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Canada-Montréal: Un élève de 16 ans battu à coups de marteau pour une simple querelle verbale

janvier 24, 2023
Vue de l'extérieur de l'école Calixa-Lavallée, la nuit.

Le SPVM enquête sur l’agression à coups de marteau contre un élève de 16 ans à l’école Calixa-Lavallée, dans le nord de Montréal. Photo: Radio-Canada/Stéphane Grégoire, Patrouilleur-Caméraman

Un adolescent de 16 ans a été victime d’une agression armée à la sortie des classes d’une école secondaire de l’arrondissement de Montréal-Nord, lundi, en fin d’après-midi.

L’agression à coups de marteau, qui a failli coûter la vie au jeune homme, était planifiée par les agresseurs.

Selon nos informations, le groupe de jeunes, formé de cinq adolescents et d’une élève de l’école, qui venait de commettre l’agression armée, a pris la fuite vers l’avenue Pelletier en direction sud.

Quelques dizaines de mètres à l’extérieur de la cour de l’école secondaire, un conducteur d’un véhicule de type VUS les aurait aidés à quitter les lieux de l’agression rapidement.

Cette sauvage attaque aurait débuté à la suite d’une querelle verbale entre un adolescent de 16 ans et une autre adolescente de 14 ans, sur le terrain de l’école Calixa-Lavallée.

Par la suite, les différentes informations recueillies démontrent que la trame des événements a rapidement déboulé en un incident très violent.

La jeune femme n’aurait pas accepté les insultes qu’on lui aurait proférées. Pour ce manque de respect, elle serait revenue sur place pour régler ses comptes avec cinq de ses amis, qui ne sont pas des élèves de l’établissement.

Le SPVM serait parvenu à retrouver l'arme, en l'occurrence un marteau, qui a servi à l'agression armée contre un adolescent de 16 ans.

Le SPVM serait parvenu à retrouver l’arme, en l’occurrence un marteau, qui a servi à l’agression armée contre un adolescent de 16 ans. Photo: Radio-Canada/Stéphane Grégoire, Patrouilleur-Caméraman

Vers 14 h 50, un groupe de cinq adolescents aurait été aperçu en train de rôder autour de l’école afin d’y trouver un moyen d’y entrer.

Lorsqu’ils repèrent l’adolescent qu’ils veulent tabasser, ce dernier est déjà en train de réunir deux de ses amis pour l’aider à se défendre.

Les choses tournent rapidement au vinaigre de sorte que l’adolescent au cœur du conflit initial prend la fuite rapidement à pied.

Or, ses amis qui se sont interposés par solidarité se retrouvent au centre d’une bagarre générale. L’un d’eux réussit aussi à s’enfuir, mais le troisième, qui s’est effondré au sol, est roué de coups. C’est à ce moment qu’il aurait reçu des coups de marteau à plusieurs reprises.

Durant plusieurs heures, les policiers dressaient un bilan médical très critique pour l’adolescent. Mais fort heureusement, son état s’est stabilisé au cours de la nuit.

Selon nos informations, les enquêteurs du SPVM auraient non seulement retrouvé le marteau utilisé lors de l’agression, mais ils seraient en mesure d’identifier tout le groupe de jeunes grâce aux caméras de l’école secondaire.

La direction de l’école et le CSSPI collaborent avec le SPVM. Des mesures sont mises en place afin de renforcer la surveillance et d’assurer la sécurité des élèves et du personnel, a mentionné Me Valérie Biron du Centre de services scolaire de la Pointe-de-l’Île.

« Une équipe de professionnels est présente à l’école afin d’apporter le support nécessaire aux élèves et au personnel qui en ressentiraient le besoin. »— Une citation de  Me Valérie Biron, Directrice Services corporatifs, communications et secrétariat général chez Centre de services scolaire de la Pointe-de-l’Île.

Avec Radio-Canada par Pascal Robidas

Congo-Brazzaville: Un élève gendarme d’obédience Ngunza tire sur un instructeur qui voulait le « sodomiser »

novembre 30, 2022

De la sodomisation au centre d’instruction de la Gendarmerie à Kouala Kouala non loin de Brazzaville pratiquée par les instructeurs sur les élèves gendarmes. Une élève gendarme recruté dans le Pool et grand adepte de la religion ancestrale Ngunza s’est servi de l’arme de son instructeur pour le tirer à la jambe à cause de son harcèlement sexuel homosexuel. L’officier instructeur voulait le sodomiser sans doute envoûté par ces pratiques mystiques.

La république du Congo continue sur la voie de la perte des valeurs soutenues par ces autorités qui ont mis en exerce des pratiques homosexuelles un peu partout dans les institutions et l’administration publique. Les forces armées et de l’ordre ne sont pas en dehors de ce fléau à l’instar de la Gendarmerie Nationale.

Un élève gendarme, ressortissant du Pool et croyant de la religion ancestrale Ngunza n’a pas supporté que son officier instructeur lui fasse des avances homosexuelles qui choquent complètement avec ses croyances. Malgré les mises en garde, l’officier a insisté usant même du chantage contre l’élève.

