Posts Tagged ‘Écrasement’

Québec: Une Sherbrookoise perd 4 membres de sa famille dans l’écrasement d’avion à Téhéran

janvier 9, 2020

 

 

Maryam Hazini a perdu quatre membres de sa famille dans l’écrasement d’avion survenu mercredi matin à Téhéran.

Mme Hazini, qui est copropriétaire du Café restaurant L situé sur la rue Frontenac, a appris mercredi que l’un des ses grands oncles et trois membres de sa famille se trouvaient dans l’appareil qui s’est écrasé, mercredi matin.

C’est la soeur de Mme Hazini qui l’a appelée pour lui annoncer la nouvelle. Le quatre membres de sa famille qui ont péri se dirigeaient vers l’Ukraine pour y passer de vacances.

Toute ma famille était sous le choc, tout comme moi, lance-t-elle, visiblement ébranlée.

«C’est très difficile pour moi, parce que je suis très loin. Maintenant, je ne sais pas ce que je dois faire.»

-Maryam Hazini

La communauté iranienne de Sherbrooke ébranlée

Fardad Tadbiri, le mari de Maryam Hazini, est lui aussi très ébranlé par la tragédie qui a touché son pays.

Il avait déjà emprunté la même compagnie aérienne, Ukraine International Airlines, dans son pays d’origine.

J’ai fait plusieurs fois le même trajet. Récemment, j’étais dans le même vol. Je n’arrête pas de me dire que ça aurait pu m’arriver, dit pour sa part Farnaz Abbassi Moghaddam, membre de la communauté iranienne de Sherbrooke.

Maysam Majd, lui aussi membre de la communauté iranienne de Sherbrooke, était attristé par la nouvelle.

Il y avait beaucoup d’étudiants canadiens et irano-canadiens. Des jeunes, des enfants, des femmes, des couples qui venaient de se marier depuis seulement quelques jours, regrette-t-il.

CBC/Radio-Canada

Des Montréalais parmi les victimes de l’écrasement d’avion en Iran

janvier 8, 2020

 

© Fournis par Journal Métro
 

Au moins quatre Montréalais se retrouvent parmi les 63 victimes canadiennes de l’écrasement de l’avion en Iran ce matin, ont confirmé les autorités locales. Siavash Ghafouri-Azar, Aida Farzaneh, Arvin Morattab et Mohammed Moeini étaient à bord de l’avion de la compagnie Ukraine International Airlines.

Selon les informations qui ont été relayées mercredi, l’ingénieur Siavash Ghafouri-Azar, employé de Pratt & Whitney Canada, se trouvait à bord de l’appareil parce qu’il rentrait d’une visite dans son pays d’origine. L’homme de 35 ans venait de se marier en Iran. Il avait récemment terminé une maîtrise à l’université Concordia.

Aida Farzaneh, 34 ans et Arvin Morattab, 36 ans étaient aussi en Iran en couple. Aida était chargée de cours à l’École de technologie supérieure. Elle était aussi chef de projet pour la firme d’architecture Lemay. Arvin était étudiant à l’École de technologie supérieure et travaillait pour la compagnie Eaton, basée en Irlande.

Mohammad Moeini 36 ans, pour sa part, travaillait pour la division des produits récréatifs de l’entreprise québécoise Bombardier.

Onde de chocs à l’international

L’écrasement de l’appareil s’est produit près de Téhéran quelques heures après que l’Iran ait envoyé 22 missiles sur des bases américaines en Irak. L’appareil venait tout juste de décoller de la capitale.

Tous les 176 passagers du vol PS-752 ainsi que l’équipage à bord du Boeing 737-800 sont décédés. La plupart des passagers étaient en transit de Téhéran vers Kiev.

Selon l’Ukraine International Airlines, l’avion a pris feu avant de toucher le sol vers 6 h 10 heure locale, à environ 45 km au nord-ouest de l’aéroport de Téhéran, dans la ville de Chahriar.

Mercredi, en début d’après-midi, le ministre des Affaires étrangères, François-Philippe Champagne, a pour sa part prévenu que le bilan des Canadiens tués dans l’écrasement d’avion en Iran pourrait évoluer, à mesure que d’autres renseignements sont disponibles. Certaines victimes auraient notamment la double nationalité.

«On continuera de travailler de près avec nos partenaires pour veiller à ce qu’une enquête approfondie relative à cet écrasement soit menée», a quant à lui insisté le premier ministre Justin Trudeau.

Lela Savic en collaboration avec Henri Ouellette-Vézina

Guinée: un hélicoptère de l’armée s’abîme en mer au large de Conakry

août 6, 2019

 

Un hélicoptère militaire avec deux personnes à bord s’est abîmé en mer ce mardi près des côtes de la capitale guinéenne Conakry, ont affirmé plusieurs médias guinéens et un témoin contacté par l’AFP.

Des recherches menées notamment par la marine guinéenne étaient en cours à 13h00 (GMT et locales) pour retrouver l’épave de l’appareil et ses deux occupants, un commandant de l’armée instructeur et un élève pilote, selon plusieurs sites d’informations de Guinée. L’appareil de type «Ecureuil» s’est abîmé en mer à proximité de l’hôtel Onomo, situé sur la presqu’île de Kaloum, quartier administratif de la capitale guinéenne.

Un employé de l’hôtel a confirmé l’accident en précisant «que de nombreux services de secours étaient sur place».

Par Le Figaro.fr avec AFP

Tchad: un Mirage 2000 français s’écrase à N’djamena

septembre 28, 2017
Deux avions Mirage se préparent à décoller le 12 octobre 2015 en Jordanie © Kenzo Tribouillard/AFP

Grosse frayeur pour l’armée française dans le ciel tchadien. Un aviateur français a été blessé jeudi 28 septembre en s’éjectant d’un Mirage 2000 qui s’est écrasé au décollage sur la base de N’Djamena, a annoncé l’armée de l’air.

« L’avion s’est aligné en bout de piste, a entamé la procédure de décollage. L’équipage a alors dû s’éjecter dans des circonstances encore indéterminées », a expliqué le porte-parole de l’armée de l’Air, le colonel Olivier Celo.

« L’appareil, un Mirage 2000, s’est crashé dans l’enceinte de la base. L’un des deux membres d’équipage est retombé dans l’enceinte, l’autre en bordure de base », a-t-il ajouté. Le pilote est indemne mais le navigateur a été blessé à une jambe, a-t-il précisé.

L’appareil s’apprêtait à rentrer en France avec deux autres Mirage 2000 dans le cadre d’une relève d’appareils, a indiqué le colonel Celo. Ce convoyage a été annulé après le crash. Huit Mirage 2000 français sont basés au Sahel – quatre à N’Djamena et quatre à Niamey – dans le cadre de l’opération antiterroriste Barkhane, lancée en août 2014 après l’opération Serval.

Jeuneafique.com avec AFP