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Québec/Disparition du président de Savoura et de son fils : la zone de recherche réduite de 44 %

juillet 14, 2019

Sav

Les Forces armées canadiennes (FAC) ont réduit d’environ 44 % la zone de recherche pour retrouver le président de Savoura, Stéphane Roy, et son fils qui manquent à l’appel depuis jeudi.

Stéphane Roy et son fils devaient rentrer mercredi de leur chalet situé à Parent, en Mauricie, mais ils ne sont jamais arrivés à destination.

La zone de recherche, qui couvrait à l’origine 20 000 kilomètres carrés, a pu être grandement réduite grâce à des informations reçues par les FAC.

Les militaires travaillent de concert avec la famille de M. Roy afin d’établir différents scénarios possibles, souligne le major Christian Labbé. On s’informe sur ses habitudes, ses horaires, et une fois l’ensemble des informations réunies, les différentes possibilités se réduisent.

Ce travail a permis de réduire la zone de recherche d’environ 44 %. Elle s’étend désormais du chalet familial dans les Laurentides à la résidence de Stéphane Roy, dans la région de Saint-Jérôme.

On met désormais nos ressources dans une zone qui est beaucoup plus petite. La température est aussi de notre côté, alors on espère avoir de meilleurs résultats dès aujourd’hui.

Major Christian Labbé

L’opération de recherche, de niveau majeur, a permis le déploiement de nombreux autres appareils dont un avion Aurora CP-140 qui a permis à prendre des images thermiques de la zone de recherche. Plusieurs propriétaires de petits appareils quadrillent également le terrain.

L’hélicoptère du président de Savoura est un Robinson R44 blanc avec des lignes rouges.

Aucun signal de détresse n’a été reçu depuis la disparation du président de Savoura et de son fils. Un échec de l’équipement, ou une absence de balise à bord pourrait expliquer la situation, selon les FAC.

Radio-canada.ca par Sarah Molkhou

Inde: huit alpinistes disparus sur un sommet de l’Himalaya

juin 1, 2019

Des dizaines de secouristes étaient samedi à la recherche de huit alpinistes portés disparus sur la deuxième plus haute montagne de l’Inde, la Nanda Devi (7.826 mètres), ont indiqué des responsables indiens. Il s’agit de quatre Britanniques, deux Américains, un Australien et un Indien qui devaient gravir l’arête est de la Nanda Devi, proche de la Chine, et revenir à leur camp de base le 26 mai.

Mais la cordée, conduite par le Britannique Martin Moran, qui a déjà escaladé avec succès cette montagne plusieurs fois, n’a pas donné signe de vie au camp de Munsiyari, dans l’Etat indien d’Uttarakhand, après avoir commencé à grimper le 13 mai.

«Nous avons mobilisé des ressources pour les localiser quand ils ne sont pas retournés au camp (à la date prévue du 26 mai) mais le mauvais temps ralentit les opérations», a indiqué a l’AFP Vijay Kumar Jogdande, un magistrat du district de Pithoragarh où se trouve la Nanda Devi.

De fortes pluies et des chutes de neige qui ont duré une semaine dans la région ont rendu difficile la surveillance aérienne, a souligné M. Jogdande.

Des centaines d’alpinistes viennent du monde entier en Inde chaque année pour tenter l’ascension de sommets qui font partie de la chaîne de l’Himalaya. L’Inde a sur son territoire dix sommets de plus de 7.000 mètres, dont le troisième plus haut du monde, le Kangchenjunga, coincé entre Inde et Népal. Quatre Indiens figuraient parmi les 11 alpinistes qui sont morts en tentant de vaincre l’Everest au cours de la saison écoulée, qui a pris fin cette semaine.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Des ossements relancent l’une des plus mystérieuses disparitions d’Italie

octobre 31, 2018

Le drapeau du Vatican flotte sur l’ambassade du Saint-Siège en Italie le 31 octobre 2018 / © AFP / Alberto PIZZOLI

La famille d’une jeune fille disparue mystérieusement voici 35 ans a réclamé mercredi des clarifications au Vatican après la découverte d’ossements humains dans l’une de ses propriétés.

Ces restes ont été trouvés lundi par des ouvriers effectuant des travaux de terrassement dans un petit bâtiment d’accueil situé dans l’immense parc de l’ambassade du Saint-Siège auprès de l’Italie.

