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Interview. Hervé Michel Bia Buetusiwa : « L’écriture est une vocation »

décembre 23, 2020

Très connu sous son célèbre sobriquet «Tata N’Longi Biatitudes », Hervé Michel Bia Buetusiwa est tout aussi multi-option que multi-facette. Dans un entretien accordé au Courrier de Kinshasa, l’intéressé retrace son parcours et veut agir aujourd’hui pour l’avenir.

L’écrivain Hervé Michel Bia Buetusiwa

Courrier de Kinshasa : Vous êtes écrivain, est-ce par passion, par mimétisme ou par ambition ?

Hervé Michel Bia Buetusiwa : J’écris depuis plusieurs années. Je le fais depuis mon enfance. J’ai participé à plusieurs concours puis j’ai arrêté Je suis allé faire les études de droit, je n’avais pas autour de moi des gens avec lesquels nous avions une passion commune. Ce qui faisait de cela une passion solitaire.  Donc, je me suis concentré sur mes études à cause de l’absence des gens qui porteraient avec moi cette passion et lorsque j’ai croisé des personnes qui partageaient ma passion, je me suis décidé de publier

C.K : Justement, d’où vous est venue cette envie d’écrire ?

M.B.B; Ce n’est pas une envie en fait ! Etre écrivain, c’est une vocation, c’est une passion on va dire.  

C.K: Aviez-vous déjà à l’époque un modèle ?

M.B.B : A l’époque, le modèle était essentiellement étranger, quand j’étais tout jeune, c’était essentiellement étranger parce que les écrivains congolais, on ne les connaissait que très peu. Et de manière générale, il n’y avait pas d’endroit connu où l’on pouvait trouver leurs ouvrages complets à part des extraits dans des anthologies, et puis, pour la plupart, on pensait qu’ils étaient morts alors qu’ils vivaient encore. Donc, c’était difficile d’avoir des modèles au niveau du pays.

CK : Qu’est-ce qui  vous a poussé à embrasser à nouveau ce métier d’écrivain après votre sortie de la faculté ?

M.B.B : C’est le fait d’avoir croisé des gens qui partageaient la même passionla passion de l’écriture m’a encouragé à publier parce que je n’avais jamais arrêté d’écrire. Mais aussi les réseaux sociaux m’ont fait découvrir qu’il y avait un public congolais qui avait le goût de la lecture.

C.K ; Quelles est votre lecture de cette carrière d’écrivain en RDC du point de vue économique ?

MBB : Déjà que la carrière d’écrivain est une carrière artistique et la carrière artistique et très difficile partout dans le monde, pas seulement en RDC. Sur les milles des jeunes qui chantent dans les quartiers, il n’y en a qu’une seule ou deux qui vont s’en sortir avec ce métier. C’est la même la chose pour le football où il y a beaucoup des garçons talentueux, mais tous ne brillent pas pour autant. Et l’écriture c’est la même chose, il y a une forme de sélection qui se fait là. Partout dans le monde il y a des gens qui publient mais très peu parviennent à en faire un métier à part entière.

CK ; Qu’est-ce qui justifie cela ? Est-ce une règle non écrite ?

MBB : Il s’agit d’une discipline artistique. Donc, il faut toucher un grand nombre des gens pour pouvoir en faire une activité rémunératrice. Or la tension, le circuit des distributions sont faites de manière à ce qu’il y ait un nombre réduit des gens qui arrivent au sommet. Ça c’est dans le monde entier même dans la musique, c’est comme ça. Comme je l’ai dit, il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus de manière générale. Même ailleurs, il y a très peu d’écrivains qui vivent de leurs ouvrages et ça, on ne le saura jamais suffisamment. Même ceux qui sont le plus connu, ils vivent des activités annexes à l’écriture par exemple, organisent des ateliers, des conférences etc.  

CK ; N’est-ce pas déjà vivre de son œuvre ?  

MBB ; C’est comme ça que je dis indirectement. Donc, ils ne vivent pas de leur droit d’auteur, ils vivent d’une économie du livre qui est installée. Ici le problème est encore plus accentué parce que l’économie du livre n’existe pas. Le circuit du livre qui part de l’édition à la librairie en passant par la promotion, n’existe pas. C’est difficile pour un écrivain de ne vivre que de son  œuvre. C’est une carrière difficile ça ressemble grandement à l’apostolat

CK : Est-ce possible de changer cet état des choses ou faut-il carrément s’avouer vaincu ?

