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Arabie saoudite : deux installations pétrolières ciblées par une attaque de drone

septembre 15, 2019

Un site de la compagnie pétrolière Aramco en Arabie saoudite. © Bruce Stanley/AP/SIPA

 

Deux installations du géant pétrolier Aramco à Abqaiq et à Khurais ont été la cible d’une attaque de drone, samedi matin, a affirmé le ministère saoudien de la Défense.

L’information relayée par l’agence de presse officielle saoudienne SPA, citant le ministère de l’Intérieur. L’attaque n’a pas été revendiquée. « À 04h00 (01h00 GMT) les équipes de sécurité industrielle d’Aramco sont intervenues sur des incendies dans deux de ses installations à Abqaiq et à Khurais » dans l’est de l’Arabie saoudite, a ajouté l’agence, précisant que « les deux incendies avaient été maîtrisés ».

Pas de revendication

Une enquête a été ouverte après l’attaque, selon la même source, qui n’a pas précisé la provenance des drones. L’attaque n’a pas été revendiquée dans l’immédiat.

Les rebelles yéménites, soutenus par l’Iran, revendiquent régulièrement des tirs de drones ou de missiles contre des cibles saoudiennes, affirmant agir en représailles aux frappes aériennes de la coalition menée par l’Arabie saoudite qui intervient au Yémen pour soutenir les forces progouvernementales.

La coalition, qui intervient contre les rebelles Houthis depuis 2015, a confirmé certaines de ces attaques et en a démenti d’autres. Le 17 août, les rebelles avaient annoncé avoir mené une attaque à l’aide de dix drones, « la plus massive jamais lancée en Arabie saoudite », contre le champ de Shaybah (est), qui avait provoqué un incendie « limité » selon Aramco sur une installation gazière, sans faire de blessés.

  Par Jeune Afrique avec AFP

Syrie: hausse des attaques de drones contre une base russe

août 24, 2018

Des rebelles et jihadistes en Syrie ont multiplié ces deux derniers mois les attaques de drones contre la principale base militaire russe dans le pays en guerre, mais celles-ci ont quasiment été toutes mises en échec, selon une ONG et des responsables russes.

Sur cette base, l’aéroport militaire de Hmeimim situé dans la province de Lattaquié (nord-ouest), sont stationnées des forces russes intervenues fin 2015 dans le conflit syrien au côté du régime de Bachar al-Assad, alors en mauvaise passe face aux rebelles et jihadistes.

« Ces derniers temps, les attaques de drone contre Hmeimim ont augmenté », même si elles ne représentent pas une réelle menace, a indiqué vendredi le directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), Rami Abdel Rahmane, qui a fait état de 18 « attaques » depuis le début juillet.

« La majorité des drones sont abattus par la défense aérienne russe ou syrienne », a-t-il dit à l’AFP, indiquant que ces appareils étaient envoyés par des jihadistes ou des rebelles islamistes de la province voisine d’Idleb.

Ultime grand bastion insurgé en Syrie, Idleb est dominée par Hayat Tahrir al-Cham, organisation jihadiste formée par l’ex-branche locale d’Al-Qaïda, mais elle accueille aussi une multitude de groupes rebelles.

Au total depuis janvier, l’OSDH a comptabilisé 23 « attaques au drone » contre Hmeimim. En janvier, dix drones chargés d’explosifs avaient visé la base, sans faire de victimes ou de dégâts selon l’armée russe.

Jeudi à Moscou, la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, a accusé des « terroristes », allusion aux rebelles et jihadistes, d’envoyer ces engins. « Les attaques de drones sont devenues régulières contre la base de Hmeimim. Nos défenses antiaériennes ont abattu 45 appareils de ce type ».

A la mi-août, un porte-parole de l’armée russe, le général Igor Konachenkov, a évoqué cette hausse. « Au cours du mois précédent, nous avons observé une hausse des tentatives d’attaques par des drones. Notre taux d’élimination est de 100% ».

Le pouvoir syrien et son allié russe pourraient lancer prochainement une offensive pour reconquérir certains secteurs périphériques de la province d’Idleb, notamment la région de Jisr al-Choughour.

« Les Russes sont convaincus que les drones (…) sont envoyés des alentours de Jisr al-Choughour », selon Sam Heller, analyste à l’International Crisis Group.

