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Cinquième nuit d’incidents en banlieue de Stockholm

mai 23, 2013

STOCKHOLM – Au moins neuf véhicules ont été la proie des flammes tandis que deux écoles et un commissariat de police connaissaient des départs d’incendie tôt vendredi lors de la cinquième nuit consécutive d’incidents dans la banlieue pauvre de Stockholm à forte population étrangère.

Huit personnes ont été appréhendées au cours de ces incidents, mais aucun blessé n’a été dénombré, a indiqué vendredi matin la police suédoise à l’agence TT.

Dans la banlieue de Rinkeby, théâtre de nombreux incidents depuis le début de la semaine, six voitures ont brulé, dont cinq entièrement, selon un photographe de l’AFP sur place.

Trois autres véhicules ont été incendiés à Norsborg tandis que l’incendie d’un commissariat de police à Aelvsjoe était rapidement maîtrisé.

Entre 300 et 500 personnes étaient rassemblées autour des véhicules en flammes, a déclaré la police suédoise à TT.

Selon les pompiers, deux écoles, la première à Tensta et la deuxième à Kista, près de Husby, d’où les troubles sont partis, ont également été incendiées, mais les sinistres rapidement circonscrits.

Des policiers ont été caillassés, à Sodertaelje (sud de Stockholm), alors qu’ils intervenaient après avoir été informés de la présence de voitures incendiées.

La nuit précédente, les pompiers avaient indiqué avoir été appelé sur quelque 90 feux différents.

Ces violences ont provoqué un débat en Suède sur l’intégration des immigrés, qui représentent environ 15% de la population, se concentrent dans les quartiers pauvres des grandes villes du pays et connaissent un taux de chômage plus important que le reste de la population. A Husby, le taux de chômage atteignait ainsi 8,8% en 2012, contre 3,6% à Stockholm.

Les troubles auraient pour origine la mort à Husby, un quartier défavorisé de la capitale, d’un habitant de 69 ans abattu par la police à son domicile. La police a dit avoir été incapable de raisonner cet homme armé et a plaidé la légitime défense.

Selon des responsables associatifs locaux cités dans la presse, les auteurs des troubles reprochent aux forces de l’ordre leur racisme. Ces derniers accusaient des policiers d’avoir lancé des insultes comme clochards, singes ou sales nègres.

La police a appelé les éventuelles victimes à porter plainte et tenté de minimiser la gravité des violences. Tout blessé est une tragédie, toute voiture brûlée est un échec de la société (…) mais Stockholm n’est pas en train de brûler, a souligné un responsable de la police de la capitale, Ulf Johansson.

Nous sommes en train de devenir peu à peu comme les autres pays, a affirmé de son côté Aje Carlbom, anthropologue social à l’université de Malmoe.

Vivre en tant que jeune dans ces endroits de ségrégation peut se révéler très difficile sous beaucoup d’aspects. Vous n’avez pratiquement aucun contact avec les autres Suédois et la plupart du temps, je ne pense pas que vous ayez une bonne compréhension de la société suédoise, a-t-il ajouté.

Le Premier ministre conservateur Fredrik Reinfeldt, fervent partisan de l’accueil des immigrés, a voulu donner devant le Parlement l’image d’une nation unie.

Je pense qu’il est dangereux de vouloir dépeindre la Suède avec une capitale séparée de ses banlieues. Je ne pense pas que ce soit vrai. Je pense que la ligne qui nous divise traverse Husby, entre une population majoritaire et à côté un petit groupe de fauteurs de trouble, a-t-il déclaré jeudi.

En raison de sa politique d’immigration libérale, la Suède est devenue ces dernières décennies l’une des premières destinations des immigrants en Europe, dont des ressortissants d’Irak, d’Afghanistan, de Somalie, des Balkans et récemment de Syrie.

De graves incidents comparables à ceux se déroulant actuellement avaient déjà eu lieu en 2010 à Rinkeby et en 2008 à Malmoe (sud) où un centre culturel islamique avait été fermé.

Romandie.com avec (©AFP / 24 mai 2013 05h30)

Un journaliste somalien tué par balle à Mogadiscio

avril 21, 2013

MOGADISCIO – Un journaliste somalien a été tué par des hommes armés près de son domicile à Mogadiscio dimanche soir, portant à quatre le nombre de professionnel des médias somaliens tués par balle ou dans un attentat depuis le début de l’année, a dénoncé le syndicat national des journalistes somaliens.

