Posts Tagged ‘Diaspora’

France-Congo: Nécrologie d’une compatriote

décembre 3, 2017

Avis de recherche

Bonjour chers compatriotes,

Nous avons le regret de vous annoncer la mort à Toulouse d’une mère, tante et sœur.

Dès lors, nous recherchons un quelconque membre de sa famille.

Ainsi, nous vous invitons de partager cette triste nouvelle dans l’espoir de retrouver une personne proche la connaissant.

Merci pour votre compassion.

 

 

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Crise centrafricaine: quelle est la légitimité de la « représentation » de la diaspora en France?

novembre 6, 2017

Lors de la mise en place de la Communauté des Centrafricains de France, samedi 4 novembre 2017 à Paris. © DR

Accusés de passivité face à la situation que traverse le pays, des ressortissants centrafricains résidant en France se sont réunis à Paris pour émettre des « propositions de sortie de crise ». Une démarche qui ne fait pas l’unanimité en RCA : les organisateurs sont en effet soupçonnés d’avoir reçu des financements des proches du président Faustin Archange Touadéra.

Créée le 4 novembre à Paris, une instance qui entend représenter la communauté centrafricaine de France entend peser dans le règlement de la crise qui secoue le pays. Ce nouvel organisme, qui a mis en place un « bureau de représentation », se propose de jouer les médiateurs et de se faire l’ambassadeur de la Centrafrique, notamment dans le domaine économique.

Mais cette instance, à peine née, a fait l’objet de critiques, certains voyant dans cette initiative la main du président Faustin Archange Touadéra, qui voudrait instrumentaliser la diaspora à son profit.

• Quel est l’objectif de la « Communauté centrafricaine de France » ?

La « Communauté centrafricaine de France » a été créée ce samedi 4 novembre, à Paris, avec pour mission, selon ses initiateurs, de « promouvoir la solidarité et le dialogue social au sein de notre communauté [et de] favoriser les investissements et apports de la diaspora centrafricaine pour le relèvement de la Centrafrique ». Elle se veut « le pont et la locomotive des porteurs de projets économiques et d’investissement pour le pays » et espère « constituer un interlocuteur crédible face aux autorités politiques et administratives du pays d’origine et du pays d’accueil », détaille Didier Martial, le porte-parole du bureau de représentation mis en place samedi.

Depuis le début de la crise qui secoue le pays, en 2013, c’est le premier groupe dans lequel tous les Centrafricains de France sont appelés à se rassembler.

• Pourquoi la diaspora française a-t-elle été accusée de passivité ?

Avant la mise en place de ce bureau de représentation, il a existé de nombreuses associations de la diaspora centrafricaine en France. Mais aucune n’a su peser véritablement sur les belligérants.

En outre, certains des dirigeants de groupes armés encore actifs dans le pays sont passés par la France.

« La diaspora centrafricaine dans l’Hexagone a toujours influencé les régimes successifs à Bangui. Paris reste « La Mecque » des présidents centrafricains dans leur prise de pouvoir », explique Bienvenu Guinon, qui vient d’être élu président de la « Communauté centrafricaine de France ».

C’est surtout sur les réseaux sociaux que cette diaspora se fait remarquer. Dans son discours traditionnel du 13 août, à l’occasion de la commémoration de l’anniversaire de l’indépendance, Faustin Archange Touadera a reconnu à demi-mots l’impact de cet activisme sur les réseaux sociaux. Il a également pointé « des gens malintentionnés qui critiquent incessamment » son régime.

« C’est d’ailleurs ce qui a suscité la mise en place d’un bureau représentant toutes les couches sociales et religieuses », indique à Jeune Afrique Bienvenu Guinon, expliquant qu’il s’agit de « mener, cette fois, des actions méthodiques, organisées avec le gouvernement centrafricain, pour apaiser les souffrances de nos compatriotes. »

• La « main invisible » des politiques ?

Les jours précédant la rencontre de samedi, à Paris, plusieurs observateurs centrafricains ont soupçonné une « main invisible » d’être à l’œuvre derrière la création cette organisation.

Des « soupçons infondés », affirme le comité d’organisation. « Ces allégations sont fondées sur les récents voyages à Bangui de l’un des membres fondateurs de notre association, qui a été élu président – Bienvenu Aimard Guinon – et de son accointance supposée avec des membres influents du pouvoir », explique Didier Martial.

Mais il assure aussitôt : « Je puis vous garantir que l’idée germait depuis des années. Le président de la République a simplement usé de son implantation dans le milieu centrafricain, malgré de nombreuses critiques, pour lancer un mouvement associatif regroupant tous les Centrafricains sans distinction de leur ethnie, religion ou convictions politiques. »

Parmi les proches du président Touadera soupçonnés de s’activer derrière cette organisation, Sani Yalo. Ancien libérateur, qui avait soutenu François Bozizé en 2003, cet homme d’affaires s’est ensuite réfugié en France après le coup d’État de la Séléka, en 2013.

