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Diaspora: Anatole Collinet Makosso face aux Congolais de France

août 28, 2021

Animé d’un réel besoin de communiquer, le Premier ministre, chef du gouvernement, a tenu la rencontre citoyenne qu’il avait lui-même voulue, facilitée dans son organisation par l’ambassadeur Rodolphe Adada, et tant souhaitée et attendue par ses compatriotes de France.

Capture d'écran, vue partielle de la Salle Verte lors de la Rencontre Citoyenne le 26 août 2021 à Paris

Vue partielle de la Salle Verte lors de la rencontre citoyenne, le 26 août 2021, à Paris / Crédit photo : Fredy Mizelet by Flam Image

Exercice d’approche longtemps redouté à Paris, c’est dans la spacieuse Salle verte, la Maison commune de l’ambassade du Congo en France, en respect de la jauge sanitaire, que la démarche durable et responsable du rapprochement État /concitoyens a eu lieu le 26 août.

Le Premier ministre, en présence de neuf de ses membres du gouvernement, sans effets d’annonces, a réitéré, auprès d’une assistance venue nombreuse, l’explication de texte du PAG à propos de ses compatriotes basés à l’extérieur : « …le problème qui se pose est celui de leur intégration au processus du développement ».

À leur égard, « certes des milliers d’autres au-delà de ceux présents dans la Salle verte », il a tenu un discours de rappel du rôle qu’ils doivent jouer dans le développement du Congo, ce pays qui est le leur, dont sont restées grandes ouvertes à leur égard les portes d’accueil pour un retour au bercail un jour, ou, pourquoi pas, pour aller et venir à tout moment.

Désireux d’établir un nouveau lien entre les Congolais de l’extérieur, Anatole Collinet Makosso est revenu également sur une volonté du président de la République, Denis Sassou N’Guesso, de voir des hommes et des femmes de tous âges prêts à marcher main dans la main pour bâtir un Congo uni, un Congo fort, un Congo toujours debout, malgré les vents impétueux qui ont secoué son histoire.

Ainsi, cela s’adresse à celles et ceux qui, vivant à l’étranger, et dotés d’un profond sentiment d’attachement à leur pays, veulent contribuer à son développement. Ils disposent très souvent d’une épargne évaluée à plusieurs milliards de francs CFA. Le nouveau gouvernement congolais les encourage à diriger leurs efforts vers des projets créateurs de richesses et d’emplois, pour contribuer à la diversification de l’économie.

C’est une grande satisfaction que le Premier ministre a constaté le mois dernier, l’ouverture d’une salle de cinéma à Ngoyo / Pointe-Noire, projet mené et réalisé avec l’apport de la diaspora. Il s’agit de la contribution de ADRNS, présidé par Dimitri M’Foumou-Titi et l’association « Accroche-toi » de Léo-Cady Kakama.

Lors des échanges, les compatriotes, au-delà des cas particuliers, ont tenu à obtenir des réponses à leurs préoccupations au quotidien, leurs attentes sur l’obtention des papiers administratifs ou de leur participation citoyenne aux différentes consultations nationales. Un dispositif est en cours de mise en place pour l’enrôlement et l’obtention des passeports à l’étranger au lieu de se rendre à Brazzaville.

A la question de Roger Ndokolo, président de l’Unirr, « A quand la participation aux élections ? », Anatole Collinet Makosso a précisé qu’un commissaire venait d’être nommé, entre autres pour cet aspect, en précisant que toutefois, dans six mois, ce serait trop juste pour la mise en place de cette évolution du cadre électoral. « Mais, il est probable que la diaspora puisse participer après les législatives »,  assuré le chef du gouvernement congolais.

Agnès Ounounou a plutôt fait des propositions sur la restructuration des Congolais de l’étranger. L’association qu’elle a créée joue déjà le rôle consistant à établir des passerelles, à susciter la confiance en comblant le fossé d’information entre la société civile et les institutions en France et le Congo. L’idée a été saluée par le Premier ministre, ajoutant qu’elle va dans le même sens que la mise en place progressaive par l’État du Haut conseil des Congolais de l’étranger.

L’esprit patriotique se résume par une invitation du chef du gouvernement à ses compatriotes à venir participer, chacun dans son domaine, au développement du Congo. Pour terminer, un verre de l’amitié a agréablement clos la rencontre côté cour de la chancellerie.