Le syndicat national des journalistes somaliens condamne dans les termes les plus fermes le meurtre du journaliste somalien, tué par des agresseurs armés près de sa maison dans le district de Dharkenley de Mogadiscio dimanche soir, a-t-il affirmé dans un communiqué.

La victime, Mohamed Ibrahim Rageh, travaillait pour la télévision nationale somalienne et Radio Mogadiscio.

Il venait de revenir en Somalie, après s’être exilé en 2009 au Kenya puis en Ouganda pour des raisons de sécurité, a encore indiqué le syndicat.

Mohamed avait fini son travail et s’est fait ramener chez lui vers 17H00 (14H00 GMT) et puis on nous a appris la mauvaise nouvelle de sa mort, a déclaré le directeur de Radio Mogadiscio, Abdirahim Isse Addow, cité dans le communiqué. C’était un très bon journaliste.

Fin mars, une journaliste somalienne travaillant pour une radio locale avait déjà été assassinée à Mogadiscio par deux hommes qui avaient ouvert le feu sur elle.

Un autre journaliste d’une radio privée avait été tué par balle en janvier, lui aussi à Mogadiscio.

Un troisième journaliste était décédé en mars dans un attentat suicide.

En 2012, au moins 18 employés de médias avaient été tués en Somalie, soit deux fois plus qu’en 2009, considérée jusqu’alors comme l’année la plus meurtrière en la matière dans le pays.

Les assassinats de journalistes sont régulièrement attribués aux islamistes shebab mais sont aussi parfois liés à des règlements de compte entre les multiples factions claniques qui fragmentent la Somalie, privée de réelle autorité centrale depuis 1991 et plongée dans le chaos et la guerre civile.

Romandie.com avec (©AFP / 21 avril 2013 20h09)

RDC : retour mouvementé pour l’opposant Tshisekedi

mars 10, 2013
Etienne Tshisekedi, candidat malheureux de la présidentielle de 2011. Etienne Tshisekedi, candidat malheureux de la présidentielle de 2011. © AFP

 Le principal opposant en République démocratique du Congo, Etienne Tshisekedi, de retour le 11 mars d’Afrique du Sud, a été accueilli à son arrivée à Kinshasa par la police qui a empêché ses partisans de manifester et l’a raccompagné directement à son domicile, a constaté l’AFP.

 L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), principale formation d’opposition, avait appelé ses partisans à «se mobiliser totalement» pour accueillir leur chef, de retour d’Afrique du Sud où il était parti le 20 février.Un grand meeting avait également été annoncé sur une place de la capitale et M. Tshisekedi, 80 ans, devait s’y « adresser au peuple congolais », selon l’UDPS.

Quelques heures avant l’arrivée de l’avion, prévue peu après midi, des forces de police étaient massées aux principaux carrefours menant à l’aéroport et aux abords de la place du cinquantenaire où le meeting avait été annoncé.

A son arrivée, un policier a pris d’autorité le volant de sa voiture, a constaté un photographe de l’AFP. Escorté d’une dizaine de voitures de police, il a raccompagné le dirigeant d’opposition à son domicile. La police a dispersé, parfois à l’aide de gaz lacrymogènes, les centaines de partisans de l’UDPS regroupés aux principaux carrefours.

« Résidence surveillée »

Un barrage de policiers a été mis en place aux abords du domicile de M. Tshisekedi dans le quartier de Limete, comme cela avait été le cas depuis les élections, faisant dire à l’UDPS qu’il est « en résidence surveillée » alors que la police dit vouloir le protéger.

Dans un communiqué transmis en début d’après-midi, l’UDPS a regretté que son secrétaire général ait été empêché d’accéder à l’aéroport pour accueillir le président et à dénoncé des « enlèvements de cadres de l’UDPS et des tortures ».

Aucune information n’a pu être obtenue dimanche après-midi auprès de la police sur d’éventuelles arrestations. Depuis les élections de 2011 marquées par des irrégularités et dénoncées par les partis d’opposition, les manifestations de l’opposition sont interdites en RDC.