Très vite, il est revenu dans le sillage du nouveau président. Mais le comité d’organisation réfute ce soupçon. « L’élection des membres du bureau a été démocratique et nous voulons changer les choses, cette fois, afin de contribuer à résoudre la crise chez nous », soutient Didier Martial.

Jeuneafrique.com par

Congo: La confession d’un opposant à un ami de la diaspora

septembre 20, 2017

MEA CULPA . << Dès que j’étais arrivée à Brazzaville pour m’installer définitivement ma première obsession était de demander à mes camarades de la diaspora de venir s’installer comme moi au Congo.

Aujourd’hui 5 ans après je regrette, le Congo n’est vraiment pas une destination à conseiller même à ses pires ennemis. Mais pour ma part, le mal est déjà fait, je resterais définitivement dans ce pays, notre pays, mon pays.
Mon frère Michila Malonga: Si tu a le choix, je te conseillerais de prendre ta retraite hors de ce pays. Les retraités au Congo ont la charge des enfants de 40 ans et des petits enfants de 5 ou 12 ans, et quand ils sont malades, il n’y a pas d’hôpitaux pour les soigner.>> Eric Patrick MAMPOUYA

Photo de BrazzaNews.
Patrick Eric MAMPOUYA
Avec Brazzanews.fr

Lettre des Organisations de la société civile, politique de l’intérieur et de la diaspora de la République du Congo

septembre 3, 2017


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Paris le 25 août 2017 

A

Madame Christine LAGARDE

Directrice Générale

Fonds Monétaire International – FMI 700 19th Street, N.W.

Washington, D.C. 20431

USA

 

Objet : Demande de conditionnalités en rapport au projet d’ examen d’ un programme  de restructuration budgétaire de la République du Congo

 

Madame la Directrice Générale,

 

Les Organisations de la Société Civile, Politique en République du Congo et de la Diaspora en Europe, en Amérique et au Canada, vous présentent leurs compliments et ont l’ honneur de vous exposer par la présente, leurs préoccupations sur l’ intention du Fonds Monétaire International d’ aller en négociations avec le gouvernement de Brazzaville.

 

Madame la Directrice Générale,

 

Les Organisations de la Société Civile et Politique sont parfaitement conscientes du rôle et des missions qui incombent à votre institution, à savoir, assurer la stabilité financière internationale notamment, en soutenant les pays en difficultés économiques et financières pour leur éviter l’ état de cessation de paiement de la charge de leur dette vis-à-vis de leurs créanciers internationaux.

Cependant, nous voudrions saisir cette occasion pour vous livrer les observations suivantes concernant notre pays, le Congo :

 

  1. Malgré des circonstances économiques très favorables marquées par les hausses exponentielles du prix du pétrole enregistrées au cours des années 2000 à 2014, la forte expansion de la production pétrolière nationale qui a propulsé le Congo au 4ème rang des pays africains producteurs de pétrole au sud du sahara, et malgré l’ allègement de la dette au titre de l’ initiative en faveur des Pays pauvres très endettés (PPTE), les différents gouvernements qui se sont succédés sous le même régime, n’ ont pas su tirer profit de cette situation pour rétablir les équilibres macroéconomiques.
  2. Malgré les recommandations répétées du Fonds Monétaire International (FMI), la gestion du pétrole du Congo par la SNPC (Société Nationale des Pétroles du Congo), reste totalement opaque. De ce fait, dépourvue d’ un syndicat d’ entreprise, la SNPC est, depuis sa création, un levier essentiel de la corruption et de la dilapidation de la rente pétrolière.

Les conséquences du non respect des recommandations du FMI par la direction de cette entreprise d’ État, sont telles que, la commercialisation du pétrole congolais continue d’ être mafieuse d’ une part, et d’ autre part, les emprunts gagés ne sont ni connus, ni contrôlés par le Parlement.

  1. La mise en œuvre du programme intérimaire post conflit (PIPC) de 2000 à 2002 élaboré et adopté en juin 2000, l’ élaboration du document de stratégie de réduction de la pauvreté (DSRP-I) soutenu par les Institutions de Bretton Woods, la Banque Africaine de Développement (BAD), l’ Union Européenne (UE) et la Coopération française visant particulièrement l’ assainissement de la gouvernance politique, administrative et économique du pays, ainsi que le programme de « Facilité pour la Réduction de la Pauvreté et de la Croissance (FRPC) » approuvé par le Conseil d’ Administration du FMI le 06 décembre 2004, pour la période du 1er octobre 2004 au 30 septembre 2007, n’ ont pas permis d’ atténuer la dégradation des conditions de vie des populations.
  2. Les actions de la Coopération française qui ont spécifiquement portées sur la réforme de la Fonction publique, notamment à travers la révision des textes réglementaires et légaux, n’ ont également pas abouti aux résultats escomptés.
  3. En janvier 2010, les Conseils d’ administration de la Banque Mondiale et du FMI réduisaient la dette du Congo à hauteur d’ un montant de 1,9 milliard de dollars américains, dans le cadre de l’ Initiative Pays Pauvre Très Endetté (PPTE)[1]. Comme indiqué dans la première observation, le pays avait, alors, enregistré des entrées massives en recettes pétrolières. Il est indéniable que cette remise de dette combinée aux entrées massives des recettes pétrolières de la période, aurait pu permettre le financement des programmes de lutte contre la pauvreté comme le souhaitaient les deux institutions, afin de « … rendre l’économie plus diversifiée et compétitive et pour améliorer les conditions sociales du peuple du Congo… ».