Avec Adiac-Congo par Marie Alfred Ngoma

Maroc : la diaspora privée de vote, jusqu’à quand ?

août 24, 2021

Le Mouvement pour un Maroc moderne, prospère et égalitaire a été initié par la diaspora pour promouvoir la citoyenneté active de ses membres, aussi bien dans leur pays de résidence que dans le royaume. Nod Sawet signifie « va voter » en dialecte.

Élections législatives à Casablanca, le 7 octobre 2016 (illustration).

Alors que les Algériens, les Tunisiens ou les Sénégalais vivant à l’étranger peuvent participer aux scrutins organisés dans leur pays d’origine, les Marocains en sont toujours empêchés. Les élections générales du 8 septembre seraient pourtant l’occasion de mettre fin à cette anomalie qui touche 5 millions d’électeurs potentiels.

Le Maroc qui a lancé la marche verte, grande marche pacifique partie du royaume vers le Sahara sous colonisation espagnole en 1975. Le Maroc qui a organisé la COP22 à Marrakech en novembre 2016 et réuni 196 pays, des ONG, des syndicats, des scientifiques ainsi que des médias du monde entier. Le Maroc qui a su mener des projets d’envergure comme le port de Tanger-MED, le train à grande vitesse Al-Boraq, le complexe Noor – l’un des plus grands parcs solaires au monde – et bientôt un hub financier de référence en Afrique. Ce Maroc, nous en sommes convaincus, est capable d’organiser des élections pour ses près de 5 millions de compatriotes résidant à l’étranger.

La nouvelle constitution adoptée en 2011 consacre le droit de vote et de candidature de tous les Marocains depuis leur pays de résidence (articles 16 et 17). Pourtant, dix ans plus tard, ce droit constitutionnel n’est toujours pas inscrit dans les lois électorales. Le motif avancé par les parties prenantes est surprenant puisque se trouvent invoquées « les modalités de vote et l’application de ce droit », qui poseraient « problème ».

Ce motif nous interpelle d’autant plus que nos voisins algériens et tunisiens tout autant que plusieurs pays subsahariens, tel le Sénégal, ont organisé des scrutins dans le pays de résidence de leurs ressortissants !

Aberration

Beaucoup de discours politiques vantent l’apport multiforme des MRE [Marocains résidant à l’étranger] dans l’économie nationale, notamment à travers le développement de la coopération internationale entre les territoires marocains et leur pays de résidence ou encore via la solidarité directe avec les familles restées au pays. Pourtant, ces MRE tant vantés dans les discours ne peuvent toujours pas choisir leurs représentants au sein du Parlement.

Outre que ce déni de droits vis-à-vis de la diaspora relève de l’aberration dans une période où les relations internationales et la diplomatie des territoires constituent des armes essentielles utilisées par toutes les grandes nations, les partis politiques marocains se privent de personnalités, de compétences, de potentialités qui pourraient renforcer la place du Maroc dans le concert des nations et les réseaux d’influence du pays à l’échelle internationale.

C’EST UNE ERREUR HISTORIQUE DE CONTINUER À ÉCARTER LES MRE

Nul n’ignore que le 8 septembre prochain des élections générales se dérouleront au Maroc. Les grand oubliés en seront, encore une fois, les millions de Marocains d’Europe, des Amériques, d’Asie, du Moyen-Orient…, toujours privés de représentation parlementaire propre et astreints à être représentés pour pouvoir voter par procuration.

À l’aune de la normalisation des relations diplomatiques entre le Maroc et Israël – pays où l’on compte près de 800 000 Juifs marocains majoritairement attachés à leur pays d’origine –, n’aurait-on pas dû saisir l’occasion pour concrétiser les droits de « pleine citoyenneté » reconnus par la Constitution à tous les Marocains, quel que soit leur lieu de résidence sur le globe ?

Les enjeux des prochaines élections dépassent largement le territoire national et c’est une erreur historique de continuer à écarter les MRE.

Le manque flagrant de considération qui se manifeste dans cette élection aurait sans doute été nié si le bilan de dix ans de Constitution sur les questions diasporiques n’était pas aussi éloquent à lui tout seul. Ce désir de participation effective de la diaspora aux décisions majeures de son pays fait écho à des revendications et des combats portés de manière régulière depuis plus de trente ans. Les MRE souhaitent contribuer par la réflexion, mais également par l’action, à l’avènement d’un Maroc meilleur.

Nous le savons, la tentation sera politiquement forte de réduire cette nouvelle demande à un fait mineur et de se « contenter » encore de discours creux sans lendemain.