Jeuneafrique.com avec AFP

Trois enfants égorgés en Seine-et-Marne, la mère interpellée à Paris

février 23, 2013
Photo Par Kenzo Tribouillard - Deux frères et une soeur ont été retrouvés égorgés vendredi matin à leur domicile à Dampmart, petite commune de Seine-et-Marne, et leur mère a été interpellée à Paris dans l'après-midi après plusieurs heures de recherches
  • AFP/AFP – Photo Par Kenzo Tribouillard – Deux frères et une soeur ont été retrouvés égorgés vendredi matin à leur domicile à Dampmart, petite commune de Seine-et-Marne, et leur mère a été interpellée à Paris …plus  dans l’après-midi après plusieurs heures de recherches  moins 

Photo Par Kenzo Tribouillard – Elle était recherchée depuis plusieurs heures par les policiers, alertés vers 07H15 par le père, médecin spécialiste dans la commune de Lagny-sur-Marne, voisine de celle de Dampmart

  • Deux frères et une soeur ont été retrouvés égorgés vendredi matin à leur domicile à Dampmart, petite commune de Seine-et-Marne, et leur mère a été interpellée à Paris dans l’après-midi après plusieurs heures de recherches.

La femme, née en 1972, a été interpellée vers 15H00 dans le XXe arrondissement de Paris chez des proches, également appréhendés et placés en garde à vue, selon une source proche du dossier.

Elle était recherchée depuis plusieurs heures par les policiers, alertés vers 07H15 par le père, médecin spécialiste dans la commune de Lagny-sur-Marne, voisine de celle de Dampmart.

Selon une source policière, ce praticien, qui exerce en partie en milieu hospitalier, rentrait de son cabinet médical quand il a découvert chez lui ses trois enfants -deux garçons de 9 et 17 ans, et une fille de 11 ans- dans un bain de sang.

« Les enfants ont a priori été égorgés, mais on n’a pas encore les constatations médico-légales », a rapporté dans la matinée une source judiciaire, précisant que le père de famille « dit qu’il est rentré du travail, qu’il a découvert ses enfants comme ça et a avisé la police ».

Selon des témoignages de voisins, le père est sorti « en hurlant » de la maison, tôt vendredi matin, après avoir découvert les corps.

Plusieurs d’entre eux ont alors appelé les secours, « saturant » le standard de la police, a rapporté une source policière.

Le père en état de choc

Arrivés sur place, les secours ont d’abord trouvé le corps d’une fillette de 11 ans, puis celui de son frère de 9 ans, qui présentaient de nombreuses blessures à l’arme blanche.

L’aîné, encore en vie à l’arrivée des secours, a finalement succombé. Le père est en état de choc et « il a été pris en charge médicalement » dans la matinée, avant de pouvoir être entendu.

Vers 14H15, les corps des victimes ont été évacués dans trois camionnettes grises de la coquette maison en meulière où vivait la famille, a constaté un journaliste de l’AFP.

Les autopsies auront lieu samedi matin à l’institut médico-légal de Paris, a précisé une source judiciaire.

Des enquêteurs de la police technique et scientifique ont procédé aux constatations dans la maison située dans une petite rue bordée de pavillons.

L’enquête a été confiée à la direction régionale de la police judiciaire de Versailles, les enquêteurs privilégiant clairement la piste du drame familial.

« Tout le monde les connaissait ici. C’est l’incompréhension », a déclaré sous couvert d’anonymat une voisine, qui a décrit une « famille discrète » et « sans problème », affirmant que le plus jeune garçon était autiste.

La mère « était gentille et serviable », a ajouté un camarade de classe de l’aîné, précisant que ce dernier disait avoir « des problèmes ». « Mais il ne voulait pas nous dire lesquels. Il arrivait en retard et certains jours, il n’était pas là », a-t-il ajouté.

Des camarades de classe des victimes se sont présentés en fin d’après-midi devant le domicile de la famille. Trois d’entre eux ont déposé une rose blanche sur le portail, au-dessus les scellés de la police.

Une marche en hommage aux victimes est prévue samedi à 15H00 sur la place de l’Eglise de Dampmart, a annoncé la mairie.

