Posts Tagged ‘Dominique Strauss-Kahn’

Dominique Strauss-Kahn, invité surprise du festival de Cannes

mai 26, 2013

L’ex-directeur du FMI était accompagné

 
Dominique Strauss-Kahn, invité surprise du festival de Cannes

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Dominique Strauss-Kahn sur les marches du Palais des Festivals, non, vous ne rêvez pas. C’était hier soir. Et l’ex-directeur du FMI, qui a inspiré son dernier long-métrage à Abel Ferrara, n’était pas venu seul.

DSK est venu assister à la projection du film de Jim Jarmush, Only Lovers Left Alive. Vers 21h15, il a foulé le tapis rouge du palais des Festivals, quelques minutes seulement après le mythique Alain Delon, qui montait les marches pour la projection de Plein Soleil (1960) restauré.

Et l’arrivée surprise de DSK a volé la vedette à bon nombre de stars, hier soir. Il faut dire qu’après le scandale du Sofitel de New York il y a deux ans, toutes les sorties de l’ex-homme politique sont scrutées à la loupe. Et cette fois, les paparazzis n’ont pas été déçus.

Dominique Strauss-Kahn, en smoking et noeud papillon, est arrivé au bras de Myriam, sa nouvelle compagne. Une manière pour lui d’officialiser alors que jusqu’ici il n’hésitait pas à attaquer en justice les magazines people qui évoquaient cette relation.

À la fin de la projection, le couple ne s’est pas éternisé. Sous l’oeil des caméras, Dominique Strauss-Kahn a quitté le Palais des Festivals sans répondre aux questions des journalistes qui ont dû se contenter d’un simple «bonne soirée».

Sa venue, à la fin du festival, fait écho à la présentation sur internet, au début du festival de Cannes, de la bande-annonce de Welcome to New York, un film d’Abel Ferrara inspiré du scandale du Sofitel, et dans lequel Gérard Depardieu incarne DSK. Un long-métrage qui était en vente pendant la quinzaine cannoise au Marché du film.

 Gala.fr par Armelle Sémont

DSK inaugure une banque au Soudan du Sud, plus jeune Etat du monde

mai 14, 2013

JUBA – L’ex-directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn, a inauguré mardi une banque d’investissement à Juba, un des rares établissements de ce type dans le plus jeune pays du monde, indépendant depuis seulement juillet 2011.

Le détail de l’actionnariat de la National Credit Bank (NCB) n’a pas été dévoilé mais y figurent des investisseurs étrangers et des Sud-soudanais.

Ce n’est pas un banque venue de l’étranger, ce sera l’une de vos banques et c’est important pour votre pays, a déclaré, à un parterre de responsables rejoints par quelques curieux, M. Strauss-Kahn, dont les apparitions publiques sont rares, depuis que sa carrière s’est arrêtée net en 2011 après une accusation de viol aux Etats-Unis.

M. Strauss-Kahn était notamment accompagné à Juba par le financier Thierry Leyne, actionnaire majoritaire de la holding financière Anatevka, basée au Luxembourg et cotée à la Bourse de Paris.

Anatevka est notamment la maison-mère du groupe Assya Asset Management, présent au Luxembourg, en Belgique, à Monaco, en Israël, en Suisse et en Roumanie. Miruna Klaus, PDG de la branche suisse de ce groupe était également présente à Juba.

Le gouverneur de la Banque centrale sud-soudanaise, Kornelio Koriom Mayik, a appelé le monde des affaires à investir dans les ressources du Soudan du Sud, pétrole, minerais, agriculture et élevage, malgré l’insécurité persistante et le manque d’infrastructure.

Ce dont (le Soudan du Sud) a besoin c’est de l’expérience nécessaire à un nouveau pays (…) de capital, d’expérience, de méthodes d’investissement de la part de gens expérimentés comme notre ami Dominique, a-t-il déclaré.

Les règles et réglementations sont en place, a-t-il assuré, bien que les nombreuses allégations de corruption ont jusqu’ici largement freiné les investissements dans le pays.

