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Présidentielle : Lagarde invite Pécresse à discuter rassemblement

décembre 7, 2021

Le président de l’UDI, qui a exclu de se présenter à l’Élysée, propose à la candidate de LR de discuter d’un rassemblement de la droite et du centre.

Valerie Pecresse, candidate LR a la presidentielle, a Saint-Martin-Vesubie, lundi 6 decembre 2021.
Valérie Pécresse, candidate LR à la présidentielle, à Saint-Martin-Vésubie, lundi 6 décembre 2021.© CHRISTOPHE SIMON / AFP

La candidate des Républicains à la présidentielle répondra-t-elle à cet appel du pied ? Mardi 7 décembre, Jean-Christophe Lagarde, président de l’Union des démocrates et indépendants (UDI), a invité Valérie Pécresse à converser pour « créer les conditions du rassemblement de la droite et du centre ». « Elle est aujourd’hui la candidate de la droite et elle a la responsabilité, pour avoir une alternance, de parvenir à rassembler droite et centre », a-t-il clamé lors du point de presse hebdomadaire de son groupe parlementaire au Palais-Bourbon.

Le responsable de la formation de centre droit avait annoncé début novembre qu’il ne serait pas candidat à l’élection présidentielle, souhaitant qu’un « rassemblement puisse se faire » avec le candidat qui serait choisi par LR. M. Lagarde a rappelé mardi avoir émis une objection à une alliance avec Éric Ciotti, tenant de la ligne la plus droitière parmi les postulants au congrès LR, mais qu’il n’y avait « pas d’incompatibilité » avec la patronne de la région Île-de-France.

« Nous sommes disponibles »

Avant la primaire, « elle nous a dit qu’elle souhaitait notre soutien si elle était désignée par LR et qu’elle était à notre disposition pour qu’on discute du projet, et que celui-ci pouvait être incrémenté, ou corrigé ou enrichi », a indiqué M. Lagarde en déclarant : « Nous sommes disponibles. » L’absence de candidat UDI « ne veut pas dire que nous avons décidé de faire disparaître les idées ou les projets que nous portons. Donc il va y avoir une discussion sur comment on gouverne la France si effectivement on rend possible cette alternance », a-t-il poursuivi.

M. Lagarde a évoqué « plus d’une cinquantaine de points » ouverts à discussion dans tous les domaines, souhaitant en particulier une « clarification » des positions de Mme Pécresse « sur l’Europe quand elle parle d’identité ou d’exception constitutionnelle ». « Pour l’instant, elle est occupée à rassembler sa famille, et c’est normal, mais les premiers signes que j’ai montrent qu’elle souhaite avoir cette discussion et nous sommes disponibles », a-t-il ajouté.

Par Le Point avec AFP

Le pape convoque le cardinal allemand Marx pour une dispute autour de l’eucharistie

avril 19, 2018

Le cardinal allemand Reinhard Marx le 1er février 2017 à Stuttgart dans le sud-ouest de l’Allemagne / © AFP/Archives / THOMAS KIENZLE

Le pape François a invité à Rome le cardinal catholique allemand Reinhard Marx pour discuter d’une décision controversée d’autoriser l’eucharistie à des non catholiques, a annoncé jeudi la conférence épiscopale allemande.

Le cardinal Marx « salue le souhait du pape François, qui a proposé une discussion à Rome sur le sujet », a-t-elle souligné dans un communiqué.

La dispute au sein de l’Eglise catholique allemande persiste depuis février: la conférence épiscopale (DBK), présidée par le cardinal Marx, avait alors décidé de permettre dans certains cas à des protestants mariés à un ou une catholique de recevoir la communion eucharistique.

Ce compromis avait été adopté à une large majorité mais un petit nombre de religieux hostiles s’étaient tournés vers le pape pour lui demander d’empêcher son application.

Romandie.com avec(©AFP / 19 avril 2018 14h42)                

Trump: discuter avec la Corée du Nord « n’est pas la solution »

août 30, 2017

Washington – Le président des Etats-Unis Donald Trump a estimé mercredi que discuter avec la Corée du Nord n’était « pas la solution », laissant entendre que la recherche d’une solution diplomatique avec Pyonyang était abandonnée, en contradiction apparente avec la ligne de son administration.

« Depuis 25 ans, les Etats-Unis discutent avec la Corée du Nord et les paient, victimes d’un chantage. Discuter n’est pas la solution! », a lancé le président américain, au lendemain du tir par le régime de Kim Jong-Un d’un missile au-dessus du Japon.

L’administration de Donald Trump, comme celle de son prédécesseur Barack Obama, manie en permanence la carotte et le bâton face au régime nord-coréen avec l’espoir de la faire renoncer à ses programmes nucléaire et balistique.

Quelques heures à peine après le tweet présidentiel, le chef du Pentagone Jim Mattis prenait le contre-pied du locataire de la Maison Blanche: « Nous ne sommes jamais à court de solutions diplomatiques », lançait-il avant une rencontre avec le ministre sud-coréen de la Défense Song Young-Moo.

Le chef de la diplomatie américaine Rex Tillerson a réaffirmé récemment qu’il était ouvert à des négociations avec Pyongyang à condition qu’elles portent sur la dénucléarisation de la Corée du Nord.

« Nous allons poursuivre notre campagne de pression pacifique (…) avec nos alliés, avec la Chine aussi, pour voir si cela peut ramener le régime de Pyongyang à la table des négociations, afin d’entamer un dialogue sur un avenir différent pour la péninsule coréenne et la Corée du Nord », a-t-il déclaré dimanche.

Mercredi, la Chine, premier partenaire commercial de la Corée du Nord, a appelé à persévérer dans la recherche d’une solution « diplomatique et pacifique » à cette crise et critiqué les appels répétés qui lui sont adressés par les Etats-Unis pour accentuer sa pression sur Pyongyang.

Les pays qui lancent de tels appels « ne prêtent attention qu’aux sanctions et aux pressions, et négligent les négociations de paix », a estimé le ministère des Affaires étrangères, appelant à la reprise des « pourparlers à six ».

Au point mort depuis 2009, ces négociations, regroupant les deux Corées, la Chine, les Etats-Unis, la Russie et le Japon, visaient à faire renoncer Pyongyang au développement de sa technologie nucléaire militaire en échange d’une aide financière et humanitaire.

Pyongyang justifie ses ambitions militaires par la nécessité de se protéger des Etats-Unis. Le dernier tir de missile est ainsi survenu au moment de manoeuvres annuelles menées par Séoul et Washington dans la péninsule, considérées par le Nord comme une provocation.

Romandie.com avec(©AFP / 30 août 2017 18h06)