Posts Tagged ‘Élèves’

Congo/Pointe-Noire: Journée de liesse après la mort de Zulu bad

novembre 10, 2017

 

Pour fêter la mort de Rodrigue Amboulou dit Zouloubad, collégiens et lycéens d’Elite de la Nation ont décidé de ne pas faire cours pour fêter la disparition du criminel qui les a traumatisés.

 

Photo de BrazzaNews.
Des élèves en joie après la disparition de leur bourreau

Pointe-Noire quadrillée par l’armée après l’annonce du décès d’un criminel « Zulu Bad »

Le com zon a déployé des éléments au grand marché de Pointe-Noire comme si zoulou a lui seul suscitait la peur. Il y a beaucoup de policiers armés jusqu’au dent devant le siège du criminel Zulu bad au grand-marché de Pointe-Noire.

 

 Photo de BrazzaNews.
Chapiteau de la veillée de Zulu Bad à Talangaï, rue Okoyo
Au niveau de l’arrêt de bus.
Avec Brazzanews.fr

Séisme au Mexique: plus de 200 morts, des élèves ensevelis sous leur école

septembre 20, 2017

Des secouristes déblaient les décombres à la recherche des survivants à Mexico, le 19 septembre 2017 / © AFP / RONALDO SCHEMIDT

Les secouristes s’activaient mercredi pour tenter de retrouver des survivants dans les décombres à Mexico, frappée la veille par un très fort séisme qui a fait au moins 217 morts dans le centre du Mexique, dont 21 enfants ensevelis sous leur école.

« Pour le moment, on dénombre 217 morts », dont 86 dans la capitale mexicaine, a écrit sur Twitter le directeur de la Protection civile, Luis Felipe Puente, révisant à la baisse un précédent bilan qui faisait état de 248 morts.

Ce séisme est survenu 32 ans jour pour jour après le grand tremblement de terre de 1985 qui avait fait plus de 10.000 morts (30.000, selon certaines estimations) et qui reste un traumatisme national au Mexique.

A l’école Enrique Rebsamen de Mexico, les secouristes ont établi un contact avec une institutrice et deux élèves coincés en vie sous les décombres. L’établissement s’est partiellement écroulé sous l’effet du séisme, faisant au moins 26 morts -21 élèves âgés de sept à 13 ans et cinq adultes- et entre 30 et 40 disparus, selon les services de secours.

« Une partie du bâtiment s’est effondrée et un nuage de poussière est venu sur nous », a raconté aux médias une institutrice de l’école, Maria del Pilar Marti, la bouche et le nez protégés par un masque.

En larmes, des parents d’élèves portés disparus attendaient dans l’angoisse près des ruines de l’établissement. Victime d’une crise de nerfs, une mère a dû être soignée par une équipe médicale, selon une journaliste de l’AFP sur place. Plusieurs parents participaient également aux recherches, formant une chaîne pour évacuer les gravats dans des récipients en plastique, aux côtés des sauveteurs aidés de chiens et d’instruments destinés à détecter les sons à travers les décombres.

Le tremblement de terre, de magnitude 7,1, s’est produit mardi à 13H14 (18H14 GMT). Il a fait s’effondrer au moins cinquante immeubles dans la mégapole de 20 millions d’habitants.

– « Ne fumez pas ! » –

« Ne fumez pas ! Ne fumez pas ! », prévenaient des secouristes craignant des ruptures de canalisations de gaz, tandis que les forces de l’ordre tentaient de mettre en place des cordons de sécurité en plein chaos et que certains regagnaient leur domicile à pied.

De nombreux habitants de Mexico, ne pouvant retourner dans leurs logements endommagés et redoutant les répliques, ont passé la nuit dans la rue, sous des tentes ou dans des abris de fortune, pendant que les sauveteurs professionnels ou volontaires s’affairaient sans discontinuer.

« Les forces armées et la police fédérale travailleront sans repos jusqu’à ce que toutes les possibilités de retrouver des survivants soient épuisées », a déclaré sur Twitter le ministre de l’Intérieur, Miguel Angel Osorio.

