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Congo/Disparition : Marcel Moufouma Okia inhumé au Mausolée Marien-Ngouabi

juin 23, 2020

 

Décédé le 7 juin au Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville (CHU-B) à l’âge de 75 ans, l’ancien préfet a reçu, le 22 juin, un dernier hommage digne de son parti, le Parti congolais du travail (PCT), avant d’être conduit à sa dernière demeure où il repose pour l’éternité.

 

Une vue du cercueil de Marcel Moufouma Okia/Photo Adiac

Tour à tour, le secrétaire général du PCT, Pierre Moussa, le Premier ministre, Clément Mouamba et le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba et bien d’autres cadres de sa famille politique se sont inclinés devant sa mémoire, pour lui témoigner de leur reconnaissance et leur affection.

Dans l’évocation, à valeur d’oraison funèbre, délivrée à cet effet, on retient que Marcel Moufouma Okia est né le 20 août 1945 à Loukana, un village de Sibiti, dans le département de la Lékoumou. Il a passé ses études primaires et secondaires avec succès. Très jeune, il entame son cursus universitaire qui l’a conduit en France où il a obtenu plusieurs diplômes supérieurs, au nombre desquels, le diplôme de hautes études en sciences sociales à Paris ; le diplôme de l’Institut international en administration publique à Paris. Il a aussi arraché le diplôme d’études supérieures spécialisées en planification sanitaire et nutritionnelle ainsi qu’un diplôme d’études supérieures soutenues (DESS) à la Sorbonne en France.

Au plan politique, Marcel Moufouma Okia a été membre du Comité central et membre du Comité d’honneur du PCT. Dans son parcours, il a été commissaire politique de la région de la Cuvette, préfet de la Lekoumou, sénateur, juge titulaire d’instructions à la haute Cour de justice et membre du Comité de suivi de la Convention nationale pour la paix et la reconstruction du Congo.

L’illustre disparu a embrassé aussi la carrière syndicale, au point d’occuper le poste de secrétaire permanent de la Confédération syndicale congolaise.

Le PCT, dont il a dirigé la fédération de France, lui a témoigné son dévouement et sa fidélité au parti. Marcel Moufouma Okia qui s’en est allé à l’âge de 75 ans laisse une veuve et plusieurs orphelins.

 

Avec Adiac-congo par Firmin Oyé

Canada-Québec: 90 000 masques destinés au Québec disparaissent à l’aéroport de Toronto

mai 28, 2020
Les masques avaient été commandés par le CHU de Québec, responsable de l'approvisionnement en équipement médical pour l'ensemble du système de santé québécois.©
mihalec/getty images/istockphoto Les masques avaient été commandés par le CHU de Québec, responsable de l’approvisionnement en équipement médical pour l’ensemble du système de santé québécois.
En 32 ans de métier comme fabricant de matériel médical, Pierre Jean Messier n’a jamais vu une situation pareille au Canada. Une demi-tonne de masques médicaux destinée aux hôpitaux du Québec a disparu d’une zone sécurisée de l’aéroport international de Toronto.

Le président et fondateur de I3 Biomédical hésite à parler carrément d’un vol, mais il admet que c’est l’hypothèse la plus probante en ce moment.

«Ça fait maintenant une dizaine de jours et plus qu’une recherche a été faite et tout compte fait, ils se sont vaporisés dans les airs», s’étonne Pierre Jean Messier, un peu perplexe.

Pierre Jean Messier, président et fondateur de I3 Biomédical

© /Radio-Canada Pierre Jean Messier, président et fondateur de I3 Biomédical
Un courriel qu’il a reçu du transporteur aérien – courriel que nous avons pu consulter – confirme que les 90 000 masques en provenance du Mexique ont bel et bien passé les douanes à Toronto le 12 mai pour un transfert vers Montréal.

Le 18 mai, les autorités aéroportuaires ont signalé que le matériel manquait à l’appel. Des recherches ont été effectuées le lendemain aux aéroports de Toronto et Montréal sans que la demi-tonne de masques soit retracée.

Selon Pierre Jean Messier, il est peu probable qu’une telle quantité de masques ait pu être remise à bord d’un avion et quitter le pays. Il soupçonne plutôt une ou plusieurs personnes mal intentionnées de les avoir fait sortir de l’entrepôt.

