Posts Tagged ‘Drogue’

Un trafic de cannabis entre le Maroc et la France démantelé

octobre 5, 2019

 

Un trafic de résine et d’herbe de cannabis entre le Maroc et la France a été démantelé dans la nuit de mardi à mercredi avec l’interpellation de quatre personnes et la saisie d’environ 600 kg de drogue, a annoncé la gendarmerie française. L’enquête avait débuté après une première saisie de 150kg de résine de cannabis, dont la date et le lieu n’ont pas été précisés.

Le commanditaire, «défavorablement connu et en fuite à l’étranger», organisait des remontées régulières de résine et d’herbe de cannabis depuis le Maroc, en passant par l’Espagne, où des complices venaient récupérer le chargement, précise vendredi la gendarmerie dans un communiqué, qui estime que ce trafic générait un chiffre d’affaires de 200.000 euros par semaine.

Dans la nuit de mardi à mercredi, les deux véhicules d’un convoi ont été interceptés sur une autoroute du sud de la France, près de Narbonne. Trois personnes ont été interpellées et 528 kg de résine de cannabis et 90 kg d’herbe ont été saisis. À Clermont-Ferrand (centre), un quatrième homme a été arrêté en possession de 200.000 euros en espèces. Les quatre interpellés, âgés «d’une trentaine à une cinquantaine d’années», étaient déjà connus de la police et de la gendarmerie.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Drogue: 12 ans de prison requis contre l’ex-ministre de l’Intérieur albanais

septembre 10, 2019

 

Douze ans de prison ont été requis mardi par le parquet albanais contre l’ancien ministre de l’Intérieur, le socialiste Saimir Tahiri, mis en cause dans un trafic international de drogue. L’accusé a de nouveau crié son innocence mardi au tribunal, se disant «victime de pures manipulations politiques».

Saimir Tahiri, 40 ans, un proche du premier ministre Edi Rama, avait démissionné en 2017 quand son nom était apparu lors d’écoutes téléphoniques dans le cadre d’une enquête lancée après l’arrestation en Italie d’un de ses cousins. Ce dernier est soupçonné d’être un trafiquant.

Plaque tournante du trafic de stupéfiants

L’Albanie est une plaque tournante du trafic de stupéfiants. Elle a notamment été un important producteur de cannabis, destiné en particulier à l’Italie, même si les autorités se targuent d’avoir remporté d’importants succès dans ce domaine. L’actuel ministre de l’Intérieur Sander Lleshaj a même affirmé en juin que l’Albanie «était sortie de la carte des pays producteurs de cannabis».

Ce petit pays pauvre des Balkans est aussi un point de transit de l’héroïne du Moyen-Orient et de la cocaïne sud-américaine, drogues destinées au marché européen. La vie politique albanaise est empoisonnée par ce trafic, chaque camp accusant ses adversaires d’avoir partie liée avec le crime organisé.

S’il était condamné, Saimir Tahiri pourrait voir sa peine diminuée d’un tiers en raison de sa décision d’accepter une procédure accélérée. A ses côtés sont jugés trois policiers, dont l’ex-responsable de la police de Vlora (sud), Jael Cela. Port situé sur la mer ionienne, Vlora est un des carrefours du trafic de drogue en Albanie, situé en face des côtes italiennes.

Par Le Figaro.fr avec AFP

France: À Paris, deux policiers mis en examen pour trafic de drogue et corruption

juin 15, 2019

FRANCE-GOVERNMENT-POLITICS-SOCIAL

CHRISTOPHE SIMON/AFP

Selon le site d’information Les Jours, les deux policiers, âgés de 45 et 38 ans, sont accusés d’avoir racketté des dealers, revendu la drogue et blanchi l’argent tiré de ce trafic.