La macabre découverte a immédiatement relancé les enquêtes sur Emanuela Orlandi et Mirella Gregori, deux mineures disparues séparément à Rome en 1983. Ces faits divers non résolus défraient régulièrement la chronique italienne, sur fond de théories du complot impliquant parfois la pègre et le Vatican.

« Au cours de travaux de restauration dans une annexe de la nonciature apostolique des fragments d’ossements humains ont été retrouvés », a précisé mardi soir le Vatican dans un communiqué, sans toutefois faire de lien avec les disparues.

La somptueuse ambassade, entourée d’un grand parc, fut donnée au Saint-Siège en 1949 par un industriel et sénateur juif, qui s’était inscrit au parti national fasciste (PNF) en 1925 avant la promulgation de lois raciales en Italie, puis s’était converti au catholicisme.

Un ouvrier travaille dans l’enceinte de l’ambassade du Saint-Siège en Italie à Rome, le 31 octobre 2018 / © AFP / Alberto PIZZOLI

La police italienne tente actuellement d’établir l’âge et le sexe des ossements retrouvés, ainsi que la date du décès. Et elle vérifiera si l’ADN correspond à celui de l’une des deux mineures.

« Nous allons demander aux enquêteurs et au Saint-Siège comment ces ossements ont été trouvés et pourquoi leur découverte a été liée à la disparition d’Emanuela Orlandi ou Mirella Gregori, » a commenté devant la presse Laura Sgro, l’avocate de la famille Orlandi, se plaignant d’informations succinctes du Vatican.

Emanuela Orlandi, fille d’un employé de la Préfecture de la maison pontificale, vivant dans la Cité du Vatican, avait été vue la dernière fois le 22 juin 1983 alors qu’elle sortait d’un cours de musique.

– Thèses multiples –

Vue de l’ambassade du Vatican en Italie à Rome le 31 octobre 2018 / © AFP / Alberto PIZZOLI

Selon certains, la jeune fille de 15 ans aurait été enlevée par un groupe criminel pour faire pression en vue de recouvrer un prêt auprès de l’ancien président américain de la banque du Vatican (IOR), Paul Marcinkus.

D’autres affirment qu’elle aurait été kidnappée pour arracher la libération de Mehmet Ali Agca, le Turc qui avait tenté d’assassiner le pape Jean Paul II en 1981. L’implication de services secrets a aussi été mentionnée. Mais rien n’a jamais été prouvé.

Son frère Pietro, qui mène depuis des décennies une campagne pour résoudre le mystère, a régulièrement dénoncé le silence du Vatican et même sa complicité.

Mirella Gregori avait pour sa part disparue 40 jours exactement avant Emanuela Orlandi. Selon sa mère, la jeune fille avait répondu à l’interphone, affirmant à ses parents qu’il s’agissait d’un camarade d’école et qu’elle allait lui parler brièvement avant de remonter chez elle. Elle n’est jamais réapparue.

Vue de l’ambassade du Vatican en Italie à Rome, le 31 octobre 2018 / © AFP / Alberto PIZZOLI

Ce n’est pas la première fois que la police italienne suit une piste pour retrouver le corps d’Emanuela Orlandi, qui aurait aujourd’hui 50 ans.

En 2012, le parquet de Rome avait ainsi donné son feu vert à l’ouverture de la tombe d’un criminel italien, Enrico de Pedis. La tombe de cet ancien chef de la bande de la Magliana, qui a terrorisé Rome dans les années 1970 et 1980, avait été ouverte dans la basilique Saint-Apollinaire à Rome. Elle ne contenait toutefois que la dépouille de l’homme tué en 1990 dans un règlement de comptes.

Pour des raisons inexpliquées, la sépulture de ce « boss », soupçonné d’être lié à la fois à la mafia, la loge maçonnique P2 et des secteurs de la finance du Vatican, avait été transférée la même année dans la basilique, un privilège rare.

Une ex-maîtresse du malfrat avait notamment affirmé aux enquêteurs qu’il avait enlevé la jeune fille et que le corps aurait été coulé dans du béton.

Enième rebondissement en septembre 2017, un journaliste d’investigation italien avait rendu public un document signé par un cardinal pouvant accréditer la thèse que le Saint-Siège avait dépensé des millions pour cacher la jeune fille dans des instituts religieux à Londres jusqu’en 1997… Le Vatican avait démenti.