«Le récipiendaire est clairement identifié comme étant des hôpitaux. Alors prendre du matériel que tout le monde est au courant qu’il est tellement nécessaire, et le faire disparaître comme ça, c’est pas très noble», dénonce l’entrepreneur.

Pas de conséquences pour le CHU de Québec

Les masques qui ont disparu représentent qu’une petite partie d’une commande de deux millions de masques effectués par le CHU de Québec, responsable de l’approvisionnement en matériel médical pour tout le Québec pour la durée de la pandémie.

Le président de I3 Biomédical précise que les masques manquants ont rapidement pu être remplacés, à grands frais, en devançant une autre livraison en provenance du Mexique.

L’incident a néanmoins grandement ébranlé sa confiance quant à la fiabilité des transferts de matériel médical par la métropole canadienne.

«Cette situation à Toronto, elle est particulièrement unique. Sincèrement, je ne me serais pas attendu à ce que ça se passe. […] On ne passera plus par Toronto. C’est déjà implanté au niveau opérationnel.»

Il a aussi mis en place plusieurs mesures de protection additionnelles pour les chargements de matériel médical qui transitent au Canada, des mesures que son entreprise réserve habituellement pour les pays où le matériel est plus à risque de disparaître.

L'aéroport Pearson de Toronto vu des airs

© Francis Ferland/Radio-Canada L’aéroport Pearson de Toronto vu des airs
Fabriqués au Québec, assemblés au Mexique
 

Pierre Jean Messier précise que les masques chirurgicaux qu’il fabrique sont entièrement conçus au Québec, mais que le dernier assemblage se fait au Mexique, pour des raisons de coûts.

Selon lui, il serait très facile de faire l’ensemble de la production au Québec, à condition que les gouvernements renoncent à acheter des produits qui sont trois cents plus bas.

Le dirigeant de I3 Biomédical soutient qu’il n’aurait pas besoin de prêts ou de subventions pour rapatrier l’ensemble de ses opérations au Québec, seulement l’engagement que les hôpitaux vont continuer à acheter des produits canadiens et québécois, pas pour deux ou trois mois, mais pour les années qui viennent.

Pierre Jean Messier se souvient très bien des discours politiques quand le SRAS et la grippe H1N1 menaçaient la planète. «On a toujours dit qu’il fallait cesser d’être dépendants, mais dès que la crise passait on revenait aux achats au plus bas prix.»

Il espère que les conclusions qui seront tirées de la pandémie de COVID-19 seront plus durables.

Par la Radio-Canada avec les informations d’Olivier Lemieux

Canada: Motoneigiste disparue près de Baie-Comeau

février 23, 2020

 

L'hélicoptère de la Sûreté du Québec sera déployé pour tenter de retrouver la motoneigiste disparue (archives).
© Steeven Tremblay/Radio-Canada L’hélicoptère de la Sûreté du Québec sera déployé pour tenter de retrouver la motoneigiste disparue (archives).
Une motoneigiste manque à l’appel depuis samedi dans le secteur de Baie-Comeau.

Selon la Sûreté du Québec (SQ), la femme dans la mi-cinquantaine est partie seule en motoneige vers 13 h. Sa disparition a été signalée en début de soirée.

Des recherches ont eu lieu toute la nuit dans les sentiers et les secteurs à l’ouest de Baie-Comeau, indique le porte-parole de la SQ, Louis-Philippe Bibeau.

Il y a des motoneigistes de la Sûreté du Québec, aidés de bénévoles, qui ont ratissé différents secteurs jusqu’à 4 h du matin, explique le sergent Bibeau.

Les recherches pour tenter de localiser la motoneigiste devraient reprendre dimanche matin. Des motoneigistes ainsi que l’hélicoptère de la SQ vont y participer.

Selon l’Association des motoneigistes Manicouagan, la femme portée disparue conduisait une motoneige blanche.

 

Avec CBC/Radio-Canada

Canada: Fin des recherches pour retrouver les deux derniers motoneigistes disparus

février 7, 2020
Un autobus
© /Radio-Canada Un autobus de la police
La SQ a pris la décision d’interrompre les recherches pour retrouver les deux derniers motoneigistes disparus.