C’est une nouvelle affaire qui vient entacher la police parisienne. Deux policiers de la Brigade anticriminalité (BAC) du XVIIIe arrondissement ont été mis en examen ce vendredi 14 juin pour trafic de «stup» et corruption, nous rapporte une source judiciaire, confirmant une information du site Les Jours. L’un d’eux a été placé en détention provisoire tandis que le second a été placé sous contrôle judiciaire. Ils sont soupçonnés d’avoir «protégé des trafiquants de stupéfiants contre rémunération» et d’avoir blanchi l’argent ainsi obtenu, a expliqué à l’AFP une source proche du dossier. «Ils revendaient des informations sur les dispositifs policiers de lutte antidrogue et rackettaient les dealers», a ajouté une source proche de l’enquête.

L’affaire, partie d’une dénonciation pour des soupçons de corruption visant l’un des deux policiers, a conduit le parquet à ouvrir une enquête préliminaire confiée à l’IGPN, puis une information judiciaire en octobre 2018. Selon Les Jours, les deux policiers, âgés de 45 et 38 ans, ont été interpellés mardi au petit matin et ont été présentés à une juge d’instruction après 72 heures de garde à vue. À l’issue de leur interrogatoire, tous deux ont été mis en examen pour des chefs de corruption passive par personne dépositaire de l’autorité publique, trafic de stupéfiants, blanchiment, vol, détournement de fichiers de police, faux en écriture publique et association de malfaiteurs. Deux autres suspects ont également été mis en examen. Si le parquet avait requis le placement en détention provisoire des quatre individus, la magistrate en a décidé autrement: «Deux individus, dont un fonctionnaire de police, ont été incarcérés et les deux autres personnes mises en examen ont été placées sous contrôle judiciaire», nous précise une source judiciaire.

Plusieurs policiers incarcérés ces derniers mois

Ce genre d’enquêtes n’est pas si rare. En 2017, la police des polices a enquêté sur 46 affaires de corruption et 107 de vols. Ces derniers, «commis au préjudice d’usagers (espèces, téléphones portables, stupéfiants…) interviennent principalement lors de perquisitions, de contrôles d’identité ou routiers. Ils peuvent également s’être déroulés à l’intérieur des services de police, lorsque des objets ont été placés officiellement sous leur responsabilité (objets trouvés, contenus de fouilles, scellés…)», précisait l’IGPN dans son rapport de 2017. Par ailleurs, 44 enquêtes concernaient des faux et usages de faux en écriture.

Soupçonnés de corruption, plusieurs policiers ont été envoyés derrière les barreaux ces derniers mois. En février, un agent de la BAC de Paris et un fonctionnaire de la Police aux frontières (PAF) de Nice ont été écroués, soupçonnés d’aider un réseau de racketteurs en entrant dans les fichiers de la police. Le mois suivant, l’ex-patron des «stups», François Thierry, a été mis en examen pour l’organisation d’une fausse garde à vue pour favoriser l’importation de drogue. Début mai, c’est un autre agent, également en poste dans le XVIIIe arrondissement, qui a été inquiété et placé en détention provisoire pour des faits de «corruption» et de «trafic d’influence». Ce fonctionnaire de police, proche de la retraite, est soupçonné d’avoir été soudoyé par des gérants de bar dont il devait contrôler les établissements, selon Le Point

Par Le Figaro.fr

Russie: le journaliste inculpé pour trafic de drogue est hospitalisé

juin 8, 2019

 

La police a annoncé ce samedi l’hospitalisation à Moscou du journaliste d’investigation russe Ivan Golounov, inculpé dans le cadre d’une affaire de trafic de drogue dont ses soutiens disent qu’elle a été montée de toutes pièces par les autorités.

La police moscovite a fait savoir dans un communiqué qu’Ivan Golounov, qui a été arrêté jeudi dans le centre de la capitale russe, officiellement en possession de près de quatre grammes d’une drogue de synthèse, avait été admis dans un hôpital après s’être «plaint de se sentir mal» pendant sa détention. «Après avoir été examiné par des auxiliaires médicaux, la décision a été prise d’envoyer le détenu dans un établissement médical pour une évaluation» de son état de santé, selon la même source.