Si la piste du drame familial était confirmée, ce serait le troisième de cette ampleur en France depuis le début de l’année. Le 3 février, une mère de famille s’était pendue à Niort (Deux-Sèvres) après avoir étranglé ses trois enfants de 3, 2 ans et deux semaines. Le mari s’était suicidé la semaine précédente à la suite de problèmes de travail et d’ordre pécuniaire.

Le 21 janvier, un couple et ses trois enfants de 4, 11 et 15 ans avaient été découverts morts lors de l’incendie de leur maison à Garons (Gard). Quatre des victimes portaient des traces de coups de couteau.

L’année 2012 avait déjà été marquée par trois faits divers de ce type.

AFP par Clément ZAMPA, Ludovic LUPPINO

Côte d’Ivoire: « Gbagbo reviendra », le credo de ses partisans, malgré la CPI

février 18, 2013
Côte d'Ivoire: 'Gbagbo reviendra', le credo de ses partisans, malgré la CPI Côte d’Ivoire: « Gbagbo reviendra », le credo de ses partisans, malgré la CPI © AFP

Ils pensent à lui, ils prient pour lui et, malgré la Cour pénale internationale (CPI) qui le soupçonne de crimes contre l’humanité, ces partisans de l’ex-président ivoirien en sont certains: « Gbagbo reviendra ».

Laurent Gbagbo « sera libre et nous reviendra », affirme à l’AFP Yapi Assa, avant l’audience de la CPI qui doit décider à partir de mardi d’un éventuel procès de l’ancien président pour des crimes commis durant les violences postélectorales de 2010-2011, qui avaient fait environ 3. 000 morts.

Aux côtés de Yapi, impossible à arrêter quand on parle de son idole, ils étaient il y a quelques jours une dizaine à se serrer un matin dans « la maison de la résistance », nom de code désignant le modeste domicile de l’un d’eux, à Yopougon, immense quartier de l’ouest d’Abidjan et fief des tenants de l’ancien pouvoir.

Pour entretenir la flamme, ils se retrouvent régulièrement dans cette « cachette ». Tous disent avoir peur et se sentir « traqués » par le régime du président Alassane Ouattara. Les forces de sécurité veillent, notamment à Yopougon, et ont durement sévi après une série d’attaques en 2012 attribuées par les autorités à des groupes armés affiliés au camp adverse.

Samedi, une cinquantaine de jeunes partisans de l’ex-homme fort d’Abidjan, criant « CPI, libérez Gbagbo », ont été dispersés à coup de gaz lacrymogènes alors qu’ils entendaient tenir dans ce quartier un rassemblement interdit.

A la « maison de la résistance », petite chambre meublée d’un lit recouvert de journaux d’opposition, de quelques fauteuils, d’un placard et d’un vieux ventilateur, Yapi et ses amis échangent les « informations » recueillies en ville et sur internet.

Dans le flot des échanges, les analyses politiques se mêlent aux rumeurs les plus déroutantes, comme Yopougon en charrie chaque jour. Et, encore et toujours, on en revient à la présumée action occulte de la France qui, dit l’un, « a mis la Côte d’Ivoire en cage ». L’armée de l’ex-puissance coloniale joua un rôle décisif en avril 2011 dans la chute de l’ancien président après deux semaines de guerre entre forces pro-Gbagbo et pro-Ouattara.

« Pas de réconciliation sans Gbagbo »

« Nous croyons que si la justice est impartiale à La Haye, Laurent Gbagbo va s’en sortir et nous rejoindre ici », insiste Yapi. Il y a le droit, mais il y a aussi la foi: « nous croyons en Dieu, nous organisons des prières pour rendre ce retour effectif ».

Le premier ex-président entre les mains de la CPI compte de nombreux soutiens dans la communauté chrétienne de Côte d’Ivoire, en particulier chez les fidèles des églises évangéliques, dont il fait lui-même partie. Ces derniers jours, alors que le gouvernement d’Alassane Ouattara, un musulman, ne disait mot sur le crucial rendez-vous de la CPI, jeûnes, prières et lectures bibliques étaient discrètement organisés dans certains cercles pro-Gbagbo.

