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Congo: Le dialogue vu par le général Jean Marie Michel MOKOKO

novembre 10, 2019

Introduction de Marc MAPINGOU et propos de Jean-Marie Michel MOKOKO

En me retrouvant le mercredi 6 novembre 2019 à la radio Africaine ( Africa numéro 1) au cours d’un débat avec les membres du PCT ( parti au pouvoir au Congo Brazzaville ) et un représentant de l’UPADS ( parti de l’ancien président Pascal LISSOUBA ), j’ai évoqué le dialogue, tel qu’il est défini par le philosophe français, André Comte-Sponville. « Le dialogue est le fait de parler à deux ou à plusieurs pour chercher une même vérité».
Ma question était celle de savoir s’il était possible de dialoguer avec le pouvoir de Brazzaville avec lequel, nous ne cherchons pas la même vérité ?

Malgré la dénonciation des dialogues ratés et organisés par Mr Sassou Nguesso, pour conforter son pouvoir vacillant, et assis sur la force, puis animé par une camarilla de petits politiciens en panne d’imagination, j’ai vu mes contradicteurs du parti au pouvoir se lancer dans une langue de bois, tentant de justifier l’injustifiable.

Mes contradicteurs pourtant sympathiques, nouveaux arrivants en politique, avaient oublié les méfaits causés par leur parti depuis 40 ans.

En me référant à Oscar Wilde, qui depuis sa prison avait écrit De profundis, ou de cet autre écrivain qui évoquait Lumière dans ma cellule, je me suis permis de vous faire part de la lecture que fait du fond de sa cellule non éclairée de la maison d’arrêt de Brazzaville, du dialogue à la sauce MBERI Martin.

J’ai voulu ici dire aux congolais qui soutiennent; le général Jean Marie Michel MOKOKO, que ce dernier n’a pas cessé de vous remercier, et, d’aimer ce beau pays le Congo Brazzaville, pour lequel , il est prêt à donner sa vie.

J’ai voulu aussi par ce témoignage , vous livrer la réflexion du général MOKOKO depuis cette cellule de prison où il est habité par l’esprit des pères fondateurs de notre république, et où naturellement, il est éclairé par les couleurs Vert, Jaune, Rouge.

À ma question, mon cher Jean Marie Michel MOKOKO, que penses-tu du dialogue en tant que Vertu, et du dialogue à la sauce MBERI Martin suggéré par le pouvoir de Brazzaville ?

Réponse du général Jean Marie Michel MOKOKO

 

Photo de BrazzaNews.

« Le dialogue de façon générale, est un procédé de crise auquel j’adhère profondément , pour avoir gérer ce processus, au Mali et en Centrafrique. J’ai présidé le groupe de travail de la communauté internationale locale.

Dans le cas du Congo , le dialogue doit être Inclusif et doit intéresser toutes les forces vives du Congo dans leurs composantes détaillées ( partis politiques , la société civile , les forces religieuses, les organisations économiques, les O N G et la Diaspora ). Je rejette globalement la commission instituée par la constitution de 2016, dont Mr MBERI Martin est le secrétaire exécutif pour des Raisons Suivantes :
D ‘ABORD, le caractère biaisé d’une représentation du pouvoir; son caractère exclusif et consultatif, ce qui signifie que les solutions qui sortiront de ce dialogue seront appliquées de façon sélective.

Il n’y a aucune garantie de la participation de la communauté internationale, dont la participation ouvrirait des perspectives de financement des décisions qui seront arrêtées.

Les fonctionnaires ou les représentants de l’état ne doivent participer à ce dialogue que pour apporter l’éclairage nécessaire à travers leur expertise.
Exemple: le Ministre des Finances pour des questions liées à la gestion financière, viendra faire le bilan de la situation.

Le contenu du dialogue doit aborder toutes les questions qui minent le pays sans tabou, dont les résultats permettront d’engager une perspective ordonnée de sortie de crise, car les problèmes sont tellement immenses qu’il requiert l’adhésion de tous dans toutes les formes de gouvernance.