Romandie.com avec(©AFP / (31 octobre 2018 15h50)

Journaliste disparu: des enquêteurs américains travaillent avec Ankara et Ryad (Trump)

octobre 11, 2018

Washington – Donald Trump a indiqué jeudi que des enquêteurs américains travaillaient avec la Turquie et l’Arabie saoudite afin de faire la lumière sur la disparition du journaliste Jamal Khashoggi au consulat saoudien à Istanbul.

« On ne peut pas laisser cela arriver. Nous sommes très durs et nous avons des enquêteurs là-bas, et nous travaillons avec la Turquie et franchement nous travaillons avec l’Arabie saoudite », a déclaré le président américain dans un entretien téléphonique avec Fox.

« Nous allons étudier cela très, très sérieusement. Je n’aime pas cela du tout. Il n’y a pas de citoyens américains (impliqués), mais cela n’a pas d’importance dans ce cas. C’est un précédent terrible, terrible », a-t-il ajouté.

Interrogé sur le fait de savoir si la disparition suspecte de M. Khashoggi –exilé aux Etats-Unis depuis 2017 après être tombé en disgrâce à la cour du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane– pouvait mettre à mal les relations entre Washington et Ryad, Donald Trump a répondu qu’il fallait d’abord « trouver ce qui s'(était) passé ».

« Nous y sommes probablement plus proches que ce que vous pouvez penser », a-t-il précisé.

Le président américain avait déclaré mercredi s’être entretenu « au plus haut niveau » avec les Saoudiens, et ce « plus d’une fois », au sujet du journaliste saoudien, collaborateur du Washington Post.

Romandie.com avec(©AFP / 11 octobre 2018 13h26)                                                        

Journaliste saoudien disparu à Istanbul: une télévision diffuse des images de vidéosurveillance

octobre 10, 2018

Manifestation en faveur du journaliste saoudien Jamal Hashoggi, devant le consulat saoudien à Istanbul, le 5 octobre 2018. / © AFP/Archives / OZAN KOSE

Des éléments accréditant la thèse de la disparition forcée ou de l’assassinat d’un journaliste saoudien à Istanbul par des agents de son pays ont été révélés par les médias turcs mercredi, alors que sa fiancée demande l’aide de Donald Trump.

Des télévisions turques ont diffusé des images de vidéosurveillance montrant notamment l’entrée au consulat saoudien d’Istanbul du journaliste Jamal Khashoggi et de l’équipe soupçonnée d’être responsable de sa disparition.

M. Khashoggi, un journaliste critique du pouvoir de Ryad qui écrivait notamment pour le Washington Post, s’est rendu au consulat le 2 octobre, sur rendez-vous, pour des démarches administratives.

Selon la police turque, il n’en est jamais ressorti, mais Ryad affirme le contraire.

Sur les images, M. Khashoggi apparaît, entrant dans le consulat à 13h14. Un van noir est visible, garé à proximité.

D’autres images montrent un van entrer dans le consulat puis en ressortir et se rendre à 15h08, selon la chaîne 24 TV, à la résidence du consul toute proche.

Des sources turques, citant l’enquête en cours, ont affirmé durant le weekend que M. Khashoggi avait été assassiné dans le consulat. Mais certains médias ont évoqué mardi la possibilité qu’il ait été enlevé et emmené en Arabie saoudite.

Ryad a fermement démenti la thèse de l’assassinat.

Le Washington Post a affirmé, citant une source informée, que les services de renseignement américains avaient intercepté avant la disparition de M. Khashoggi des communications entre responsables saoudiens évoquant son enlèvement.

Journaliste saoudien disparu / © AFP / Thomas SAINT-CRICQ

– « Equipe d’assassinat » –

La police turque avait révélé samedi qu’un groupe de 15 Saoudiens avait fait l’aller et retour à Istanbul et au consulat le jour de la disparition du journaliste.

24 TV et d’autres chaînes ont aussi diffusé des images qu’elles affirment être celles des membres de ce groupe arrivant à l’aéroport d’Istanbul puis à leur hôtel. Selon ces sources, ils ont quitté l’hôtel dans la matinée pour se rendre au consulat puis sont repartis dans la soirée.

Le quotidien progouvernemental Sabah avait révélé mardi que deux avions privés étaient arrivés d’Arabie saoudite à Istanbul ce jour-là et que les personnes à leur bord avaient des chambres réservées dans des hôtels proches du consulat mais qu’ils n’y avaient pas passé la nuit.

