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Congo: André Oko Owassa du ministère de la santé, 62 ans qui a rectifié son âge à 50 ans ira à la retraite à 82 ans

juillet 15, 2022

Avec le poids de son vrai âge de 84 ans, cet agent du ministère de la santé ne sera plus productif et surtout ne pourra pas jouir de sa pension vu qu’il sera au dernier virage de sa vie. Le PCT qui se sait incapable de payer les pensions des retraités à rallonger l’âge de la retraite afin de ne pas les faire bénéficier.

Le dernier conseil des ministres a décidé d’apporter des modifications significatives sur le départ à la retraite des fonctionnaires de l’État. La retraite passe de 65 à 70 ans pour les cadres hors catégorie, de 60 à 65 ans pour les cadres de la catégorie I, de 60 à 63 ans pour les cadres de la catégorie II , et de 57 à 60 ans pour la catégorie III.

André Oko Owassa qui est un cadre hors catégorie partira à la retraite à ses 70 ans d’âge alors qu’il se n’avait pas diminué considérablement son âge de 12 ans, il serait à huit ans du repos. Avec son âge falsifié de 50 ans, il en a encore pour 20 ans dans la fonction publique, ce qui fait qu’il aille à la retraite à ses 82 ans bien qu’officiellement il en aura 70.

C’est l’une des conséquences négatives de ce décret du conseil des ministres dont les membres sont bien conscients de ce phénomène de la réduction des âges dans la fonction publique. On assistera dans les années à venir comment les bureaux de l’administration vont se transformer en dortoir de tous ces fonctionnaires par le poids de leurs vrais âges.

Le régime Denis Sassou Nguesso est caractérisé par le déni de l’alternance d’où cette volonté d’empêcher les jeunes de remplacer peu à peu les vieux dont la plupart vont mourir fonctionnaires. Imaginons qu’un retraité fasse valoir des droits à 70 ans officiel alors qu’il en 80 de vrai. Combien d’années de vie lui resteront-il quand on sait que l’espérance de vie au Congo est de 70 ans?

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Mauricie/COVID-19: diminution des cas actifs et un nouveau décès dans la région

juin 6, 2021

La tendance se maintient dans la région, alors que le nombre de cas actifs de COVID-19 continue à diminuer. Alors que la Mauricie et le Centre-du-Québec s’apprêtent à passer en zone jaune, lundi, le CIUSSS rapporte cependant un nouveau décès lié à la pandémie.

La clinique de vaccination mobile sera à Drummondville jusqu'à 17h, samedi.

© Sylvain Mayer, Le Nouvelliste La clinique de vaccination mobile sera à Drummondville jusqu’à 17h, samedi.

Ce décès est survenu à domicile, comme la majorité des décès survenus depuis le début de la troisième vague. Il remonte au 3 juin, selon les informations disponibles sur le site internet du CIUSSS de la Mauricie et du Centre-du-Québec. Il s’agit du 15e décès depuis le début de la troisième vague et du 531e depuis le début de la pandémie, l’an dernier, dans la région.

Malgré cette ombre au tableau, la diminution du nombre de cas actifs s’est poursuivie, samedi. On ne compte plus que 85 cas actifs dans la région, soit 10 de moins que la veille. La Mauricie compte donc désormais 32 cas actifs et le Centre-du-Québec, 53.

Quant aux nouveaux cas de COVID-19, ils étaient au nombre de 10, dans le bilan publié samedi par le CIUSSS. On en recense quatre à Trois-Rivières, quatre dans la MRC de Drummond et deux dans la MRC d’Arthabaska.

On compte par ailleurs une hospitalisation de moins que vendredi, pour un total de quatre. Deux des personnes hospitalisées sont toujours aux soins intensifs. Dix-neuf personnes de plus sont considérées comme rétablies.

Jusqu’à présent, 367 797 doses de vaccin contre la COVID-19 ont été distribuées dans la région. Après avoir passé l’après-midi et la soirée de vendredi à Trois-Rivières, la clinique de vaccination mobile du CIUSSS a passé la journée à Drummondville, samedi. Vendredi, près de la moitié des 200 doses disponibles a été écoulée à Trois-Rivières, selon le CIUSSS. La clinique mobile sera de retour à Trois-Rivières, de midi à 20h.

