Posts Tagged ‘Désert’

Sanctuaire de bestiaire

décembre 23, 2019

 

Terre rouge et ciel bleu d’Australie

Désert aux escarpements sans pluie

De ton souffle méridional tu gémis

Dans la chaleur suffocante des incendies

 

Sol poussiéreux aux espèces fantastiques

Berceau de kangourous et de varans uniques

Paradis des folies tropicales de bestiaire

Ta biodiversité est un précieux sanctuaire

 

Ô Australie, géant vert du pays des Koalas

Longtemps immense territoire du Gondwana

Aux peluches fétiches et aux émeus curieux

Tes incendies récurrents sont très monstrueux

 

Bernard NKOUNKOU

 

Niger: 3 migrants meurent de soif en plein désert, une dizaine sauvés

mai 30, 2019

 

Trois migrants nigériens sont morts de soif la semaine passée et une dizaine ont été sauvés en plein désert nigérien alors qu’ils étaient en route pour la Libye, a annoncé ce jeudi un élu d’Agadez (nord du Niger).

«Trois migrants, tous des Nigériens, sont morts dans le désert à la suite d’une panne de leur véhicule qui transportait une dizaine de passagers en direction de la Libye», a précisé à l’AFP l’élu d’Agadez, la grande ville du nord nigérien, plaque tournante du trafic de migrants vers l’Europe. Les rescapés ont été «sauvés par l’armée nigérienne» après s’être «égarés» pendant qu’ils recherchaient un des deux puits situés sur leur itinéraire, selon cet élu.

Le flux de migrants vers la Libye et l’Europe a chuté depuis le pic de 2017. Lors d’une visite début mai à Niamey de la chancelière allemande Angela Merkel, le président nigérien Mahamadou Issoufou avait relevé que le flux de migrants qui passent par le Niger «a fondu» en passant de 5000 à 10.000 par an contre 150.000 par an, après des mesures drastiques prises par les autorités.

Pour décourager les passeurs, Niamey a voté en 2015 une loi très sévère rendant leurs crimes passibles de peines pouvant aller jusqu’à 30 ans de prison. L’armée et l’Organisation internationale des migrations multiplient les patrouilles dans le désert pour dissuader les migrants.

Par Le Figaro.fr

Du désert à la mer

novembre 25, 2017

 
Du sang sur la mer du sang sur les lames
La mer bleue la mer de sang bleu s’est vêtue
La mer bleue arrimée au rouge qui s’écoule
La mer arrimée à l’âme qui s’envole
Vers l’éternité incontournable des âges
Un corps noir flotte et s’échoue sur le rivage
La mer lourde de rouge bien étrange
La mer bleue rugit d’une voix déchirée
D’une voix déchirante qui s’éteint sur le sable
Je suis la mer porteuse des bruits du désert
La bouche tordue les yeux fous exorbités
Le sang rigoles silencieuses retrace la détresse
D’une chair meurtrie éclatée fourbue brûlée
Scène brutale de l’horrible choquante traversée
La solidarité africaine sonne glas étrange brutal
Quand le vent doux et frais respire le large
Du sang sur la mer du sang sur les lames
Un corps noir flotte et s’échoue sur le rivage
Racine noire des griffes du renard du désert survit
Aux fouets aux coups aux insultes aux flammes
Aux machettes aux bourreaux aux armes
Qui lancent des grains étranges durs tranchants
Qui écharpent les corps qui tombent tombent
Dans le vent qui assèche la pluie qui fait verdir
La rose des vents qui tresse ses fleurs de sable
La solidarité-à-fric se délecte étrange silencieuse
Plus vicieuse que les macoutes de Kunta Kinté dans la brise
Du sud au milieu d’interminables blues douloureux
Des champs blancs de coton gorgés de soleil
Insaisissable Afrique étrange et amère solidarité
Indéfinissable Afrique étrange et amère solidarité
Incomparable Afrique étrange et amère solidarité
Increvable Afrique étrange et amère solidarité!

 
Marie Léontine Tsibinda Bilombo

Niger: 44 migrants dont des bébés retrouvés morts dans le désert (humanitaire)

juin 1, 2017

Niamey – Au moins 44 migrants, parmi lesquels des bébés, ont été retrouvés morts en plein désert dans la région d’Agadez, dans le nord du Niger, alors qu’ils tentaient de se rendre en Libye voisine puis probablement en Europe, ont annoncé jeudi à l’AFP des sources locale et humanitaire.