La mise en œuvre des recommandations issues du dialogue, l’adoption de la charte constitutionnelle devant régir une période de transition, un gouvernement de transition, un parlement de transition, une cour suprême faisant office en même temps de cour constitutionnelle.

Il faut définir les missions confiées au gouvernement de transition.

Il faudra rédiger une feuille de route, récapitulant les principales recommandations issues du dialogue, une organisation des élections générales, présidentielles et législatives.

Il est souhaitable de mettre un comité de suivi, pour le respect de la feuille de route conduit par les représentants de la communauté internationale notamment (les Nations Unies, l’Union Européenne, l’Union Africaine, la Banque Mondiale et les représentants du conseil de sécurité.

Pourquoi le comité de Suivi ?

Tout simplement parce que l’exécution de la feuille de route nécessite l’appui financier et logistique des Bailleurs de fonds.
La mission du parlement de Transition sera de rédiger le projet d’une nouvelle constitution.

Propos recueilli par Marc MAPINGOU, son représentant personnel à l’étranger.

Avec Brazzanews.fr

Pape François: considérer les musulmans comme des «partenaires»

juin 21, 2019

 

Le pape François a estimé vendredi que les musulmans devraient être considérés comme des «partenaires» avec lesquels construire une cohabitation pacifique pour barrer le chemin aux «groupes fanatiques ennemis du dialogue». Il s’exprimait lors d’une rencontre organisée à Naples par la Faculté pontificale de théologie de l’Italie méridionale.

«Les étudiants en théologie devraient être éduqués au dialogue avec le judaïsme et l’islam pour comprendre les racines communes et les différences de nos identités religieuses et contribuer ainsi plus efficacement à la construction d’une société qui apprécie la diversité et favorise le respect, la fraternité et la cohabitation pacifique», a déclaré le pape.

«Nous sommes appelés à dialoguer avec les musulmans afin de construire l’avenir de nos sociétés et de nos villes; nous sommes appelés à les considérer comme des partenaires pour construire une cohabitation pacifique même quand se produisent des événements bouleversants, œuvre de groupes fanatiques ennemis du dialogue, comme la tragédie de Pâques (les attentats, ndlr) au Sri Lanka», a poursuivi le pape argentin.

«Dans les facultés de théologie et les universités ecclésiastiques, il faut encourager les cours de langue et de culture arabe et juive et la connaissance réciproque entre étudiants chrétiens, juifs et musulmans», a conclu le souverain pontife.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Guinée équatoriale: un opposant demande le départ du gouvernement en plein dialogue

juillet 17, 2018

Malabo (Guinée équatoriale) – Un dirigeant de l’opposition en Guinée équatoriale a réclamé, mardi, en plein « dialogue national » à Malabo, la démission du gouvernement qui n’a pas respecté la promesse du président Teodoro Obiang Nguema de libérer les prisonniers politiques.

« Ce gouvernement est incapable d’appliquer et de respecter les lois, il doit démissionner », a déclaré au deuxième jour du « dialogue national » Andres Esono Ondo, secrétaire général de Convergence pour la démocratie sociale (CPDS), deuxième parti d’opposition de Guinée équatoriale.

Il a noté que « treize jours après » un décret présidentiel du 4 juillet portant sur une amnistie totale des prisonniers politiques, « aucun n’a été libéré ».

« Le gouvernement est parfaitement légitime », a rétorqué Eugenio Nze Obiang, ministre de l’Information et porte-parole du gouvernement. « Et ce n’est pas à ce forum (du dialogue national) que sa continuité doit être questionnée ».

M. Nze Obiang a ensuite assuré à l’AFP que « le gouvernement a instruit au parquet (…) qu’il appelle les personnalités judiciaires indiquées pour libérer les bénéficiaires de cette amnistie ».

A la surprise générale, le président avait décrété, le 4 juillet, avant l’ouverture du « dialogue politique », une « amnistie totale » en faveur de tous les prisonniers politiques et de tous les opposants condamnés ou interdits d’activité.

Cette amnistie était l’une des principales conditions posées par l’opposition de l’intérieur et de la diaspora pour prendre part à ce dialogue national.

