Posts Tagged ‘Diaspora’

Congo-Diaspora: Rassemblement ce samedi 10 avril 2021 en mémoire de Guy-Brice Parfait Kolelas à la Place de la République

avril 10, 2021

Avec Polémique Congo Brazza Europe

Congo-Diaspora: Rassemblement en mémoire de Guy-Brice Parfait Kolelas

avril 4, 2021

Avec Polémique Congo-Brazza-Europe

Congo-Diaspora: Manifestation à Paris en hommage à Pako

mars 27, 2021

Congo-Diaspora/Programme des obsèques de Gabriel Sounga-Boukono : mercredi 10 mars 2021 en France

mars 8, 2021

La grande famille de la diaspora congolaise de France est de nouveau en deuil.

Notre frère bien aimé Gabriel Sounga-Boukono dit Komité, Président de l’Association Cardinal Emile Biayenda France, nous a quittés aux aurores de ce dimanche 28 février 2021 en France.

Dieu donne et reprend, tel est sa volonté que nous acceptons, malgré notre douleur immense.

Cher Tâ Boukono, nous ne doutons pas que tu reposes en paix aux côtés de ton Seigneur Jésus Christ et du Cardinal Emile BIANYENDA pour lequel nous continuons ton combat, celui de la béatification du Saint et haut dignitaire de l’église catholique congolaise.

En ce jour dominical, nous présentons nos condoléances à toute la famille de notre frère Tâ Boukono…

Cardinal Emile BIAYENDA, Santu subito…tel était ton crédo Tâ Boukono, repose en paix, et sache que ton combat te survivra !

Avec Congo-Liberty par Mingwa BIANGO

RDC-Diaspora: Kwebe Kimpele, journaliste de renom, très fâché contre Félix Tshisekedi

décembre 20, 2020

Avec EuroTechTV, publiée le 2020

Diaspora : une Congolaise électricienne de maintenance des systèmes automatisés

décembre 18, 2020

Jeune femme passionnée d’électricité, Laurceline Ossete exerce quotidiennement ses talents dans une profession jusque-là considérée exclusivement masculine puisqu’elle travaille à la maintenance des ascenseurs, dans la région parisienne, en France. Ainsi, le métier qu’elle s’est choisi mêle les savoir-faire électronique, électrique et mécanique.

Laurceline Ossete

Laurceline Ossete

J’ai effectué plusieurs stages à la Société nationale d’électricité au Congo où j’ai gagné en expérience ”, explique-t-elle, mettant en avant sa formation continue au sein des entreprises congolaises de 2012 jusqu’en 2016. Auparavant, titulaire d’un baccalauréat scientifique en 2011 au lycée Victor-Augagneur à Pointe-Noire, elle avait opté pour des études supérieures en électrotechnique, sanctionnées par l’obtention d’une licence en 2014 à l’École supérieure des sciences appliquées et de technologies / ESSAT à Brazzaville. Puis elle se rend au Maroc à Fès, où elle étoffe son cycle universitaire par une formation en réseaux et systèmes informatiques de l’École française d’enseignement technique.

Depuis trois ans, la Congolaise s’est installée dans la région parisienne. Après une formation au niveau de l’Association nationale pour la formation professionnelle des adultes de Gonesse, elle a choisi de travailler dans un secteur qui souffre de clichés de genre où elle demeure en alerte à la moindre panne touchant aussi bien la mécanique que l’électricité. “C’est pour la maintenance que mon cœur bat, en reflet avec ma formation initiale”, confie la technicienne, ravie d’exercer dans l’écosystème des machines automatisées avec, de plus, beaucoup d’électronique et d’informatique.

Avec Adiac-Congo par Marie Alfred Ngoma

Covid-19 : Diaspora congolaise à l’épreuve des mesures sanitaires

décembre 17, 2020

Au rythme des mises sous cloche, du choix des lieux de respiration et du ballet des ambulances, Motse Akanati revient sur l’impact de 2020

Motse Akanati

Photo : Motse Akanati

Alors que les rues étaient devenues quasi-désertes et sinistrement silencieuses, chargées de signaux cliniques rappelant la mort qui y rodait, la styliste devant définir comment recadrer ses priorités, s’est plongée dans la réflexion et l’action. Elle s’est mise à écouter la nature, pratiquer le sport, entretenir un bon voisinage, faire des tris, des rangements, ressortir les vieilles recettes de cuisine.

Rentrée en France, après un périple en Afrique de l’Est et l’Océan Indien, elle pensait réaliser son agenda professionnel sans écueils pour organiser l’élection de Miss humanitaire 2020 avec des stars de la mode et du football, comme durant les précédentes éditions à l’Unesco.

Nous avons dû l’organiser en septembre en comité très restreint, Covid-19 oblige !”, confie la styliste en ayant une pensée spéciale pour le professeur Manda, représentant de la RDC auprès de l’Unesco, fauché par ce virus.