La nouvelle a été annoncée sur Twitter un peu avant 19 h jeudi. Dans une série de messages, la SQ a notamment indiqué que les conditions hivernales des 16 derniers jours ont rendu difficile le travail des policiers et des intervenants sur les eaux de la rivière Grande-Décharge. Le corps policier a aussi dit n’avoir ménagé aucun effort pour retrouver les motoneigistes disparus.

Sur place, à Saint-Henri-de-Taillon, le sergent Hugues Beaulieu a affirmé que la SQ a vraiment fait le maximum qu’il était possible de faire avec les conditions hivernales qu’on a connues.

Les familles des disparus avaient été avisées dans l’après-midi.

Les plongeurs de la SQ avaient déjà cessé les recherches la semaine dernière. Mercredi, la SQ annonçait avoir mis fin à l’utilisation de l’hélicoptère.

Ainsi, Jean-René Dumoulin, 24 ans, et Arnaud Antoine, 25 ans, n’ont toujours pas été retrouvés.

Les corps de Gilles Claude, 58 ans, Yan Thierry, 24 ans, et Julien Benoît, 34 ans, ont été repêchés dans les jours qui ont suivi.

Le premier corps sorti de l’eau avait été celui du guide Benoît Lespérance, par les pompiers d’Alma appelés en premier sur les lieux.

Le 31 janvier, les corps de Gilles Claude et Benoît Lespérance avaient été remis aux familles.

Le 21 janvier, les huit motoneigistes et leur guide québécois avaient plongé dans l’eau froide du lac Saint-Jean. Trois touristes français ont survécu. Ils ont regagné la France dans les jours suivant l’accident.

La coroner Jessica Tremblay devra établir le fil précis des événements. Les motoneigistes avaient quitté le sentier fédéré pour tenter de joindre l’Auberge des îles par le lac Saint-Jean, là où débute la rivière Grande-Décharge.

La SQ avait terminé de repêcher les sept motoneiges le 30 janvier.

Radio-Canada.ca par Pascal Girard

Canada/Français disparus en motoneige au Québec : un premier corps retrouvé

janvier 24, 2020

Le corps a été repêché vendredi non loin du lieu de l’accident, à l’embouchure du lac Saint-Jean.

Le drame a eu lieu à l'est du lac Saint-Jean.
Le drame a eu lieu à l’est du lac Saint-Jean. HO / SÛRETÉ DU QUÉBEC / AFP 

Les importantes recherches pour retrouver cinq Français disparus au nord du Québec lors d’une expédition en motoneige qui a mal tourné mardi, portent enfin leurs fruits. Un premier corps a été retrouvé vendredi, a annoncé la police. «Il a été retrouvé à plus de deux kilomètres des points initiaux de recherche dans la rivière Grande décharge», à l’embouchure du lac Saint-Jean où s’est produit l’accident, a déclaré à la presse Hugues Beaulieu, porte-parole de la Sûreté du Québec. «Nous ne pouvons pour le moment identifier la victime».

Les chances de retrouver vivants les touristes, dont les motoneiges sont tombées au fond des eaux glacées du lac Saint-Jean alors qu’ils circulaient sur un chemin non balisé, sont infimes. Vendredi, les enquêteurs se disaient toutefois déterminés à «ne pas baisser les bras», a expliqué le porte-parole. «Tant qu’on n’a pas retrouvé cinq corps, on recherche cinq personnes disparues», avait déclaré à l’AFP Hugues Beaulieu. Comme la veille, une trentaine de policiers, dont une douzaine de plongeurs, appuyés par d’importants moyens comme des hélicoptères, des drones ou des embarcations équipées de sonars, ont écumé l’est du lac Saint-Jean.

Glace trop fine

Le groupe était composé de huit touristes originaires de l’est de la France, dont trois ont survécu, et de leur guide, un Montréalais qui est mort mercredi des suites de ses blessures. Sur les sept motoneiges qui ont traversé la glace, six ont été retrouvées au fond de l’eau par les enquêteurs. Cette découverte confirme l’hypothèse la plus pessimiste, selon laquelle les cinq touristes ont sombré dans les eaux glacées avec leur machine. Ils roulaient dans une zone réputée dangereuse où la glace était soit trop fine, soit absente. Et ils ont sans doute quitté les sentiers balisés pour prendre un raccourci et parvenir plus rapidement à destination, selon plusieurs experts.