Mercredi, le même journal a publié les noms, l’âge et les photographies de quinze hommes présentés comme l' »équipe d’assassinat » dépêchée par Ryad.

Le nom de l’une de ces personnes, Salah Muhammed Al-Tubaigy, correspond à celui d’un lieutenant-colonel du département de la médecine légale saoudien.

Les autorités turques ont obtenu mardi l’autorisation de fouiller le consulat saoudien, mais cette fouille n’a pas encore eu lieu.

La fiancée du journaliste a demandé mardi dans le Washington Post l’aide du président américain Donald Trump pour « faire la lumière » sur cette affaire.

L’opposition exhorte Ankara à élucider l’affaire Khashoggi / © AFP / Kadir Demir

« J’implore le président Trump et la Première dame Melania Trump d’aider à faire la lumière sur la disparition de Jamal », a écrit Hatice Cengiz dans une tribune publiée par le quotidien auquel collabore M. Khashoggi.

– « Moi, je parle » –

Le Saoudien s’était exilé en 2017 aux États-Unis, après être tombé en disgrâce à la cour du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, surnommé « MBS ».

Dans une interview réalisée par la BBC trois jours avant sa disparition, M. Khashoggi a affirmé qu’il n’avait pas l’intention de revenir dans son pays.

« Lorsque j’entends parler de l’arrestation d’un ami qui n’a rien fait qui mérite une arrestation, cela me fait penser que je ne dois pas y aller. Moi, je parle, cet ami à moi ne parlait même pas », a-t-il dit pour expliquer sa décision.

Au moment où la pression monte sur l’administration américaine pour intervenir sur ce dossier auprès de son allié saoudien, le ministre américain de la Défense Jim Mattis a assuré mardi que les Etats-Unis « suivent de très près la situation ».

M. Trump s’était dit « préoccupé » lundi par le sort de M. Khashoggi en relevant que « de mauvaises histoires circulent » à son sujet.

Déplorant une réaction américaine tardive et timorée, Sarah Margon, de l’organisation Human Rights Watch, estime que Washington « dispose des outils pour répondre rapidement, c’est une question de volonté politique ».

Romandie.com avec(©AFP / (10 octobre 2018 13h14)

La police turque estime que le journaliste Khashoggi a été tué au consulat saoudien

octobre 6, 2018

La Yéménite Tawakkol Karman, Prix Nobel de la Paix en 2011, montre un portrait du journaliste disparu Jamal Khashoggi lors d’une manifestation devant le consulat d’Arabie saoudite à Istanbul, 5 octobre 2018. / © AFP / OZAN KOSE

La police turque estime que le journaliste saoudien Jamal Khashoggi, porté disparu depuis mardi à Istanbul, a été tué au consulat de son pays, a indiqué à l’AFP une source proche du gouvernement.

« La police estime dans ses premières conclusions que le journaliste a été tué au consulat par une équipe venue spécialement à Istanbul et repartie dans la même journée », a déclaré cette source.

La police turque avait affirmé un peu plus tôt qu’un groupe de 15 Saoudiens avait fait mardi l’aller-retour à Istanbul et se trouvait au consulat en même temps que Jamal Khashoggi, et que ce dernier n’a jamais quitté la représentation diplomatique.

La police, citée par l’agence étatique turque Anadolu, ajoutait que M. Khashoggi « n’est plus ressorti » de la représentation diplomatique après y être entré pour effectuer une démarche administrative.

L’agence de presse officielle saoudienne SPA dimanche, a rapporté qu’un responsable anonyme du consulat d’Arabie saoudite avait démenti les informations selon lesquelles le journaliste aurait été tué.

« Le responsable a démenti avec force ces accusations sans fondement », selon SPA. L’agence a ajouté qu’une équipe d’enquêteurs saoudiens se trouvait en Turquie et travaillait avec les autorités locales.

« Je ne crois pas qu’il ait été tué », a réagi auparavant sur Twitter la fiancée turque du journaliste, Hatice Cengiz.

Ryad assure que Jamal Khashoggi, un critique du pouvoir de Ryad écrivant notamment pour le Washington Post, a quitté le consulat après y avoir effectué ces démarches mardi.

« D’après ce que j’ai compris, il est entré et est ressorti après quelques minutes ou une heure. Je ne suis pas sûr », a déclaré dans un entretien à l’agence Bloomberg publié vendredi le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, surnommé « MBS ».