Tout comme les autres membres de la diaspora, la Congolaise a été frappée par la mort en solitaire de nombre de ses amis : Manu Dibango, Cyriaque Bassoka, promoteur artistique, Jean-Marie Adoua, ambassadeur du Congo en Afrique du Sud, professeur Yaï , Béninois, ancien président du conseil exécutif à l’Unesco, Simon N’Sondé, artiste céramiste, sans oublier les sapeurs Dada et Allureux.

La Covid-19 m’a rendue plus humble, rien n’est éternel sur la terre des vivants”, résume Motse Akanati qui affirme avoir adopté la bible pour livre de chevet.

Avec Adiac-Congo par Marie Alfred Ngoma

Covid-19 : la diaspora congolaise à l’épreuve des mesures sanitaires

décembre 12, 2020

La France sort prudemment du confinement à partir du 15 décembre en le remplaçant par un couvre-feu qui s’appliquera même le 31 décembre. Les Dépêches de Brazzaville reviennent sur la manière dont la diaspora congolaise a vécu les mesures sanitaires depuis le 17 mars dernier. Série de rétrospectives recueillies auprès des Congolais.

Gervais Loembé

Photo : Gervais Loembé

Pour Gervais Loembé, observateur opiniâtre et attentif de notre temps, dès l’annonce de la Covid-19, ce mot nous a progressivement fait basculer dans un univers surréaliste, inimaginable, onirique. Malgré les prédictions de certains oracles affirmant « l’année 2020 n’existera pas », les mises en garde des services de renseignements de grandes puissances industrielles et des voix qui s’élevaient de l’Afrique profonde, l’intelligence collective n’a su percevoir et appréhender ce qui allait s’abattre sur le monde avec brutalité et perfidie.

En tant que fonctionnaire territorial, l’état de veille qu’il avait à exercer sur le territoire de sa ville l’a conduit à sillonner la Métropole complètement déserte pendant de longues heures de jour et de nuit.

« Privilège ? », s’interroge-t-il. Et de confier, « peut-être…mais stupéfiant, sidérant et épouvantable. Cela m’a permis de voir poindre des mutations de notre société. L’instinct de survie de tout organisme entraîne une adaptation à toute situation nouvelle. J’ai pu voir la mise en place de nouvelles pratiques professionnelles, familiales, citoyennes, de trafics divers et variés… »

Il met ce chapitre dans le cadre de l’ignorance, l’absence d’imagination et de créativité, voir l’arrogance qui nous caractérisent et nous ont versés dans le déni, le mensonge et le ridicule. Des idoles sont tombées. Des icônes se sont effondrées. Les grands experts en tout genre, de quelques galaxies qu’ils viennent, pataugent dans la perplexité.

Il pense que, pour une fois encore, l’énigme venait surtout de la terre d’origine. Contre toute attente, malgré ses tares décriées et annoncées, elle est la seule à démentir en silence les pronostics catastrophiques. Le monde de demain ne sera certainement plus le même que celui que nous avons connu. Nous avons même vu des animaux sauvages s’aventurer parfois à réinvestir le domaine public dont l’humain, pour s’en accaparer.

« Un virus : le plus petit des animaux serait à l’origine de cette remise en question, de cette remise en ordre ou désordre, selon les points de vue ! Oui, pour une fois, la planète s’est arrêtée. Il le fallait : cela s’imposait. La puissance supposée de certains, mais aussi la nature nous y obligeaient« .

En conclusion, Gervais Loembé estime que ce qui s’impose à nous, au-delà de tout, l’humanité avait besoin que cela soit. Pour lui : « le confinement a été un moment extraordinaire pour une prière collective de l’humanité afin de nous absoudre de ce que nous avons fait à cette nature que nous avons tant souillée. Le retour de chacun vers soi, chez soi, en son for intérieur, a permis à chacun de se retrouver, de contempler les merveilles et peut-être de redéfinir pour se reconstruire… »

Gervais Loembé avec son thème « La classe de Gervais Loembé » a participé durant le confinement à l’émission quotidienne de société 7 Milliards de voisins de RFI.

Avec Adiac-Congo par Marie Alfred Ngoma

Développement de l’Afrique : « Comment l’argent de la diaspora peut soutenir le budget de l’État » au centre d’une réflexion

août 11, 2020

 

L’Association de développement de relations Nord Sud, ADRNS, analyse, au cours d’un séminaire, l’impact de l’argent de la diaspora dans ses pays d’origine respectifs. Dimitri M’Foumou-Titi, président de ADRNS et promoteur de African Valey, reprend les grandes lignes de cette réflexion menée  le 8 août à Paris.

 

 Dimitri m'Foumou-Titi,  président de ADRNS et promoteur de African Valey

Dimitri M’Foumou-Titi, président de ADRNS et promoteur de African Valey Crédit photo : Hady Photo

« En priorité, il faudrait transformer l’argent de la diaspora congolaise en investissement productif », rapporte Dimitri M’Foumou-Titi, par ailleurs diplômé de l’ESSEC Paris Business School. « Cette priorité a été élaborée en appui des données économiques OCDE, UA qui font état qu’en 2019 ce sont 72 Milliards $ qui ont été envoyés par la diaspora sur le continent africain. De ce fait, pour les pays africains, l’option demeure l’investissement productif, contrairement à l’investissement non-productif qui est une somme d’argent qui ne permet pas d’accroître un volume ou une capacité de production et n’a pas pour but le développement économique », a-t-il laissé entendre.