En 2014, le pouvoir avait également annoncé une amnistie mais tous les prisonniers n’avaient pas été libérés, selon Amnesty International.

Lundi, un « dialogue national » voulu par le président Teodoro Obiang Nguema s’est ouvert à Malabo en l’absence des principaux leaders de l’opposition.

Ni Gabriel Nse Obiang, chef du principal parti d’opposition, Citoyens pour l’innovation (CI) dissous en février, ni Severo Moto Nsa, chef d’un gouvernement en exil, n’étaient présents.

« Ce dialogue ne doit pas seulement nous servir pour voir d’où on vient, mais aussi de regarder vers où on va », avait déclaré le président Obiang Nguema en ouvrant les travaux de ce dialogue qui doit s’achever vendredi.

Lors du dialogue doivent être abordés « des sujets tels que la démocratie, les droits de l’homme », selon le ministre de l’Intérieur, Clemente Engonga Nguema Onguene.

Les ONG et la communauté internationale ne cessent de s’inquiéter du non-respect des droits de l’homme dans ce pays d’Afrique centrale, malgré les démentis des autorités.

L’opposition dénonce régulièrement les exactions dont sont victimes ses militants emprisonnés.

CI a récemment dénoncé, pour la deuxième fois en 2018, le décès d’un de ses militants « des suites de tortures ».

Romandie.com avec(©AFP / 17 juillet 2018 21h56)                                                        

Le cardinal Tauran, fin diplomate et inlassable artisan du dialogue avec l’islam

juillet 6, 2018

Le cardinal français Jean-Louis Tauran, le 9 février 2005 au Vatican, à Rome / © AFP/Archives / Vincenzo PINTO

Il aura servi trois papes: le cardinal français Jean-Louis Tauran, mort jeudi à l’âge de 75 ans, s’est révélé comme un fin diplomate et un artisan inlassable du dialogue de l’Église avec l’islam, qu’il voyait comme seul « chemin » possible vers la paix.

Cet homme discret au visage doux fut « ministre des Affaires étrangères » du pape Jean Paul II durant une douzaine d’années (1991-2003), avant de présider le très stratégique Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux (2007-2018) auprès du pape Benoît XVI, puis du pape François.

Né le 5 avril 1943 à Bordeaux (sud-ouest de la France), où il s’est formé au grand séminaire et a été ordonné prêtre en 1969, le père Tauran n’a servi en paroisse, comme vicaire, que pendant cinq ans.

Le plus romain des cardinaux français, bien plus connu dans les grandes capitales du monde, notamment celles du Moyen-Orient, que dans son diocèse de Gironde, a fait l’essentiel de ses études à Rome: séminaire français, Académie pontificale (« l’école des nonces », les ambassadeurs du Vatican)…

Jean-Louis Tauran a brûlé les étapes de la carrière diplomatique. Conseiller de nonciature en République dominicaine, il a ensuite passé quatre ans au Liban, où son « coeur est resté », confiait-il. En décembre 1990, il est porté à la tête d’une des diplomaties les plus cotées du monde, devenant secrétaire des relations de l’Église avec les États, le plus jeune de l’histoire contemporaine.

Entré au service diplomatique du Vatican en 1975, il y reste jusqu’en 2003, lorsque le pape Jean Paul II le crée cardinal, juste avant de le nommer bibliothécaire et responsable des archives secrètes du Vatican. Il mettra alors en route les programmes d’ouverture anticipée de certaines archives.

Le cardinal Tauran reçu à Ryad, sur une photo fournie le 18 avril 2018 par Etidal, Centre international pour la lutte contre l’idéologie extrémiste / © Etidal/AFP/Archives / –

– « Habemus papam » –

En 2007, le pape Benoît XVI en fait le successeur d’un autre cardinal français, Paul Poupard, à la tête du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux: son dossier le plus sensible concerne les relations avec les musulmans, dans un monde touché par la résurgence de formes radicales de l’islam.