Jeudi, la police a publié jeudi les identités des disparus, originaires, comme les trois Français survivants, de l’Est de la France. Il s’agit de Gilles Claude, 58 ans, Yan Thierry, 24 ans, Jean-René Dumoulin, 24 ans, Julien Benoît, 34 ans, et Arnaud Antoine, 25 ans. Gilles Claude, habitué des randonnées à motoneige au Québec selon Radio Canada, est le père de trois biathlètes internationaux, Emilien, Florent et Fabien. Ce dernier est monté jeudi pour la première fois sur le podium d’une étape de la Coupe du monde de biathlon, à Pokljuka en Slovénie. Il a dédié sa troisième place à son père.

Par Le Figaro avec AFP

Québec: Personne disparue à Trois-Rivières

décembre 18, 2019

 

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© undefined
 

Trois-Rivières — La Direction de la police de Trois-Rivières demande l’aide du public pour retrouver Denise Sauvageau Massicotte, âgée de 80 ans. La dame manque à l’appel depuis mardi le 17 décembre, en fin d’après-midi. Elle mesure 1,47 m. et pèse 41 kg. Elle a les cheveux et les yeux bruns. Elle porte des lunettes de vision. Elle serait vêtue d’un manteau de couleur marine, des pantalons foncés et des bottes noires. Il est possible qu’elle soit au volant d’un Kia Rondo 2010 de couleur argent immatriculé W21 BCQ. La famille a des raisons de craindre pour la sécurité de Mme Sauvageau car celle-ci souffrirait d’un début d’Alzheimer.

Toute personne pouvant fournir de l’information en lien avec cette disparition est priée de contacter le 819 691-2929 #6.

Par Kim Alarie – Le Nouvelliste

Canada: Un avion américain disparu depuis 1957 retrouvé au Nouveau-Brunswick

décembre 14, 2019

 

© Danny Pelletier
 

Un travailleur forestier a trouvé par hasard la carcasse d’un avion qui serait disparu il y a  62 ans au Nouveau-Brunswick.

Tôt jeudi matin, Danny Pelletier coupait du bois en forêt avec de l’équipement lourd, dans le nord de la province, entre Saint-Quentin et Bathurst.

Puis il a aperçu des morceaux de métal qui réfléchissaient les premières lueurs du matin, un peu plus loin devant lui. Il a décidé d’examiner les débris, puis a réalisé qu’il y avait un numéro de série inscrit sur un des morceaux.

Dans les photos prises sur place, le numéro d’identification N1054N est bien visible.

Un travailleur forestier a trouvé la caracasse d'un avion disparu au Nouveau-Brunswick en 1957.

© Fournis par Radio-Canada.ca
Un travailleur forestier a trouvé la carcasse d’un avion disparu au Nouveau-Brunswick en 1957.
 

Selon les recherches de Radio-Canada, ce numéro d’identification correspond à un avion de type Stermans de la compagnie Medford Aviation Services de l’état de l’Oregon, aux États-Unis.

Cette compagnie utilisait en 1957 ce genre d’avion pour faire de l’arrosage, pour contrer la prolifération de la tordeuse du bourgeon de l’épinette.

Sur la liste des pilotes qui effectuaient l’arrosage à cette période, on apprend que cet avion était conduit par Elwyn Behnke de l’Oregon.

Le 20 juin 1957, M. Behnke est mort lorsque son avion s’est écrasé dans une forêt, il était alors âgé de 31 ans.

Le 20 juin 1957, monsieur Behnke est mort lorsque son avion s'est écrasé dans la fôret.

© Fournis par Radio-Canada.ca
Le 20 juin 1957, monsieur Behnke est mort lorsque son avion s’est écrasé dans la fôret. En 2017, son fils Mark Behnke a entrepris des recherches d’information sur la mort de son père, dans un écrasement d’avion dans la province canadienne du Nouveau-Brunswick.

Le Bureau de la sécurité des Transports du Canada a été informé de la découverte et les enquêteurs examinent ces informations afin de déterminer si une enquête sera ouverte.