La vaccination mobile, sans rendez-vous, est une des manières par lesquelles le CIUSSS espère rejoindre davantage de jeunes, puisque la couverture vaccinale chez les 18 à 39 ans est encore très faible à son goût.

En plus de la clinique mobile, la vaccination sans rendez-vous pour une première dose se poursuivra dimanche pour les personnes de 12 ans et plus, dans les centres de vaccination de Shawinigan (Aréna Gilles Bourassa), de 8h30 à 15h30, et à Victoriaville (Complexe sportif Sani Marc), de 8h30 à 16h.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site du CIUSSS MCQ.

Rappelons qu’à partir de lundi, les personnes âgées de 85 ans et plus pourront devancer leur rendez-vous pour obtenir une seconde dose. Mardi, ce sera au tour des personnes de 80 ans et plus, mercredi, à celles de 75 ans et plus, et ainsi de suite, jusqu’au 23 juin. À ce moment-là, toutes les personnes de 18 ans et plus pourront devancer leur rendez-vous.

La campagne de vaccination en milieu scolaire devrait par ailleurs débuter au cours de la semaine prochaine.  

Avec  Matthieu Max-Gessler – Le Nouvelliste 

Mali: Hollande intraitable pour des élections en juillet, retrait français programmé

mars 28, 2013

PARIS – Le président François Hollande a assuré jeudi qu’il serait intraitable pour la tenue d’élections au Mali fin juillet, tout en précisant le calendrier de retrait des forces françaises dans ce pays, qui devraient diminuer de 4.000 actuellement à un millier d’hommes d’ici la fin de l’année.

Nous voulons qu’il y ait des élections au Mali à la fin du mois de juillet. Et ça, nous serons intraitables là dessus. Deuxièmement, il faut qu’il y ait ce dialogue avec toutes les composantes de la société malienne, a assuré François Hollande, lors d’un entretien à la chaîne de télévision publique France 2.

Le président a démenti que la France cherchait des candidats pour la prochaine élection présidentielle malienne. Le temps où la France désignait des chefs d’Etat en Afrique est révolu, a-t-il dit.

Le président français, qui est aussi le chef des armées, a précisé le calendrier de retrait des soldats français déployés au Mali, qui sont aujourd’hui plus de 4.000.

A la fin du mois d’avril, nous allons nous retirer. En juillet, il n’y aura plus que 2.000 soldats au Mali. A la fin de l’année, un millier de soldats seront présents, a déclaré M. Hollande.

Nous avons atteint nos objectifs au Mali, a aussi affirmé M. Hollande, à l’exception de la libération des 15 otages français (dont l’un est présumé mort) en Afrique, notamment au Mali.

Il a rendu hommage aux soldats exemplaires, auxquels il a fait part de son admiration.

Dans un premier temps, le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, avait évoqué un début de retrait en mars du contingent français. Puis le président François Hollande avait promis une diminution du nombre des soldats à partir du mois d’avril sans donner de chiffres.

L’armée française a perdu cinq soldats depuis le début de la guerre le 11 janvier pour empêcher une avancée vers le sud du Mali des groupes islamistes armés qui occupaient le nord de ce pays depuis neuf mois, y commettant de nombreuses exactions.

L’opération a permis la reprise des villes du nord du Mali, mais les jihadistes résistent encore dans le nord-est du pays, dans le massif des Ifoghas et dans la région de Gao, la plus grande agglomération du Nord.

L’avenir politique du Mali, dirigé par un pouvoir de transition depuis près d’un an, reste incertain malgré la promesse d’élections en juillet, un objectif qui semble difficile à atteindre, le nord du pays occupé en 2012 par des islamistes restant encore en partie à sécuriser.

Le président par intérim Dioncounda Traoré et son Premier ministre Diango Cissoko, sous la pression de leurs partenaires internationaux, expriment désormais à l’envi leur intention d’organiser des élections présidentielle et législatives en juillet.

Les députés maliens ont voté fin janvier une feuille de route pour l’après-guerre qui, en plus d’appeler à des élections rapides, prône une discussion avec certains groupes armés du Nord dans le cadre de la réconciliation nationale.

Romandie. com avec (©AFP / 28 mars 2013 21h52)