MBB : Il y a moyen de le changer et c’est ce que nous sommes en train de faire dans le cadre des activités associatives dans lesquelles nous sommes impliqués et c’est ce que les autres acteurs culturels font aussi en soutenant justement la promotion de l’écriture. Mais la première étape consiste à ce que le public congolais puisse adhérer à la lecture. Cela va permettre la vente des livres, ce qui va à son tour  générer de l’argent. Avec d’autres amis, nous nous sommes lancés dans l’aventure de l’édition. C’est pour nous permettre d’agir au niveau de la production, de la distribution et de la promotion des livres et c’est ce que la jeune association dénommée « les écrivains du Congo Asbl » essaie de faire.

CK : Outre vos ouvrages, vous êtes aussi concepteur du célèbre concert des mots. D’où vous est venue cette idée ?

MBB : En tant qu’écrivain, j’ai envie de vendre mes textes. J’ai envie qu’on me lise. Mais surtout d’introduire les gens dans mon univers. Et comme à Kinshasa, les livres ne circulent pas et que nous sommes dans une ville empreinte de la musique, j’ai opté pour cette façon de faire. J’ai voulu être original et surtout que j’aime bien faire passer mes textes par la musique. Mais après, il faut dire que nous n’avons pas inventé le concept.

CK : Et si vous aviez à choisir entre l’écriture et le droit ?

MBB : A ce stade de ma vie je choisirais les deux, mais après à un certain moment j’aimerais avoir plus des temps pour écrire .Tout comme la littérature le droit aussi est une passion pour moi

CK ; Combien d’ouvrages deja ?

MBB :Trois notamment Mais j’aime, Cœur épelé et Bateki Mboka

CK : Un ouvrage en vue ?

MBB : Il y a beaucoup des projets en vue, du théâtre, de la poésie, du roman, etc. Nous y travaillons.

Avec Adiac-Congo propos recueillis par Christopher Khonde

Ecrire un roman en un mois, le défi connecté du « NaNoWriMo »

avril 28, 2016

Des écrivains en herbe du monde entier se retrouvent plusieurs fois par an pour écrire un court roman, en ligne ou lors de rencontres.
 

La nuit commence à tomber dans le quartier de la gare de Lyon ce vendredi 8 avril. Ils ne sont encore que trois devant l’espace de coworking La Cordée, mais bientôt une vingtaine d’aspirants auteurs vont investir l’endroit pour une « nuit créative ». Le « camp NaNoWriMo » – pour « National Novel Writing Month » – a commencé la semaine précédente, pour le premier rendez-vous du mois des « nanoteurs » français. Traditionnellement, le NaNoWriMo désigne un marathon d’écriture international annuel ayant lieu en novembre. Les « nanoteurs » ont un mois pour écrire un petit roman de 50 000 mots minimum. Ce n’est pas un concours, il n’y a aucun prix à l’arrivée, si ce n’est le plaisir d’avoir relevé le défi. En avril et en juillet ont aussi lieu les « camps NaNoWriMo », avec un nombre de mots choisi par le participant et une ambiance plus détendue.

En France, le NaNoWriMo réunit plusieurs milliers de participants chaque année, et la communauté est très active : le 31 octobre 2015, une soirée de lancement a été organisée au Centre Pompidou. Dans la même logique de rencontre ont été instaurées il y a trois ans les « nuits créatives », des nuits blanches d’écriture qui ont lieu pendant les sessions officielles et le reste de l’année. « Les gens ont besoin d’un grand rendez-vous de ce genre », estime Laure-Isabelle Villetard, l’organisatrice française. En mars, elle a étendu les Nuits à d’autres domaines artistiques que l’écriture, avec « ID2Mars » où « plus de vingt-cinq disciplines étaient représentées ». Les activités de la communauté française dépassent donc le simple cadre du NaNoWriMo, mais, ce vendredi 8 avril, c’est bien pour le Camp d’écriture que tous se retrouvent à La Cordée.