Égalité de traitement

Mais c’est un autre chemin que nous vous demandons de prendre. Ce que nous vous demandons, c’est que soit enfin ouvert le chantier d’une mise à plat du cadre juridique et institutionnel pour la mise en œuvre concrète du droit des membres de la diaspora à être élus et représentés depuis des circonscriptions électorales qui épousent leur lieu de résidence.

Nous vous demandons d’assurer l’égalité de traitement des citoyens marocains en toutes circonstances, en conformité avec la loi et la Constitution. Si cela n’est malheureusement pas le cas, c’est en raison d’archaïsmes tenaces, de pratiques hiérarchiques et de discours institutionnels qu’il faudra profondément interroger.

Cette situation injuste ne se traitera pas en la réduisant à un caprice ou à des démarches individuelles isolées. Nous vous demandons d’indiquer les voies que vous souhaitez emprunter pour supprimer ce désordre et dessiner les modalités de dialogue et d’élaboration de propositions visant à assurer la représentation effective de la diaspora. Ne doutez pas qu’au-delà même des signataires du présent texte, beaucoup d’acteurs de la diaspora sont prêts à participer à cet effort institutionnel crucial.

Nous demandons une recomposition du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME) pour en faire une instance démocratique et représentative des MRE, comme il est prévu dans ses statuts et son dahir [décret royal] constitutif. Cette mise à plat doit également concerner le Conseil économique et social, ainsi que le prévoit la Constitution.

Répondre positivement à cette interpellation ne serait pas un signe de faiblesse mais le signe d’une démocratie capable de lucidité et de maturité sur un sujet où elles ont fait cruellement défaut depuis trop longtemps.

La liste mise à jour des signataires de la tribune est consultable sur le site https://nodsawet.ma/.

Avec jeune Afrique

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par  Nod Sawet

Congo-Diaspora/Marche du 8 mai 2021: Justice -Vérité sur la mort de Pako

mai 9, 2021

Avec Polémique Congo Brazza Europe

Congo-Diaspora/La mort de Guy Brice Parfait Kolelas : « Le cœur a ses raisons que la raison ne connais pas ».

mai 7, 2021

Le monde entier et le peuple congolais en particulier viennent d’écouter en directe sur son lit de mort, le testament puissant d’un homme politique piégé et empoisonné par ses adversaires. Ce message a une résonnance particulière auprès de hommes et des femmes de foi, car venant du cœur, siège de la semence divine que Dieu a placé en chacun d’entre nous.

Le philosophe et homme de science français Blaise Pascal à travers son expérience de grand chrétien nous signale que Dieu s’est révélé en lui dans le cœur dans la fameuse nuit du feu ; cette expérience de Pascal nous oriente vers l’expérience qu’a vécu notre frère Guy Brice Parfait Kolelas qui, en ce moment-là, n’exprimait plus la raison, mais la vérité divine. Dieu a parlé à son cœur et il a rendu public ce message que lui a dicté la providence divine, pour que nous ne baissions pas la garde pour la conquête de notre liberté.

En effet, à ces heures de crise que connait notre pays le Congo, ceux qui n’ont pas la foi se demandent s’il y a un Dieu dans le ciel qui s’occupe des choses humaines, ils semblent nous dire : où est donc votre Dieu ? Qu’est devenue cette providence ? ils seraient tentés de ne plus croire qu’à la fatalité. Pour nous Chrétiens, le Seigneur est le grand principe de force qui soutient l’univers : c’est par lui que les Cieux exécutent leurs admirables mouvements, c’est par lui aussi que, dans l’ordre moral, les caractères revêtent de force et de courage supportent les luttes de la vie.

Pour nous Chrétiens, nous croyons qu’il est un Dieu qui préside au gouvernement des choses de ce monde, et que les plus grands évènements, comme les plus petits, sont prévus par son infinie sagesse. Nous savons qu’il ait des heures dans la vie de l’humanité, ou les peuples ont besoin de purification et de solennel avertissement, parce que les notions du Bien et du mal se sont obscurcies, et que la rouille de l’iniquité a recouvert l’or des âmes. Alors, à des moments que la providence a prévue, et ordinairement, quand le mal est arrivé à son comble, le suprême Ordonnateur permet de ces vêtements, qui se dressent tout à coup comme la mer en furie barrent le passage au cours ordinaire des choses, purifiant comme l’onde amère de l’océan, qui irait partout chasser l’élément impure et mauvais dont le contact a souillé l’œuvre de Dieu.