« Nous sommes prêts à permettre au gouvernement turc de venir fouiller nos locaux », a-t-il dit, ajoutant être « très soucieux de savoir ce qui lui est arrivé ». Ces lieux sont sous souveraineté saoudienne, mais « nous les laisserons entrer et chercher et faire ce qu’ils veulent. (…) Nous n’avons rien à cacher ».

M. Khashoggi s’est exilé aux Etats-Unis l’année dernière par crainte d’une arrestation, après avoir critiqué certaines décisions de Mohammed ben Salmane et l’intervention militaire de Ryad au Yémen.

Selon sa fiancée, il s’était rendu au consulat pour effectuer des démarches en vue de leur prochain mariage.

L’ambassadeur saoudien à Ankara a été convoqué par le ministère turc des Affaires étrangères mercredi au sujet de la disparition de Jamal Khashoggi.

Le procureur général d’Istanbul a annoncé samedi qu’une enquête judiciaire avait été ouverte pour faire la lumière sur cette affaire.

– « Farouchement indépendant » –

A New York, le Comité de protection des journalistes (CPJ) a exprimé son inquiétude et a pressé Ryad de s’expliquer.

« Le CPJ est alarmé par les informations de presse selon lesquelles Jamal Khashoggi pourrait avoir été tué à l’intérieur du consulat d’Arabie saoudite à Istanbul », a écrit dans un communiqué le directeur exécutif adjoint du CPJ, Robert Mahoney.

« Les autorité saoudiennes doivent donner immédiatement un compte rendu complet et crédible de ce qui est arrivé à Khashoggi dans leur mission diplomatique », a ajouté l’organisation.

Pour Reporters sans Frontières (RSF), qui a réagi sur Twitter, si les informations selon lequel Khashoggi aurait été tué étaient confirmées, « cela constituerait une attaque horrible, totalement déplorable et absolument inacceptable contre la liberté de la presse ».

Avant la publication des informations évoquant l’éventualité de la mort du journaliste, les organisations de défense des droits de l’homme Human Rights Watch (HRW) et Amnesty International ont toutes les deux mis en garde Ryad, affirmant que l’éventuelle détention du journaliste constituerait un cas de « disparition forcée ».

En signe de soutien, le Washington Post a décidé de laisser vide l’espace qui aurait dû être occupé par la tribune de M. Khashoggi dans son édition de vendredi.

Dans une tribune publiée sur Al-Jazeera en anglais, le journaliste et analyste Bill Law affirme connaître M. Khashoggi depuis 16 ans et le décrit comme « un journaliste brillant, doté d’un esprit farouchement indépendant mais d’un pragmatisme suffisant pour savoir jusqu’où il peut s’approcher des lignes rouges ». Une voix « que le prince héritier saoudien devrait écouter », ajoute-t-il.

L’Arabie saoudite figure à la 169e place sur 180 au classement mondial de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières (RSF).

Ryad promeut une campagne de modernisation depuis que le prince Mohammed ben Salmane a été désigné héritier du trône en 2017. Mais la répression contre les dissidents, avec des arrestations de religieux, de personnalités libérales et aussi de militantes féministes s’est accentuée depuis.

M. Khashoggi, 59 ans, est l’un des rares journalistes saoudiens en vue à élever la voix contre cette répression.

Le 6 mars, il s’interrogeait dans un éditorial cosigné avec Robert Lacey dans le quotidien britannique The Guardian.

MBS, disait cet éditorial, « semble faire bouger le pays d’un extrémisme religieux d’une autre époque vers son propre extrémisme +Vous devez accepter mes réformes+, sans aucune consultation et avec des arrestations et des disparitions de ses détracteurs. Son programme ignore-t-il la plus importante des réformes, la démocratie ? »

Romandie.com avec(©AFP / (07 octobre 2018 05h38)

Disparition du président chinois d’Interpol: Paris « s’interroge » et se dit « préoccupé »

octobre 5, 2018

Photo prise le 4 juillet 2017 à Singapour du président chinois d’Interpol Meng Hongwei porté disparu / © AFP/Archives / ROSLAN RAHMAN

Paris « s’interroge » sur la « disparition inquiétante » du président chinois d’Interpol et se dit « préoccupé par les menaces » contre sa femme, a indiqué vendredi le ministère de l’Intérieur.