Au contraire, la majeure partie des fonds liés à cet allègement du fardeau de la dette a été détournée dans trois directions :

  • les paradis fiscaux (dont le scandale des Panama Papers auquel figurent quelques personnalités congolaises) ;
  • les biens mal acquis résultant des revenus générés par la captation des ressources nationales telles que « Likouala S.A » et divers autres montages mafieux avec les sociétés telles que Trafigura, Glencore, Asperbras, Chironi, Gunvor, Mag-Industries, Sundance, etc. ;
  • et principalement, dans les circuits d’ armement[2].

En effet, le gouvernement de Monsieur Denis Sassou Nguesso s’ est doté d’ une très lourde artillerie, utilisée notamment le 20 octobre 2015 lors du refus par la population, du référendum pour le changement de la Constitution, puis de 2016 à ce jour, dans une guerre contre les populations civiles dans le département du Pool, pour détourner l’ attention sur le hold-up électoral. Ces mêmes armes ont permis au pouvoir de pratiquer un terrorisme d’ État à l’ échelle de tout le pays : assassinats innombrables, arrestations, enlèvements, violations des libertés collectifs et individuelles et disparitions qui font que plus de 100 prisonniers politiques et d’ opinion se trouvent dans les maisons d’ arrêt et des lieux de détention inconnus de l’ administration pénitentiaire.

  • Le FMI a effectué deux principales missions en République du Congo[3], du 25 octobre au 7 novembre 2016 puis du 20 février au 8 mars 2017, à l’ issue desquelles il a affirmé avec constance que « les déséquilibres macroéconomiques observés dans ce pays étaient liés à la forte baisse du prix du baril de pétrole ». Les forces démocratiques de la République du Congo imputent par contre cette contre-performance à la mauvaise gouvernance et à l’ exacerbation de la corruption. En effet, un des facteurs de la gravité de la situation financière peut être expliqué par le fait que le Congo dispose, entre autres, du budget de la défense par habitant le plus élevé (147,21 $) de tous les pays de la zone Franc, et pire, il surpasse considérablement celui de la République Démocratique du Congo qui n’ atteint que 9,3 $, comme l’ indique le rapport intitulé « STRATÉGIE 2017 », publié par l’ Institut de Recherches Internationales et Stratégiques (IRIS).
  • Les forces démocratiques de la République du Congo estiment en outre que deux autres points essentiels devraient préoccuper les partenaires au développement, soucieux d’ assurer à la fois le développement économique et les avancées de la démocratie en Afrique, dans une perspective mondiale caractérisée par de fortes migrations Sud-Nord quand on sait qu’ en 2050 un habitant de la planète sur quatre sera un Africain :
    1. le rapport[4] du FMI révèle que Monsieur Denis Sassou Nguesso est désigné comme leader de la CEMAC pour négocier les programmes d’ ajustement structurel de cette sous-région, alors que le Congo est incontestablement le pays où la mauvaise gouvernance est la plus aggravée comme le souligne d’ ailleurs le rapport du PNUD sur l’ Afrique Centrale[5] ;
    2. ce même rapport montre que l’ une des caractéristiques de la mauvaise gouvernance au Congo reste liée à l’ opacité qui régente les transactions financières avec la Chine et un certain nombre de traders tels que Glencore et Trafigura. Sur ce point, heureusement que vos investigations ont fini par lever vos doutes en découvrant que nos gouvernants ont été coupables de faux et usage de faux en vous présentant un niveau d’ endettement de 77% du PIB alors qu’ il est de près de 120%.
  • Par ailleurs comme vous ne l’ ignorez certainement pas, toutes les Agences de notation des risques-pays ont dégradé la note du Congo. En effet, après Standard and Poors qui a dégradé la note de B-/B à CCC/C le 07 juillet 2017, c’ est l’ agence Moody’ s qui vient de dégrader le 28 juillet dernier, la note, de B3 à Caa2, avec une perspective négative.
  • Tous ces facteurs ont paralysé le pays depuis plusieurs années : les déséquilibres macroéconomiques et les dysfonctionnements structurels se sont amplifiés ; les finances publiques se sont installées dans une situation de déficit permanent.
  • Une déclaration officielle du Ministre des Finances avait fait état de la création d’ un compte pour les générations futures faisant suite aux excédents budgétaires. Les Organisations de la Société Civile et Politique demandent des éclaircissements sur ce compte dont on ignore les aboutissements.