« Nous, on est fatigués », lâche Rachelle Lou, la seule femme du groupe, badge à l’effigie de son héros accroché au corsage. « Ici, c’est chez lui, on l’attend », dit-elle d’une voix implorante. A un autre moment elle s’emporte: « il n’y aura pas de réconciliation sans Gbagbo! »

« La normalisation de la vie politique en Côte d’Ivoire va découler de la libération de Laurent Gbagbo », renchérit Jérôme Dago, vêtu d’un T-shirt représentant l’ancien chef de l’Etat.

Tous laissent entendre que les choses tourneraient mal dans le pays en cas d’absence prolongée de leur champion.

Pourtant Yopougon, où ont disparu depuis près de deux ans « parlements » et « agoras », lieux de rassemblement où s’endoctrinaient les jeunes pro-Gbagbo, est bien calme, hormis la brève poussée de fièvre de samedi.

Et pour les partisans d’Alassane Ouattara, l’audience à La Haye de celui qui plongea son pays dans la tourmente en refusant sa défaite à la présidentielle doit marquer le début de la justice pour ses « victimes ».

La réunion prend fin. Les fidèles se quittent, avec pour mission de porter la bonne parole: « Gbagbo reviendra et sera avec nous ».

Avant de partir, Jérôme n’oublie pas, toutefois, d’enfiler une chemise sur son T-shirt aux couleurs du prisonnier de La Haye.

 Jeuneafrique.com avec AFP

Tanzanie/sorcellerie: un albinos amputé

février 17, 2013
Des auteurs d’attaques sur des albinos en vue de pratiques de sorcellerie ont amputé la main d’un petit garçon de 7 ans en Tanzanie, à la suite de plusieurs autres incidents de ce genre.

« L’enfant a été attaqué samedi par trois hommes sur le chemin du retour de l’école, alors qu’il revenait chez lui avec quatre camarades », a indiqué Apolinary Macheta, chef du gouvernement local de la région de Milepa, dans le sud-ouest de la Tanzanie.
L’enfant, Mwigulu Magessa, reçoit des soins à l’hôpital, a ajouté M. Macheta.

Cette attaque intervient après celle d’une mère de quatre enfants, Maria Chambanenge, 39 ans, à qui on a coupé le bras au début de la semaine à son domicile à Miangalua, dans la même région. La police a annoncé avoir arrêté cinq hommes soupçonnés de cette attaque.

Augmentation « alarmante » des attaques contre les albinos

Selon des croyances en Tanzanie, les organes des albinos possèdent des pouvoirs magiques et surnaturels qui, mélangés à d’autres produits par des sorciers, rendent plus riches ou chanceux.

Les albinos souffrent d’une maladie génétique caractérisée par une absence de pigmentation de la peau, des poils, des cheveux et des yeux. Ils sont victimes de discriminations dans de nombreuses régions d’Afrique.

En janvier, un enfant albinos d’Ulyankulu dans la province de Tabora, dans le nord-ouest, avait été découpé à la machette par des assaillants qui avaient amputé et emporté son bras gauche, selon la police. L’enfant est décédé.

Kijo Bisimba, de la principale organisation tanzanienne des droits de l’homme (LHRC, Legal and Human Rights Center), a constaté une augmentation « alarmante » des attaques contre les albinos montrant leur reprise « après des mois d’accalmie ».

De semblables meurtres rituels sont également observés au Burundi voisin et certains responsables de ces exactions viendraient de Tanzanie, où des membres d’albinos peuvent être vendus jusqu’à des milliers de dollars.

Lefigaro.fr avec AFP

L’opposant tunisien Chokri Belaïd assassiné par balles devant son domicile

février 6, 2013
Chokri Belaïd avait 48 ans. Chokri Belaïd avait 48 ans. © DR

Chokri Belaïd, le secrétaire général du Parti des patriotes démocrates, formation de l’extrême gauche tunisienne, a été assassiné mercredi 6 février au matin. Il a été touché par plusieurs balles alors qu’il sortait de son domicile à Tunis.  

Mis à jour à 11h27.