A ce poste, ce polyglotte continuera de parcourir la planète, tentant d’apaiser les remous nés notamment du fameux « discours de Ratisbonne » dans lequel, en septembre 2006, le pape allemand avait évoqué un lien entre islam et violence.

Le cardinal Tauran grondera contre « l’ignorance » de l’islam en Occident, y voyant la raison de la peur qu’elle inspire à beaucoup. « Ils n’ont jamais rencontré de musulmans et se basent sur ce qu’ils voient ou entendent à la télévision », déplorait-il.

« L’Église regarde avec estime les musulmans », soulignait-il en rappelant cette conviction issue de la déclaration « Nostra Aetate » du concile Vatican II (1962-1965). Il appelait à un dialogue non pas circonscrit aux élites mais inscrit dans le quotidien ordinaire de la vie des fidèles. Sans renoncer bien sûr, pour les chrétiens, à annoncer l’Évangile.

Le cardinal Tauran reçu à Ryad, sur une photo fournie par Etidal, Centre international pour la lutte contre l’idéologie extrémiste / © Etidal/AFP/Archives / –

« Nous n’avons pas d’autre chemin que celui du dialogue » afin de « favoriser la paix », estimait-il.

Très affaibli par la maladie de Parkinson, le cardinal Tauran a continué à promouvoir la liberté religieuse jusqu’au bout de ses forces. En avril dernier, il avait été reçu à Riyad, fief du très rigoriste wahhabisme, par des autorités saoudiennes affichant une volonté d’ouverture. « Je pense que nous avons deux ennemis: l’extrémisme et l’ignorance », avait-il déclaré.

« Cardinal protodiacre », il avait à ce titre prononcé la formule rituelle « Habemus papam » pour annoncer en 2013, depuis le balcon de la basilique Saint-Pierre, l’élection du pape François. Ce dernier l’avait élevé en 2014 au rang de « camerlingue de la Sainte Eglise romaine », le prélat qui gère les biens du Saint-Siège entre deux pontificats.

En Bordelais – son père, André, était négociant et possédait une affaire d’import-export de primeurs en Gironde -, Jean-Louis Tauran avouait un goût pour le bon vin et la table.

Mélomane et musicien lui-même (piano et orgue), il confessait une passion pour Bach et dévorait les livres. Il en a aussi écrit quelques-uns. Son dernier, « Je crois en l’Homme », paru en 2016, résonne comme un manifeste autour de son sous-titre: « Les religions font partie de la solution, pas du problème ».

Romandie.com avec(©AFP / 06 juillet 2018 15h37)

Sorti de Prison, Puigdemont appelle Madrid au « dialogue » sur la Catalogne

avril 6, 2018

L’ex-président catalan Carles Puigdemont à sa sortie de prison à Neumuenster, dans le nord de l’Allemagne, le 6 avril 2018. / © DPA/AFP / Carsten Rehder

A peine sorti de sa prison allemande, l’ancien président catalan Carles Puigdemont a exhorté vendredi Madrid à cesser la confrontation et « entamer le dialogue » sur la question de l’indépendance de la Catalogne.

« Le temps du dialogue est venu (…) il est temps de faire de la politique », a-t-il déclaré à la presse en quittant le centre de détention de Neumünster en Allemagne, où il était détenu depuis une dizaine de jours, et au lendemain d’un succès judiciaire.

« Les autorités espagnoles n’ont aucune excuse pour ne pas entamer (ce) dialogue », a ajouté l’indépendantiste, qui reste sous le coup d’une possible procédure d’extradition vers l’Espagne.

Sa libération sous contrôle judiciaire avait été ordonnée la veille à la surprise générale par un tribunal allemand chargé d’examiner une demande d’extradition espagnole.

Parmi les conditions fixées pour qu’il puisse quitter sa prison : le paiement d’une caution de 75.000 euros, dont M. Puigdemont s’est acquitté vendredi matin.

Il lui est aussi interdit de quitter l’Allemagne dans l’attente d’une décision finale sur son cas et il devra pointer une fois par semaine dans un commissariat.