Une nuit d’émulation

Des participants au "Nanowrimo", à Paris.

Des participants au « Nanowrimo », à Paris. Mathilde Loire / Le Monde.fr

Les « nanoteurs » s’installent dans l’espace de coworking : les ordinateurs et la documentation dans la salle de travail, la nourriture et les boissons dans la salle de détente. Bonbons, chips, sodas et tomates cerises sont installés sur la grande table autour de laquelle tout le monde s’assoit dans un joyeux brouhaha. Pendant la nuit, les « nanoteurs » vont alterner périodes d’écriture et de pause : « On commence par se retrouver, faire le tour des prénoms et des projets, explique Laure-Isabelle Villetard. Puis, pendant trente minutes, tout le monde écrit, et on fait une pause. Dans la nuit, vers 2 ou 3 heures, on sort des jeux de société comme le Dixit ou le Concept pour se changer les idées tout en restant dans un univers créatif. »

Pour certains, c’est la première fois, d’autres se connaissent déjà bien. Clémence « attendait d’avoir un vrai boulot pour écrire un roman » mais en a eu assez d’attendre. Léona, lui, a carrément pris une année sabbatique après ses études pour écrire, et vante « l’émulation » des nuits d’écriture. Emy participait à un MOOC d’écriture mais avait besoin « d’un challenge pour se motiver ». Coline écrivait déjà de la fan fiction avant de se lancer dans le NaNoWriMo. Elle a amené son meilleur ami, Aaron, qui « l’entendait parler du NaNo tous les jours ».

Le groupe est jeune. Les blagues et les références à la culture pop fusent. Deux jeunes femmes discutent de leurs synopsis, un trio débat sur le « ship » – couple fictionnel – Jamie-Brienne, deux personnages du Trône de fer, d’autres parlent de leur travail. Leur profil est assez homogène : « Il y a beaucoup d’étudiants, de professeurs, de bibliothécaires… mais les profils se diversifient, se réjouit l’organisatrice. Au début, on avait 99 % de filles, on est à 75 % aujourd’hui. Le point commun, c’est que toutes et tous sont des lecteurs. »

Dialogue et mise en commun des idées

A 21 h 30, Laure-Isabelle Villetard envoie tout le monde dans la salle de travail. Il est temps d’écrire, pendant trente minutes d’affilée. On allume les ordinateurs, on ouvre les cahiers. Documents, livres, premiers jets à relire et tasses de café ou de thé sont étalés sur les tables de travail. Après quelques rires étouffés, le silence n’est rompu que par le bruit des touches et des pages que l’on tourne. L’un range sa quinzaine de dossiers, une autre se lime les ongles, plusieurs écoutent de la musique. Quand la demi-heure est écoulée, certains restent écrire, d’autres font le point.

« Quand on écrit, il arrive souvent d’être bloqué, affirme Sarah. Alors on en parle ensemble, on met en contexte. Le simple fait d’en discuter permet souvent de dépasser le blocage. » Le dialogue avec d’autres auteurs et la mise en commun des idées est au cœur du NaNoWriMo. « La première année où j’y ai participé, je n’étais pas vraiment motivée, se souvient Charlotte, en thèse de littérature anglaise contemporaine. Maintenant, il y a des nanoteurs parmi mes plus proches amis, et ça procure une telle énergie ! Il n’y a plus beaucoup de choses comme le NaNoWriMo – où il n’y a vraiment rien à gagner. Chacun y trouve ce qu’il apporte. »

« La quantité plutôt que la qualité »

Le NaNoWriMo est né en 1999, dans la région de San Francisco, dans la tête de Chris Baty. Aujourd’hui auteur et professeur, il souhaitait à l’époque écrire un roman. Il se fixe 50 000 mots, environ la taille d’un court roman comme Gatsby le Magnifique ou Le Meilleur des mondes, et réunit un groupe d’amis prêts à participer. Il explique avec humour sur le site du NaNoWrimo quel était l’état d’esprit au début :

« Cette première année nous étions vingt et un et (…) nous voulions écrire des romans pour la même raison idiote qui pousse des vingtenaires à former un groupe. Parce que nous voulions faire du bruit. Parce que nous n’avions rien de mieux à faire. Et parce que nous pensions que, en tant que romanciers, nous obtiendrions plus facilement des rencards qu’en tant que non-romanciers. »

« Si mes amis et moi pouvions écrire des romans passables en un mois, je savais que tout le monde pouvait le faire », conclut-il. La deuxième année, raconte toujours Chris Baty, il y avait 140 participants. Le mois national d’écriture d’un roman devient alors celui de novembre, « pour profiter du mauvais temps ».

