Posts Tagged ‘didier deschamps’

France: Didier Deschamps déchaîné à Saint-Tropez, une semaine après le sacre

juillet 23, 2018

Semi-Exclusif - Didier Deschamps fête sa victoire avec sa femme Claude, Nagui et sa femme Mélanie Page et des amis à la Gioia et au VIP Room à Saint-Tropez, le 21 juillet 2018. © Rachid Bellak/Bestimage

Semi-Exclusif – Didier Deschamps fête sa victoire avec sa femme Claude, Nagui et sa femme Mélanie Page et des amis à la Gioia et au VIP Room à Saint-Tropez, le 21 juillet 2018. © Rachid Bellak/Bestimage
 Didier Deschamps et Nagui à Saint-Tropez, une semaine après la victoire de la France en Coupe du monde. Instagram, le 22 juillet 2018. 
  Didier Deschamps et Nagui à Saint-Tropez
Nagui pose avec son ami Didier Deschamps et sa femme Mélanie Page lors de la Coupe du monde 2018. Instagram, juillet 2018.Nagui avec son ami Didier Deschamps et sa femme Mélanie Page
Le sélectionneur de l’équipe de France relâche la pression. En vacances à Saint-Tropez, entouré de sa femme Claude, de son fils Dylan, mais aussi de plusieurs célèbres amis, Didier Deschamps n’en finit plus de fêter son deuxième titre de champion du monde. L’ambiance était à son comble au restaurant « La Gioia » et au « VIP Room » de Jean-Roch.

Ces vacances à Saint-Tropez, Didier Deschamps ne les a pas volées. À présent loin de l’euphorie née en Russie, qui a voyagé jusqu’aux Champs-Élysées et au palais de l’Élysée pour une communion avec les milliers de fans, le sélectionneur des Bleus n’est pas encore totalement redescendu de son nuage.

Une semaine tout juste après le sacre de l’équipe France à Moscou, Didier Deschamps a de nouveau fêté cette deuxième étoile de champion du monde entouré de ses plus proches amis. Accompagné de son épouse Claude, de leur fils de 22 ans Dylan, mais aussi de Nagui, de sa femme Mélanie Page, de l’ancienne Miss France Valérie Bègue ou encore de la journaliste de France 2 et France Inter Leïla Kaddour et de l’ancien joueur de tennis Fabrice Santoro, le sélectionneur de 49 ans relâche totalement la pression, et se lâche.

Dimanche 22 juillet 2018, toute la joyeuse troupe s’est rendue au restaurant La Gioia et au célèbre VIP Room de Jean-Roch pour une nouvelle soirée de détente. Parce que la victoire des Bleus est encore dans toutes les têtes, le drapeau tricolore était à nouveau de sortie, agité avec ferveur par Nagui, tandis que les « On champion du monde » étaient clamés par toute la tablée, Didier Deschamps le premier.

Purepeople.com

Deschamps : «Très heureux et très fier»

juin 30, 2014
Didier Deschamps

Didier Deschamps

Le sélectionneur de l’équipe de France savoure la qualification des Bleus pour les quarts de finale de la Coupe du monde. Le champion du monde 98 rêve d’aller encore un peu plus loin.

Le début de match contre le Nigéria a été compliqué…

Didier Deschamps : Un match dure 90 minutes. On a eu en face une équipe qui a fait le match qu’on pouvait prévoir avec de la densité physique. Il a fallu répondre à ce combat. On peut mieux rentrer dans un match, mais on a bien fini. On a eu une dernière demi-heure avec plus de dynamisme et de vivacité et une équipe du Nigeria qui a baissé de pied. On a pris l’ascendant et la délivrance est venue tardivement. Je suis très heureux et très fier de faire partie des huit meilleures équipes. Les joueurs le méritent par rapport à ce qu’ils font depuis le début de la compétition. C’est vraiment un immense plaisir pour moi et mon staff d’avoir ce groupe avec ces dispositions, tout ce qu’ils font dans le travail au quotidien, les échanges qu’on a. Ce n’est que du bonheur.

On a l’impression que Franck Ribéry ne manque pas à votre équipe…

C’est pour faire la Une encore (ironique). Il était là au début et on pensait qu’il pourrait être avec nous. C’est un joueur de top niveau. Mais j’ai 23 autres joueurs qui sont là et je fais en sorte avec mon staff que cette équipe de France soit compétitive.

La Coupe du monde est-elle déjà réussie pour vous ?

En tout cas, elle n’est pas ratée. On a des objectifs qui augmentent au fil des tours. Vu par où on est passé, aujourd’hui, faire partie des huit équipes qui sont encore présentes dans cette Coupe du monde, ce n’est pas rien, ça veut dire quelque chose. On ne veut pas s’enflammer mais je suis fier. L’adversité va encore augmenter mais il y a encore une prochaine étape et on va essayer de la franchir.

Avez-vous des réponses désormais sur les ressorts mentaux de votre équipe ?

On a eu de l’adversité, c’était un combat. Hugo (Lloris) a sorti les arrêts qu’il fallait. Pendant une heure, il a fallu répondre à ce défi athlétique, il a fallu les user et j’ai pris l’option du dynamisme en fin de match.

