appel de Kinshasa à son encontre, a déclaré à l’AFP Cocotte Tabala, son épouse.

Dans un arrêt rendu le 7 février, la Cour constitutionnelle congolaise avait déclaré «inconstitutionnelle» la décision qui autorisait des poursuites contre cet élu de Kinshasa.

L’avocat du député affirme que l’arrêt de la Cour constitutionnelle n’a pas été exécuté par la justice pénale. «La défense du député Mukebayi ne comprend pas que la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe se soit permis d’examiner un arrêt de la Cour constitutionnelle», a indiqué à l’AFP Me Papy Mbaki, son avocat. En RDC, les arrêts de la Cour constitutionnelle ne donnent pas lieu à des recours.

Le député provincial Mukebayi est proche de Martin Fayulu, le candidat malheureux à la présidentielle du 30 décembre 2018 remportée par l’ex-opposant Félix Tshisekedi

Par Le Figaro avec AFP

Congo/ Gamboma : un hôpital émergent 2025 poussiéreux n’a pu sauver la vie d’un député

mai 16, 2019


L’Assemblée nationale est en deuil. L’honorable Félix Ibara Ndeli député d’Ollombo 2 est décédé mercredi, dans un accident de la circulation.

L’accident est survenu dans le département des plateaux, entre Gamboma et Ngo, pour le député qui rentrait à Brazzaville. Après une sortie de route, le véhicule a fait plusieurs tonneaux, avant de s’immobiliser dans la savane dans un froissement de toles, tuant sur le coup ses deux occupants, le député et son chauffeur. Les dépouilles ont été transférées à Gamboma, en attendant leur acheminement à Brazzaville. Les causes de l’accident ne sont pour l’instant pas connues.

Ancien directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss), titulaire d’un doctorat en sciences politiques et d’un Diplôme d’études supérieures approfondies en gestion technique et administrative, Félix Ibara Ndeli a été directeur de la CNSS (1999-2007).

En 1978, il embrasse la carrière politique à l’Ujsc puis au Parti congolais du travail, où il a occupé d’importantes fonctions.

Depuis 2002, il est député de la deuxième circonscription d’Ollombo. Il prestait à la commission Défense et sécurité dont il a été vice président, puis président, succédant à Emmanuel Bété Siba, un autre membre du PCT et ancien député de la deuxième circonscription de Mindouli, dans le Pool, décédé à Brazzaville le 26 octobre 2015.

En tant que député, Félix Ibara Ndéli avait été décoré, par le président de la République, au grade d’officier dans l’ordre du mérite congolais en sa qualité d’expert de la Conférence interafricaine de la prévoyance sociale. Président du comité d’amitié Congo-Brésil, il se faisait également distinguer à travers ses nombreuses parutions, au nombre desquelles, on peut citer : « Météore », « Sécurité sociale et espérance citoyenne », « le Brésil terre d’avenir ».

Né le 12 mars 1949, à Bandza, dans le district d’Ollombo (département des Plateaux), Félix Ibara Ndeli quitte la terre des hommes à 70 ans.

Avec Sacer-infos.com par Stany Franck

Congo/Gamboma: Hugues Ngouolondele, tapé par son suppléant pour une histoire de fesses

octobre 1, 2018

 

Député-ministre Hugues Ngouolondélé

 

La défaite pesant sur ses épaules, l’actuel ministre des sports et député de Gamboma, n’a pas hésité à déposséder son suppléant du véhicule de fonction, doté pourtant par l’assemblée nationale. Les coups de points et coups de tête du suppléant Elaut Bello Belard ont eu un effet dévastateur sur Hugues Ngouolondélé qui a fait arrêté des jeunes proches de son second.

A Gamboma, le week-end a été mouvementé par la bagarre ayant opposé le député-ministre Hugues Ngouolondélé et son suppléant Elaut Bello Belard. Celui qui désenvoûte les stades du Congo, n’a pas pu malheureusement le faire avec son suppléant, hanté par l’esprit de la main noire.

Hugues Ngouolondélé, qui réellement n’a pas trop aimé que son suppléant lui fasse la main noire sur deux filles, a procédé comme tout bon jaloux, en créant des faux problèmes. Il a accusé les jeunes employés par ce dernier dans son complexe hôtelier de Gamboma de vol.

Devant les militants, Hugues a tenté d’humilier son suppléant qui ne s’est pas laissé faire. Imbu de son statut de ministre, le beau-fils du chef de l’État a été reçu par une démonstration fatale de Karaté quand il a « poigné » Elaut Bello. Sa chemise façonnable déchirée par Hugues, le suppléant a mis en avant ses « kamonts » et corrigé convenablement le ministre qui a reproché à sa garde de ne pas avoir séparé à temps.

Perdant, physiquement face à son suppléant, le ministre a fait arrêter tous les jeunes que celui-ci a embauché, sous le motif de vol, alors que le véritable problème est bien ailleurs.

Sacer-infos.com par Stany Franck