Posts Tagged ‘Désert’

Angelina Jolie rêve de traverser le Sahara

août 1, 2011

L’appel du désert

Angelina Jolie rêve de traverser le Sahara. Passionnée de nouvelles cultures, Angelina Jolie a récemment confié qu’elle rêverait de traverser le désert à dos de chameau.

La traversée du désert…. Voilà un joli rêve que nourrit Angelina Jolie. Dans une interview accordée au Financial Time, l’actrice de tout juste 36 ans a confié qu’elle est fascinée par ce genre d’aventure. « Cela prendrait 28 jours… Et il faudrait aller à dos de chameau. Je me demande si je pourrais faire ce voyage en plusieurs étapes, en faisant garder les enfants sur le chemin » a-t-elle lancé. Globe-trotteuse, AngelinaJolie est envoûtée par les cultures étrangères. Son rôle d’ambassadrice de l’Unicef lui a permis de parcourir le monde est de cultiver son ouverture d’esprit.

Mère de six enfants dont trois adoptés à l’étranger, Angelina Jolie tient absolument à ce que ses enfants restent connectés à leur pays d’origine. Avec Brad Pitt, ils ont mis en place un dispositif. « Ils ont chacun un drapeau de leur pays au dessus de leur lit, et ils en sont fiers. Nous devons aller visiter le Vietnam, parce que Pax veut y aller. Zahara veut retourner en Afrique. Shiloh aussi. Donc chacun leur tour, les enfants visitent leur pays. » La famille Jolie-Pitt doit être assise sur un bon paquet de Miles.

Voici.fr

Le ventre du désert

juillet 25, 2011

Le ventre du désert est rempli de poussière
Portant les germes de la faim sans rivière
Il est un centre de désespoir et de malheur
Ballon vide qui réclame la graine du bonheur

Les yeux du désert de bovins sans efforts
Vacillent sous les paupières sans renforts
Et se ferment peu à peu dans la famine
Qui aussi rode et campe comme la vermine

Les voix qui s’élèvent sous le ciel du désert
Se dessèchent sans eau avant le secours
Des tables rondes sans greniers alimentaires
Sur les terres bradées au risque monétaire.

Bernard NKOUNKOU

La nuit du divorcé

juin 17, 2011

Longue et folle était la nuit du divorcé
Promenant sa main sur le vide allongé
Vaste était le désert de la chambre
Vague était son cœur brisé sur le marbre

Étendu au coin sur le plan vertical
Voyageant dans la pensée latérale
Le silence agrandissait la maison
Dans ce périmètre couleur de raison

La première nuit blanche du divorcé
De corps abandonné et mal enveloppé
Était un cauchemar à l’ire volcanique
Éteint après une irruption laconique.

Bernard NKOUNKOU

Ma vie au désert

octobre 6, 2010

Ma vie est un désert infini
Qui ne conduit nulle part
Car je suis un homme fini
Souffrant l’errance du lézard

Mon espoir a atteint ses limites
Dans cette captivité rampante
Où mon sort de vague à l’âme
Est un désespoir à vil terme

Le monde torchon de raison
Est un pied coupé de talon
Qui ne tient plus bien debout
Pour avoir perdu ses tabous

Quand approche cette minute
De ma vie de simple termite
Je suis prêt à joindre la terre
Dans la tristesse de ma mère

Bernard NKOUNKOU

Vie !

octobre 3, 2010

Vie
Onde qui germe de la terre
Et pousse en conscience intelligente
Vie
Liquide gras en croissance
Dans le ventre de la femme
Chair de sa chair devenant chair
Vie
Présence d’oasis dans le désert
Verdure des arbres dans la forêt
Vie
Corps aérien dans l’espace
Où le végétal du regard humain
Pollen de la nature
Féconde le sol
Et le corps de l’homme
Vie
Masse d’eau où se développent
Têtards et poissons
Vie
Souffle
Présence consciente de lumière
Étendue sur le ventre de la mer

Bernard NKOUNKOU

A l’ombre de la captivité

septembre 30, 2010

Otage du désert
oasis privé de liberté
dans la matrice de la terre
Ma vie de solitaire
dans la captivité
sonne le glas mortuaire
dans la nudité des dunes
semée de vaste champ
de sable sans fin
Mon silence prisonnier
du temps d’assaut
ne peut crier victoire
car je suis le prix
de la rançon monnayable
aux fins de la pitié
la source de richesse
pour prolonger la résistance
jusqu’à mon dernier souffle.

Bernard NKOUNKOU

La proie des barbus

septembre 30, 2010

Je suis la proie des barbus
et
de ces yeux qui refusent de dormir
soumis à l’opium depuis l’aube de la
guerre
suspendue au zénith de la conscience
dans un relent cynique
et
titanesque
Je suis la curiosité négligeable
d’un combat de refus de colonisation
de la condition étrangère
la cause perdue du désert
où je ne croise aucun regard
depuis ma terre de départ
Je suis loin de l’espoir
emmurée dans les sables du
désert
dans la misère
des soldats en lambeaux
plongés dans une guerre
inlassable
enragés comme des scorpions
à venin
prêts à mordre le moindre
mouvement ennemi
Je suis la victime des combats
dans un front qui ne décline
point l’échine vespérale de sa
fin.

Bernard NKOUNKOU

La chèvre du désert

septembre 21, 2010

Je suis la belle chèvre du désert
L’animal qui nourrit de sa chair
Au cœur des dunes de sable
Le nomade du ciel impérissable

Mon bon lait extrait de mon corps
Dans la beauté gestuelle des mains
Éternel aliment soutenant le bord
De la joie vitale des lendemains

Source de bonnes gentilles protides
Je vous procure la vie et la santé
Pour bien irriguer vos vaillantes rides
Des humains enclins à la difficulté

Chèvre de race de la nuit des temps
Animal élevé dans la curiosité du vent
Aux bons soins d’une belle attention
Afin de perpétuer l’humaine condition

Bernard NKOUNKOU

Dans l’espace du désert

septembre 19, 2010

Le ciel est bleu sans espoir
mais
le soleil est rouge sang
et
ses larmes crèment le sol
dans
la déchirure des cadavres humains
où le désert dans la splendeur
de
sa nudité jaune corporelle
chauffe sous les pieds
des
combattants qui ont des brûlures
dans les tripes et les yeux ouverts
car l’insécurité plane au-dessus
du
désert comme le vautour au ciel
prêt à saisir de ses griffes crochues
ses
premières victimes pour leur sucer
le
sang jaune ocre du désert au plafond horizontal
couvert de lacs de nuages blancs cotonneux
comme
des poches d’eau volante suspendues
dans
l’océan bleu du ciel torride et acéré.

Bernard NKOUNKOU