Mais écoutons le prophète Isaïe : « Malheur à vous qui trainez une longue suite d’iniquité avec les cordes de la vanité…Malheur à vous, qui dites que le mal est bien et que le bien est mal, qui donnez aux ténèbres le nom de lumière et à la lumière le nom de ténèbres. C’est pourquoi, continue le Seigneur, il y aura des langues de feu qui se rependront partout et qui consumeront les choses humaines comme de la paille, car ils ont foulé aux pieds la loi du Seigneur, et ils ont blasphémé la parole de Dieu »

Que dire ; plus de 40 ans que le sang des fils et filles du Congo coule sur son sol et on s’y habitue à la culture de la mort, les forces de la matière ont pris le dessus sur les forces de l’esprit et le mal avec et comment renverser la situation ? à tous les combattant de la liberté faisons nôtre cette loi la plus mystérieuse de la Providence rappeler ici par Mgr Landroit « Quand le Seigneur décrète l’expiation des crimes de l’humanité, il choisit ordinairement les victimes les plus innocentes : depuis l’effusion du sang d’Abel jusqu’à l’immolation au calvaire du Christ, depuis les apôtres jusqu’aux Saints et aux hommes divins de notre époque, cette loi reçois son application, et partout nous retrouvons l’innocence dont la douleur et le martyre sont la rançon du monde »

Pourquoi la victime innocente du Calvaire est chargée de payer les iniquités de l’univers ? il faut rappeler que certains hommes de l’histoire récente ont participé à la grande œuvre du salut et de la rédemption de leurs peuples. Nelson Mandela a écopé 27 ans de prison pour libérer son peuple de l’Apartheid, concernant ce que l’on a appelé les printemps arabes, il a fallu la mort d’un vendeur de pain en Tunisie pour déclencher les révolutions arabes ; comme on le constate toujours la providence choisit toujours une victime innocente.

Chers Combattants de la liberté, Patriotes et Démocrates du Congo-Brazzaville, constituons par la foi et l’amour comme les victimes volontaires de notre si malheureuse patrie le Congo. Formons en nous un faisceau de toutes nos souffrances anciennes et nouvelles, de la mort des présidents Marien NGouabi, Massamba Débat,  du Cardinal Biayenda, des 13 cadres tués dans le foulée dont Samba Diakoundi ; le crash du  DC10 d’UTA dans le désert du Ténéré  ; des disparus du Beach, des victimes de l’explosion du 4 mars et la mort a ciel ouvert de notre frère Guy Brice Parfait Kolelas ; Offrons à Dieu ces sacrifices immenses ,si profondément douloureux ; et nous contribuons à sauver l’avenir de notre pays le Congo, et à payer sa rançon à la justice de Dieu.

Portons en nous l’étendard des deux vertus théologales cher aux chrétiens : la foi et l’espérance. Cette foi promulguée avant l’ère chrétienne par l’illustre philosophe athénien Platon qui déclare ; « ce qui nous unit à Dieu c’est l’amour, la vérité et la foi. La foi est l’unique cause de l’initiation ». Saint Augustin pour sa part nous dit : « ne sors pas dehors, mais rentre en toi-même ; c’est dans l’homme intérieur qu’habite la vérité ; en dernière analyse le cœur est le centre de la connaissance divine ».

Nos criminels qui ont donné la mort à Guy Brice Parfait Kolelas semblent se réjouir de leur crime et de leur forfait mais ils ignorent qu’en tuant physiquement Guy Brice Parfait Kolelas ,  ils n’ont pas tué la dignité de ce dernier et que celle-ci ne meurt jamais et appartient à l’éternité. Inconsciemment, ils ne savent pas qu’ils sont condamnés d’avance ; la vérité, Guy Brice Parfait Kolelas nous l’a donné en ces mots « levez-vous comme un seul homme (unité) et battez-vous pour le changement ( la libération du Congo se fera par nous-même) il y va de l’avenir de vos enfants »,  

Marcel ABIGNA, Membre d’honneur des Assises Nationales du Congo.

Avec Congo-Liberty

Congo-Diaspora/Marc Mapingou : 5 mai 2020 – 5 mai 2021, un an déjà !

mai 5, 2021

Déjà, un an. Que le temps passe vite.

Première année, ce 5 mai 2021, de la tragique disparition de Marc Mapingou.

