Posts Tagged ‘diversification’

Élections à Trois-Rivières : Catherine Dufresne veut mettre la ville sur les rails

septembre 27, 2013
Candidate Dufresne

Candidate Catherine Dufresne

La candidate à la mairie de Trois-Rivières Catherine Dufresne La candidate à la mairie de Trois-Rivières Catherine Dufresne s’engage à promouvoir et à subventionner le projet de monorail de TrensQuébec , en échange de quoi l’entreprise s’engage à installer son siège social à Trois-Rivières.

Ce projet de l’entreprise TrensQuébec vise à installer un train monorail entre Québec et Montréal et dans toutes les régions du Québec.

La conseillère sortante du district Sainte-Marguerite a précisé son engagement vendredi matin lors d’un point de presse. Elle s’est engagée à accorder une aide pour l’élaboration d’une étude de faisabilité, dont les coûts sont estimés à 750 000 $. La candidate à la mairie promet d’investir 300 000 $ dans cette étude. Le reste proviendrait du Fonds de diversification économique (375 000 $) et de Trans-Québec (75 000 $).

Le projet de monorail de TrensQuébec pourrait créer jusqu’à 90 000 emplois au Québec lors de son implantation et générer des retombées économiques de plusieurs milliards. Selon le directeur général TrensQuébec Jean-Paul Marchand, l’implantation d’un siège social à Trois-Rivières pourrait générer la création de plus d’une centaine d’emplois.

Par ailleurs, des négociations avec l’entreprise Marmen ont été amorcées. La construction d’un banc d’essai pourrait aussi se faire dans les usines de l’entreprise de Trois-Rivières.

Radio-Canada.ca

Congo: La route Kinsoundi-Sangolo sera bitumée

septembre 11, 2013
Brazzaville: Route Kinsoudi-Sangolo

Brazzaville: Route Kinsoundi-Sangolo

Les offres relatives aux travaux d’aménagement et de bitumage de la route Kinsoundi-Sangolo et de construction d’un pont de 210m environ sur la rivière Djoué ont été ouvertes 10 septembre à Brazzaville, au cours d’une cérémonie présidée par l’assistant du ministre à la présidence, chargé de l’aménagement du territoire et de la délégation générale des grands travaux, Placide Modoudou.

Au total, huit entreprises ont soumissionné pour la réalisation des travaux, notamment SACYR CONGO ; RAZEL ; SINO HYDRO ; CGC CONGO ; GROUPEMENT MATIERE SAS /SIPAM ; SGE-C ; CRBC et CREC-7. Elles ont proposé des montants qui varient entre 15.845.492.426 francs CFA à 33.679.093.178, toutes taxes comprises (TTC), pour une durée d’exécution de 4 mois à 21 mois.

Financé par le budget de l’Etat, le projet d’aménagement et de bitumage de la route Kinsoundi-Sangolo porte essentiellement sur les travaux de construction de la chaussée ; les travaux d’assainissement ; la construction des ouvrages d’art, notamment du pont sur la rivière Djoué et la signalisation.

«Une fois réalisée, la route Kinsoundi-Sangolo de 4KM 357m, avec la construction d’un pont d’environ 210m de portée sur la rivière Djoué, viendra garantir la liste des voies rénovées et en cours de l’être à Brazzaville », a indiqué M. Moudoudou, ajoutant que cette route renforcera la diversification de voiries modernes et permettra d’humaniser les conditions de déplacement des citoyens.

Depuis quelques années, le gouvernement a engagé une vaste réforme du secteur routier, afin de répondre à la demande des populations. Pour ce faire, de nombreuses infrastructures routières sont en construction, sur l’ensemble du territoire national, afin d’établir les ponts et liaisons nécessaires pour créer un environnement favorisant le développement du Congo, en général, et de la ville de Brazzaville.

Le dépouillement des offres s’est opéré en présence des représentants des soumissionnaires conformément aux dispositions du code des marchés publics. Les sociétés adjudicataires du marché seront connues après l’examen des dossiers par la commission de passation des marchés.

Congo-site.com par Diane Ondélé

Doing Busness : La République du Congo occupe la 183ème place

janvier 29, 2013

Selon le ministre d’Etat, ministre du développement industriel et de la promotion du secteur privé, Isidore Mvouba, en ce qui concerne le classement dans Doing Business, le Congo se place au 183ème rang sur 185 pays du classement du ’’Doing Busness’’ de la Banque mondiale. Il a donné cette information à l’ouverture d’un atelier sur le classement du Congo dans Doing Busness, organisé du 28 au 30 à Brazzaville par AfriContacts.


Doing Busness : La République du Congo occupe la 183ème place
En ce concerne l’octroi de permis de construire, pour un délai de plus de 160 jours, le Congo arrive à la 77ème place. En matière de transfert de propriété, il est au 126ème rang, soit une durée de 55jours. Pour la protection des investisseurs, le Congo tient le 153ème rang ; tandis que pour commerce transfrontalier, il occupe le 176ème rang. En matière de création d’entreprise, le Congo se situe au 176ème rang sur 183 pays.

Par ailleurs, le ministre d’Etat Isidore Mvouba a fait que depuis février 2009, un plan d’action pour l’amélioration du climat des affaires assorties d’une feuille de route était adopté. Les reformes à caractère institutionnel, juridique et règlementaire qui y figurent ne demandent qu’à être mises en œuvre.

«Un tel état de faits interpelle au plus haut point les décideurs que nous sommes. Nous devons donc prendre, sans délai, les mesures correctives qui s’imposent. Le temps nous est compté quand on sait que notre mauvais classement détourne notre pays d’un flux important des investisseurs directs étrangers», a-t-il indiqué.

