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Pour le pape, les ecclésiastiques doivent être disponibles 24h/24

mai 29, 2016

Les ecclésiastiques devraient être disponibles pour leurs ouailles jour et nuit. Le pape François a estimé dimanche qu’ils ne devraient pas se limiter à des « heures de visites » et s’octroyer du temps de détente une fois les portes de l’Eglise closes.

« Celui qui exerce un sacerdoce ne peut pas se réserver des heures de temps libre, il doit abandonner l’idée qu’il est maître de son temps », a déclaré le souverain pontife dans une homélie. Il s’exprimait dans la Basilique Saint Pierre pour le Jubilé des diacres.

« Cela me gêne profondément, quand je vois un planning dans une paroisse: « De telle heure à telle heure ». Et après’ Il n’y a pas de porte ouverte, pas de prêtre, pas de diacre, ni de profane pour recevoir les gens. Cela n’est pas bien », a-t-il expliqué.

Le chef de l’Eglise catholique romaine, âgé de 79 ans, a ajouté que les ecclésiastiques devraient accueillir « ceux qui frappent à leur porte à des heures indues, même si cela implique qu’ils doivent laisser de côté une activité plaisante ou renoncer à un repos bien mérité ».

Douceur
Il a également souligné l’importance de la douceur pour les prêtres et les diacres, et a donné ce conseil: « ne criez jamais, jamais ». Les diacres du monde entier, et leurs familles, sont venus à Rome ce week-end pour participer à ce Jubilé des diacres. L’événement se déroule dans le cadre de l’Année sainte convoquée par François et spécialement consacrée à la Miséricorde.

Plus tôt dans le mois, la proposition du pape argentin d’ouvrir une commission pour étudier l’accès des femmes au diaconat avait eu un fort retentissement.

Romandie.com

2015-2016, l’hiver le plus chaud depuis 1900 en France

mars 3, 2016

Paris – Pas de vague de froid, des températures moyennes qui ont battu des records de douceur: l’hiver 2015-2016 en France a été le plus chaud depuis le début du 20e siècle, selon Météo-France.

Selon l’organisme national, qui se base sur les températures enregistrées en décembre, janvier et février, la température moyenne sur ces trois mois a été de 8°C, soit 2,6°C au-dessus de la normale, un écart énorme qui place cet hiver loin devant les précédents records.

Cette valeur place l’hiver 2015-2016 au 1er rang des hivers les plus doux depuis le début des mesures, au début du 20e siècle, écrit Météo-France jeudi, en relevant que le pays n’a pas connu de vague de froid ni de véritables conditions hivernales cette année et qu’aucune région n’a été épargnée par la douceur.

2015-2016 arrive loin devant 1989-1990 (+2°C) et 2006-2007 et 2013-2014 (+1,8°C). Les écarts sont établis par rapport à la moyenne enregistrée sur la période 1981-2000.

Il n’est pas possible d’amputer avec certitude cette clémence au réchauffement de la planète, car la variabilité naturelle du climat, qui peut être de plusieurs degrés d’une année sur l’autre, est le facteur déterminant, expliquent les spécialistes.

Mais le changement climatique favorise des hivers doux plus fréquents en Europe du Nord, soulignent les climatologues.

Quant au phénomène El Niño – une modification des courants océaniques dans le Pacifique – il est établi qu’il a des incidences sur la météo de certaines régions du globe, mais les chercheurs sont plus partagés sur son influence en Europe.

El Niño est largement tenu pour responsable de la température moyenne record en 2015 au niveau mondial.

En France, décembre, encore plus anormalement chaud (+3,9°C au dessus de la normale) a largement contribué au record trimestriel. C’est le dernier mois de l’année le plus chaud depuis le début des relevés, et des records ont été enregistrés dans plusieurs villes.

– Rares gelées –

C’est à Biarritz (13,3°C, +4,3°C par rapport à la normale) qu’il a fait le plus doux en moyenne. Marseille et Brest affichent 12,1°C, Paris 10°C. La moyenne de décembre à Strasbourg a été de 7,3°C et de 8,7°C à Lyon. Dans toutes ces villes, les écarts par rapport à la normale dépassent les 4°C.

Dans la continuité, janvier et février ont conservé en moyenne des températures très supérieures à la normale, malgré trois périodes plus fraîches, souligne Météo-France.

Autre indicateur de la douceur des mois passés: des gelées peu fréquentes en plaine, souvent deux fois moins que la normale.

Clermont-Ferrand et Strasbourg qui enregistrent en moyenne 14 jours de gel en décembre n’en affiche que six, tandis que Paris (sept en moyenne), Abbeville (10), Marseille (7) et Brest (4) n’en ont eu aucune.

Coté ensoleillement et précipitations, les situations sont très variables dans l’Hexagone.

La pluviométrie a été ces trois derniers mois excédentaire de 10 à 50% de la Bretagne au nord du Massif central et à l’Aquitaine, le long des cotes de la Manche et du sud de l’Alsace au nord des Alpes.

Elle a été déficitaire de 20 à 40% dans le Languedoc-Roussillon, le sud de la Provence, de l’Auvergne et de Rhône-Alpes.

Sur les massifs, la neige a tardé à apparaître. Des chutes ont ensuite été enregistrées en février, mais l’enneigement n’a retrouvé des valeurs conformes qu’en altitude, au-dessus de 1.400 mètres, note Météo-France.

Le bilan de l’ensoleillement est très contrasté. Il a été déficitaire de 10 à 20% sur la pointe bretonne, le pourtour méditerranéen et dans une partie du Nord-Est. Par exemple, Nîmes a reçu 125 heures de soleil en moins que la normale avec 315 heures en trois mois.

Mais il a été excédentaire sur le reste de l’Hexagone. Cela a permis à Paris notamment de recevoir 234 heures d’ensoleillement, soit un surplus de 50 heures par rapport à la normale.

Romandie.com avec(©AFP / 03 mars 2016 19h26)

Tourtereaux sur le chemin du mariage

juillet 17, 2013

Hier encore collègues de classe,
ils s’estimaient,
devenus amis dans la cour de l’école,
ils s’admiraient,
ayant allumé la flamme de l’amour –
l’on ne sait par qui ? –
ils flirtaient,
dans le jardin du quartier
comme d’heureux amoureux entiers,
prêts à convoler, en justes noces,
comme à une partie de chasse,
jusqu’à devenir de doux époux.

Joyeux comme un fécond troupeau,
ils donnèrent de beaux agneaux,
avec leurs ailes de tourtereaux,
ils s’embrassaient dans la beauté de leur peau.

Élevés chacun dans le giron paternel,
maternel, familial et national,
ils se livraient, à cœur joie, dans l’apprentissage,
du vol initial et nuptial dans le champs de la liberté,
à la découverte de l’âme sœur à l’heure du bonheur.

Savourant la douceur de l’affection,
avec de joyeuses caresses pleines de lotion,
ils s’entouraient de tendresse dans leur forteresse,
comme des colombes de l’amour,
roucoulant au milieu de la cour,
dans la maturité et l’effectivité du bel âge,
au bord du rivage d’un bon mariage,
durant lequel ils partagèrent leur belle image.

Bernard NKOUNKOU