Le Soudan du Sud a conquis son indépendance du Soudan en juillet 2011, après des décennies de guerres civiles entre la rébellion sudiste et le pouvoir de Khartoum.

Le jeune pays a récupéré 75% des réserves pétrolières du Soudan d’avant partition, mais il a ces 16 derniers mois renoncé à 98% de ses recettes budgétaires, en stoppant entre janvier 2012 et avril 2013 sa production de brut, en raison d’un contentieux avec Khartoum sur les frais de transit via les oléoducs situés sur le territoire de ce dernier.

Romandie.com avec (©AFP / 14 mai 2013 21h00)

Isabelle Adjani : L’actrice explique pourquoi elle a laissé le tomber le film d’Abel Ferrara

mai 6, 2013

                                                                                                                                              
Dans une interview accordée au site TV Mag, l’actrice explique sa décision de ne pas participer au film d’Abel Ferrara sur Dominique Strauss-Kahn et le scandale du Sofitel. Elle devait jouer le rôle d’Anne Sinclair, la compagne de l’ex-directeur du FMI.

                                                                                                                                                           
Que s’est-il passé? Pourquoi Isabelle Adjani a-t-elle laissé tombé le réalisateur Abel Ferrara? «La proposition de départ était de faire un film «inspiré» du scandale DSK. Mais il n’y avait pas de contrat passé, pas même de négociations entamées, confie l’actrice à nos confrères de TV Mag. Et puis les dates changeaient tout le temps. Il n’y a pas eu le financement complet pour le faire».

Lasse d’attendre, de ne pas savoir dans quoi elle s’embarquait, Isabelle Adjani a claqué la porte. Et comme nous vous le révélions en exclusivité, c’est Jacqueline Bisset qui l’a remplacée dans le rôle d’Anne Sinclair, et qui donnera la réplique à Gérard Depardieu. 

De toute façon, Isabelle Adjani, avec toutes les polémiques qui ont entaché la réalisation du film ne se voyait plus jouer le rôle de la compagne de DSK: «Pour moi, interpréter quelqu’un de vivant, qui a traversé des évènements si menaçants, est intrusif par rapport à sa vie. Et puis il y a eu cette romancière qui a défrayé la chronique avec ses révélations sur sa liaison avec DSK… Je ne voulais pas participer à cette curie. C’était juste impossible».

Selon elle, le film était «devenu un rapport de police», et aujourd’hui l’actrice dit ne pas savoir «où en est l’aventure»: «Aux dernières nouvelles, il serait question que la victime Nafissatou Diallo joue son propre rôle! Si c’est exact, on est dans d’autres sphères».

Isabelle Adjani ne regrette donc rien. Il faut dire qu’elle n’a pas le temps de s’ennuyer. L’actrice tourne cet été à Paris, «Ce sera quelque chose de très joyeux. Dont je parlerai quand j’aurai joué ma première scène». Florian Zeller lui a également écrit une pièce. Rassurez-vous, on reverra très vite Isabelle Adjani.

Gala.fr

Film sur DSK : Adjani souffle que Nafissatou Diallo jouerait son propre rôle

mai 5, 2013

Une grande première 

 
 Film sur DSK : Adjani souffle que Nafissatou Diallo jouerait son propre rôle

 Film sur DSK : Adjani souffle que Nafissatou Diallo jouerait son propre rôle Film sur DSK : Adjani souffle que Nafissatou Diallo jouerait son propre rôle Film sur DSK : Adjani souffle que Nafissatou Diallo jouerait son propre rôle Film sur DSK : Adjani souffle que Nafissatou Diallo jouerait son propre rôleIsabelle AdjaniGérard Depardieu

Dans une interview TV Mag, Isabelle Adjani lance comme ça en riant que Nafissatou Diallo pourrait jouer son propre rôle dans le film sur DSK. Rien que ça.