– ‘Honte’ –

L’indépendantiste catalan a aussi appelé à la « libération immédiate » de tous les indépendantistes catalans détenus en Espagne.

« Avoir des prisonniers politique dans l’Union européenne constitue une honte », a-t-il clamé, alors que neuf indépendantistes sont actuellement en détention provisoire en Espagne, dont six anciens membres de l’exécutif de la province et l’ancienne présidente du parlement catalan.

S’il reste en Allemagne sous la menace d’une remise à l’Espagne, M. Puigdemont peut d’ores et déjà se targuer d’une première victoire judiciaire notable.

La justice allemande a infligé un camouflet politico-juridique aux autorités espagnoles en rejetant leur accusation de « rébellion ».

Ce chef constituait la clé de voûte du mandat d’arrêt européen récemment réactivé par Madrid à l’encontre de M. Puigdemont et qui a conduit à son interpellation le 25 mars dans le nord de l’Allemagne, alors qu’il revenait d’un déplacement en Finlande.

Madrid soutient que l’organisation du référendum sur l’indépendance de la Catalogne en octobre 2017, en dépit du refus du gouvernement et de la Cour constitutionnelle espagnols, relève de la « rébellion ». Une accusation passible de 30 ans de prison.

Les magistrats allemands ont eux estimé que cette charge ne pouvait être retenue au regard du droit allemand car elle supposerait que Puigdemont se soit directement rendu coupable de faits de violence ou que l’ampleur des violences ait contraint l’Etat espagnol « à céder ».

Le tribunal continue en revanche à examiner l’accusation — politiquement moins sensible et pénalement moins lourdement réprimée — de détournements de fonds publics en lien avec l’organisation du référendum d’indépendance, qui selon Madrid a coûté 1,6 million d’euros. Il a demandé à l’Espagne davantage d’éléments pour étayer sa position.

– No comment –

Si le leader indépendantiste n’est remis à l’Espagne que pour détournement de fonds, c’est le principal pan de l’accusation de Madrid qui tombera: en vertu de la législation européenne, il ne pourra plus en effet être jugé en Espagne pour rébellion.

Les avocats de M. Puigdement pensent eux-mêmes pouvoir faire tomber la dernière accusation.

Le gouvernement allemand a fait savoir qu’il n’entendait pas intervenir dans le dossier. « La procédure est entre les mains de la justice et c’est bien comme cela », a déclaré vendredi une porte-parole du gouvernement allemand, Ulrike Demmer.

« C’est une affaire entre juges, pas entre gouvernements et le gouvernement espagnol est respectueux de ce que disent les juges et s’y conforment toujours », a dit pour sa part le porte-parole du gouvernement espagnol, Inigo Mendez de Vigo.

M. Puigdemont avait été destitué par Madrid après la déclaration unilatérale d’indépendance de la Catalogne le 27 octobre, restée sans effets.

En partant à l’étranger, M. Puigdemont et six autres indépendantistes ont échappé aux poursuites en Espagne et cherché à « internationaliser » leur cause en impliquant d’autres pays européens.

Jeudi, la justice belge a aussi laissé en liberté conditionnelle trois anciens ministres indépendantistes catalans dont l’Espagne réclame l’extradition.

Romandie.com avec(©AFP / 06 avril 2018 15h31)                

États-Unis: Trump ne parlera avec Pyongyang que si « les conditions sont réunies »

février 26, 2018

Washington – Le président américain Donald Trump a offert lundi une réponse prudente à l’offre de dialogue formulée par la Corée du Nord, soulignant qu’il ne pourrait avoir lieu que « si les conditions sont réunies ».

« Ils veulent parler. Et nous voulons aussi parler mais seulement si les conditions sont réunies », a dit M. Trump lors d’une rencontre avec les gouverneurs des États fédérés à Washington.

« Ils veulent parler, c’est la première fois…On verra bien ce qui va se passer », a-t-il ajouté, rappelant que l’approche de son administration avait été de faire preuve d’une grande « fermeté » vis-à-vis du régime de Kim Jong Un tant qu’il ne renoncerait pas à son programme nucléaire.