« La France s’interroge sur la situation du président d’Interpol », Hongwei Meng, dont la famille est sans nouvelles depuis le 25 septembre, et est « préoccupée par les menaces dont son épouse a fait l’objet », indique le ministère, qui précise qu' »un dispositif policier adapté (était) mis en place pour garantir (sa) sécurité ».

« Le 4 octobre en soirée, les services de police ont été informés, par son épouse, de la disparition inquiétante de M. Meng », et elle a affirmé « avoir récemment reçu des menaces via les réseaux sociaux et par téléphone », poursuit la même source.

« Interrogées par le bureau de liaison d’Interpol à Pékin, les autorités chinoises n’ont pour l’heure pas apporté de précisions », indique le ministère, ajoutant que « les échanges avec les autorités chinoises se poursuivent ».

Hongwei Meng a rejoint la Chine par avion depuis Stockholm, a-t-on appris de sources concordantes.

Le siège mondial d’Interpol, organisation internationale de coopération policière rassemblant 192 pays, est installé à Lyon, ville où réside également la famille de M. Meng.

Romandie.com avec(©AFP / (05 octobre 2018 19h00)

Suisse/Genève: disparition d’un homme à Onex, de son domicile, le 23 septembre

septembre 27, 2018

 

Un homme a disparu de son domicile à Onex, le 23 septembre. Il est activement recherché.

 

Monsieur Blagogee Koffi N Maurice a disparu de son domicile

Monsieur Blagogee Koffi N Maurice a disparu de son domicile Image: Police cantonale genevoise

La police cantonale genevoise a lancé un avis de disparition pour retrouver au plus vite Monsieur Blagogee Koffi N Maurice qui a disparu de son domicile d’Onex, le 23 septembre aux environs de 17h20.

Selon les premières infos récoltées par les enquêteurs, ce monsieur se serait rendu près de l’embarcadère d’Onex-Evaux. Les recherches restent toujours infructueuses.

Monsieur Blagogee Koffi N Maurice, né le 6 novembre 1970 et d’origine togolaise, mesure 1m70 et a le crâne rasé. Il porte un tatouage représentant un scorpion sur le bras gauche.

Lorsqu’il a quitté son domicile, Monsieur Blagogee Koffi N Maurice portait un short beige à carreaux et un polo gris de marque «Steve Guerdat». Il était chaussé de sandales noires en cuir.

Toute personne ayant vu cet homme ou pouvant donner des renseignements pour le retrouver au plus vite est priée de téléphoner au 022.427.75.10. (comm/nxp)

Ave Romandie.com avec Créé: 27.09.2018, 17h03

Un avion russe avec 14 militaires à bord disparait des radars en Syrie

septembre 17, 2018

Moscou – Un avion russe avec 14 militaires à bord a disparu des radars lundi soir au-dessus de la mer Méditerranée alors que la Syrie était frappée par des missiles israéliens, a annoncé tôt mardi le ministère russe de la Défense.

« Le contact a été rompu avec l’équipage d’un Il-20 au-dessus de la mer Méditerranée à 35 kilomètres des côtes syriennes alors qu’il revenait à la base aérienne de Hmeimim » en Syrie, indique le ministère, précisant que l’appareil avait disparu des radars à 23H00 lundi (20H00 GMT).

Le sort des militaires à bord est « inconnu », a ajouté le ministère dans un communiqué diffusé par les agences russes.

Des recherches pour retrouver l’appareil sont en cours.

Selon le ministère russe, l’appareil a disparu lors d’une attaque aérienne menée par quatre F-16 israéliens sur des infrastructures dans la province syrienne de Lattaquié, bastion du président Bachar al-Assad.

Citant des sources sécuritaires, l’agence russe RIA Novosti indique que la défense anti-aérienne syrienne avait ouvert le feu contre l’attaque israélienne.

Le ministère russe de la Défense a également affirmé que des missiles ont été tirés par la frégate française L’Auvergne, qui croisait dans les parages au même moment.

« Les armées françaises démentent tout implication dans cette attaque », a réagi à Paris un porte-parole de l’armée française.