Les camps, à la forme plus libre, ont été lancés en 2011 par l’association américaine, qui organise depuis 2006 le NaNoWriMo. « Plusieurs participants nous avaient fait remarquer qu’ils étaient occupés au mois de novembre, explique Tim Kim, le directeur de la communication de l’association. Beaucoup de gens sont en cours, et aux Etats-Unis il y a la période de Thanksgiving. Nous avons d’abord lancé un camp l’été, et en 2013 nous avons aussi instauré le camp d’avril, pour avoir des événements NaNoWriMo tout au long de l’année. » En effet, janvier et février sont désormais dédiés à la relecture et la correction des productions précédentes.

Depuis ses débuts, le NaNoWriMo n’a cessé de rassembler des participants, et la communauté s’est étendue dans le monde entier. Sur le site, on peut même se retrouver entre habitants d’une même région du monde, d’un même pays ou d’une même ville.

« Le NaNoWriMo est un enfant d’Internet »

Il y a ainsi 19 000 inscrits en Egypte, 11 000 en Inde, et plus de 50 000 en Angleterre. Les plus petites communautés locales rassemblent quelques dizaines de personnes. Des référents (« municipal liaison » ou « ML ») gèrent l’organisation des groupes locaux. Et le NaNoWriMo gagne des participants chaque année : « Quand j’ai commencé le Nano, nous étions environ 200 Français, se souvient Laure-Isabelle Villetard. Aujourd’hui nous sommes presque 10 000. »

« Il n’y a pas eu de groupe solide en Inde avant 2011, raconte Sonia Rao, l’organisatrice indienne. Les participants avaient cependant tendance à se tourner vers les réseaux sociaux après le mois de novembre. Nous avons donc créé une page Facebook, un blog, un compte Twitter, et c’est ce qui a vraiment lancé la communauté. » Son homologue française confirme l’importance des réseaux sociaux dans le développement du NaNoWriMo :

« Au début, il n’y avait pas autant d’événements, beaucoup de gens écrivaient pour eux. Désormais, tout le monde partage de plus en plus parce qu’on a les outils qui le permettent. Le NaNoWriMo est vraiment un enfant d’Internet. »

Blogs et médias anglo-saxons publient en effet régulièrement des articles de conseils. Sur les réseaux, les « nanoteurs », ou « wrimos » en anglais, s’encouragent dans le marathon, discutent de leurs idées, partagent des articles sur l’écriture, échangent des anecdotes. Ainsi sur Twitter, le hashtag #CampNaNoWriMo est très utilisé depuis le mois de mars.

A Sao Paulo, Angelo Dias, le référent des NaNoNinjas, la communauté brésilienne, travaille ainsi à faire connaître le marathon dans tout le pays. « Le NaNoWriMo a été le meilleur moyen de me prouver que je peux écrire si j’essaye, ou qu’apprendre une nouvelle compétence ne dépend que de moi. » Le plus dur reste de faire comprendre l’intérêt de ce défi où l’on ne gagne rien. « Pour mon père, 50 000 mots ne valent rien, mais, pour mes amis, ça veut tout dire. Mais plus qu’un écrivons jusqu’à en avoir mal aux doigts, le NaNo est synonyme de rassemblons-nous et aidons-nous les uns les autres. »

Anthologie de textes

Chaque communauté, chaque pays, a ses propres rituels, ses projets particuliers pour s’encourager dans l’écriture. « Hors des mois de NaNo, j’organise souvent des ateliers en ligne sur la rédaction d’un roman, la correction, l’édition, ou bien des interviews avec des auteurs publiés, des éditeurs ou des critiques de livres, raconte Sonia Rao. Pendant le mois de novembre, nous organisons des marathons sur une journée, de 6 heures du matin à minuit, chacun accueille à tour de rôle. » En 2015, elle a publié une anthologie de textes, autour du thème de la vengeance ; une deuxième est en préparation, sur un thème qui sera à nouveau choisi par tout le monde.