Depuis l’intervention russe, le régime a accumulé les victoires, jusqu’à reprendre près de deux tiers du territoire.

La guerre en Syrie a démarré en 2011 après la répression de manifestations prodémocratie par le régime. Elle s’est complexifiée avec l’implication de puissances étrangères et de groupes jihadistes et a fait plus de 350.000 morts.

Romandie.com avec(©AFP / (24 août 2018 13h57)                                                        

Venezuela: Maduro indemne après un « attentat » aux drones accuse le président colombien

août 4, 2018

Le président vénézuélien Nicolas Maduro (G) le 4 août 2018 à Caracas lors d’une cérémonie militaire au cours de laquelle il est sorti indemne d’un attentat aux drones / © AFP / Juan BARRETO

Le président vénézuélien Nicolas Maduro est sorti indemne d’un « attentat » commis contre lui samedi à Caracas avec plusieurs drones chargés d’explosif, a annoncé le gouvernement, qui a accusé l’opposition d’être responsable de cette action.

« Aujourd’hui, on a essayé de m’assassiner », a ensuite déclaré M. Maduro dans un discours télévisé. Il a accusé le président colombien Juan Manuel Santos d’être impliqué dans « l’attentat » contre lui.Le président vénézuélien Nicolas Maduro a affirmé samedi soir qu’on avait tenté de l' »assassiner », accusant le président colombien Juan Manuel Santos d’être derrière cet « attentat » commis avec des drones chargés d’explosifs lors d’une cérémonie militaire.

Le chef de l’Etat a également affirmé que les « financiers » de l’attaque commise à Caracas se trouvaient aux Etats-Unis, et il a demandé au président américain Donald Trump d’agir.

« Les premiers éléments de l’enquête indiquent que plusieurs financiers vivent aux Etats-Unis, en Floride. J’espère que le président Donald Trump est disposé à combattre les groupes terroristes », a-t-il ajouté.

« Une partie des auteurs matériels de l’attentat ont été arrêtés et sont en train d’être jugés (…) Je ne vais pas m’avancer davantage mais l’enquête a déjà bien progressé », a annoncé Nicolas Maduro.

Sept militaires ont été blessés et hospitalisés dans l’attaque, a indiqué le ministre de la Communication, Jorge Rodriguez.

« Il s’agit d’un attentat contre la personne du président Nicolas Maduro », a déclaré le ministre après l’incident où l’on a vu M. Maduro, en direct à la télévision gouvernementale, interrompre le discours qu’il prononçait lors d’une cérémonie militaire dans le centre de Caracas.

En pleine allocution, après une détonation, M. Maduro, son épouse Cilia Flores et les hauts gradés qui les entouraient sur une estrade ont regardé vers le ciel, l’air surpris et inquiet.

Après quoi la caméra a montré plusieurs centaines de soldats en train de rompre soudainement les rangs et de se mettre à courir sur l’avenue où se déroulait l’évènement, dans une certaine confusion. La télévision d’Etat a ensuite coupé la retransmission.

Selon le ministre, « une charge explosive (…) a détoné à proximité de l’estrade présidentielle » et d’autres charges ont explosé en plusieurs endroits de la parade.

La Garde nationale vénézuélienne le 4 août 2018 à Caracas, lors de la cérémonie de son 81ème anniversaire, pendant laquelle le président Nicolas Maduro a été la cible d’une « attaque » au drone explosif / © AFP / Juan BARRETO

M. Maduro « en est sorti complètement indemne et se trouve en ce moment en train d’effectuer son travail habituel », a déclaré le ministre de la Communication.

Le président, a-t-il toutefois indiqué, « est en réunion permanente avec le haut commandement politique, avec les ministres et avec le haut commandement militaire ».

– Sept blessés –

Les explosions ont « causé des blessures à sept membres » de la Garde nationale bolivarienne qui étaient déployés sur le lieu de la cérémonie militaire, et ces effectifs « reçoivent actuellement des soins » dans des hôpitaux, a indiqué M. Rodriguez.

Le gouvernement a accusé « l’extrême droite », expression par laquelle il désigne l’opposition, d’être derrière cet « attentat ».

Quelques minutes après, les forces de l’ordre étaient en train d’inspecter un immeuble qui se trouvait à proximité et dont la façade était noircie, a constaté l’AFP.