Isabelle Adjani a lancé une petite bombe dans une interview pour TV Mag. Interrogée sur sur sa décision de ne pas participer au film d’Abel Ferrara sur Dominique Strauss-Kahn l’actrice évoque le changement de direction pris par la production : « La proposition de départ était de faire un film « inspiré » du scandale DSK. Mais il n’y avait pas de contrat passé, pas même de négociations entamées. Et puis les dates changeaient tout le temps. Il n’y a pas eu le financement complet pour le faire… Et, soudain le film a changé de nationalité. Il est devenu américain et le projet a été collé aux évènements réels de l’affaire DSK. C’est devenu un rapport de police ! »
 
De quoi réviser son jugement et, comme elle l’avait déjà expliqué en mars dernier, refuser par respect pour la vie privée de DSK. Mais le moment croustillant de l’interview arrive à la toute fin de sa réponse. Mine de rien Isabelle Adjani évoque le rôle de la victime qui pourrait être jouée… par Nafissatou Diallo elle-même ! « Aux dernières nouvelles, il serait question que la victime Nafissatou Diallo joue son propre rôle ! Si c’est exact, on est dans d’autres sphères… (Rires.) » Alors humour noir ou réelle rumeur ? Il faudra attendre un démenti de l’actrice pour le savoir.

Voici.fr par L.M

Affaire DSK: Diallo aurait touché plus d’un million de dollars

janvier 20, 2013
Nafissatou Diallo et son avocat Kenneth Thompson à New York, le 22 août 2011., Seth Wenig/AP/SIPA
  • 20minutes.fr/20minutes.fr – Nafissatou Diallo et son avocat Kenneth Thompson à New York, le 22 août 2011., Seth Wenig/AP/SIPA

JUSTICE – C’est ce que révèle dimanche matin une enquête exclusive du «Journal du Dimanche»…

Selon les informations du JDD, l’accord conclu le 10 décembre 2012 entre les avocats de Dominique Strauss Kahn et ceux de Nafissatou Diallo prévoit un dédommagement de 1,5 million de dollars. « Un montant confirmé dans l’entourage de DSJ » explique le JDD.

>> La chronologie de l’affaire DSK en images

C’est bien moins que les 6 millions de dollars évoqués jusqu’à présent pour le retrait de sa plainte au civil, souligne le quotidien.

En pratique, l’ancienne femme de chambre du Sofitel de New York qui accusait Dominique Strauss-Kahn de l’avoir violée en mai dernier dans une chambre a reçu un chèque d’un peu plus d’un mllion de dollars, « 30% du chèque de DSK ayant été reversé à ses avocats Thompson et Wigdor qui l’accompagnent depuis près de 19 mois», note le JDD.

Ce montant aurait été inspiré par une autre affaire de viol dans laquelle une jeune femme agressée dans le hall de son immeuble  dans l’État accusait le gérant d’avoir sous-estimé la sécurité. Les assureurs avaient versé à la jeune femme une somme proche du million de dollars, selon le JDD.

20minutes.fr

Un accord financier confidentiel clôt l’affaire DSK à New York

décembre 10, 2012
 
  • Un accord financier au contenu confidentiel a été finalisé lundi à New York entre Dominique Strauss-Kahn et la femme de chambre guinéenne qui l'accusait d'agression sexuelle, marquant l'épilogue d'une saga judiciaire qui avait mis fin aux ambitions présidentielles de DSKMme Diallo, pantalon et veste noirs, foulard sur les cheveux, était présente au tribunal du Bronx, mais n'a rien dit pendant l'audience qui a duré moins de dix minutes
  • Les accusations de la femme de chambre, le 14 mai 2011, avaient lancé une extraordinaire saga judiciaireUn accord financier confidentiel a été annoncé lundi à New York entre Dominique Strauss-Kahn et la femme de chambre guinéenne qui l’accusait d’agression sexuelle à New York, épilogue d’une saga judiciaire qui avait mis fin aux ambitions présidentielles de l’ancien patron du FMI.

« Il y a environ dix minutes, nous sommes parvenus à un accord », a annoncé dès le début d’une très brève audience au tribunal du Bronx à New York, le juge Douglas McKeon, précisant que les termes en étaient « confidentiels ».