Situé à la jonction de cinq plaques tectoniques, le Mexique est l’un des pays du monde où l’activité sismique est la plus forte.

– Exercice avant le séisme –

Début septembre, 96 personnes avaient péri dans un autre tremblement de terre, dans le sud cette fois-là.

Les autorités avaient organisé mardi un exercice parasismique pour marquer l’anniversaire du séisme de 1985 qui avait dévasté Mexico.

Le président Enrique Peña Nieto a exprimé ses condoléances aux familles. « Dans la mesure du possible, les habitants devront rester dans leurs logements lorsqu’ils sont sûrs et éviter d’encombrer les rues où doivent circuler les véhicules » de secours, a-t-il par ailleurs demandé.

Environ 40% de la capitale et 60% de l’Etat de Morelos se trouvaient sans électricité mercredi.

Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux témoignaient de la violence des secousses, d’effondrements d’immeubles et même d’une forte explosion dans un bâtiment. Des images saisissantes postées par des touristes naviguant à Xochimilco, zone lacustre du sud de Mexico, montraient de fortes vagues se former et secouer les embarcations sur ces canaux d’ordinaire calmes.

« Je suis bouleversée, je n’arrive pas à m’arrêter de pleurer, c’est le même cauchemar qu’en 1985 », confiait à l’AFP Georgina Sanchez, 52 ans, sur une place de la capitale.

« Ce n’est pas possible que ce soit aussi un 19 septembre ! », sanglotait Lucia Solis, une secrétaire, les mains encore tremblantes.

Le président Nieto a écourté un déplacement en province pour rentrer à Mexico en avion. « J’ai ordonné l’évacuation des hôpitaux endommagés et le transfert des patients », a-t-il écrit sur Twitter.

« Que Dieu bénisse les gens de Mexico ! Nous sommes avec vous et nous serons là pour vous », a tweeté le président américain Donald Trump, dont les relations avec le Mexique sont exécrables. L’Espagne, l’Allemagne et d’autres pays ainsi que le pape François ont également exprimé leur solidarité.

Plusieurs institutions de la capitale, dont l’aéroport et l’université nationale autonome de Mexico (Unam), l’une des principales d’Amérique latine, ont annoncé sur leur compte Twitter la suspension de leurs activités pour inspecter les bâtiments. Les écoles dans la capitale ont été évacuées et fermées. L’aéroport a rouvert quelques heures après.

Romandie.com avec(©AFP / 20 septembre 2017 13h54)                

France: quand un manuel de maths demande aux élèves de compter des migrants

septembre 15, 2017

Paris – « Combien de migrants sont arrivés sur l’île au bout de huit semaines ? »: l’exercice de mathématiques d’un manuel scolaire français suscitait vendredi de vives réactions sur les réseaux sociaux.

« Des migrants fuyant la guerre atteignent une île en Méditerranée. La première semaine, il en arrive 100. Puis chaque semaine, le nombre de nouveaux arrivants augmente de 10%. Par combien est multipliée une quantité lorsqu’elle augmente de 10% ? » commence ainsi l’énoncé de l’exercice.

En conclusion, les élèves de dernière année de lycée sont invités à « déduire le nombre total de migrants qui seront arrivés dans cette île au bout de 8 semaines », en arrondissant « à l’unité ».

Paru dans un ouvrage des éditions Nathan et illustré par une photo de migrants sur un bateau pneumatique, cet exercice a été posté vendredi sur Facebook et relayé sur les réseaux sociaux.

Sur Twitter, les réactions étaient nombreuses: « Comment la maison d’édition a-t-elle pu laisser passer ça? », « Dites #EditionsNathan demain les calculs c’est le coût de ces envahisseurs de migrants!??! », « Instrumentaliser les migrants dans les livres pour les gosses est profondément indigne », pouvait-on lire parmi les tweets sur le sujet.