Et de poursuivre : « Par la suite, les pays doivent définir les secteurs à cibler en priorité et, dans ce cas, recenser les initiatives sur le continent qui pourraient être accompagnées par la diaspora. Avec, par exemple, 10% des sommes envoyées par la diaspora (environ 7milliards $), en appui avec le concept African Valley, les Etats pourraient investir dans : l’acquisition des équipements informatiques ou matériels de production ; le développement des filières et des chaînes de valeur dans le secteur agricole pour créer des entreprises de transformations en vue de créer des emplois ; dans les infrastructures de transport, pour accompagner la transition urbaine du projet de l’Agenda 2063. Il serait judicieux de prévoir également d’investir dans le capital humain et de créer des centres de formations, des écoles, des universités et des centres de recherche ».

Dans la foulée, il estime qu’il appartient aux entrepreneurs de la diaspora de reprendre le contrôle du marché des transferts détenu jusqu’alors par les Western Union et autres parce qu’il est tout à fait indispensable de restaurer la confiance et surtout de proposer aux membres de la diaspora des services performants qui puissent faire l’unanimité. « La clé réside dans la création d’entreprises concurrentes avec une vraie proposition de valeur, qui se distingueraient de celles déjà existantes, a-t-il ajouté. Ensuite, il y a l’innovation avec les solutions de FINTECH, à savoir avec « les money transfert », les cartes à débits immédiats, même si la réglementation des marchés financiers doit accompagner ces outils ; et enfin, si c’est faisable, la possibilité pour la diaspora de créer une banque car cela aurait plus de pertinence et d’acceptabilité.

African Valley propose que la diaspora dispose d’une crypto monnaie pour permettre d’avoir une alternative aux sociétés existantes ; « la cryptodiaspora currency ». »

Enfin, pour terminer, « les Etats africains devraient considérer la diaspora africaine comme des agents économiques et des partenaires extérieurs de premier plan en tant qu’alliés objectifs. Cela passerait par la création d’un dispositif ou un véhicule permettant de suivre l’apport de cet argent au développement du pays : ils pourront l’inscrire au budget national. C’est l’une des pistes proposées par African Valley en mettant en place un mécanisme pour le suivi de l’apport de la diaspora et d’en faire une donnée mesurable, acceptable et fiable, en toute confiance. Dans le cadre des investissements, pour les entreprises étatiques, un produit ou un instrument financier peut également être créé. Il permettra de négocier les contrats à propos des marchés des capitaux à court, moyen ou long terme ».

Durant cet été, malgré les mesures sanitaires du moment, ADRNS en appui des experts et les membres de la communauté des Congolais de l’étranger, mèneront d’autres séminaires de réflexion.

 

Avec Adiac-Congo par Marie Alfred Ngoma

La diaspora burkinabè soutient Roch Marc Christian Kaboré

août 9, 2020

Le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré.

Le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré. © Présidence du Burkina Faso

 

La diaspora burkinabè a lancé samedi à Abidjan son premier mouvement politique pour peser sur l’élection présidentielle de novembre au Burkina.

Quelque milliers de délégués venus de 18 pays ont lancé dans un grand hôtel de la capitale économique ivoirienne, un mouvement politique dénommé « C’est le moment! »

« Nous avons décidé de porter notre choix sur le président Roch Marc Christian Kaboré qui brigue un deuxième mandat parce qu’il a permis à la diaspora de prendre part aux élections, d’obtenir dix sièges au parlement (dans la prochaine législature) et de disposer d’un ministère des Burkinabè de l’étranger », a aussitôt déclaré Moumouni Pograwa, son porte-parole.

Bouclier face au terrorisme

Pour Moumouni Pograwa, « le président Kaboré a fait front contre le terrorisme et constitue un bouclier face à ce fléau ».

La diaspora burkinabè représente une communauté de sept millions de personnes, dont plus de la moitié vit en Côte d’Ivoire. Elle transfère chaque année l’équivalent de 58 milliards de FCFA (environ 88 millions d’euros) au Burkina.

Roch Marc Christian Kaboré a été investi le 11 juillet par le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), son parti, pour briguer un second mandat, alors que le pays a sombré dans les violences jihadistes en cinq ans.

Rassemblement pro-Compaoré à Ouagadougou

Par ailleurs, samedi, à Ouagadougou, un rassemblement des partisans de l’ex-président burkinabè Blaise Compaoré pour réclamer son retour au pays a été empêché.

Un imposant dispositif policier dressé aux abords de la Maison du peuple dans la capitale Ouagadougou, où devait se tenir la manifestation, a empêché des milliers de personnes de se rassembler. Aucune raison officielle n’a été donnée par les forces de l’ordre, certains policiers se contentant d’indiquer que le rassemblement est « reporté ».

Blaise Compaoré, qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt international, vit actuellement en Côte d’Ivoire d’où il ne peut être extradé en raison de sa double nationalité ivoirienne obtenue grâce à son épouse.

Par Jeune Afrique avec AFP