Son avocat Pavel Tchikov avait auparavant écrit sur Telegram que les médecins soupçonnaient que son client de 36 ans souffrait de côtes cassées et de contusions. Le Conseil présidentiel russe pour les droits humains, qui conseille Vladimir Poutine, a diffusé vendredi soir une déclaration après que l’un de ses membres, Mme Eva Merkatcheva, eut rendu visite à Ivan Golounov en détention. «Il a dit qu’il n’avait pas dormi depuis 24 heures et qu’il se sentait mal. Il n’a pas mangé non plus», a souligné Mme Merkatcheva, ajoutant qu’il racontait avoir reçu deux coups de poing et que des policiers s’étaient tenus debout sur sa poitrine.

L’ONG Reporters sans frontières a averti que cette arrestation pourrait marquer «une escalade significative dans la persécution» des journalistes indépendants en Russie.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Russie: un journaliste d’investigation arrêté pour détention de drogue

juin 7, 2019

 

La police russe a annoncé ce vendredi avoir arrêté un journaliste d’investigation pour détention de drogue, une affaire que son employeur, le journal en ligne indépendant Meduza, dénonce comme montée de toutes pièces pour gêner ses enquêtes.

Ivan Golounov, 36 ans, a été interpellé jeudi dans le centre de Moscou en possession de près de 4 grammes de méphédrone, une drogue de synthèse, trouvés dans son sac à dos, a affirmé un porte-parole de la police. Selon la même source, les policiers ont ensuite trouvé lors d’une perquisition à son domicile d’autres sachets avec des stupéfiants et une balance. La branche locale du ministère de l’Intérieur a diffusé des photographies de ce qu’elle présente comme des appareils artisanaux servant à fabriquer de la drogue de synthèse.

Le journaliste est soupçonné de «trafic de drogue» et encourt jusqu’à 15 ans de prison. Ivan Golounov dément les accusations portées contre lui. Selon son avocat, Dmitri Djoulaï, son client a été frappé à deux reprises lors de sa détention par les policiers, qui ont longtemps refusé qu’il ait accès à sa défense. «De nombreux éléments laissent à penser que les drogues ont été placées à son insu», a indiqué Dmitri Djoulaï. «Nous sommes convaincus qu’Ivan Golounov est innocent. De plus, nous avons des raisons de croire que Golounov est poursuivi en raison de son activité journalistique», a indiqué dans un communiqué la direction de Meduza, ajoutant que le journaliste avait «reçu des menaces ces derniers mois» en raison d’une enquête sur laquelle il travaillait.

Ivan Golounov, que son média décrit comme «l’un des journalistes d’investigation les plus connus de Russie», a notamment publié des enquêtes sur les escroqueries menées par les entreprises de microcrédits, sur la crise des déchets à Moscou, sur le partage mafieux du business des cimetières et d’autres affaires de corruption et de détournement de fonds. «La réputation professionnelle d’Ivan Golounov est sans faille. C’est un journaliste méticuleux, honnête et impartial», a ajouté la direction de Meduza, média basé à Riga pour échapper au contrôle des autorités russes.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Drogue: dernières démarches pour Michaël Blanc qui devrait rentrer en France samedi

juillet 19, 2018

Jakarta – Le Français Michaël Blanc, arrêté à Bali en 1999 avec de la drogue et lourdement condamné, devrait rentrer en France samedi après avoir passé 19 ans en Indonésie, a déclaré sa mère à l’AFP, mais la date de son retour n’est pas été fixée.

Depuis 2014, ce cuisinier originaire de Haute-Savoie, âgé aujourd’hui de 45 ans et sorti de prison au bout de 14 ans, vit en liberté conditionnelle dans la capitale, Jakarta, avec interdiction de quitter l’archipel d’Asie du Sud-Est jusqu’à l’expiration de son contrôle judiciaire samedi.

« Nous n’avons pas encore de date officielle de départ, on est dans les démarches finales » avec les autorités indonésiennes, a déclaré jeudi la mère de M. Blanc, Hélène Le Touzey. « Il faut voir toutes les administrations, la date du 21 n’est pas encore arrêtée », a-t-elle ajouté.