Il a précisé que les négociations avaient commencé « plus tôt dans l’année », mais s’étaient intensifiées depuis le 28 novembre dernier.

La femme de chambre de 33 ans, pantalon et veste noirs, foulard léopard gris sur les cheveux, n’a rien dit durant l’audience qui a duré moins de 10 minutes.

En sortant, elle a brièvement remercié « tous ceux qui (l’)ont soutenue à travers le monde. Je remercie Dieu et que Dieu vous bénisse tous », a-t-elle ajouté.

« Mme Diallo est une femme courageuse qui n’a jamais perdu confiance dans notre système judiciaire. Avec ce règlement elle peut maintenant continuer sa vie », a ensuite déclaré son avocat Kenneth Thompson.

Dans un communiqué, les avocats de DSK – muets au sortir de l’audience – se sont dits « satisfaits d’être parvenus à un règlement dans cette affaire ».

— accord aussi avec le New York Post —

Durant l’audience, le juge a ajouté que Mme Diallo était également parvenue à un accord financier avec le quotidien New York Post, qu’elle avait poursuivi l’an dernier au civil après qu’il l’eut traitée de prostituée.

Les accords financiers, qui mettent fin aux poursuites civiles, sont extrêmement fréquents aux Etats-Unis. Ils évitent aux deux parties un procès long et coûteux à l’issue incertaine. Ils ne sont pas un aveu de culpabilité, mais évitent à un accusé d’avoir à donner sa version des faits et lui permettent d’en finir avec un dossier.

Le magistrat n’avait pas requis lundi la présence de DSK.

Combien l’ancien patron du FMI a-t-il accepté de verser ?

La confidentialité de l’accord empêche de le savoir.

Son avocat William Taylor avait qualifié la semaine dernière de « complètement fausses » des informations selon lesquelles il aurait accepté de payer six millions de dollars.

Mais selon l’avocat et ancien procureur Matthew Galluzzo, ce montant serait plausible.

Avec cet accord, DSK est définitivement débarrassé de l’affaire Diallo, 19 mois après le scandale planétaire qui l’avait contraint à démissionner du FMI et mit fin à ses ambitions présidentielles en France. Il s’est aussi depuis séparé de son épouse, la journaliste Anne Sinclair.

Il n’aura jamais à expliquer ce qui s’était passé le 14 mai 2011 dans sa suite de l’hôtel Sofitel de New York. Selon Mme Diallo, une veuve élevant seule une adolescente, DSK, sorti nu de sa salle de bains, l’avait contrainte à une fellation, alors qu’elle venait faire le ménage.

Dominique Strauss-Kahn avait quelques heures plus tard été arrêté à l’aéroport JFK en partance pour la France, incarcéré plusieurs jours, inculpé et assigné à résidence à New York.

Mais trois mois plus tard, dans une étonnante volte-face, le procureur chargé de la procédure pénale en avait demandé le classement, effectif le 23 août.

Il avait expliqué que Nafissatou Diallo avait menti de manière répétée aux enquêteurs sur certains épisodes de son passé, et « sérieusement entamé sa crédibilité de témoin » en cas de procès au pénal.

Sans attendre, la jeune femme avait porté plainte au civil le 8 août, pour obtenir des dommages et intérêts. C’est cette plainte qui s’est terminée lundi par un accord financier.

Libre de rentrer en France, DSK avait ensuite reconnu dans une interview télévisée une relation sexuelle de quelques minutes avec la jeune femme qu’il ne connaissait pas, « une faute morale », mais « sans violence ni contrainte ».

DSK a depuis été mis en examen en France, pour proxénétisme aggravé en bande organisée dans l’affaire dite du Carlton, qui porte sur l’organisation de soirées libertines avec des prostituées.

Ses défenseurs ont demandé la nullité de la procédure et la justice doit se prononcer le 19 décembre.