 

Madame la Directrice Générale,

 

Les Organisations de la Société Civile et Politiques notent qu’ aucune politique volontariste et ferme, tournée vers le développement économique du pays, n’ a pu être pensée et menée avec efficacité jusqu’ à ce jour. En lieu et place, se sont développées les pratiques de mauvaise gouvernance caractérisées entre autres par l’ opacité des mécanismes de contraction des crédits, remboursables en titres miniers et pétroliers.

Dans ces conditions, elles comprennent mal que le Fonds Monétaire International puisse envisager de donner encore l’ occasion à ce gouvernement qui a failli sur tous les plans, de renforcer ses capacités financières.

En effet, les Forces démocratiques de la République du Congo rappellent que par le passé, le Congo avait déjà respecté son engagement en vue de rembourser sa dette extérieure et intérieure. Cela a été une réussite dans le cadre des institutions issues de la Conférence Nationale Souveraine (CNS) de 1991 et des processus électoraux consécutifs à la mise en œuvre de la constitution adoptée sans contestation en mars 1992. A l’ inverse, le Congo n’ avait pas respecté ses engagements dans le cadre d’ un Programme d’ Ajustement Structurel dit « Renforcé », adopté en 1988, autrement dit, sous le parti unique, alors dirigé par Monsieur Denis Sassou Nguesso, suite à son coup d’ état perpétré en février 1979.

En d’ autres termes, le gouvernement de Monsieur Denis Sassou Nguesso n’ avait pas pu conduire une politique de remboursement de la dette dans le cadre d’ un programme d’ ajustement structurel qui, à l’ évidence, était moins contraignant que celui qu’ annonce la conjoncture actuelle. Il est fort à craindre que son régime actuel ne se termine dans le chaos et que les futurs dirigeants issus d’ une véritable démocratisation des processus électoraux et des institutions refusent d’ engager l’ État dans le remboursement d’ une dette contractée par un dictateur et son clan. De ce point de vue, la jurisprudence de certains pays d’ Amérique latine (Argentine, Équateur, Paraguay), peut servir d’ argument.

 

Madame la Directrice Générale,

 

En conséquence de tout ce qui précède, Les Organisations de la Société Civile et Politique considèrent que toute aide du FMI pourrait être assimilée à :

  • une prime à la mauvaise gouvernance, en faveur d’ une oligarchie qui a détourné à son seul profit, les colossaux revenus pétroliers des années antérieures d’ une part ;
  • Un encouragement à la poursuite systématique des violations des droits de l’ homme au quotidien ;
  • une caution à la guerre à connotation ethnique en cours dans le département du Pool, guerre financée de façon opaque, qui a fait disparaître, dans plus de 350 villages, toute forme de vie humaine d’ autre part.

 

Madame la Directrice Générale,

Pour prévenir désormais ces déviances, et créer les conditions de transparence et de meilleure gouvernance, Les Organisations de la Société Civile, Politique en République du Congo et de la Diaspora en Europe, en Amérique et au Canada estiment que notre pays a prioritairement besoin de réformes politiques. De ce fait, elles souhaitent respectueusement que le Fonds Monétaire International prenne des mesures au titre des conditionnalités préalables à la reprise des imminentes négociations du projet de programme d’ ajustement structurel. Ces mesures pourraient être :

  • l’ arrêt immédiat, sous le contrôle de l’ Organisation des Nations Unies, des hostilités créées de toutes pièces dans le département du Pool ;
  • la libération sans conditions, des prisonniers politiques et de la Société Civile ;
  • et l’ initiation préalable, d’ une Conférence Internationale sur le Congo, impliquant toutes les sensibilités nationales (société civile, société politique, etc.), sous l’ égide de l’Organisation des Nations Unies.

Ces propositions, auxquelles nous joignons un plaidoyer plus exhaustif, nous paraissent conformes à votre orientation consignée dans « Le rôle du FMI dans les questions de gouvernance : Note d’ orientation de 1997 » selon laquelle « les questions de corruption doivent être traitées lorsqu’ elles sont réputées avoir un impact considérable sur le plan macroéconomique à court et moyen terme ».

Par ailleurs, ces propositions exigeantes sont fondamentales et indispensables si l’ on veut tenir compte du droit d’un peuple d’ accepter le bien-fondé d’ une nouvelle dette et de son obligation de rembourser la dette contractée en son nom. Autrement dit, Les Organisations de la Société Civile et Politique du Congo, émanation de la population congolaise, sont convaincues qu’ une autre voie de sortie pour assurer l’ assainissement de la gouvernance administrative et financière est possible et considèrent fondées de récuser un quelconque remboursement de dette qui serait accordée sans garanties et contraintes politiques au gouvernement de Monsieur Denis Sassou-Nguesso.

Espérant toute l’ attention particulière qui sera portée à notre requête, nous vous prions d’ agréer, Madame la Directrice Générale, l’ expression de notre très haute considération.