Peu après, sa porte-parole Sarah Sanders a assuré que les États-Unis continueraient à « mener une campagne de pression maximale sur le régime », martelant la position de l’exécutif américain: « la dénucléarisation doit être le résultat de tout dialogue avec la Corée du Nord ».

La présidence sud-coréenne a affirmé dimanche que la Corée du Nord était disposée à discuter avec les États-Unis après une rencontre avec la délégation nord-coréenne lors de la cérémonie de clôture des jeux Olympiques en Corée du Sud.

La délégation nord-coréenne « a convenu que les pourparlers inter-coréens et les relations du Nord avec les États-Unis devraient s’améliorer en même temps », a souligné un communiqué de Séoul.

Ce geste d’ouverture vient quelques jours seulement après l’imposition de nouvelles sanctions contre Pyongyang par Washington.

Vendredi, Donald Trump avait annoncé les « sanctions les plus lourdes jamais imposées contre un pays », en dévoilant de nouvelles mesures destinées à forcer la Corée du Nord à mettre fin à son programme nucléaire et de missiles balistiques intercontinentaux.

Dimanche Pyongyang avait présenté ces nouvelles restrictions comme « un acte de guerre ».

Romandie.com avec(©AFP / 26 février 2018 21h19)                                            

Venezuela: gouvernement et opposition dialoguent en République dominicaine

décembre 15, 2017

Vista general de la reunión celebrada entre representantes del gobierno de Venezuela y de la oposición, el 2 de diciembre de 2017 en Santo Domingo / © afp/AFP / Erika SANTELICES

Des représentants du gouvernement de Nicolas Maduro et de l’opposition vénézuélienne se sont réunis vendredi en République dominicaine pour dialoguer et tenter de trouver une solution à la crise politique et économique du pays.

Après de premières négociations les 1er et 2 décembre, des délégations des deux camps sont arrivées dans la matinée au ministère dominicain des Affaires étrangères, où auront lieu les discussions, ont constaté des journalistes de l’AFP.

« Nous espérons qu’aucune des deux parties ne se lèvera de la table jusqu’à ce que nous parvenions à un accord satisfaisant », a déclaré aux journalistes le chef de la délégation gouvernementale, Jorge Rodriguez.

« Nous avons bien avancé » déjà, a-t-il assuré, disant vouloir atteindre un « accord définitif » pour permettre une « cohabitation pacifique ». Les représentants de l’opposition n’ont fait aucune déclaration.

Jeudi, le négociateur de la coalition d’opposition de la Table pour l’unité démocratique (MUD) Simon Calzadilla n’a pas écarté la possibilité d’une troisième série de négociations, si aucun accord n’est trouvé vendredi.

Dans ce pays pétrolier en plein naufrage économique, le chavisme (du nom du défunt Hugo Chavez, président de 1999 à 2013) arrive renforcé à ces discussions, après avoir décroché une nouvelle victoire électorale lors du scrutin municipal de dimanche dernier, largement boycotté par l’opposition.

Ce succès conforte Nicolas Maduro dans son souhait de briguer un nouveau mandat en 2018 lors de la présidentielle prévue en décembre mais qui pourrait être avancée au premier trimestre.

Il a d’ailleurs menacé les partis d’opposition ayant refusé de participer aux municipales de les exclure de cette élection, suscitant les condamnations des Etats-Unis et du Canada notamment.

Chacun campe sur ses positions: le gouvernement exige que cesse le « sabotage » de l’économie, orchestré selon lui par l’opposition avec l’aide des Etats-Unis, tandis que la MUD demande que la présidentielle soit « transparente » après avoir dénoncé des fraudes dans plusieurs scrutins organisés ces derniers mois.

Plusieurs pays comme le Mexique, le Chili et la Bolivie accompagnent le processus de dialogue, qui survient après plusieurs tentatives ayant échoué depuis 2014 et une vague de manifestations hostiles au président Maduro qui ont fait 125 morts au printemps.