« Le nombre de migrants morts dans le désert pour l’instant est de 44 », a déclaré à l’AFP le maire d’Agadez, Rhissa Feltou, sans préciser les circonstances du drame. La Croix-Rouge, dont une équipe est sur le terrain pour « récolter des informations précises », a aussi fait état d' »au moins 44 migrants morts ».

Selon une source sécuritaire interrogée par l’AFP, « ces migrants subsahariens, dont des bébés et de femmes, sont morts de soif car leur véhicule est tombé en panne ».

Agadez représente une plate tournante du trafic d’êtres humains voulant gagner l’Europe et, pour pour lutter contre les trafiquants, Niamey a voté en 2015 une loi très sévère rendant leurs crimes passibles de peines pouvant aller jusqu’à 30 ans de prison.

Le trafic a diminué mais, début mai, huit migrants nigériens dont cinq enfants avaient été retrouvés morts dans le désert nigérien alors qu’ils tentaient de se rendre en Algérie voisine, devenue une destination privilégiée pour les migrants subsahariens.

A la mi-mai, ce sont quarante migrants ouest-africains, abandonnés par leur passeur sur leur route pour l’Europe via la Libye, qui avaient été secourus par l’armée en plein désert du nord du Niger. Ces clandestins, dont des femmes, étaient des ressortissants de la Gambie, du Nigeria, de la Guinée, du Sénégal et du Niger.

L’Italie et l’Allemagne ont récemment réclamé l’ouverture d’une mission de l’UE à la frontière nigéro-libyenne pour lutter contre l’immigration clandestine vers l’Europe, selon une lettre adressée à la Commission européenne.

Entre janvier et mi-avril, l’Italie a vu arriver 42.500 personnes par la mer dont « 97% ont embarqué en Libye », mentionne cette lettre dont l’AFP a obtenu une copie.

Romandie.com avec(©AFP / 01 juin 2017 12h55)                                            

Référendum au Congo : les électeurs désertent les bureaux de vote à Brazzaville

octobre 25, 2015
Les Congolais étaient appelés à voter dimanche 25 octobre pour une nouvelle Constitution. Crédits : Joan Tilouine

Les Congolais étaient appelés à voter dimanche 25 octobre pour une nouvelle Constitution. Crédits : Joan Tilouine

Le temps semble long pour Colombe Bondi. Assise depuis 6 heures sur une chaise en bois inconfortable dans la salle exiguë du jardin d’enfant Prosper M’bala transformé en bureau de vote, elle attend. Deux policiers assoupis dans la cour viennent, de temps à temps, la taquiner. Sur un vieux tableau noir, la jeune femme a soigneusement écrit à la craie le nombre d’inscrits sur les listes électorales, 764, et le nombre de vote, un seul. Il est 13 heures dans l’un des 19 bureaux de vote de Bacongo, un quartier populaire du sud de Brazzaville.

Ce dimanche 25 octobre, les Congolais sont appelés aux urnes pour se prononcer sur la modification de la Constitution qui permettrait au chef de l’Etat, Denis Sassou Nguesso, au pouvoir depuis plus de trente ans, de briguer un troisième mandat. L’actuelle loi fondamentale, datant de 2002, l’en empêche, l’âge des candidats et le nombre de mandats étant limités.

Dans la partie sud de Brazzaville, traditionnellement acquise à l’opposition qui a appelé à boycotter ce scrutin, les bureaux de vote sont aussi vides que les rues où les véhicules dépourvus de « laissez-passer » délivrés par la police sont interdits de circuler. Seuls les 4×4 des diplomates, des observateurs internationaux et de quelques commerçants ont droit de cité. Les habitants, eux, sont restés cloîtrés chez eux.

« Il y a le nom de mon père qui est mort, mais pas le mien »

« On s’attendait à avoir peu de votants ici à Bacongo, car nombreux sont ceux à avoir quitté le quartier à la suite des affrontements », explique Colombe Bondi. Depuis les heurts entre les manifestants et les forces de l’ordre survenus ces dernières semaines, le quartier est quadrillé par la police et les militaires qui patrouillent en permanence et maintiennent à résidence l’une des figures de l’opposition, l’ancien ministre Guy Brice Parfait Kolélas.