Dans la soirée, les éditions Nathan ont réagi à la polémique dans un communiqué publié sur leur page Facebook: les programmes actuels invitent à « traduire une situation concrète à l’aide d’une suite arithmético-géométrique. C’est ce que nous avons souhaité appliquer dans cet exercice en prenant un exemple d’une population qui croît régulièrement en lien avec un sujet d’actualité ».

« Néanmoins, nous comprenons que le choix de cette thématique ait pu heurter », poursuit le communiqué. « Nous nous en excusons et nous engageons à modifier la thématique de l’exercice lors de nos prochaines publications ».

Romandie.com avec(©AFP / 15 septembre 2017 21h54)                                            

Tanzanie : 29 enfants tués dans l’accident d’un car scolaire

mai 6, 2017

Fenêtre d’une école eà Kilolo, en Tanzanie, le 1er septembre 2008 / © AFP/Archives / TONY KARUMBA

Au moins 29 enfants sont morts samedi dans l’accident d’un car scolaire dans le nord de la Tanzanie, ainsi que deux professeurs et le chauffeur du car, a annoncé le directeur de l’école.

« Nous avons perdu 29 élèves, deux membres de notre personnel et le conducteur est mort aussi », a déclaré Innocent Mushi, directeur de l’école Lucky Vincent d’Arusha. Douze garçons et dix-sept filles sont morts, a-t-il précisé, déplorant « une grande tragédie ».

L’accident s’est produit samedi matin. Le bus est sorti de la route, et s’est écrasé dans la rivière Marera, dans le district de Karatu.

Les élèves, en dernière année de premier cycle, âgés de 12 à 14 ans, étaient en route pour passer des examens blancs, en vue de postuler à des écoles secondaires.

Le président John Magufuli a présenté ses condoléances aux familles.

« Cet accident anéantit le rêve de ces enfants qui se préparaient à servir la nation. C’est une douleur immense pour les familles et pour la nation entière », a déclaré le président tanzanien dans un communiqué.

Romandie.com avec(©AFP / 06 mai 2017 16h39)                

Congo: Un établissement public ( collège) en plein Brazzaville !

novembre 6, 2016

 

Le calvaire des collégiens en République du Congo (BRAZZAVILLE) une preuve supplémentaire de la mauvaise gouvernance de Denis Sassou Nguesso qui se soucie seulement de garder à tout prix le pouvoir, maltraitant les enfants en les privant de s’instruire dans de bonnes conditions. Les leur n’étudient pas à même le sol. Quant à ceux du Pool, ils sont bombardés et assassinés avec leurs écoles et maisons brûlées.

Le Congo, pays béni de Dieu et gratifié par la nature, où le bois est une source naturelle, à foison, ne peut servir au peuple sinon à l’exportation, et, aux contrats léonins des marchands véreux et voraces.

Dans cet établissement, les élèves fourmillent et sont entassés jusqu’à 140 élèves par classe. Le professeur est débordé et dépassé par l’effectif pléthorique.

 

« Un établissement public ( collège) en plein Brazzaville ! Le calvaire des collégiens en République du Congo (BRAZZAVILLE) une preuve supplémentaire de la sorcellerie de Denis Takou Nguesso qui se souci seulement de garder à tout prix le pouvoir au point d'assassiner les populations qui constituent une menace au lieu de ce soucier de son bien être... Dans cet établissement les élèves sont entassés jusqu'à 140 élèves par classe .  @BrazzaNews »
« Un établissement public ( collège) en plein Brazzaville ! Le calvaire des collégiens en République du Congo (BRAZZAVILLE) une preuve supplémentaire de la sorcellerie de Denis Takou Nguesso qui se souci seulement de garder à tout prix le pouvoir au point d'assassiner les populations qui constituent une menace au lieu de ce soucier de son bien être... Dans cet établissement les élèves sont entassés jusqu'à 140 élèves par classe .  @BrazzaNews »« Un établissement public ( collège) en plein Brazzaville ! Le calvaire des collégiens en République du Congo (BRAZZAVILLE) une preuve supplémentaire de la sorcellerie de Denis Takou Nguesso qui se souci seulement de garder à tout prix le pouvoir au point d'assassiner les populations qui constituent une menace au lieu de ce soucier de son bien être... Dans cet établissement les élèves sont entassés jusqu'à 140 élèves par classe .  @BrazzaNews »
« Un établissement public ( collège) en plein Brazzaville ! Le calvaire des collégiens en République du Congo (BRAZZAVILLE) une preuve supplémentaire de la sorcellerie de Denis Takou Nguesso qui se souci seulement de garder à tout prix le pouvoir au point d'assassiner les populations qui constituent une menace au lieu de ce soucier de son bien être... Dans cet établissement les élèves sont entassés jusqu'à 140 élèves par classe .  @BrazzaNews »
Avec Brazzanews.fr