Chokri Belaïd, secrétaire général du Parti des patriotes démocrates, savait qu’il était la cible des milices qui infestent la Tunisie – dont celles des Ligues de protection de la révolution (déjà responsables de la mort de Lotfi Naghd, militant du parti Nidaa Tounès, dans une manifestation à Tatouine, en octobre 2012). Mais les menaces semblaient ne pas avoir de prise sur cet homme de convictions, éternel défenseur des valeurs démocratiques. Il paye vraisemblablement de sa vie son franc-parler et ses prises de positions : il a été abattu mercredi matin à 7h30 par des hommes armés postés à bord d’une voiture, devant son domicile, dans le quartier résidentiel d’El Menzah VI à Tunis.

Son frère accuse

« Mon frère a été assassiné, je suis plus que désespéré et déprimé », a dit Abdelmajid Belaïd. « J’emmerde tout le mouvement Ennahdha et j’accuse Rached Ghannouchi d’avoir fait assassiner mon frère », a-t-il affirmé. Selon l’épouse de l’opposant, s’exprimant sur radio Mosaïque, Chokri Belaïd a été touché par deux balles alors qu’il sortait de son domicile. Zied Lakhdher, membre du Parti des patriotes démocrates, a lui déclaré que le secrétaire général du parti avait été atteint par trois balles. Transporté dans un état critique à la clinique de la cité Ennasr, il aurait succombé à ses blessures lors de son transfert.

Âgé de 48 ans, cet avocat de profession avait participé à la mise en place de la transition démocratique en tant que membre de la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution. Après l’échec de sa formation aux élections, il avait pris une position d’opposant qui s’élevait contre la mainmise des islamistes sur les structures de l’État et dénonçait les dysfonctionnements et les dérives de la justice. Il avait aussi alerté l’opinion sur les dangers de la violence politique.

Précédents

Ses positions étaient toutes à l’opposé du projet politique et sociétal des islamistes ; de plus en plus populaire, il devenait l’homme à abattre pour les radicaux. Plus d’une fois, durant les derniers mois, il avait été confronté personnellement à des agressions physiques et verbales tandis que les réunions de son parti étaient souvent chahutées ou empêchées par des salafistes ou des milices. Son parti avait rejoint le Front populaire, alliance de gauche qui avait le vent en poupe dans le milieu ouvrier et les régions démunies.

À Tunis, l’émotion est grande. Tous les partis politiques ont battu le rappel de leurs bureaux exécutifs et se fendent de déclarations. Si le crime n’a pas été revendiqué, les soupçons se portent automatiquement sur les milices soutenues par les islamistes et le Congrès pour la République (CPR). Certains, dramatiques, estiment que le pays entre dans un scénario à l’algérienne et affirment : « ils nous élimineront tous ». D’autres se demandent, fatalistes : « à qui le tour ? ».

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Jeuneafrique.com par Frida Dahman avec Benjamin Roger à Tunis 

Amy Winehouse est bien morte d’une overdose d’alcool

janvier 8, 2013

La vodka l’a tuée

  • Amy Winehouse est bien morte d’une overdose d’alcool Amy Winehouse est bien morte d’une overdose d’alcool Amy Winehouse

On s’en doutait : Amy Winehouse est décédée d’une absorbation massive d’alcool à 27 ans. Triste conclusion d’une incroyable carrière.

 Les conclusions définitives de l’enquête sur la mort d’Amy Winehouse viennent de tomber. Elles n’étonneront certes personne mais auront l’avantage d’effacer définitivement les derniers doutes qui subsistaient.

Selon la légiste, Amy est morte le 23 juillet 2011 suite à l’absorbation d’une quantité massive de vodka à son domicile londonien selon le Daily Mail. « Les analyses toxicologiques ont révélé un niveau d’alcoolémie menant généralement à une issue fatale. Selon toute vraisemblance, l’alcool a été volontairement ingéré par Melle Amy Winehouse. C’est un acte délibéré qui a pris un tour inattendu, conduisant à son décès », a énoncé la spécialiste.

Amy Winehouse avait au moment de sa mort plus de cinq fois le taux légal d’alcool dans le sang. La veille de sa mort, Amy buvait avec son garde du corps, Andrew Morris. Celui-ci a déclaré que la chanteuse avait bu toute la journée, principalement de la vodka. « On pouvait voir qu’elle avait descendu quelques verres, a-t-il déclaré, mais elle n’était pas totalement ivre. Je l’ai vue assez souvent saoule par le passé pour pouvoir estimer quand vraiment elle dépassait les limites. »

La cour qui rendait le verdict a également révélé que la chanteuse luttait depuis peu contre des problèmes de boulimie. Dernier détail un peu tristoune : Amy visionnait des vidéos d’elle sur Youtube au moment de sa mort.