Ces derniers mois, DSK a fait quelques réapparitions dans la vie publique. On l’a vu flâner au marché de Sarcelles, la ville dont il a été le maire, il a accordé une interview à un hebdomadaire et participé à plusieurs conférences à l’étranger. Il a aussi créé une société de conseil à Paris.

Mme Diallo n’a elle jamais repris le travail, toujours en congé maladie. Elle a déménagé nul ne sait où dans l’Etat de New York.

AFP par Brigitte DUSSEAU

DSK cherche un accord à l’amiable avec Nafissatou Diallo

novembre 30, 2012
Dominique Strauss-Kahn et Nafissatou Diallo, la femme de chambre qui l'accuse d'agression sexuelle dans un hôtel de Manhattan, ont trouvé un terrain d'entente pour clore les poursuites civiles engagées contre lui à New York, selon une source proche du dossier. /Photo d'archives/REUTERS/Charles Platiau
  • Dominique Strauss-Kahn et Nafissatou Diallo, la femme de chambre qui l’accuse d’agression sexuelle dans un hôtel de Manhattan, ont trouvé un terrain d’entente pour clore les poursuites civiles engagées contre lui à New York, selon une source proche du dossier. /Photo d’archives/REUTERS/Charles Platiau

PARIS (Reuters) – Dominique Strauss-Kahn et Nafissatou Diallo, la femme de chambre qui l’accuse d’agression sexuelle dans un hôtel de Manhattan, recherchent un accord à l’amiable pour clore les poursuites civiles engagées contre lui à New York, a-t-on dit vendredi de source proche du dossier.

Cependant, rien n’est encore signé et la négociation peut toujours échouer, a-t-on précisé.

L’ancien directeur général du Fonds monétaire international serait prêt à verser six millions de dollars à la femme de chambre, rapporte Le Monde, citant des proches de « DSK ».

Pour ce faire, Dominique Strauss-Kahn devrait contracter un emprunt bancaire de trois millions de dollars. Son épouse Anne Sinclair, dont il est séparé depuis l’été dernier, apporterait les trois millions de dollars restants, précise le quotidien.

Un accord financier devrait être signé le 7 décembre dans le bureau du juge Douglas McKeon, dans le Bronx, ajoute Le Monde.

« La négociation dure depuis des semaines, des mois. Nafissatou Diallo a accepté d’aller en négociation, ce que ses avocats avaient toujours refusé », a dit à Reuters Michèle Sabban, militante socialiste et amie proche de l’ex-directeur général du FMI. « Il n’y a pas de confirmation encore de la part du juge. La confirmation devrait arriver en début de semaine. On se dirige vers la fin d’une tragédie », a-t-elle ajouté.

Les avocats français de Dominique Strauss-Kahn ont dit n’avoir aucun commentaire à faire, de même que celui de Nafissatou Dialo à Paris.

La femme de chambre, 33 ans, accuse l’ancien ministre socialiste d’agression sexuelle dans une suite de l’hôtel Sofitel de Manhattan le 14 mai 2011. Dominique Strauss-Kahn a admis une « relation inappropriée » et une « faute morale », mais dément toute contrainte ou violence.

La procédure au pénal ayant été abandonnée en août 2011 en raison de contradictions dans les dépositions de la femme de chambre, ses avocats se sont tournés vers la justice civile.

« PROCÉDURE PÉNIBLE POUR TOUS »

Un accord à l’amiable, s’il était confirmé et homologué par le juge du tribunal du Bronx, mettrait un terme définitif à la procédure civile aux Etats-Unis.

Le juge McKeon a poussé de longue date à un accord financier, arguant que les deux parties ne gagneraient pas à un procès long et public, écrit le New York Times, qui a révélé le projet d’accord.

A Paris, le Premier secrétaire du Parti socialiste, Harlem Désir, a estimé qu’il faudrait « probablement se réjouir » si ces démarches aboutissaient à « la fin d’une procédure qui a été pénible pour tous ».

« Je n’ai pas d’information particulière, Dominique Strauss-Kahn n’est plus dans la vie politique, si cette affaire peut être pour lui un dénouement, nous en sommes évidemment heureux pour lui », a-t-il dit sur i>Télé.