Il n’y a pas encore d’anthologie prévue chez les Nanoteurs français, mais un site est en cours de refonte, où pourront être publiés les écrits de celles et ceux qui le souhaitent. Et le 30 avril aura lieu une « restitution » des œuvres produites en mars et en avril pendant une nouvelle rencontre. En attendant, il ne reste plus que quelques jours aux « nanoteurs », « wrimos » et « NaNoNinjas » pour atteindre le but qu’ils se sont fixé.

Lemonde.fr par Mathilde Loire

Exclu Gala – Nabilla : son deuxième livre est en cours d’écri­ture

janvier 13, 2016

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La star­lette travaille avec un célèbre biographe

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Trois ans après son incroyable buzz sur NRJ 12 dans les Anges de la télé-réalité, Nabilla travaille actuel­le­ment sur son retour au premier plan. Depuis quelques semaines, elle planche sur un manus­crit confes­sion avec l’écri­vain et jour­na­liste, Jean-François Kervéan. En juillet 2013, la star­lette avait sorti un premier ouvrage Allô, ! Non mais allô, quoi ! (aux Editions Privé).

Si l’on excepte son acti­visme sur les réseaux sociaux, Nabilla se fait très discrète ces derniers mois. Dans le plus grand secret, elle s’ap­prête pour­tant à sortir un livre confes­sion qui devrait faire son petit effet. Sujette à beau­coup de convoi­tises de la part des maisons d’édition, la jeune femme a choisi de travailler avec le jour­na­liste et écri­vain Jean-François Kervéan. Ce dernier qui a obtenu le prix du premier roman 1994 et le prix Renau­dot des lycéens 1996, est aussi connu pour avoir été le “colla­bo­ra­teur litté­raire” de l’anima­teur Michel Drucker, du chan­teur Hervé Vilard, de l’homme d’affaires Hubert Boukobza (gérant de la célèbre boîte de nuit des Bains Douches pendant 25 ans), de la réali­sa­trice Cathe­rine Breillat ( il a co-signé avec elle Abus de Faiblesse) ou de la pion­nière de la télé-réalité Loana.

En 2001 avec la gagnante de Loft Story 1, il avait publié Elle m’appe­lait miette (aux éditions Pauvert), qui s’était écoulé à 100 000 exem­plaires. Selon nos infor­ma­tions, Jean-François Kervéan est actuel­le­ment à Marra­kech en pleine écri­ture de cet ouvrage confes­sion consa­cré à Nabilla. En mai 2015, le chro­niqueur de Touche pas à mon poste Gilles Verdez avait déjà évoqué sur le plateau de D8 que Nabilla « prépa­rait un livre, qui allait faire énor­mé­ment de bruit ».

Si la date de sortie de cet ouvrage n’a pas encore été annon­cée, il est fort probable qu’il soit édité d’ici la fin de l’an­née. Les prochains mois seront donc char­gés pour la compagne de Thomas Vergara qui est aussi dans l’at­tente de son procès. Parmi ses nombreux projets, on sait aussi qu’elle aime­rait beau­coup tenter sa chance au cinéma. « Je veux être comé­dienne, assu­rait-t-elle dans sa dernière inter­view accor­dée au maga­zine Lui en avril 2015. J’en profite d’être avec toi (Frédé­ric Beig­be­der, ndlr) pour faire taire les rumeurs sur moi et dire que main­te­nant je vais me consa­crer à la comé­die, essen­tiel­le­ment à ça. J’ai déjà quelques propo­si­tions (elle discute notam­ment d’un projet avec son amie Liza Azue­los, ndlr. (…) Je peux commen­cer par des rôles où je balaie le sol, il n’y a pas de souci, mais je veux faire de la comé­die. Et si des gens l’ont fait, je me dis ‘Pourquoi pas moi ?’ ».

De nouveaux chapitres en pers­pec­tive donc dans l’ascen­sion média­tique fulgu­rante de la jeune femme qui fêtera ses 24 ans le 5 février prochain.

Gala.fr par  Alexandre Maras