Images du moment de l’attentat au drone au Venezuela / © VTV/AFP / –

Au Venezuela, tous les voyants économiques sont au rouge vif depuis des années. L’inflation pourrait atteindre 1.000.000% fin 2018, selon le Fonds monétaire international, alors que le PIB devait s’effondrer de 18%.

Aliments, médicaments ou biens de consommation courante: la pénurie est généralisée dans ce pays où les services publics, des soins à l’électricité, en passant par l’eau ou les transports, se sont fortement dégradés.

Cet incident intervient le jour du premier anniversaire de la très contestée Assemblée constituante vénézuélienne qui a permis au gouvernement d’asseoir son pouvoir et de neutraliser l’opposition.

Profitant des divisions du camp anti-Maduro, cette instance, uniquement composée de partisans du chef de l’Etat et qui dispose de prérogatives élargies, s’est attribuée la plupart des compétences du Parlement, seule institution du pays contrôlée par l’opposition.

La Constituante a avancé l’élection présidentielle, qui a vu, le 20 mai, la réélection de Maduro jusqu’en 2025, en l’absence de l’opposition. Une victoire non reconnue par une grande partie de la communauté internationale.

Romandie.com avec(©AFP / 05 août 2018 03h33)

Les États-Unis frappent pour la première fois l’EI en Somalie

novembre 3, 2017

Washington – Les Etats-Unis ont annoncé vendredi avoir mené deux frappes contre le groupe Etat islamique (EI) en Somalie, la première opération contre l’EI dans ce pays où agissent déjà les islamistes somaliens shebabs, affiliés à Al-Qaïda.

« En coordination avec le gouvernement fédéral de Somalie, les forces armées américaines ont mené deux frappes aériennes contre l’EI dans le nord-est de la Somalie, tuant plusieurs terroristes », a indiqué le Pentagone dans un communiqué.

Les drones qui ont mené ces deux frappes, la première vers minuit heure locale, la seconde en fin de matinée, « ont atteint leur cible », a précisé à l’AFP le porte-parole du commandement américain pour l’Afrique (AFRICOM), le commandant Anthony Falvo.

« Aucun civil ne se trouvait à proximité », a-t-il affirmé, précisant qu’il s’agissait des premières frappes contre l’EI dans ce pays où le président Donald Trump a autorisé en mars dernier le Pentagone à lancer des opérations anti-terroristes –par voie aériennes ou terrestre– pour soutenir le gouvernement somalien.

Après le puissant attentat au camion piégé qui a causé la mort d’au moins 276 personnes à la mi-octobre à Mogadiscio, les Etats-Unis ont fait savoir qu’ils étaient prêts à renforcer leur soutien au gouvernement somalien.

L’armée américaine a déjà une force de 400 personnes sur le terrain, qui participe à deux opérations, l’une de conseil et d’entraînement aux troupes gouvernementales, l’autre de soutien logistique.

Romandie.com avec(©AFP / 03 novembre 2017 20h08)                                            

Un drone filme le pillage pour la Chine des dernières forêts du Sénégal

mai 26, 2016

Photo tirée de la vidéo réalisée par un drone et qui révèle l’un des lieux de stockage du trafic illégal du bois de vène entre le Sénégal et la Gambie.

Photo tirée de la vidéo réalisée par un drone et qui révèle l’un des lieux de stockage du trafic illégal du bois de vène entre le Sénégal et la Gambie. Crédits : DR
Les drones ne servent pas qu’à faire la guerre ou à amuser les enfants. Ils peuvent aussi devenir des armes pour lutter contre le pillage des ressources naturelles. L’ancien ministre de l’environnement sénégalais, Haïdar El-Ali a rendu publiques, jeudi 26 mai à Dakar, des images montrant l’un des centres névralgiques du trafic de bois de vène (pterocarpus erinaceus) entre la Casamance et la Gambie. Il s’agit d’un bois précieux utilisé en Chine pour la fabrication de meubles de luxe destinés aux nouvelles élites.

A 50 mètres d’altitude, l’appareil positionné au-dessus du marché de Saré-Bodjo, un village situé à un kilomètre de la frontière sénégalaise, filme des milliers de troncs alignés prêts à être chargés dans des camions de gros tonnages. On voit plusieurs véhicules qui ont déjà fait le plein et des hommes qui s’activent à sangler les dernières grumes avant de tirer une grande bâche pour dissimuler la cargaison jusqu’à Banjul, la capitale, où elle sera revendue à des opérateurs chinois.