Un peu plus loin, à l’école des Trois Francs, seuls quatre bulletins de votes gisent dans l’urne en plastique posée à même le sol. Ici, il y a 2 100 inscrits mais rien n’y fait, les habitants du quartier ne sont pas d’humeur à voter. Des jeunes cherchent leurs noms sur les listes électorales affichées à l’entrée. En vain. « Il y a le nom de mon père qui est mort, mais pas le mien », déplore l’un d’entre eux. Auraient-ils aimé voter ? « On ne sait pas ce qu’il y a dans ce projet de Constitution, ici rien ne va, on n’a pas de travail, pas de formation, pas d’électricité… Vous voulez que je continue la liste ? », lâche Junior, 19 ans.

« Sassou, c’est bon pour le business »

Mais un tout autre dimanche se déroule au centre-ville, et au nord de Brazzaville. Dans la matinée, le président Denis Sassou Nguesso a voté peu avant onze heures, accompagné de la première dame. A la mairie de Ouenzé au nord de Brazzaville, l’affluence satisfait le chef de bureau et la presse officielle conviée pour constater « plus de 300 votes » sur 950 inscrits à 13 h 30. « C’est un bon président, lâche Roland Ngombélé, un commerçant du quartier venu voter « Oui ». La nouvelle Constitution va permettre à des jeunes de 18 ans de se présenter et les institutions vont évoluer. Sassou, c’est bon pour le business ».

 Le président congolais Denis Sassou Nguesso vote à Brazzaville, le 25 octobre. Crédits : STRINGER / REUTERS


Le président congolais Denis Sassou Nguesso vote à Brazzaville, le 25 octobre. Crédits : STRINGER / REUTERS

Dans le quartier Talangaï, un peu plus au nord, plusieurs bureaux de vote ont été installés dans les salles de classe décaties de l’établissement scolaire Agostino Neto. La députée locale n’est autre que Claudia Sassou Nguesso, l’une des filles du président. « Il y a un véritable enthousiasme pour la démocratie, s’enthousiasme Jérome Mboussa, le responsable âgé de 73 ans. Denis Sassou Nguesso est populaire ici, et on le voit dans les urnes ». Un son de cloche différente de celui qui se fait entendre dans la pièce mitoyenne. Là, Michel Bafou, dépourvu d’isoloir, s’est débrouillé bon an mal an avec deux bureaux en bois superposés. « C’est un isoloir artisanal, s’esclaffe-t-il, nous n’avons même pas la Constitution. Dans un pays vraiment démocratique, on l’aurait à disposition des votants ».

Pendant que leurs aînés palabrent, angoissés par l’annonce des résultats, les enfants ont transformé les avenues de la capitale en terrain de football. « Nous redoutons que la situation s’embrase si les résultats sont contestés », glisse un homme d’affaires libanais. A 17 heures, à Bacongo, Colombe Bondi n’a toujours pas bougé de sa chaise. Dans l’urne en plastique, posée sur une table d’enfant, il y a désormais six bulletins de vote.

Deux touristes français meurent dans le désert américain, leur fils survit

août 8, 2015

Washington – Un couple de touristes français est décédé lors d’une randonnée dans le désert du Nouveau-Mexique (sud-ouest des Etats-Unis) avec des températures proches des 40 degrés, mais leur fils de neuf ans a survécu, ont annoncé les autorités américaines vendredi.

David Steiner, 42 ans, et Ornella Steiner, 51 ans, tous deux originaires de la localité de Bourgogne, près de Reims (nord-est de la France), se promenaient avec leur fils dans le parc national de White Sands mardi après-midi, lorsqu’ils sont apparemment morts en raison de la chaleur, a indiqué un enquêteur du comté d’Otero, David Hunter.

Ils ont sous-estimé les éléments, a déclaré celui-ci à l’AFP, ajoutant que les résultats d’autopsie n’étaient pas encore disponibles.

Lors d’une patrouille de routine, les rangers du parc ont d’abord trouvé le corps de la mère. Ils ont consulté la mémoire de son appareil photo et vu qu’elle était auparavant en compagnie de deux autres personnes, a précisé le policier.

Les autorités ont suivi ses traces et trouvé le père, sans vie, à proximité du garçon de neuf ans. Ce dernier était déshydraté mais conscient et a été transporté dans un hôpital local.

Le shérif du comté, Benny House, a dit à la presse locale que la famille voyageait à travers les Etats-Unis pour visiter les parcs nationaux et les monuments.