Romandie.com avec(©AFP / 18 septembre 2018 02h43)

Mystère autour de la disparition en Norvège d’un collaborateur de WikiLeaks

septembre 12, 2018

Arjen Kamphuis, expert néerlandais en cybersécurité de 47 ans, a été vu pour la dernière fois le 20 août, quittant son hôtel de Bodø, dans le nord de la Norvège. Photo NTB Scanpix / AFP du 5 septembre 2018. / © NTB Scanpix/AFP/Archives / Per-Inge JOHNSEN

Des effets personnels retrouvés dans un fjord, un téléphone portable localisé à un millier de kilomètres de là… La police cherche à percer le mystère de la disparition en Norvège d’un collaborateur néerlandais de WikiLeaks, une affaire qui entretient les fantasmes sur la toile.

Expert en cybersécurité de 47 ans, Arjen Kamphuis a été vu pour la dernière fois le 20 août, quittant l’hôtel Scandic de Bodø, dans le nord de ce pays scandinave, où il venait de passer des vacances.

Depuis, plus de nouvelles… Arjen Kamphuis n’a pas embarqué dans l’avion qui devait le ramener le 22 août de Trondheim, à plus de 700 kilomètres de Bodø, aux Pays-Bas.

Il n’en fallait pas plus pour que les réseaux sociaux y voient la main de la CIA, de la Russie ou encore une disparition délibérée d’un expert en dissimulation pour réaliser un projet secret au profit de Julian Assange.

Car WikiLeaks décrit l’expert comme un associé de ce dernier, le fondateur australien de cette organisation à la réputation sulfureuse, réfugié depuis six ans dans l’ambassade d’Equateur à Londres pour échapper à des poursuites judiciaires aux Etats-Unis.

WikiLeaks, qui s’est notamment distingué en publiant des documents embarrassants pour la diplomatie et l’armée américaines, a qualifié la disparition d' »étrange ».

Saisie fin août, la police norvégienne dit travailler sur trois théories : une disparition volontaire -y compris un possible suicide-, un accident ou un acte criminel.

« Nous n’avons pas suffisamment progressé dans l’enquête pour pouvoir éliminer ou confirmer une de ces trois théories », a déclaré mercredi à l’AFP l’inspecteur Bjarte Walla. « Nous gardons toutes les possibilités ouvertes ».

– Puzzle complexe –

Les quelques pièces du puzzle recueillies jusqu’à présent par les enquêteurs ajoutent de l’épaisseur à l’énigme.

Un pêcheur a retrouvé mardi soir des objets flottant dans l’eau d’un fjord, à une cinquantaine de kilomètres à l’est de Bodø, a annoncé la police, qui se dit « sûre qu'(ils) appartiennent au disparu » même si elle refuse d’en divulguer la nature pour les besoins de l’enquête.

Selon elle, le Néerlandais a vraisemblablement pris le 20 août un train reliant Bodø à Rognan, une ligne près de laquelle ces effets ont été découverts. Des opérations de ratissage à terre et dans l’eau sont en cours.

Détail troublant, l’enquête avait auparavant fait apparaître qu’un téléphone attribué à Arjen Kamphuis avait émis un signal dans la soirée du 30 août près de Stavanger (sud-ouest), à plus de 1.000 kilomètres à vol d’oiseau de là.

Des cartes SIM allemande et néerlandaise enregistrées à son nom y avaient été introduites « en l’espace d’une heure », selon la police, qui ne peut cependant affirmer que c’est bien Arjen Kamphuis qui l’avait activé.

Bizarre ? « On peut le dire », reconnaît Bjarte Walla. « Mais on doit garder l’esprit ouvert (…) jusqu’à ce qu’on ait fini d’évaluer les différents renseignements en notre possession et déterminé la façon dont ces renseignements sont liés ou pas entre eux ».

Lundi, deux enquêteurs néerlandais sont arrivés en Norvège pour prêter main forte à leurs collègues norvégiens dans leurs recherches du disparu qui, selon des photos circulant sur les réseaux sociaux, porte de fines lunettes, des cheveux blonds mi-longs et une fine barbe.

Selon une amie d’Arjen Kamphuis, il n’y avait « absolument aucun signe qu’il voulait disparaître ».

« Au contraire, il avait plein de projets tant privés que professionnels », a confié Ancilla van de Leest à l’AFP.

Pour elle, les liens entre Arjen Kamphuis et WikiLeaks ont été « fortement exagérés dans la presse ». « Il aide des organisations en leur fournissant des conseils en sécurité informatique », y compris WikiLeaks, a-t-elle précisé.

Romandie.com avec(©AFP / (12 septembre 2018 15h34)