Du côté français, l’ancien directeur général du FMI reste mis en examen pour « proxénétisme aggravé en bande organisée » dans l’affaire du Carlton de Lille depuis mars dernier.

La défense de Nafissatou Diallo a suivi les développements de l’affaire du Carlton et n’aurait sans doute pas manqué de l’exploiter lors d’un procès civil à New York.

La cour d’appel de Douai doit se prononcer sur une demande d’annulation de la mise en examen de « DSK » déposée par ses défenseurs. Les magistrats, qui étaient censés statuer mercredi dernier, ont reporté leur décision au 19 décembre.

Reuters

Nafissatou Diallo est-elle à Paris ?

novembre 28, 2012
 
  • Nafissatou Diallo est-elle à Paris ?L’information a fait l’effet d’une bombe. Nafissatou Diallo, la femme de chambre qui accuse Dominique Strauss-Kahn de l’avoir violée dans une chambre du Sofitel de New York le 14 mai 2012, serait de passage à Paris, indique  » Atlantico.fr « .
  • Selon les informations du site Internet, elle aurait répondu à l’invitation d’un  » groupe de féministes qui lui proposerait de participer à un ouvrage sur la violence contre les femmes  » et séjournerait à la Goutte-d’Or dans le 18ème arrondissement, près du siège des Femen, dont le QG se situe au Lavoir Moderne, dans le même quartier. L’avocat dément.
  • Contactée par  » 20 minutes.fr « , une membre des Femen a déclaré que Nafissatou Diallo était bien dans la capitale, mais elle n’a pas confirmé que sa présence était due à une invitation de leur part :  » Oui, nous savons qu’elle est à Paris « , a-t-elle dit, avant d’ajouter :  » Nous souhaitons la rencontrer, mais Inna (porte-parole du groupe, ndlr) est actuellement à l’étranger « . Thibault de Montbrial, l’avocat français de la femme de chambre, a, de son côté, démenti l’information auprès de l’agence  » Sipa « , précisant qu’elle se trouvait à New York. Thibault de Montbrial, avocat français de Nafissatou Diallo, affirme à #Sipa que sa cliente n’est pas à Paris mais bien à New York #Diallo- Quentin Laurent (@Quentin_Laurent) Novembre 28, 2012

    Elle.fr

DSK: «Qu’on me laisse tranquille!»

octobre 11, 2012

L’interview confession de l’ancien patron du FMI

DSK: «Qu’on me laisse tranquille!»
  • Dominique Strauss-Kahn a accordé au Point un entretien, le premier depuis son passage sur le JT de Claire Chazal en septembre 2011. Il a accepté de commenter le tourbillon médiatique dont il se dit victime et réclame le droit à la paix.

Dominique Strauss-Kahn le déclare d’emblée au journaliste du Point qui l’interviewe: il refuse de livrer le moindre «commentaire sur la situation politique française et le gouvernement actuel». S’il a accepté de se confier au newsmag c’est pour exprimer son ras-le-bol d’être la cible des médias et de l’atteinte permanente à sa vie privée.

«Ce qui est essentiel, c’est que ce qui s’est passé dans cette chambre ne tombe pas sous le coup de la loi. Dès lors, le reste ne regarde personne» annonce DSK. Et s’il continue de taire ce qui a bien pu se passer dans la célèbre chambre 2806 du Sofitel de New York, c’est parce que des procédures sont en cours. «Les contraintes du procès civil m’empêchent de dire ma vérité» explique-t-il avant de préciser à tous ceux qui pourraient dire que ce silence l’arrange bien: «Ne vous y trompez pas: je suis le premier à en être frustré».