 

CC :

  • Abebe SELASSIE, Directeur, Département Afrique
  • Mr Oscar Edgardo Melhado Orellan, Représentant résident à Brazzaville
  • Mr le Président du Groupe de la Banque Mondiale
  • Mr le Président du Groupe de la Banque Africaine de Développement
  • Mr le Président de la Commission de l’ Union Européenne
  • Mr le Ministre de l’ Europe et des Affaires Étrangères (MEAE) de la République Française
  • Monsieur le Directeur d’ Afrique et de l’ Océan Indien, MEAE

Vérités d’un Congolais très fâché contre Sassou et les opposants de la diaspora

août 18, 2017

 

France: Chers Compatriotes Franco-Africains

mai 3, 2017

 Nous qui avons le droit de vote. Une vidéo circule depuis quelques jours dans laquelle nous voyons nos compatriotes Africains battre campagne pour Marine Le Pen. Cette vidéo est une gifle à la mémoire de nos parents morts au nom de la France pendant la 2ème guerre mondiale car, le programme de cette femme en matière d’immigration nous rappelle qu’elle est la réincarnation d’Hitler version féminine. Malgré ses appels de pieds à l’électorat noire en disant qu’elle n’a aucun problème avec les Franco-Africains, n’oublions pas que d’autres Africains bien qu’étant en règle n’ont que des titres de séjour. Et, elle réserve les allocations de tous genres qu’aux Français. Donc, même si nos frères et soeurs cotisent en travaillant, ils n’en percevront pas. Leurs titres de séjours ne pourront plus être renouvelés pour qu’ils deviennent des sans papiers et par la suite expulsés.

Elle a rendu visite au président du Tchad, un dictateur qui a emboîté le pas à Sassou Nguesso du Congo Brazzaville dans la coupure des réseaux internet et de téléphone lors de la présidentielle. Contrairement à son mensonge, avec elle les dictateurs auront encore de beaux jours devant eux puisque Idriss Déby a bien financé sa campagne.

Chers compatriotes Franco-Africains, Avec ce 2ème tour, Mme Le Pen se trouve déjà dans la rue Foubourg saint Honoré (adresse de l’Elysée), elle n’attend que la clé pour ouvrir le palais et y entrer. Cette clé c’est vous qui l’avez. Allez vous la lui remettre qu’elle puisse entrer et gérer nos vies pour 5 ans????

Réveillez vous les amis… Mais bougez vous bon sang… il ne nous reste plus que 4 jours. Alors secouons nos proches pour allez votez pour M. Macron dimanche 7 Mai.

Sinon, voilà ce qui nous attend:

Charter Marine Le Pen

On sera comme ça, après le 7 mai 2017,  quand Marine Le Pen sera élue Présidente de la France contre les immigrés.

 

Charter Marine Le Pen

 Votre frère Soulémane Diakso.

Diaspora-Congo: Halte à la campagne de calomnies contre Laurent Dzaba et Zenga-mambu

mars 29, 2017

 

Ignominieux, dégoûtant, pitoyable et lâche… tels sont les premiers qualificatifs qui me viennent à l’esprit en lisant le chapelet de calomnies diffusé sur les réseaux sociaux contre notre frère Laurent DZABA, fondateur du site d’opposition « Zenga-mambu.com » .  Pis encore, cette campagne est orchestrée par des opportunistes et de petits esprits, au nom d’André OKOMBI-SALISSA, dont la préoccupation actuelle est l’organisation de sa défense dans son procès politique à venir , et nous l’y aiderons dans la mesure du possible, ainsi que tous les prisonniers politiques, par devoir patriotique !

Ceux qui s’acharnent avec énergie contre notre frère Laurent DZABA, dont le site « Zenga-mambu » est l’une des voix de la Résistance congolaise, peuvent-ils nous dire ce qu’ils ont déjà fait pour la libération du Congo ? Quelles ont été leurs contributions dans la dénonciation des crimes que notre peuple subit ? Quels risques ont-ils pris ? Quels moyens, fussent-ils maigres, ont-ils apportés ?

Contrairement à l’oncle DZABA, diplômé d’une école d’ingénieur et salarié dans une multinationale française, ces apprentis sorciers pensent-ils que tous les Congolais vivent comme eux des prébendes du pouvoir de Brazzaville et de la dilapidation du Trésor Public congolais !

Aujourd’hui, ils s’autoproclament d’André OKOMBI-SALISSA, en réalité par pure mercantilisme et avidité financière.  Peuvent-ils nous dire depuis quand ils connaissent « Ya André » ?

L’oncle Laurent DZABA est libre de ses choix éditoriaux, comme tous les autres sites congolais d’ailleurs.  Personne n’imagine les sacrifices que font les éditeurs de sites d’information de la galaxie congolaise,  dont l’accès est gratuit.

Peu de Congolais se posent la question de savoir quels sont  les coûts financiers et la ressource humaine nécessaire à l’édition d’un site de qualité comme Zenga-mambu, Congo-liberty, Brazzanews, Congopage, Mwinda… ?

 Diffusée la publicité d’une entreprise congolaise…et alors ?