Marc Mapingou, un grand esprit, homme de culture. D’une humilité et d’une générosité frappantes. L’élégance chevillée au corps, exprimée dans le verbe, l’habillement, les manières et les relations avec autrui.

Citoyen congolais, Mapingou était notre compatriote. Un des meilleurs d’entre nous, au sein de la diaspora congolaise, en France où il a vécu plusieurs années. Y a construit l’essentiel de son cursus universitaire, bâti sa vie de militant progressiste et de cadre politique influent.

Marc Mapingou, par son ouverture et son accès facile, s’est, également, tissé en France un large réseau de connaissances, dans divers milieux. Il en est parti pour Brazzaville, en 1992, devenu Directeur de campagne du candidat Pascal Lissouba aux élections présidentielles congolaises de cette année.

Grâce à la dynamique rassembleuse de l’UPADS cumulée à la parfaite stratégie de communication de Marc Mapingou et au soutien ferme des Partis alliés, Pascal Lissouba triomphera de ces élections, au terme d’un scrutin au deuxième tour, face à Mr Bernard Kolelas.

En démocrate, Marc Mapingou entretenait de nobles et légitimes ambitions pour son pays, le Congo qu’il aimait intensément. Il rêvait de le diriger. Son destin en a décidé autrement.

Ayant, au prix d’un travail méticuleux et, sans la moindre exclusive, dans un environnement sensible, comme celui de la diaspora congolaise, en France, réussi à se créer les conditions optimales de se faire écouter, accepter et aimer. Suscitant, au besoin, l’effet d’entraînement nécessaire pour des causes justes.

Depuis qu’il nous a quittés, Marc Mapingou repose, en région parisienne, dans un cimetière de Neuilly Sur Seine. Attendant d’être, le moment venu, rapatrié, selon les formes voulues par sa famille, sur les riches terres millénaires de Zanaga, son terroir natal, dans la région de la Lékoumou.

Marc Mapingou n’est plus. Il demeure, cependant, pour ces Congolais qui l’ont vu et suivi, dans sa lutte, un symbole de la résistance, un repère et un modèle de combat républicain pour une alternative nouvelle au Congo.

Représentation posthume de l’œuvre patriotique commune inachevée, Marc Mapingou est vivant dans des consciences politiques congolaises.

Son nom est sans cesse répété. Son image résiste à l’effacement, dans les réseaux sociaux. Ses paroles et sa rhétorique prises en référence, lors des échanges citoyens.

Toujours, dans nos cœurs, Marc Mapingou, par nos pensées, est proche de nous.
Nous ne l’oublions pas.


Ouabari Mariotti
Brazzaville, le 5 mai 2021

Avec Congo-liberty.com

Congo-Diaspora: Rassemblement ce samedi 10 avril 2021 en mémoire de Guy-Brice Parfait Kolelas à la Place de la République

avril 10, 2021

Avec Polémique Congo Brazza Europe

Congo-Diaspora: Rassemblement en mémoire de Guy-Brice Parfait Kolelas

avril 4, 2021

Avec Polémique Congo-Brazza-Europe

Congo-Diaspora: Manifestation à Paris en hommage à Pako

mars 27, 2021

Congo-Diaspora/Programme des obsèques de Gabriel Sounga-Boukono : mercredi 10 mars 2021 en France

mars 8, 2021

La grande famille de la diaspora congolaise de France est de nouveau en deuil.

Notre frère bien aimé Gabriel Sounga-Boukono dit Komité, Président de l’Association Cardinal Emile Biayenda France, nous a quittés aux aurores de ce dimanche 28 février 2021 en France.

Dieu donne et reprend, tel est sa volonté que nous acceptons, malgré notre douleur immense.

Cher Tâ Boukono, nous ne doutons pas que tu reposes en paix aux côtés de ton Seigneur Jésus Christ et du Cardinal Emile BIANYENDA pour lequel nous continuons ton combat, celui de la béatification du Saint et haut dignitaire de l’église catholique congolaise.

En ce jour dominical, nous présentons nos condoléances à toute la famille de notre frère Tâ Boukono…

Cardinal Emile BIAYENDA, Santu subito…tel était ton crédo Tâ Boukono, repose en paix, et sache que ton combat te survivra !

Avec Congo-Liberty par Mingwa BIANGO

RDC-Diaspora: Kwebe Kimpele, journaliste de renom, très fâché contre Félix Tshisekedi

décembre 20, 2020

Avec EuroTechTV, publiée le 2020