Aujourd’hui, la seule chose que demande Dominique Strauss-Kahn, c’est un peu de calme et de sérénité. «Je n’ai plus de responsabilités publiques, je ne suis plus candidat à rien. Je n’ai jamais été condamné, ni dans ce pays ni dans aucun autre. Par conséquent, rien ne justifie que je sois devenu l’objet d’une traque médiatique qui, certains jours, ressemble à une chasse à l’homme. (…) Je ne supporte plus qu’on s’arroge le droit d’abuser de ma situation et des enquêtes judiciaires qui me visent -à tort- pour bafouer ma vie privée et en livrer aux quatre vents des lambeaux, réels ou inventés, sous prétexte de je ne sais quelle transparence moralisatrice. Qu’on me laisse tranquille!» lance Dominique Strauss-Kahn.

Celui qui vit désormais séparé de son épouse Anne Sinclair ne nie pas les conséquences désastreuses que ces différentes affaires, New York et Carlton de Lille, ont eu sur sa vie et sa carrière. Il en parle même assez librement. «J’ai longtemps pensé que je pouvais mener ma vie personnelle comme je l’entendais, sans incidence sur l’exercice de mes responsabilités. Y compris des comportements libres entre adultes consentantsil existe de nombreuses soirées à Paris pour cela, vous seriez surpris d’y rencontrer certaines personnes… J’ai été naïf, pour ne pas dire plus. Ce qui est peut-être valable pour un chef d’entreprise, un sportif ou un artiste ne l’est pas pour un politique. J’étais trop en décalage avec la société française sur ce point pour un responsable politique. Je me suis trompé». 

Quant au livre que Raphaëlle Bacqué et Arianne Chemin lui ont consacré, Les Strauss-Kahn (Albin Michel), DSK est sans concession: « Les auteurs ont ramassé tous les ragots qui circulent sur mon compte depuis des années – faux pour la plupart. Elles ont inventé des scènes, additionné des pseudo-confidences, repris la chronique des vieilles affaires dans lesquelles j’ai été soupçonné ou poursuivi mais sans insister sur le fait que j’ai toujours été innocenté. Certains font du commerce avec ce type de reconstitutions et d’affabulations. J’entends bien des discours moraux à mon sujet, mais ces comportements-là sont-honorables?».

Gala.fr par Jean-Christian Hay

DSK : Une nouvelle vie studieuse, un avenir dans les mains de la justice

septembre 24, 2012
 
DSK : Une nouvelle vie studieuse, un avenir dans les mains de la justice
 
L’avenir de Dominique Strauss-Kahnse jouera peut-être ce mercredi du côté du tribunal de Lille où sera décidé du sort de l’instruction concernant des accusations de proxénétisme aggravé, mais également au tribunal de Douai qui statuera sur les accusations de viols dont il fait l’objet…

Rentrée universitaire

Cette rentrée judiciaire lourde et chargée fait suite à une rentrée bien plus solennelle, puisque Dominique Strauss-Kahn était vendredi 21 du côté de Marrakech pour donner une conférence à l’UPM, l’Université privée de Marrakech. Attendu par plus de 300 personnes, l’ancien ex-candidat aux primaires socialistes a ainsi disserté deux heures durant sur « Les pays émergents et la gouvernance. »

Sous les applaudissements, les flashs et objectif des caméras, DSK est apparu crispé puis il s’est peu à peu libéré pour ce qui constituait l’une de ses premières apparitions publiques depuis les nombreuses affaires qui l’ont touché, dont sa séparation officielle d’avec Anne Sinclair et sa prétendue relation avec une femme. « Être ici au Maroc en général et à Marrakech en particulier revêt une dimension spéciale. (…) C’est vraiment mon deuxième pays (…) parce que si je dis mon premier, je vais avoir des ennuis« , confiait-il, souriant, à une assemblée conquise par son élocution, ses traits d’humour et son charisme.