Le petit garçon a indiqué aux autorités que sa mère avait décidé de se diriger vers la voiture après s’être sentie mal. Il a poursuivi la randonnée avec son père, selon le shérif.

Benny House a précisé qu’il faisait autour de 38°C dans le désert, selon le quotidien Alamogordo Daily News.

Il n’y a pas d’ombre ni d’eau le long des sentiers qui parcourent le parc recouvert de dunes, a souligné auprès du journal le porte-parole des parcs nationaux, Patrick O’Driscoll.

Selon le New Yorks Daily News, les autorités américaines ont pris contact avec le consulat de France et la grand-mère du petit garçon est arrivée de France jeudi pour le prendre en charge.

Romandie.com avec(©AFP / 08 août 2015 08h35)

La symétrie de nos destins

octobre 26, 2011

Toi au fond de la mer
Moi au coeur du désert
Nos destins sont symétriques
Les poissons se recueillent sur tes restes
Quant à moi des scorpions dévorent ma chair
Ils ont fait de ma carcasse leur galérie d’art
Et toi les poissons glissent sur le tobogan de ton corps
La vie a commencé pour toi dans l’eau
C’est pourquoi tu y as été jeté
Quant à moi le fils du désert j’ai retrouvé ma solitude sans ma tente
Dans l’abandon de l’ingratitude de mes services
Et de l’amitié rendue aux proches de la politique
Soutenant leur cause par des financements occultes
Ils m’ont remercié en monnaie de singe
Sans le moindre courage de condoléances et d’hommages
Alors je crois peut-être que tu avais raison des relations
Sur la terre des hommes sans connaître les hommes
J’ai été trahi par l’orgueil de mon image
Sans pourtant mieux connaître les limites du pouvoir
Victime comme un chien aux abois et un animal blessé
Traqué par une grande meute armée et sophistiquée
La vie humaine doit être sacrée en respectant celle des autres
Car notre corps est une simple expression à la destination inconnue
La prochaine fois je ferais attention sur la terre des hommes
Pour éviter d’être lynché et souhaité une sépulture digne
A vous qui restez avec le souffle vital ne commettez pas ma bêtise.

Bernard NKOUNKOU

Le corps de Kadhafi inhumé mardi en plein désert

octobre 24, 2011

Le corps de Mouammar Kadhafi sera inhumé mardi dans un lieu du désert libyen qui restera secret, a annoncé lundi soir un responsable du Conseil national de transition (CNT). On ne connaît pas encore les circonstances de sa mort.

Alors que le doute subsiste sur les conditions de la mort de Kadhafi, le nouveau régime en place se débarrasse de sa dépouille. Le corps de l’ancien despote libyen sera inhumé mardi dans un lieu du désert libyen qui restera secret, a annoncé lundi soir un responsable du Conseil national de transition (CNT).

L’ex-dirigeant libyen a été tué jeudi dernier alors qu’il tentait de quitter Syrte. Sa dépouille a été transférée et conservée à Misrata, dont elle a été emportée lundi soir vers une destination inconnue, selon Reuters. Il s’agira d’un « enterrement simple », a ajouté ce responsable, joint par téléphone, précisant que Mouatassim, le fils de Kadhafi tué le même jour, serait inhumé lors de la même cérémonie. Aucun accord n’a pu être trouvé avec la tribu à laquelle appartenait Kadhafi pour une éventuelle remise des corps, a-t-il dit.

Quoiqu’il en soit, les circonstances du décès de l’ancien leader libyen, tué après avoir été capturé vivant, ont soulevé une polémique qui sème l’embarras au sein du nouveau régime en place issu de l’ancien CNT. La proclamation de libération tant attendue est d’ailleurs assombrie par cette affaire. Selon le numéro deux du Conseil national de transition, Mahmoud Jibril, une autopsie réalisée dimanche matin a conclu que l’ancien dirigeant avait été tué d’une balle dans la tête lors d’un échange de tir sur le chemin de l’hôpital.