Quelques heures avant son décès, elle s’était rendue chez son médecin à qui elle avait déclaré ne surtout pas vouloir mourir. Son addiction à l’alcool en a décidé autrement. Et résonnent pour des millions de fans ces paroles tristement célèbres d’Amy : « Ils voulaient m’envoyer en rehab et j’ai dit non, non, non… » Dommage.

Voici.fr par P.S.B

Côte d’Ivoire: Décès de Gaoussou Dramane Ouattara, frère aîné du président de la République

octobre 8, 2012

Les condoléances du président Bédié et du PDCI à la famille éplorée

Décédé le 03 octobre 2012, c’est aujourd’hui que Cheick Gaoussou Ouattara, frère aîné du chef de l’Etat sera conduit à sa dernière demeure.

Hier, le président Henri Konan Bédié, son épouse et une forte délégation de son parti ont présenté leurs condoléances au président de la République et à toute la famille éplorée. C’est le secrétaire général du Pdci-Rda, le Pr Alphonse Djédjé Mady qui a donné les nouvelles du président Henri Konan Bédié. Le secrétaire général, le porte-parole, a indiqué que le président Bédié et la grande famille du Pdci-Rda sont touchés par le décès de Gaoussou Dramane Ouattara.

Par la suite, il a indiqué que le président Bédié et le Pdci-Rda partagent ce deuil qui frappe la grande famille du chef de l’Etat. Très touché par ce soutien, le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur Hamed Bakayoko, porte-parole de la famille éplorée, a traduit sa gratitude au président Bédié et au Pdci-Rda pour cette démarche qui ne les surprend guère.

Au regard, des liens solides qui les unit. Il faut noter que c’est à 17 heures 20 minutes que le président de la République est arrivé au domicile de son défunt frère aux 2 Plateaux. Suivi du président Bédié et sa délégation à 18 heures 20 minutes.

Avant de se retirer à 18 heures 40 minutes, le président Henri Konan Bédié a signé le cahier de condoléances. Aujourd’hui, aura lieu la levée du corps, de 10 heures à 12 heures 30 minutes, à la grande Mosquée de la Riviera Golf suivie de l’inhumation au cimetière de Williamsville.

Le Nouveau Réveil

Abidjan: Cambriolage à la résidence de l’ancien ministre de Gbagbo Dano Djédjé

septembre 11, 2012

Le ministre Sébastien Dano Djédjé, 1er secrétaire général adjoint chargé de la réconciliation et de la cohésion sociale du FPI, a été victime d’un cambriolage à son domicile, hier mardi 11 septembre 2012.

«C’est vers 9h00 ce matin (hier matin ndlr) que deux individus armés de pistolets automatiques ont fait irruption chez moi, maîtrisé mes frères qui se trouvaient devant le portail avant d’entrer et de fracturer la porte d’entrée de la villa. Une fois à l’intérieur, ils m’ont contraint à les précéder dans ma chambre et à l’aide d’un gros sac ont chargé tout ce qui a de la valeur (…ordinateur portable, bijoux de mon épouse, téléphones portables…).

Au salon, ils ont continué de se servir avant d’emporter le tout dans mon véhicule. Le braquage a duré environ 45 m. Il n’y a pas eu de blessé», raconte l’ancien ministre. Alertée par la famille, la police de la Riviera a procédé au constat d’usage une heure plus tard. Bilan : un ordinateur portable, de l’argent liquide, tous les téléphones portables, tous les bijoux de famille, tous les objets en argent et en or emportés. Les agresseurs armés ont abandonné le véhicule du Professeur Dano Djédjé à 500 m de son domicile.

Depuis sa libération de l’Hôtel ‘’La Pergola’’, le ministre Dano Djédjé bénéficiait d’une garde rapprochée pourvue par l’Etat et constituée par 3 policiers. Cette protection lui a été retirée au lendemain de l’attaque du camp d’Akouédo par des inconnus.
L’Intelligent d’Abidjan par Le Snacom