Fatigué du comportement de cet officier instructeur sans doute habité par le démon maçonnique de l’homosexualité, l’élève a ravi son arme avant de le tirer à la jambe gauche tout en criant sur lui.« Mort à toi, sale PD maçonnique ! Crois-tu que c’est tout le monde qui tombe dans votre piège?».

Le jeune élève a été jeté en cellule par la hiérarchie dit-on pour sa sécurité alors que ses collègues protestaient contre cette décision et accusant certains instructeurs des dérives maçonniques homosexuelles profitant de leur position de faiblesse.

Il sied de rappeler que le PITAIN de cet officier instructeur a surpris plus d’un élève gendarme au centre de Kouala Kouala. « Alors que tout homme qui se respecte désire coucher avec une fille, lui ne pense qu’à sodomiser les hommes ! Ce pays-là vraiment ! » se sont indignés les élèves gendarmes en formation. La gendarmerie qui était un corps de l’armée respecté, sombre malheureusement dans la dépravation.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Canada-Québec/Exploitation sexuelle : l’ex-enseignante Arielle Leclerc-Fortin écope de 15 mois de prison

mai 2, 2022
Arielle Leclerc-Fortin.

Arielle Leclerc-Fortin, une ex-enseignante de Sherbrooke, avait admis sa culpabilité en octobre 2021. Photo : Radio-Canada/Source : Facebook

L’ex-enseignante de Sherbrooke Arielle Leclerc-Fortin, coupable d’exploitation sexuelle sur un mineur, a reçu une peine de 15 mois de prison pour avoir eu des relations sexuelles avec un élève en 2021.

La jeune femme est arrivée au palais de justice avec son sac d’effets personnels. Elle a serré ses proches dans ses bras, avant d’entrer dans la salle d’audience.

C’est la juge Danielle Côté qui a prononcé la peine, à la suite d’une suggestion commune de la défense et de la Couronne. Cette peine sera suivie de deux ans de probation, et Arielle Leclerc-Fortin devra également faire un suivi en psychothérapie.

C’est très raisonnable comme peine, étant donné la situation de confiance, a mentionné la juge Côté, tout en ajoutant qu’elle devait refléter la gravité des gestes commis.Arielle Leclerc-Fortin, entourée de ses proches, au palais de justice de Sherbrooke.

L’accusée est arrivée au palais de justice de Sherbrooke avec ses effets personnels. Photo: Radio-Canada/Geneviève Proulx

La juge a cependant rapporté que la forte judiciarisation du dossier avait eu un effet dissuasif sur l’ex-enseignante, et diminuait fortement son risque de récidive. Elle a aussi souligné la bonne collaboration de la jeune femme au rapport présentenciel qui était, selon elle, l’un des plus positifs qu’elle ait lus de sa carrière.

« Quelle erreur de parcours, c’est triste pour vous […] C’est avec votre collaboration qu’on ne vous reverra pas. Je suis convaincue que vous allez repartir du bon pied. »— Une citation de  Danielle Côté, juge à la Cour du Québec

La jeune femme avait admis sa culpabilité en octobre 2021. Elle avait toutefois plaidé coupable d’une infraction sommaire plutôt que criminelle. Ce changement réduisait la peine maximale de 14 ans de laquelle elle était passible à 2 ans moins un jour.

Arielle Leclerc-Fortin, alors âgée de 22 ans, travaillait comme enseignante suppléante à l’École internationale du Phare. Elle avait entamé des discussions sur Snapchat avec la victime avant de décider de le rencontrer.

Selon les faits relatés par le ministère public, l’élève ne s’était pas senti comme une victime, mais avait admis qu’il ne [pouvait] plus reculer à ce moment-là. L’enseignante et la victime ont eu deux relations sexuelles en un mois.

Lors de l’enquête, l’enseignante avait admis savoir qu’il lui était interdit d’avoir des relations sexuelles avec un élève, mais que cet interdit lui procurait de l’excitation.

Par Radio-Canada avec les informations de René-Charles Quirion

Canada-Québec: Un enseignant agressé à l’arme blanche par un élève dans une école de Montréal

décembre 9, 2021
Deux ambulanciers en combinaison de protection.

Le professeur a subi des blessures mineures au haut du corps et a été transporté à l’hôpital. Photo: Radio–Canada/SimonI-Marc Charron

Un élève a attaqué un enseignant en classe avec une arme blanche jeudi avant-midi à l’école secondaire John F. Kennedy, dans le quartier Saint-Michel, à Montréal.

L’agression est survenue peu après 10 h à la suite d’une querelle entre un élève et son enseignant. Selon le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), on ne craint pas pour la vie de la victime, un homme d’une quarantaine d’années.

Le personnel de l’établissement et les autres élèves ont été confinés dans la foulée de l’attaque par mesure de précaution. Le groupe d’intervention tactique a ensuite fouillé les lieux pour tenter de retrouver le suspect, conformément à la procédure dans ce genre de scénario, affirme le porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal SPVM, Jean-Pierre Brabant.

L’adolescent de 16 ans qui aurait commis l’agression avait pris la fuite, mais les policiers l’ont arrêté non loin de l’école dans l’heure qui a suivi.

Les agents du Service de police de la Ville de Montréal SPVM vont rencontrer des témoins, la victime et le suspect pour tenter de faire la lumière sur les circonstances des événements.

Avec Radio-Canada