« Installer le désert »

Ces troncs proviennent d’arbres illégalement coupés dans le département du Medina Yoro-Foula, en Casamance, du côté sénégalais de la frontière, comme le montrent aussi ces images en suivant les charrettes chargées de bois. Tirées par des chevaux ou des ânes, elles font la navette pour approvisionner le marché de Saré-Bodjo.

Dans le Code forestier sénégalais, le bois de vène est une espèce protégée et interdite d’exportation depuis 1998. Par ailleurs, la Gambie, qui n’a presque plus de forêts, n’a autorisé qu’une seule entreprise à exporter du bois, Westwood, directement rattachée au chef de l’Etat, Yayah Jammeh. Elle est le passage obligé pour écouler le bois frauduleusement prélevé en Casamance vers la Chine.

« Les Chinois installés en Gambie pillent et souillent notre pays en installant tranquillement le désert », Haidar el Ali, ex-ministre de l’environnement du Sénégal

La frontière, à cet endroit, n’est qu’une ligne immatérielle au milieu d’une savane clairsemée. Haïdar El-Ali a lancé son drone à quelques mètres de là, côté sénégalais. Au retour de l’appareil, après le survol du marché, il dénonce, face caméra, l’inaction du gouvernement sénégalais et la complicité du régime gambien sur un trafic qui a commencé en 2010 pour prendre une ampleur croissante. « Le gouvernement ne met pas les moyens pour surveiller le Medina Yoro-Foula. Les Chinois installés en Gambie pillent et souillent notre pays en installant tranquillement le désert », déclare l’ancien ministre et écologiste engagé. Outre Saré-Bodjo, Haïdar El-Ali a identifié quatre autres lieux de stockage le long de la frontière.

Le film, tourné début mars et diffusé jeudi, a été adressé au président sénégalais Macky Sall il y a quelques semaines. « Des militaires ont été envoyés en inspection, mais cela ne suffit pas. Ils viennent et ils repartent. Il faut installer une unité mobile d’hommes déterminés à ce que cela cesse. Pas des agents corrompus qui prennent leur part du trafic », exige l’ancien ministre de l’environnement.

Lire aussi : La Chine fait main basse sur les forêts africaines

Mi-2015, l’Etat avait annoncé le recrutement de 400 agents supplémentaires pour faire face au trafic de bois en Casamance, où subsistent les dernières étendues forestières du pays. Dans un contexte très tendu entre les deux pays, marqué par l’arrestation en avril de trois agents sénégalais en Gambie, le film de Haïdar El-Ali va raviver la polémique.

Le trafic du bois de vène est présent dans toute l’Afrique de l’Ouest, qui est devenue une source d’approvisionnement majeure pour les trafiquants chinois après avoir largement prélevé d’autres bois rouges dans les forêts d’Asie. En 2015, plus de la moitié des bois rouges importés par la Chine provenaient d’Afrique, selon les statistiques des douanes chinoises. Dont les trois quarts d’Afrique de l’Ouest. La Gambie, malgré son absence de forêts, arrivait en deuxième position, juste derrière le Nigeria.

Aéronef abattu par la Turquie: tous les drones russes en Syrie fonctionnent normalement

octobre 16, 2015

Moscou – Tous les avions de chasse russes opérant en Syrie ont regagné leur base et tous les drones russes fonctionnent normalement, a assuré vendredi l’armée russe après que la Turquie eut annoncé avoir abattu un aéronef non identifié dans son espace aérien près de la frontière syrienne.

Tous les avions russes en Syrie ont regagné la base aérienne de Hmeimim après avoir rempli leurs tâches militaires. Les drones russes, qui surveillent la situation en Syrie et font du renseignement, fonctionnent normalement comme prévu, a affirmé le porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov, cité par l’agence officielle TASS.

Des chasseurs turcs ont abattu vendredi un aéronef, dont le type et la nationalité d’origine n’ont pas été immédiatement précisés, qui avait violé l’espace aérien de la Turquie près de la frontière syrienne, selon un communiqué de l’armée turque.