Dès que les démarches administratives seront terminées, la mère accompagnera son fils en France : « Aucune raison d’attendre ». La législation indonésienne prévoit que les détenus étrangers qui ont purgé la totalité de leur peine sont expulsés vers leur pays d’origine.

« On est sur le qui-vive parce que le 21 juillet, c’est le jour où il aura purgé sa peine et où il devient techniquement expulsable », a dit à l’AFP Alfredo Descalzi, oncle de Michaël Blanc et secrétaire de son association de soutien, qui vit dans le département de l’Ain.

« Mais apparemment les différents services indonésiens, notamment de l’immigration, ne semblent pas pressés, ce qui ne nous arrange pas car sans ces dernières démarches, on ne peut pas acheter de billets d’avion. Sa mère tente d’accélérer les choses sur place », a-t-il ajouté, soulignant que la prudence restait de mise.

Selon cet oncle, Michaël Blanc, une fois revenu en France, devrait se rendre en Haute-Savoie où vit son père. Celui-ci n’a pu être contacté ni rencontré sur place par l’AFP.

A l’approche de ce retour tant attendu, « je suis très heureuse, très soulagée, pleine d’espoir », a dit Mme Le Touzey, contente que son fils « va pouvoir se construire son avenir » en essayant de retrouver un emploi.

Michael Blanc avait été arrêté à l’aéroport international de l’île touristique de Bali le lendemain de Noël en 1999, avec 3,8 kg de haschisch dans des bouteilles de plongée. Il a affirmé qu’un ami les lui avait confiées pour les transporter. L’année suivante, il a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, échappant de justesse à la peine de mort.

En 2009, il a bénéficié d’une grâce présidentielle partielle, sa peine étant commuée en 20 ans d’emprisonnement. Sa libération conditionnelle en 2014 lui interdit de quitter l’Indonésie avant la fin de sa peine, le 21 juillet 2017, et au terme d’une année supplémentaire de mise à l’épreuve qui s’achève samedi, jour à partir duquel il devrait pouvoir rentrer au pays.

Romandie.com avec(©AFP / 19 juillet 2018 13h14)                                                        

Au Mexique, les trafiquants de drogue ont leur saint : Jesus Malverde

mai 4, 2018

Célébration au Mexique du 109e anniversaire de Jesus Malverde, considéré comme le « saint patron » des trafiquants de drogue, le 3 mai 2018 / © AFP / RASHIDE FRIAS

On lui verse du whisky sur la tête, puis on le coiffe d’un chapeau de cow-boy, sur fond de musique stridente : au Mexique, on célèbre ainsi le 109e anniversaire de Jesus Malverde, considéré comme le « saint patron » des trafiquants de drogue.

La cérémonie a lieu tous les 3 mai dans la chapelle de Jesus Malverde, située dans l’Etat de Sinaloa (nord-ouest), berceau des plus grands trafiquants de drogue du pays comme Joaquin Guzman, alias « El Chapo », actuellement incarcéré aux États-Unis.

La chapelle, construite en plein Culiacan, la capitale de l’Etat, se remplit à cette occasion d’une foule de fidèles de ce saint, qui n’est certes pas reconnu par l’Eglise catholique mais reste vénéré par des milliers d’adeptes de la « narcoculture ».

Cette communauté fait l’apologie du trafic de drogue à travers la musique ou des objets insolites comme des bijoux en forme de fusils et de feuilles de marijuana.

Dans l’imagerie populaire, Jesus Malverde était considéré comme le Robin des bois mexicain.

Ses fidèles assurent qu’il a existé et qu’il s’agissait d’un bandit de grand chemin du début du XXe siècle qui distribuait son butin aux pauvres. Il se cachait dans les montagnes verdoyantes de Sinaola, d’où son surnom de « mal verde ».

Apportant des cadeaux mais aussi des requêtes, les adeptes de Malverde défilent tous les 3 mai dans sa chapelle, tapissée de prières et de textes de remerciement des habitants.

Dans le public cette année se trouvait un homme portant un t-shirt avec les portraits de Malverde et du Chapo, qui a dirigé le puissant cartel de Sinaloa et est actuellement jugé à New York.