CBC/Radio-Canada avec les renseignements de Bernard Lebel

Chili : des débris retrouvés en mer sur le site de la disparition d’un avion militaire

décembre 11, 2019

 

L’appareil disparu, un Hercules C130, avait décollé lundi de la base Chabunco de Punta Arenas, au sud du pays, avec 38 personnes à bord.

L’armée de l’Air chilienne a annoncé mercredi soir avoir retrouvé des débris en mer sur le site de la disparition d’un avion militaire, introuvable depuis deux jours et qui transportait 38 personnes. «La découverte a été faite par le bateau battant pavillon chilien Antarctic Endeavour et il pourrait s’agir de morceaux de mousse des réservoirs internes de combustible du C-130», a annoncé à la presse Eduardo Mosqueira, commandant de la IVe Brigade aérienne à Punta Arenas, à 3000 km au sud de Santiago.

L’appareil disparu, un Hercules C130, avait décollé lundi de la base Chabunco de Punta Arenas (pointe sud du Chili) à 16H55 (19H55 GMT) pour rejoindre la base antarctique Eduardo Frei. Le contact radio avec l’avion de transport militaire a été «perdu» à 18H13 (21H13 GMT), selon un communiqué de la Force aérienne chilienne (FACH). Il survolait alors le passage de Drake, bras de mer qui sépare l’extrémité sud de l’Amérique latine et l’Antarctique et qui est considéré comme redoutable par les marins.

L’avion a été déclaré «sinistré» sept heures après l’incident, a indiqué l’armée de l’Air, en soulignant qu’il disposait de réserves de carburant suffisantes pour voler jusqu’à 00H40 (03H40 GMT). Depuis, une quinzaine d’avions et cinq bateaux participaient aux opérations de recherche. Outre le Chili, l’Argentine, l’Uruguay, le Brésil et les Etats-Unis ont envoyé des moyens aériens et maritimes sur place. «Toute l’armée de l’Air chilienne et les forces armées sommes en train de faire tout notre possible pour chercher le C-130 qui a disparu», avait déclaré mercredi matin le commandant Eduardo Mosqueira.

La zone de recherche a été étendue mercredi, «les conditions étant meilleures», a-t-il ajouté. A bord de l’appareil, 38 personnes avaient pris place : 17 membres d’équipage et 21 passagers. Parmi ces derniers figurent 15 militaires de la FACH, trois de l’armée de Terre, deux d’une entreprise privée de construction, Inproser, ainsi qu’un fonctionnaire de l’université de Magallanes. Ils devaient effectuer des «tâches de soutien logistique», et notamment réviser un oléoduc flottant alimentant en carburant la base antarctique, la plus importante du Chili.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Congo – Disparition : L’ancien maire de Brazzaville Jean-Jules Okabando est décédé en France

novembre 22, 2019

 

Congo – Disparition : L’ancien maire de Brazzaville Jean-Jules Okabando est décédé en France
Il avait le sens du devoir et portait le Congo chevillé au corps, Jean-Jules Okabando, ancien commissaire politique dans la Lékoumou, maire de la ville de Brazzaville et ancien ambassadeur du Congo en Lybie est décédé vendredi matin en France.

Il se savait très malade et peut-être condamné. Pourtant, il le vivait non pas comme une fatalité, mais comme un « combat pour la vie ». Aussi, dans les discussions, ne manquait-il pas de rassurer, avec le sourire, les proches qui s’inquiétaient de le voir ainsi affectés : « si ce rein ne ma lâche pas, ça va aller ».

Sa philosophie de vie de battant, Jean Jules Okabando se l’est forgée à travers le métier dont il se destinait, celui des armes. Il quitte l’armée au grade de sous-lieutenant, après des atermoiements politiques qui ont été pour lui, « un aguerrissement pour servir autrement son pays ».

Pour de nombreux jeunes de son époque, cet enfant de Poto-poto s’identifie comme un meneur d’hommes. Il le démontrera à la tête de l’Union de la Jeunesse Socialiste Congolaise (UJSC) dont il assure les fonctions de premier secrétaire, jusqu’en 1976, quand il cède le témoin à Jean-Pierre Ngombé.

Commissaire politique (Préfet) dans la Lékoumou, Jean-Jules Okabando s’investira auprès des paysans à travers une relance agricole mais aussi une empreinte culturelle, des œuvres restées dans la mémoire collective.