L’aéronef a été abattu par des avions de l’armée turque après avoir été mis en garde à trois reprises, a précisé l’état-major turc.

Un responsable turc a ensuite indiqué à l’AFP que l’engin abattu était un drone.

La Turquie avait affirmé la semaine dernière avoir détecté plusieurs violations de son espace aérien par des avions de combat russes provoquant des tensions entre Moscou et Ankara.

Le 3 octobre, des avions turcs avaient ainsi intercepté un chasseur de l’armée de l’air russe et l’avaient forcé à faire demi-tour, selon l’armée turque. Mais selon Moscou, cette incursion avait été causée par les mauvaises conditions météo.

La Russie mène depuis le 30 septembre des frappes aériennes contre le groupe Etat islamique (EI) et les terroristes en Syrie.

La Turquie, membre de l’Otan, participe de son côté à des frappes aériennes d’une coalition internationale menée par les Etats-Unis qui visent également l’EI.

Romandie.com avec(©AFP / 16 octobre 2015 13h56)

Obama veut encadrer les drones civils, après un crash à la Maison Blanche

janvier 27, 2015

Washington – Barack Obama a annoncé mardi la mise en place prochaine d’une instance de régulation des drones civils aux Etats-Unis, au lendemain du crash dans les jardins de la présidence d’un petit engin piloté à distance par un agent du renseignement américain en congé.

L’utilisation de petits drones à usage récréatif vendus pour parfois 40 dollars à peine, à l’image de celui qui a pénétré dans l’enceinte présidentielle à Washington, n’est pas du tout régulée, s’est indigné M. Obama.

Vous pouvez acheter le drone qui s’est posé à la Maison Blanche chez Radio Shack, une chaîne de magasins d’appareils électroniques, a expliqué le président américain sur CNN.

D’une manière générale, ces petits engins sont utilisés pour prendre des photos ou filmer des vidéos depuis les airs. Or le pilote du drone qui s’est écrasé à la Maison Blanche dans la nuit de dimanche à lundi est parvenu à faire entrer l’appareil à l’intérieur du complexe, avant qu’il ne s’écrase et que l’alerte soit déclenchée par le Secret Service, chargé de la protection du président.

Mardi, la National Geospatial-Intelligence Agency (NGA) a affirmé que ce pilote était un de ses employés qui était en congé au moment des faits. Il a utilisé un objet personnel, a précisé l’agence.

La NGA, qui est placée sous l’autorité du Directeur du renseignement national, est chargée de collecter du renseignement géospatial à partir d’imagerie satellitaire. Le pilote, a-t-elle précisé, s’est lui-même dénoncé et a été interrogé par le Secret Service.

Au moment de l’incident, M. Obama se trouvait en Inde en visite officielle.

Ces drones peuvent être incroyablement utiles aux fermiers pour gérer leurs cultures ou aux protecteurs de la nature pour recenser la faune, a expliqué le président, tout en regrettant qu’il n’existe aucune instance de régulation.

J’ai chargé les agences gouvernementales concernées d’engager un dialogue avec toutes les parties pour que nous puissions réfléchir à une structure qui s’assure que ces appareils ne représentent aucun danger et qu’ils ne violent pas la vie privée, a déclaré M. Obama.

Romandie.com avec(©AFP / 27 janvier 2015 22h07)

Google achète le fabricant de drones solaires Titan Aerospace

avril 14, 2014

Google a annoncé lundi l’acquisition du fabricant de drones solaires Titan Aerospace. Les appareils pourraient entre autres servir à améliorer l’accès internet dans des zones reculées.

« Il est encore tôt, mais des satellites atmosphériques pourraient aider à donner un accès internet à des millions de personnes, et à résoudre d’autres problèmes dont l’assistance en cas de catastrophes et des dommages environnementaux comme la déforestation », a souligné un porte-parole du géant internet américain.

Les drones de Titan fonctionnent à l’énergie solaire et sont capables de se maintenir pendant cinq ans à une vingtaine de kilomètres d’altitude. Ils peuvent remplir la plupart des tâches confiées à des satellites géostationnaires, mais sont moins coûteux.

Google a déjà effectué des tests dans le passé pour un projet baptisé « Loon », où des montgolfières servent de relais pour apporter internet dans des régions en étant dépourvues.

Romandie.com