Romandie.com avec(©AFP / 15 décembre 2017 19h29)                

France: Jacqueline Gourault nommée « Madame Corse  » au gouvernement

décembre 12, 2017

Corse

Jacqueline Gourault à l’Elysée en août 2017. STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

Edouard Philippe a annoncé, mardi 12 décembre, que la ministre Jacqueline Gourault assurerait la fonction informelle de « Madame Corse » au sein de l’exécutif, à la suite de la victoire des nationalistes lors des élections territoriales sur l’île, confirmant une information de Corse Matin.

C’est en réponse à « la demande exprimée par de nombreux élus corses qu’une personnalité puisse incarner le dialogue et y prendre une part accrue » que « nous avons demandé à Mme Jacqueline Gourault, ministre auprès du ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, d’être cette porte d’entrée, cet interlocuteur privilégié pour le dialogue avec les élus corses », a dit le premier ministre à l’Assemblée nationale.

« Je fais confiance à ses qualités reconnues de dialogue, d’écoute, à sa très fine connaissance du territoire français pour pouvoir, aux côtés de l’ensemble des membres du gouvernement, engager cette discussion républicaine, naturelle, normale avec les élus corses. »

Deux revendications d’ores et déjà rejetées

Forts de leur triomphe dimanche aux élections territoriales, les nationalistes corses attendent l’ouverture rapide de négociations avec Paris sur une plus grande autonomie politique de l’île, l’indépendantiste Jean-Guy Talamoni brandissant la menace de manifestations s’ils ne sont pas entendus. Autonomie renforcée, statut de résident, coofficialité de la langue corse et amnistie des « prisonniers politiques » sont les priorités des nationalistes.

Mais le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a fermé la porte mardi matin à deux revendications des nationalistes, rejetées à Paris : la « coofficialité » de la langue

Lemonde.fr

L’Union africaine sort enfin de son silence à propos des législatives au Congo

juillet 19, 2017

Photo de BrazzaNews.

La mission d’observation de l’Union Africaine venue pendant les législatives du 16 juillet a demandé au gouvernement congolais de prendre des mesures politiques fortes de décrispation favorables à la reprise du dialogue entre le pouvoir et l’opposition.

Dans une déclaration lue lors d’une conférence de presse par son chef de délégation, l’ex-Premier ministre malien Diango Cissoko, la mission dit: déplorer qu' »une frange de l’opposition se soit tenue en marge du processus électoral », exhortant « tous les acteurs du jeu politique national à toujours privilégier la voie du dialogue dans la résolution des différents et autres contradictions politiques, en vue de préserver la paix ».

Elle a demandé au gouvernement de Denis Sassou Nguesso de « prendre des mesures politiques fortes de décrispation favorable à la reprise du dialogue entre le pouvoir et l’opposition ».

A l’administration électorale, la mission de l’UA a requis d’améliorer sa communication sur le processus électoral, de mettre l’accent sur la formation du personnel électoral, de doter celui-ci des signes distinctifs, de renforcer la présence des femmes dans la gestion du processus, d’améliorer les conditions de distribution des cartes d’électeurs et de mettre à la disposition de tous les bureaux de vote des scellés pour les urnes.

Avec Brazzanews.fr

Humour: Dialogue entre une fille et son papa

juin 21, 2017

 La fille: papa, je  suis amoureuse d’un gars qui vit très loin d’ici. Il vit en Angleterre alors que je vis en Afrique. on s’est rencontrés sur meetic, on est devenus amis sur Facebook, on a eu de looongues chats sur whatsapp, il m’a demandé en mariage sur Skype, et la on vit une belle relation depuis 2 mois sur viber. Papa, je l’aime j’ai besoin de ta bénédiction!

Le papa: Ah bon???
Vous n’avez qu’à vous marier sur Twitter, amusez vous bien et partez en lune de miel sur instagram, achetez vos enfants sur E-bay, et envoyez les via Gmail tchiuuupppp
Et quand tu sera fatiguée de ton faux mari là, vends-le sur #Leboncoin!!!

Génération d’idiots… regarde moi ça
Et puis vous allez divorcer sur Yahoo!!!😂😂😂😂😂