De même, de son passage à la mairie de Brazzaville où il succède à Gabriel Emouengué de 1984, jusqu’en 1991, moment où il cède le fauteuil à Gabriel Obongui, Jean-Jules s’illustre comme un maire entreprenant et clairvoyant. Il redonne des couleurs à une ville dont il redéfinie les frontières déclarant non aedificandi certaines zones devenues depuis quartiers de Brazzaville et qui à l’évidence sont sujettes à de nombreux problèmes d’urbanisme. Jean-Jules Okabando sera d’ailleurs le tout premier maire de la ville de Brazzaville, à avoir vécu son enfance dans la capitale même. Aussi, un lien quasi affectif s’installe t-il entre lui et les brazzavillois qui l’appellent simplement « Jean-Jules ».

Mécène culturel, Jean-Jules Okabando adorait la musique. Il était d’un feeling naturel avec les Bantous de la capitale, qu’il tenait à cet orchestre, comme à la prunelle de ses yeux. En 1990, c’est grâce à son concours que l’orchestre Bantou de la capitale se remet à flot. Déjà sa salutaire médiation du 21 septembre 1986, alors Maire de Brazzaville, avait conduit au retour des vétérans qui à l’époque s’étaient séparés de l’orchestre.

En 2004, alors ambassadeur du Congo en Lybie, Jean-Jules Okabando comptait toujours parmi les personnages qui se sont souciés du sort des Bantous de la capitale. Il dote l’orchestre en instruments, après qu’on les lui ait pillés.

Diminué par des problèmes rénaux récurrents, l’homme qui s’était mis en retrait de la vie publique, vivait en région parisienne en France, mais restait attaché à son pays, qui en lui, comptait plus que tout.

Jean-Jules Okabando naquit le 17 avril 1948 à Engouemé. Il s’est éteint vendredi 22 novembre au CHU du Val d’Europe en Seine et Marne, à 71 ans.

Adieu Monsieur le Maire ! Adieu Jean-Jules !

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

France/Oise: le corps retrouvé calciné est celui d’une adolescente de 15 ans portée disparue

octobre 29, 2019

 

Le corps retrouvé calciné dimanche dans un cabanon incendié à Creil (Oise) a été «formellement identifié» comme celui d’une adolescente de 15 ans «dont la disparition avait été signalée» par sa famille samedi, a annoncé mardi soir le parquet de Senlis.

Le corps a été «formellement identifié ce jour au moyen d’une expertise génétique (…) Il est confirmé qu’il s’agit du corps d’une jeune femme née en août 2004 et donc âgée de 15 ans au moment de son décès et dont la disparition avait été signalée par sa famille» samedi, «soit postérieurement à son décès», déclare dans un communiqué le procureur de la République de Senlis Jean-Baptiste Bladier. «L’identité de la victime dans cette affaire ne donnera lieu à aucune confirmation de la part du parquet de Senlis», ajoute-t-il, rappelant que la diffusion de l’identité d’une victime mineure est punissable par la loi.

«Aucune interpellation n’est intervenue à ce stade de l’enquête» mais les investigations «suivent activement leur cours», poursuit le procureur. Cette jeune fille avait été retrouvée morte dimanche dans les décombres d’un cabanon de jardin pour l’incendie duquel les pompiers étaient intervenus vendredi soir à Creil. L’autopsie menée lundi avait permis de confirmer que «le décès était le résultat de violences», selon un précédent communiqué du parquet.

Samedi, une famille de Mauriciens, habitant à proximité du cabanon incendié, avait porté plainte suite à la disparition, au cours de la nuit, de leur fille, âgée de 15 ans. Le frère de celle-ci a affirmé à l’AFP avoir été convoqué lundi au commissariat de Creil où il a apporté des objets appartenant à sa sœur -«une brosse à dents et un test de grossesse», positif, retrouvé dans ses affaires – afin de permettre des comparaisons de tests ADN. L’autopsie n’a pour l’instant «pas permis de confirmer ni d’infirmer l’état de grossesse de la victime» et «les investigations se poursuivent» pour le déterminer, a précisé mardi soir Jean-Baptiste Bladier à l’AFP.

Par Le Figaro.fr avec AFP