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Congo/Littérature : Yvon Wilfrid Lewa-let Mandah atteint le quart de siècle de sa carrière

janvier 5, 2021

Le poète, écrivain, comédien et metteur en scène,  Yvon Wilfrid Lewa-Let Mandah, s’apprête à fêter en mai prochain les 25 ans de sa carrière littéraire et artistique.

1996 – 2021, cela fait 25 ans que l’écrivain est présent sur le marché du livre et sur les tréteaux à travers ses différentes œuvres littéraires et ses représentations théâtrales. C’est un artiste comblé et accompli qui veut partager avec les amoureux des lettres et de la scène sa passion pour l’art et la culture qui lui a permis de sillonner de nombreuses villes du monde telles que Paris et Casablanca.

Les témoignages des amis, collègues et parents sur son œuvre, les conférences ainsi que les représentations théâtrales vont meubler les différentes activités dans les trois villes, notamment Pointe-Noire, Brazzaville et Dolisie. Jeune étudiant à l’université Marien N’Gouabi, Yvon Wilfrid Lewa-Let Mandah a  participé régulièrement à l’amission littéraire Autopsie animée par le regretté Léopold Pindy Mamonsono à Télé Congo, avant de devenir le correspondant à Dolisie de la même émission à la demande de son animateur. Une responsabilité qui a marqué sa carrière puisqu’il a créé la troupe théâtrale Autopsie qui s’est produite dans plusieurs festivals et évènements culturels dans le pays avec les pièces comme « Mon patron n’est pourtant pas un blanc », « Tout ou Rien », « Apocalypse » écrites et mises en scène par lui-même.

Récipiendaire du Prix international Tchicaya U’tamsi et du  Prix Tchikounda récompensant le meilleur écrivain du Kouilou, Lewa-Let a aussi publié les recueils de poèmes : « Les jalons, l’envol des pleurs », « L’ailleurs ». Il a présenté récemment le tableau apocalyptique de la planète dans son septième ouvrage intitulé « Le diagnostic du monde ».

Face au ravage de la pandémie du coronavirus, l’écrivain a réuni près d’une soixantaine d’écrivains dans « L’anthologie des écrivains du Congo : Du chaos du coronavirus à l’éclosion d’un nouveau monde » parue aux Editions LMI en 2020.Une manière pour les écrivains d’apporter leur contribution à la lutte contre  la covid-19. Avide de connaissances nouvelles et attiré par l’échange et le partage d’expériences dans le domaine théâtral,  Yvon Wilfrid Lewa-Let Mandah, président national du Centre Congo Brazza de l’Institut international du théâtre (CRC-IIT), a aussi participé au salon du livre de Paris en 2016. ll a également réprésenté le Congo au 35e congrès mondial de l’IIT tenu du 17 au 22 juillet 2017 à Ségovie en Espagne, la plus grande organisation mondiale dans les arts de la scène ou arts du spectacle qui a vu le jour en 1948 à Paris en France et a pour partenaire officiel l’Unesco.

Avec Adiac-Congo par Hervé Brice Mampouya

Mort du prolifique dramaturge américain Neil Simon à 91 ans

août 26, 2018

Le dramaturge Neil Simon, le 10 janvier 2005 à New York / © Getty Images North America/Getty Images/AFP/Archives / Paul Hawthorne

Le prolifique dramaturge et producteur américain Neil Simon, qui a obtenu davantage de nominations aux Oscars et aux Tony, les récompenses américaines du théâtre, qu’un quelconque autre auteur, est mort dimanche à 91 ans, a déclaré à l’AFP un ami de longue date.

Ce natif de New York, qui a grandi pendant la Grande Dépression, a succombé vers 1 heure du matin (5H00 GMT) dans un hôpital de la mégalopole à des complications liées à une pneumonie, a expliqué à l’AFP Bill Evans, un ami proche et son agent pendant trente ans, jusqu’en 2006.

Son épouse, sa fille et son petit-fils se trouvaient à ses côtés, a-t-il ajouté.

Cette légende du théâtre américain a écrit des succès auprès des critiques et des guichets de vente de billet, comme « Drôle de couple » (1965), « Pieds nus dans le parc » (1963) et « Lost in Yonkers » (1990) ou encore la pièce « The Sunshine Boys » (1974).

Le magazine Time a rendu hommage à l’auteur de plus de trente pièces de théâtre, une vingtaine de scénarios et cinq comédies musicales, le qualifiant de « Saint patron du rire ».

Plusieurs de ses oeuvres au théâtre ont été adaptées pour le cinéma ou la télévision, à l’instar de « Adieu, je reste » (1977) qui a valu à Richard Dreyfuss de remporter l’Oscar du meilleur acteur, et de « Drôle de couple » (1968) avec Walter Matthau et Jack Lemmon.

Si plusieurs de ses créations étaient plutôt sombres, on lui attribue néanmoins le façonnement de la comédie aux Etats-Unis dans les années 1960 et 1970, dans une veine assez similaire à celle du réalisateur Woody Allen.

Il était connu pour être un roi de la comédie, saupoudrant allègrement ses pièces et scénarios de traits humoristiques percutants.

Ses écrits évoquaient beaucoup les vicissitudes de la vie quotidienne des classes moyennes dans les grandes villes, explorant ce qu’il aimait à appeler les « guerres domestiques » et les conflits familiaux. Puisant dans ses souvenirs d’enfance dans le quartier du Bronx, dans une famille peu argentée.

« C’était un écrivain et un artiste qui ne pouvait s’empêcher d’aller dans son for intérieur pour puiser de nouvelles choses. Comme pour tout artiste créatif, il avait cette compulsion à explorer davantage », a raconté M. Evans. « Il écrivait chaque jour ».

Simon avait fait parler de lui pour la première fois au début des années 1960 avec « Pieds nus dans le parc », sur un couple marié qui se chamaille, et « Drôle de couple » dont le titre original en anglais est « Old couple ».

« L’expression +Old Couple+ est désormais utilisée dans tellement de contextes différents », a relevé M. Evans.

Puis, dans les années 1980, Neil Simon a écrit une trilogie en partie autobiogaphique: « Brighton Beach Memoirs », « Biloxi Blues » et « Broadway Bound ». Anne Bancroft, Matthew Broderick ou encore Christopher Walken sont notamment à l’affiche.

En 1983, il a eu le rare honneur d’avoir un théâtre baptisé de son nom au coeur de Manhattan, le Neil Simon Theatre.

Tout au long de sa carrière, il a remporté un prix Pulitzer –en 1991 pour « Lost in Yonkers »–, un Golden Globe et trois Tony.

Romandie.com avec(©AFP / (26 août 2018 22h25)