Même s’il réfute l’idée de « rentrée« , DSK est apparu en public pour la première fois depuis bien longtemps, tout comme Nicolas Sarkozy qui va effectuer son grand retour après des vacances bien méritées avec son épouse Carla Bruni. Et sa tournée des campus ne devrait par s’arrêter là, puisqu’il est désormais attendu en Corée du Sud pour un autre colloque. Et peut-être s’entendra-t-il dire une nouvelle fois : « Confidence pour confidence, professeur, nous, on vous aime. »

DSK, une nouvelle vie rangée

La nouvelle vie de Dominique Strauss-Kahn passe donc par les conférences comme le révèle le site Internet du Point, qui revient avec moult détails sur le quotidien de l’ancien homme le plus puissant au monde. Il était ainsi le 14 septembre dernier au Yalta European Strategy lors d’une conférence organisée par son ami et patron d’Euro RSCG, Stéphane Foulks, où il a pu disserter sur l’Europe et rencontré certaines personnalités politiques qui comptent à travers le monde. « Je ne participe plus à l’action, mais il y a un temps pour tout. Je participe beaucoup à la réflexion », lâche-t-il ainsi durant un entretien accordé à I-Télé lors de son passage au Maroc.

L’homme reste un personnage très consulté révèle Le Point. Pays, dirigeants et universités s’attachent ses services, lui se réfugiant dans le travail comme une sorte d’échappatoire après dix-huit mois éprouvants. Depuis sa séparation d’avec Anne-Sinclair, DSK se fait discret, occupe un triplex dans un immeuble des années 30 de Paris, se réfugie dans les restaurants du quartier de Montparnasse. Ses proches le disent serein, « sans aucune culpabilité » et le décrivent comme ayant « un appétit de réflexion sur le mouvement du monde ».

Ses relations avec ses enfants se sont réchauffées, pour preuve ce séjour à Tel-Aviv avec sa fille Marine, ses vacances au Brésil avec sa petite dernière, Camille, ou encore les quelques jours passés en Espagne où sa soeur Valérie et son frère Marc-Olivier ont acheté une maison… Son entourage avance également qu’il est aujourd’hui « soulagé » d’être séparé d’Anne Sinclair, tout en ajoutant qu’il reste « sonné » par toutes les épreuves. Et sonné, il pourrait bien l’être à nouveau après l’examen de ses dossiers par les tribunaux du Nord.

Son avenir dans les mains de la justice

Les magistrats se prononceront en effet sur la mise en examen de DSK dans l’affaire dite du Carlton, pour laquelle l’ancien patron du Fond monétaire international (FMI) est poursuivi pour proxénétisme aggravé. Ses avocats demandent en effet l’annulation de la mise en examen, arguant du fait que leur client ne savait pas que les jeunes femmes participant aux soirées libertines qui se donnaient dans le Nord par quelques-uns de ses amis étaient rémunérées et faisaient partie du réseau du proxénète belge Dodo la Saumure. Par conséquent, Dominique Strauss-Kahn ne peut être poursuivi pour des faits dont il n’était pas au courant…

Mais selon Le Figaro, le parquet général aurait réfuté ces arguments dans des réquisitions écrites rendues au début du mois, se basant sur les déclarations des jeunes femmes dont DSK ne pouvait ignorer qu’elles touchaient une rémunération pour ces soirées. Un jugement donc très attendu, car, si le tribunal de Douai suivait la demande des avocats de l’homme politique, tout le volet judiciaire lillois serait abandonné.

Tout comme pourrait l’être l’autre plainte, cette fois-ci pour viol présumé d’une prostituée française, accusation sortie en même temps que l’enquête pour proxénétisme aggravé. Des faits qui se seraient déroulés à Washington entre le 15 et le 18 décembre 2010 mais, selon l’AFP citant Le Figaro, l’affaire pourrait prochainement être classée sans suite. La présumée victime aurait en effet écrit au juge d’instruction pour démentir le viol. « A ce jour, aucune décision n’a été prise« , a indiqué pour sa part à l’AFP le procureur de Lille Frédéric Fèvre.

Quant à son volet judiciaire outre-Atlantique, toujours dans le cadre de l’affaire du Sofitel, les avocats de DSK et de Nafissatou Diallo auraient entamé une négociation financière à en croire le JDD. La jeune femme demande ainsi une réparation financière devant un tribunal civil du Bronx, alors même que les poursuites pour viol avaient été abandonnées au pénal…

Purepeople.com