Commission d’enquête

S’il a confirmé dimanche la « mort par balles » du leader libyen, le chef du service national de médecine légale a indiqué ne pas pouvoir donner plus de précisions, car il « doit attendre le feu vert de (son) supérieur », le procureur général Abdelaziz Al-Ahsadi, pour en parler. « J’ai autopsié Mouammar Kadhafi et (le ministre de la Défense du régime déchu) Aboubakr Younès Jaber la nuit dernière, et (le fils de l’ex-« Guide » libyen) Mouatassim la nuit d’avant », a expliqué le médecin légiste. « C’était une autopsie standard complète, conforme à toutes les normes scientifiques et de l’Union européenne », a assuré le praticien. « Leurs blessures nous ont indiqué combien de blessures par balles ils ont reçues. (…) Nous avons des réponses à toutes les questions », dont celle de savoir si Kadhafi est mort lors de combats ou a été exécuté, a-t-il ajouté. « Nous parlons de mort par balles pour tous les trois », a précisé le légiste, sans vouloir donner plus de précisions. Selon lui, « le feu vert (pour communiquer sur le sujet) sera donné dans les prochains jours », et « rien ne sera caché ».

La veuve de Kadhafi et plusieurs organisations internationales, dont l’ONU, appuyée par les Etats-Unis, ont réclamé une enquête. Le CNT va leur donner satisfaction, puisqu’il a annoncé lundi la mise en place d’une commission ad hoc. Saadi Kadhafi, un des fils de l’ancien dirigeant libyen, s’est dit de son côté, par la voix de son avocat, « choqué et outré par la violente cruauté » manifestée à l’égard de son père et de son frère Moutassim. « Les affirmations contradictoires du Conseil national de transition excusant ces exécutions barbares et les mauvais traitements infligés aux corps montrent clairement que les personnes liées à l’ancien régime n’auront pas le droit à un procès équitable en Libye et ne recevront pas justice des crimes commis à leur encontre », a affirmé le troisième fils de Mouammar Kadhafi, ancien footballeur et homme d’affaires, qui a trouvé refuge début septembre à Niamey, au Niger.

TF1 par L.D

Entre la prison et le désert

octobre 2, 2011

Sous l’angle de la prison et la traque du désert
Le pouvoir a pris des ailes d’airain sans nerfs
Fuyant ma personne aux senteurs malheureuses
Entre privations de liberté et quête heureuse
D’une vie accomplie dans le refus du départ
Proposé mais freiné dans l’orgueil du rempart
Sentant ma fin très proche aux relents exécrables
Mes amis un à un m’étiquetait d’une marque détestable
Après avoir savouré aux délices de ma belle richesse
J’étais bon comme un signal dangereux de détresse
Un danger interdit de tout conseil d’approche
Muré et traqué comme une pauvre et sale mouche
Animal sans rendement utile mais cause de maladies
Dans un monde ingrat à grande soif de roupies
A ceux qui veulent aujourd’hui et demain du pouvoir
De vite le quitter sans cri au-dessus de l’entonnoir
Au lieu de chercher d’emprunter la piste dangereuse
Pouvant vous conduire dans l’impasse piteuse.

Bernard NKOUNKOU

Angelina Jolie rêve de traverser le Sahara

août 1, 2011

L’appel du désert

Angelina Jolie rêve de traverser le Sahara. Passionnée de nouvelles cultures, Angelina Jolie a récemment confié qu’elle rêverait de traverser le désert à dos de chameau.

La traversée du désert…. Voilà un joli rêve que nourrit Angelina Jolie. Dans une interview accordée au Financial Time, l’actrice de tout juste 36 ans a confié qu’elle est fascinée par ce genre d’aventure. « Cela prendrait 28 jours… Et il faudrait aller à dos de chameau. Je me demande si je pourrais faire ce voyage en plusieurs étapes, en faisant garder les enfants sur le chemin » a-t-elle lancé. Globe-trotteuse, AngelinaJolie est envoûtée par les cultures étrangères. Son rôle d’ambassadrice de l’Unicef lui a permis de parcourir le monde est de cultiver son ouverture d’esprit.

Mère de six enfants dont trois adoptés à l’étranger, Angelina Jolie tient absolument à ce que ses enfants restent connectés à leur pays d’origine. Avec Brad Pitt, ils ont mis en place un dispositif. « Ils ont chacun un drapeau de leur pays au dessus de leur lit, et ils en sont fiers. Nous devons aller visiter le Vietnam, parce que Pax veut y aller. Zahara veut retourner en Afrique. Shiloh aussi. Donc chacun leur tour, les enfants visitent leur pays. » La famille Jolie-Pitt doit être assise sur un bon paquet de Miles.

Voici.fr