Au cours de la cérémonie, la petite statue de Jesus Malverde est sortie en plein air pour parcourir les rues de la ville sur le capot d’une camionnette, tandis que les fidèles suivent en procession, avec accrochés à leur cou des chaînes en or et des médaillons avec l’image du saint.

La procession longe même le siège du gouvernement de l’Etat de Sinaloa, tandis que la chapelle du saint Malverde se trouve juste en face des bureaux du gouverneur de l’Etat lui-même.

Romandie.com avec (©AFP / 04 mai 2018 23h20)                  

Une star-up canadienne brasse de la bière au cannabis

mai 4, 2018

Une entreprise canadienne entreprend de brasser la première bière parfumée au cannabis du monde / © GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP/Archives / JUSTIN SULLIVAN

Surfant sur la dépénalisation imminente du cannabis au Canada, une jeune entreprise et une université ont entrepris de brasser ce qu’elles décrivent comme la première bière du monde parfumée à cette drogue douce. « Buzz » rapide garanti.

Province Brands of Canada a reçu une subvention de 300.000 dollars canadiens (195.218 euros) de la province d’Ontario (centre) pour créer une boisson « hautement enivrante » qui soit moins dangereuse que l’alcool, selon les termes de la société établie à Toronto.

Elle s’est associée, pour la partie recherche et développement, au Loyalist College de Belleville, en Ontario, dont le centre de recherche sur le cannabis est conventionné par le gouvernement fédéral.

Comme d’autres entreprises locales, la start-up parie sur la popularité des produits comestibles à base de cannabis, dans la foulée de la dépénalisation de cette drogue par le gouvernement de Justin Trudeau, attendue au courant de l’été.

Néanmoins la commercialisation des dérivés, telles que les pâtisseries, friandises ou boissons à base de marijuana ne devrait pas être autorisée avant la deuxième moitié de 2019.

Le dirigeant de Province Brands of Canada, Dooma Wendschuh, veut croire que, dans le sillage du recul du tabagisme, les consommateurs canadiens recherchent des manières alternatives de consommer du cannabis.

« Nous essayons donc d’adapter (notre produit) aux habitudes sociales comme le fait d’avoir une conversation autour d’un verre », a expliqué vendredi à l’AFP M. Wendschuh, notant que les substances psychoactives les plus populaires, l’alcool et le café, se consomment déjà quasi-uniquement sous forme de boisson.

Il ne fut pas simple de trouver la bonne recette de cette bière, note M. Wendschuh: « nous avons consulté plusieurs maîtres brasseurs et au début, l’idée de faire de la bière à partir de la plante de cannabis les faisait bien rigoler ».

Parmi les problèmes à surmonter: le fait que le cannabis prend plus de temps à faire de l’effet sur l’organisme lorsqu’il est digéré, plutôt que fumé. L’effet peut ainsi prendre deux heures à être ressenti lorsque que le cannabis est mangé ou bu, alors que l’effet de l’alcool peut être ressenti quelques minutes après la fin de son verre.

Sans donner de précision, citant des enjeux stratégiques, le patron du brasseur canadien assure que ce problème a été résolu et que sa boisson libère les effets psychotiques du cannabis rapidement après avoir été ingurgitée.

Romandie.com avec (©AFP / 04 mai 2018 23h35)                

Cuba: les étudiants congolais sont devenus des musiciens et putes pour survivre

mars 1, 2018

Les étudiants Congolais à Cuba vivent des moments difficiles à cause du non paiement par l’État Congolais de leurs bourses d’études. Si les hommes sont obligés de se lancer dans le trafic de drogue ou dans la musique, les filles se prostituent pour pouvoir vivre. Et comme ça au Congo, dit-on il y a un chef d’État qui pense à l’avenir du pays.

La première vague des étudiants Congolais envoyés à Cuba était constituée de 700 personnes dont 600 ressortissants du nord et 100 du sud. Ce choix répondait à la politique tribale du pouvoir de Sassou qui projette de créer une élite nordiste qui dominerait le sud .