Zenga-mambu est un média privé, résolument dans l’opposition, et libre de diffuser les publicités de son choix ; n’en déplaise  aux agents du pouvoir de Brazzaville, les tortues à double carapace, pour reprendre le vocabulaire de leur véritable maître Sassou-NGuesso !

Laurent DZABA et Zenga-mambu n’ont de compte à rendre à personne. En revanche, ceux qui doivent rendre des comptes sont ceux qui ont massacré les Congolais, et pillés notre pays, aujourd’hui en banqueroute et à la queue de tous les classements…

S’en prendre à Laurent DZABA, c’est s’attaquer à la Résistance congolaise , car, Ngwa DZABA n’est pas un opposant, mais un RESISTANT !

Congo-liberty.com par Mingwa BIANGO

RD Congo : à Bruxelles, la diaspora congolaise rend un dernier hommage à Étienne Tshisekedi

février 6, 2017

Des milliers de membres de la diaspora congolaise, venus de toute l’Europe, ont rendu un vibrant hommage à Étienne Tshisekedi le 5 février 2017. © Geert Vanden Wijngaert/AP/SIPA

Une « icône », un « papa », un « fédérateur »… Des milliers de membres de la diaspora congolaise, venus de toute l’Europe, ont rendu dimanche à Bruxelles un dernier hommage à Étienne Tshisekedi, l’opposant historique décédé quatre jours plus tôt dans la capitale belge.

Pour cette troisième et dernière journée de veillée funéraire, le cercueil du défunt avait été exposé pendant plusieurs heures dans une vaste salle mise à disposition de la famille Tshisekedi par la ville de Bruxelles, à proximité du célèbre site de l’Atomium, dans le nord de la capitale.

Les visiteurs sont venus de Belgique, mais aussi de France, du Royaume-Uni ou encore d’Allemagne. Patientant parfois pendant des heures, ils ont fait la queue avant de pouvoir s’incliner sur le cercueil surélevé, entouré de couronnes de fleurs et de portraits du défunt, montrant Étienne Tshisekedi coiffé de son éternelle casquette.

« Notre icône »

Chants religieux et partisans se sont succédé dans une atmosphère parfois festive, malgré les nombreux yeux mouillés de visiteurs de tous âges. « C’est notre icône, témoigne Armand Moke, venu de la région de Dortmund en Allemagne, à plus de 200 km. C’est un monsieur qui a combattu pendant une trentaine d’années pour instaurer la démocratie pour notre pays ».

« On a perdu vraiment un papa”, répète Pélagie, 50 ans, qui a fait le déplacement depuis Anvers (nord de la Belgique), où elle vit depuis dix ans. « C’est un héros, ce qu’il a fait au Congo, personne ne peut le faire, souligne-t-elle, sans cacher son inquiétude. Qui va le remplacer ? »

« On a investi beaucoup d’espoir dans le dialogue » engagé en RDC pour une transition politique, dans lequel Étienne Tshisekedi jouait un rôle-clé, « on se disait qu’on était presque au bout du tunnel », explique Jean-Pierre Mukendi, originaire lui aussi du Congo, et prêtre dans une paroisse du Brabant Wallon (centre) depuis 17 ans.

« Son esprit reste parmi nous »

Les Congolais perdent « un fédérateur, un rassembleur », dit-il pour expliquer l’inquiétude des partisans du défunt. « Nous traversons un moment d’incertitudes, mais nous gardons espoir », assure-t-il cependant.

Dans la grande salle de la veillée, un orateur prend le micro : « Il est mort mais son esprit reste parmi nous. Nous perpétuerons son héritage », lance-t-il, avant de faire acclamer la veuve de « Tshishi », présente au côté de son fils Félix.

L’irréductible opposant s’est éteint mercredi dans une clinique de Bruxelles après avoir quitté huit jours plus tôt pour des soins la RDC, où il participait aux négociations sur la mise en place d’une transition politique après la crise provoquée par le maintien au pouvoir de Joseph Kabila.

Les autorités congolaises ont annoncé vouloir organiser des « funérailles dignes d’un ancien Premier ministre » pour l’éternel opposant, dont la date du transfert de la dépouille en RDC n’est pas encore connue.

Jeuneafrique.com avec AFP

États-Unis : comment la diaspora africaine réagit-elle à l’élection de Donald Trump ?

novembre 10, 2016

Le candidat républicain à la Maison Blanche Donald Trump s’adresse aux délégués de la Convention nationale républicaine le 21 juillet 2016 à Clevelend, Ohio. © AFP

Pour Dominique Siby, Gabonais installé à Miami, « il fallait stopper le monstre Trump ». Voilà qui est raté. Après l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis, le 9 novembre, les Africains résidant aux États-Unis nous confient leurs espoirs, mais surtout leur peur de l’avenir.