Les grandes orientations du gouvernement en termes de reformes du climat des affaires, de développement des entreprises, et de la promotion des investissements dans le contexte général et de la diversification de l’économie, ont été prises en compte pour préciser l’objectif du projet et en dégager les principales composantes, à savoir : l’amélioration du climat des affaires ; le développement des entreprises et la promotion des investissements privés ; et le développement des infrastructures.

Isidore Mvouba a insisté qu’il était de devoir du gouvernement d’intérioriser la dynamique en cours. Cette dynamique exige de chaque membre du gouvernement une adaptation aux mécanismes de mise sur le pied d’une économie ouverte à grande valeur ajoutée qui prend appui sur les outils de gouvernance moderne.

Il a souligné la difficulté d’atteindre les rivages de la prospérité nationale sans la diversification de l’économie pour sortir de la dépendance pétrolière, qui rend aléatoire la marche de l’économie dans la durée. L’amélioration du climat des affaires pour mieux attirer les investissements privés exprime la volonté du Congo à atteindre cet objectif.

L’atelier se déroule dans le contexte d’une croissance économique soutenue que le Congo a connue au cours des cinq dernières années, avec une moyenne annuelle de 5%. Or, le directeur des opérations de la banque mondiale pour la République du Congo, Eustache Ouayoro a indiqué que si l’on tient compte de la croissance démographique évaluée à 3% par an, l’on constate que la croissance économique réelle du Congo n’est que de 2%. Ce qui reste insuffisant pour un pays qui dispose d’un grand potentiel. Au rythme de croissance actuelle, le produit intérieur brut (PIB) par habitant ne pourra doubler qu’à partir de 2027, soit dans 15ans, a-t-il dit.

Le rôle du secteur privé hors pétrole dans la croissance reste encore trop faible. Le niveau des investissements privés (hors secteur pétrolier) ne présent que 5% du PIB en 2012, contre 14% en moyenne dans l’Afrique subsaharienne et 25% en Asie.
C’est ainsi que pour M. Ouayoro, «si le Congo pouvait bénéficier d’une forte impulsion du secteur privé et pouvait générer d’une croissance à plus de 7% par an, le pays doublerait le PIB par habitant en moins de dix ans. L’enjeu est donc important».

 
Congosite.com
 

Malawi : la nouvelle présidente Joyce Banda face au défi des réformes économiques

avril 9, 2012

À 61 ans, Joyce Banda est la nouvelle présidente du Malawi et  la première femme chef d’Etat en Afrique australe. Une avancée démocratique qui  ne  doit pas faire oublier les grands défis qu’elle doit relever :  relancer  l’économie et réconcilier le pays avec les donateurs.

Quelques  heures après l’annonce de la mort du président Bingu wa Mutharika, Joyce  Banda, 61 ans, a été investie, samedi 7 avril. La nouvelle présidente du Malawi prend les rênes d’un pays marqué par la dérive  autocratique du président défunt et par la débâcle économique.

Bingu wa Mutharika avait exclu Joyce Banda de son parti en 2010, lorsque  cette dernière s’était opposée à ce que Peter, le frère du président, hérite du  pouvoir. Elle avait alors fondé son propre parti, et s’était érigée en ferme  opposante. Dès son investiture, la nouvelle présidente a alors appelé à l’union  et à la réconciliation, en dépit des tentatives des proches de Mutharika de  l’écarter de la fonction.

« Cela a contribué à enraciner et consolider une culture démocratique dans le  pays, et c’est une bouffée d’air frais sur notre continent africain, où les  transitions sans heurts sont rares », a écrit le Sunday Times malawite  dans édition du 8 avril. « Nous pouvons maintenant (…) nous concentrer sur la  tâche immense de guérison et de réparation de l’indéniable chaos dans lequel est  enferré notre pays », a souligné le quotidien The Nation.

Dépendance au tabac

Les lignes directrices du programme du parti de Joyce Banda, qui n’a pas de  majorité, concernent les appels pour des investissements privés, la relance de  l’agriculture commerciale et la diversification des exportations, qui dépendent  trop du tabac.

Pour Undule Mwakasungula, président du Comité consultatif pour les droits de  l’homme, « il est important qu’elle lance rapidement des réformes politiques et  économiques ». « Toute l’économie est par terre parce que les bailleurs de fonds  sont partis. Je pense que, pour commencer, la présidente Joyce Banda doit  regagner la confiance des donateurs », a-t-il ajouté.

Une confiance qui, en effet, a été malmenée par l’ancien président.  Économiste de formation, il avait réussi, au début de son premier mandat, a  mettre fin à une terrible famine en instaurant une politique de financement des  petits agriculteurs. Un choix qui a malgré tout fini par assécher les finances  de l’État, déjà affaiblies par une baisse du prix du tabac. Privé des devises  nécessaires pour importer du carburant, le Malawi s’est retrouvé confronté à des  pénuries chroniques qui ont fragilisé encore un peu plus son économie.

À cela s’ajoutent les dérives autocratiques du président défunt qui ont  contribué à brouiller le pays avec les bailleurs de fonds, les conduisant, in fine, à suspendre leur aide. C’est pourquoi la communauté  internationale, qui n’a pas encore ouvert son portefeuille, n’a pas manqué de  saluer l’arrivée au pouvoir de Joyce Banda, tout en soulignant le caractère  pacifique de la transition.

Jeuneafrique.com avec AFP