Mais peine perdue, les meilleurs étudiants s’avèrent tous être ceux du sud, alors que ceux du nord sont des éternels redoublants. Choisis par accointances ethniques, nombreux sont les étudiants qui se demandent toujours le but réel de leur séjour à Cuba.

Habitués à la facilité du pays où les parents leur accordaient toutes les commodités avec l’argent volé, ces pseudos étudiants se retrouvent dans une situation difficile dans l’île des caraïbes depuis que l’État n’arrive plus à honorer à ses engagements.

Abandonnés à eux-mêmes, certains étudiants n’hésitent plus à travailler pour les petits trafiquants de drogue Cubains pour avoir de quoi vivre. D’autres sont devenus des musiciens de la salsa et animent des soirées dans différents cabarets de la « isla de la juventud » et de la Havane.

Les filles par contre se sont lancées dans la chasse aux touristes en offrant ce qu’elles ont de plus précieux, à savoir leur corps.

60 étudiants ont pu s’échapper de Cuba pour les USA via le Mexique avec tous les risques que cela comporte. La base du développement d’une nation est l’éducation qui favorise des ressources humaines qualifiées. En négligeant cela, le pouvoir montre à quel point, le devenir du Congo n’est pas son obsession.

Partis pour étudier et servir le Congo demain, les étudiants sont devenus des grands animateurs des cabarets où ils se distinguent par des danses venues de Brazza et Ponton dans l’espoir d’obtenir quelques billets de dollars.

Dans le futur, quel sera le comportement de cette ancienne étudiante qui aura vendu son corps pour vivre dans l’administration publique ?

Sacer-infos.com par Stany Franck

Mexique: 30 meurtres en 48 heures liés au trafic de drogue

janvier 6, 2018

Des policiers et enquêteurs sur une scène de crime après une fusillade dans laquelle 6 personnes ont été tuées à Ciudad Juarez, dans l’Etat de Chihuahua, le 6 décembre 2017 / © AFP/Archives / HERIKA MARTINEZ

Une trentaine de personnes ont été tuées ces dernières 48 heures à Chihuahua, un Etat du nord du Mexique frontalier des Etats-Unis, qui connaît une nouvelle vague de violence lié au trafic de drogue, a indiqué samedi le parquet.

Sept personnes ont également été blessées par balles jeudi et vendredi, selon la même source. Samedi, une autre personne est décédée des suites de ses blessures.

Sur les 31 morts, figurent quatre femmes et trois adolescents de 14, 15 et 17 ans.

Ce bain de sang est la conséquence de règlements de comptes entre groupes rivaux de trafiquants de drogues qui appartiennent aux cartels de Juarez et de Sinaloa, a déclaré à l’AFP un porte-parole du parquet, Carlos Huerta.

L’Etat de Chihuahua, qui partage une large frontière avec les États-Unis, est l’un des Etats mexicains les plus touchés par les violences liées au trafic de drogue et où opère le cartel de Juárez, rival d’autres groupes criminels comme le cartel de Sinaloa.

Les autorités ont déployé samedi plus de 250 agents de la police fédérale dans la région.

Peu avant cette vague d’assassinats, le gouverneur Javier Corral avait assuré lors d’une réunion consacrée à la sécurité, que l’année 2018 serait « l’année de la sécurité publique à Chihuahua ».

La ville de Juarez, proche de la ville texane de El Paso, a été entre 2008 et 2012 l’une des villes les plus dangereuses au monde avec plus de 11.000 personnes assassinées, meurtres pour la plupart liés au crime organisé.

Une vague de violence frappe le Mexique depuis 2006, et a fait plus de 200.000 morts et des milliers de disparus. A la fin novembre, 23.101 homicides avaient été recensés dans le pays, un chiffre record depuis la mise en place des statistiques en 1997.

Des experts estiment que cette violence est la conséquence de la guerre contre le narcotrafic, lancée en 2006 par le gouvernement avec l’aide de l’armée, qui a abouti à fragmenter les cartels en cellules plus petites et plus violentes.

Romandie.com avec(©AFP / 06 janvier 2018 23h53)