Dominique Siby, chef d’entreprise gabonais à Miami

« Tout le monde s’attendait à ce que soit Hillary Clinton. J’ai encore assisté à un concert hier soir à Miami avec des rappeurs et tout le monde était en faveur de Clinton. Le mot d’ordre, c’était qu’il fallait stopper le monstre Trump. Mais pour ma part, je ne suis pas surpris. Cela fait plusieurs semaines que je disais qu’il allait gagner. Il y avait des indices qui laissaient penser à sa victoire.

La campagne d’Hillary Clinton a beaucoup fonctionné avec le show business ces dernières semaines. On a vu Katy Perry, Jay-Z, Beyoncé, alors que Trump faisait ses meetings tout seul. Hillary cherchait à redonner de l’élan à sa campagne. C’est donc qu’il y avait un problème. Les Américains se sont dits : Donald Trump n’est pas bon, Hillary non plus, donc pour qui allons-nous voter ? Et, au final, c’est Trump qui passe.

Élire quelqu’un comme lui, ça ne peut arriver qu’aux États-Unis. Finalement, il a fait un très bon discours, après les résultats. Je pense que le président Trump ne sera pas le même que le candidat et qu’il fera les choses bien, en s’entourant des bonnes personnes. »

Roland Adjovi, président béninois du groupe de travail de l’ONU sur la détention arbitraire, à Philadelphie

« J’avais été particulièrement impressionné par l’élection de Barack Obama et c’est le même peuple qui a élu Trump. Par constance, il faut donc se plier aux résultats. Mais, désormais, il va surtout falloir unir un peuple profondément divisé, sur des bases parfois raciales. Il faut attendre de voir ce que Donald Trump fera par rapport à ce qu’il a promis, mais il y a de toute façon déjà plusieurs conséquences.

D’abord, les politiciens professionnels doivent revoir leur copie. Ensuite, il faut améliorer les moyens d’informer le peuple car la démocratie ne peut fonctionner que si le peuple est correctement informé. Il faut revoir les moyens de la politique. Les leçons sont à tirer pour tous les pays et pour toutes les sociétés. »

Aïssatou Bah, étudiante guinéenne à Atlanta

« Donald Trump a dit énormément de choses depuis qu’il a débuté sa campagne et toutes ont été négatives. Il a attaqué les Musulmans, les Mexicains, les Noirs… Quasiment toutes les minorités. Il a exprimé des sentiments que beaucoup d’Américains ressentaient mais n’osaient pas montrer. Je suis inscrite dans une université où la plupart des élèves sont blancs et je vis dans le sud des États-Unis où une partie de la population rejette l’égalité des droits et la communauté noire.

Donald Trump banalise la haine de l’autre.

Maintenant que Trump a été élu Président, tous ceux qui n’osaient pas exprimer leur opinion vont pouvoir le faire. Il n’y a plus de peur à avoir à ce sujet pour ces personnes. Donald Trump banalise la haine de l’autre, il la promeut. À partir de maintenant, je ne me sens déjà plus en sécurité. Je sais que je peux être attaquée à tout moment, et que cela ne fera qu’empirer. »

Moussa Inoussa, technicien en pharmacie à Des Moines

« Après plus de deux ans de campagne, les élections se sont finalement terminées avec la nomination d’un président businessman à la tête d’un des pays les plus riches du monde. Les leçons qu’on peut en tirer sont multiples. D’abord, il y a clairement un retour en force de l’extrême droite. Ensuite, je crois que les minorités ignorent encore et toujours leur poids politique.

En ayant refusé de sortir massivement pour accompagner le bilan du premier président noir de l’histoire des États-Unis, celles-ci risquent de le regretter demain. Il reste toutefois quelque chose de positif dans l’élection de Donald Trump : le respect de la volonté populaire. Il n’y aura pas de hold up, comme dans beaucoup de pays africains. Je souhaite que cela inspire les forces vives africaines. »

Zina Touré, enseignante et musicienne guinéenne à Minneapolis

« Après la déception de ne pas avoir vu Bernie Sanders remporter la candidature démocrate, les électeurs se sont retrouvés face à deux candidats  : Hillary Clinton, qui suscitait peut d’enthousiasme avec une plateforme pas suffisamment progressive et trop guerrière, et Donald Trump, un businessman sans aucune expérience politique, vulgaire dans ses propos, raciste, xénophobe et sexiste. Il a insulté les Musulmans, les Noirs et Hispaniques de ce pays. Il a menacé de remettre au goût du jour des pratiques de tortures jugées inhumaines, de refuser le droit à avorter aux femmes, de quitter l’Otan (Organisation du traité atlantique nord, ndlr), de refuser l’entrée aux musulmans dans le pays…

Trump a réveillé l’Amérique raciste.

Le pire est que cet homme est devenu une figure politique en questionnant la nationalité du président Barack Obama. Il a gagné la sympathie et le soutien de ceux qui pensent qu’il faut être blanc, hétérosexuel et chrétien pour avoir des droits aux États-Unis. Il a réveillé l’Amérique raciste. C’est un jour très triste pour ce pays.