Griezmann a apporté plus de vitesse que Giroud, très décevant…

Ils ont deux profils différents, vous ne savez pas et je ne peux pas savoir si l’option Griezmann aurait pu marcher en début de match. Olivier a été un point d’ancrage. Il a amené aussi son jeu de tête. L’essentiel c’est que ça se passe bien à la fin et que ça se termine bien.

Paul Pogba, le héros de la qualification, a-t-il fait taire les critiques ?

Les critiques font partie de la vie d’un footballeur de haut niveau. Elles peuvent être dures, injustes mais ça va l’endurcir aussi. Aujourd’hui, il a prouvé qu’il avait un gros potentiel en étant un peu plus simple aussi dans son jeu. Je n’avais pas le moindre doute sur sa capacité à être au niveau.

Stephen Keshi a critiqué l’arbitrage…

Il y a des situations de jeu et l’arbitre prend des décisions. Quand elles sont bonnes et vont dans notre sens, c’est plus facile d’en parler. Il faut les accepter. Est-ce qu’il faut les sanctionner plus durement, cela dépend de quel côté de la barrière on se trouve.

Qu’avez-vous pensé de la prestation de Lloris ?

Il est très bien, il s’est très bien préparé pour être compétitif alors qu’il a eu une saison difficile avec Tottenham. Il a fait les deux-trois arrêts qu’il faut. Il a eu une bonne autorité et une bonne prise de balle qui nous ont permis de nous soulager défensivement.

Sport24 avec AFP

Deschamps à la tête des Bleus, une évidence

juillet 9, 2012

Didier Deschamps est le nouveau sélectionneur de l'équipe de France
Didier Deschamps est le nouveau sélectionneur de l’équipe de France Crédits photo : Panoramic

Après avoir pris le temps de la réflexion, Didier Deschamps a dit oui pour entraîner l’équipe de France. L’ancien capitaine emblématique, qui succède à Laurent Blanc, aura pour mission de qualifier les Bleus pour la Coupe du monde au Brésil en 2014.

C’est fait ! Didier Deschamps enfile officiellement le costume de sélectionneur de l’équipe de France. Après un délai de réflexion de quelques jours, l’ex-entraîneur de l’OM a décidé de répondre favorablement à la proposition de Noël Le Graët ce dimanche, succédant ainsi à son ancien coéquipier et ami chez les Bleus, Laurent Blanc. Le natif du Pays Basque figurait en tête de liste pour prendre en main la direction de la sélection après le refus de Blanc, le 30 juin dernier, de continuer l’aventure. Désormais, il est sous contrat avec la FFF, probablement pour une durée de deux ans, plus deux renouvelables dans l’optique de l’organisation en France de l’Euro 2016. A 43 ans, l’ancien capitaine emblématique des Bleus entame une nouvelle page de sa riche et longue carrière avec comme objectif principal de qualifier la France pour la Coupe du monde 2014 au Brésil.

Le favori logique
Voir Didier Deschamps, qui sera accompagné de son fidèle adjoint Guy Stephan, accéder au poste de sélectionneur relève de l’évidence. Depuis la fin de sa carrière de joueur en 2001, le Basque n’a jamais caché son envie de diriger un jour la destinée de l’équipe de France. Lui, le capitaine victorieux de la Coupe du monde 98 et de l’Euro 2000. Avec «DD» à sa tête, la sélection tricolore détient le technicien français le plus chevronné pour remplir ces fonctions. Partout où il est passé (voir ci-dessous), que ce soit en tant que joueur ou entraîneur, il a toujours remporté au moins un trophée. Deschamps ou la culture de la gagne en quelque sorte. Rigueur, discipline tactique, haine de la défaite, culte de la victoire… Voilà la recette de son succès. A l’heure où le football français est en quête de rédemption après plus de dix ans sans le moindre titre, le choix de nommer Deschamps, sans faire offense à Le Guen, Smerecki ou Giresse, s’imposait donc logiquement.

Il avait tenté sa chance en 2008

Il aura fallu onze ans au plus grand palmarès du football français pour enfiler le costume de sélectionneur. Exit l’épisode 2008 où il fut candidat malheureux à la succession de Domenech, finalement reconduit par la FFF et notamment Noël Le Graët. Sa carrière d’entraîneur l’aura emmené tout d’abord sur le Rocher monégasque avec comme premier fait d’arme une finale de Ligue des Champions en 2004 face au FC Porto de José Mourinho. Puis à Turin pour faire remonter la Juventus en Serie A (2006), avant, enfin, de revenir en France et offrir à Marseille six titres en trois ans dont celui de champion de France 2010.

Sa mission : gagner et gérer les ego
Gagner et rien d’autre. Et redorer du même coup le blason d’une équipe de France triste et sans âme à l’Euro 2012. Voilà la feuille de route livrée en substance par la FFF à Deschamps qui a profité des quelques jours après sa rupture de contrat avec l’OM pour se rendre compte de la tâche qui l’attendait avec les Bleus. Outre la qualification pour le Mondial brésilien, le néo-sélectionneur sera attendu au tournant dans sa gestion de certains joueurs et notamment, pour ne pas les citer, ceux de la génération 87. Entraîneur au fort caractère, «têtu», habitué aux médias, ne rechignant jamais à prendre des décisions fermes et habitué au haut niveau international, «la Desch’» débarque chez les Bleus targué d’une expérience d’entraîneur autrement plus conséquente que son prédécesseur. A lui d’en faire bon usage.

Lefigaro.fr par Baptiste Desprez(Sport24.com)