Dans un climat où Black lives matter, le groupe activiste né pour combattre les brutalités policières rencontrées par les Noirs aux États-Unis a fait tellement d’avancées, Trump et surtout le « trumpisme » ramènent l’Amérique des centaines d’années en arrière. Pour la diaspora, c’est un vrai cauchemar de se retrouver à observer un pays tel que les États-Unis donner la présidence à quelqu’un qui peut rappeler à beaucoup les pires démagogues et les despotes africains. »

Marius Muhunga, journaliste de RD Congo, en formation à Washington DC

« Les sentiments de la communauté congolaise vivant aux États-Unis sont partagés entre craintes et espoirs. Beaucoup d’Américains d’origine congolaise n’ont d’ailleurs pas voté, pris entre la peur de vivre ici comme immigré sous Donald Trump et le sentiment patriotique envers la RD Congo. Hillary Clinton avait certes un discours inclusif, progressiste, et émancipatoire. Mais elle était aussi vue par les Congolais comme très proche du président rwandais Paul Kagame, donc soutenant Joseph Kabila.

Donald Trump voulait au contraire en finir avec la « tradition Clinton », dont Kagame et alliés font partie. Beaucoup de Congolais ont eu le sentiment que la situation politique actuelle pourrait changer avec l’arrivée de Donald Trump à la Maison blanche. « Pourvu que cela change quelque chose chez nous », se disent-ils aujourd’hui. »

Emelyne, consultante burundaise en économie du développement à Albany

« Je vois tous ces racistes qui m’insultaient dans la rue et qui, bientôt, pourront peut-être entrer chez moi pour me chasser. Je pense à ce que je vais devenir, vu que même des familles américaines sont divisées et ne se parlent plus.

Normalement, je soutiens la politique des républicains, parce qu’ils défendent les valeurs chrétiennes. Mais sur le terrain, Donald Trump incarnait tout le contraire. Il est raciste, sexiste et misogyne. En réalité, la personne qui portait tous nos rêves, c’était Bernie Sanders [challenger d’Hillary Clinton lors de la primaire démocrate, NDLR]. Aujourd’hui, je ne peux ni retourner au Burundi, où ma famille a été persécutée, ni rester aux États-Unis. »

Vincent-Sosthène Fouda, enseignant-chercheur, socio-politologue camerounais à l’université de Houston

« Les industries de sondages, voire de fabrication de l’opinion publique, nous ont présenté un Donald Trump grossier et raciste, mais c’est ce Donald-là qui, quelques minutes après sa victoire, s’est empressé d’appeler Ben Carson [ancien candidat africain-américain à la primaire républicaine] sur le podium. Ce sont des actes qui marquent, dans les banlieues, tours et barres. Aujourd’hui, entre à la Maison Blanche un antisystème, un homme ordinaire bien que milliardaire, présenté comme mégalomane erratique et aventurier.

Trump a su entendre le cri de révolte contre la mondialisation sauvage.

C’est un homme qui a su entendre le cri de révolte poussé par le peuple contre la mondialisation sauvage. Ce vote exprime une demande de respect du sentiment populaire, que je crois partagée par une large majorité, notamment dans les pays du Sud et au Cameroun en particulier. Cette majorité silencieuse, ignorée dans nos médias, instituts de sondage ou écoles de fabrique des élites, doit être entendue et comprise. » Lire l’intégralité de la tribune de Vincent-Sosthène Fouda.

Thierno Amadou Bah, étudiant guinéen à New York

« Je n’arrive toujours pas à croire qu’un homme aussi grossier puisse être déclaré président des États-Unis ! C’est le pire des scénarios que l’on aurait pu imaginer. Je croise les doigts en espérant que Trump va encore faire du Trump, c’est-à-dire, surprendre le monde en revenant sur certaines de ses inimaginables promesses de campagne. À écouter son premier discours de Président élu, tout espoir ne semble pas perdu« .

Jeuneafrique.com par Mathieu Olivier

Gabon : le mystère Robert Bourgi

octobre 30, 2016

Robert Bourgi, avocat au barreau de Paris. © Jacques Torregano pour JA.

 

Où est passé l’avocat parisien Robert Bourgi ? De tous les combats récents de l’opposition lors du scrutin présidentiel d’août 2009, très impliqué notamment dans la mise en place d’une candidature unique autour de Jean Ping, il a aujourd’hui disparu des écrans radars.

Son absence, le 29 octobre, lors de la manifestation des opposants gabonais de la diaspora venus accueillir Jean Ping au Trocadéro puis dans les jardins du Ranelagh, devant l’ambassade, à été très remarquée, notamment par les organisateurs.

Contrairement à ce qu’annoncent certaines rumeurs, qui ont même évoqué un AVC, il ne souffre d’aucun problème de santé. Ce que confirme l’un de ses proches, qui l’a rencontré la veille du rassemblement parisien : « Robert [Bourgi] va bien. Simplement un profond différent l’oppose désormais à Jean Ping. Notamment sur l’évolution de la situation politique. »

À suivre…

 

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