Congo: Un moyen de transport en commun pour les élèves de Brazzaville

novembre 6, 2016

Au pays de Denis Sassou Nguesso, 4e producteur de pétrole en Afrique noire, bailleur de fonds des pays amis, les conditions de déplacement pour les élèves sont honteuses et déplorables.

Voici tôt le matin les élèves à Brazzaville qui montent dans les transports en commun: un camion de marchandises, où à la place des sacs, ce sont des enfants qui y prennent place. Un véritable casse tête désagréable.

Comment en 32 ans de pouvoir, Denis Sassou Nguesso peut exposer son pays à la médiocrité? Même dans la Libye de Mouammar Kadhafi jamais les Libyens n’avaient connu une telle situation qui frise l’impréparation à gouverner.

 

Photo de BrazzaNews.
Pour ceux qui connaissent Brazzaville, c‘est le départ ici de Yoro via marché Bouemba. Il faut avoir un physique athlétique pour monter dans ce haut camion. Les pauvres demoiselles essaient de s’agripper, en faisant attention à leur pantalon et à leur fermeture à glissière. Certaines regardent d’abord la taille de ce camion de transport, d’autres réfléchissent sur leur capacité d’y parvenir pour se loger au-dessus du piloris sans bâche.
Quand les élèves arriveront à destination puis à l’école, après ce chemin de croix pénitencier, le corps endoloris, ils manqueront de concentration pensant régulièrement à leurs douleurs musculaires, et aux cours qu’ils faut prendre à même le sol, le dos courbé.
Est-ce que les enfants Congolais, vivant dans un riche pays d’Afrique central où les dirigeants cachent de l’argent dans les paradis fiscaux de Panama Papers, méritent-ils un traitement bestial et négligeable?  
La jeunesse espoir de la nation est une risée des gouvernants, bonne pour servir d’alibi de sortie à la CPI?
Avec Brazzanews.fr

Chine : un homme poignarde 10 élèves dans une école puis se suicide

février 29, 2016

Un homme armé d'un couteau a poignardé 10 enfants dans le sud de la Chine avant de se suicider. 

Un homme armé d’un couteau a poignardé 10 enfants dans le sud de la Chine avant de se suicider.  Reuters
Un assaillant a poignardé lundi des élèves dans une cour d’école en Chine, avant de se suicider. Dix enfants ont été blessés.

Le drame s’est produit dans une école de Haikou, capitale de la province insulaire de Hainan (sud).

Les écoliers se mettaient en rangs et s’apprêtaient à rentrer chez eux après la session de cours matinale, lorsque l’homme a surgi, frappant plusieurs enfants avant de s’enfuir, selon un témoin cité par l’agence officielle China News Service.

Une passante, citée par l’agence, a confié avoir aperçu plusieurs élèves au visage ensanglanté et blessés à la tête, et des personnes en train de leur poser des bandages. Au total, six garçons et quatre filles ont été touchés dans cet établissement scolaire de Haikou, deux étant grièvement blessés mais hors de danger. «J’imaginais que mon enfant était en sécurité à l’école. Je ne pensais pas que quelque chose comme cela arriverait», a déclaré au portail d’information Nanhai Online la mère de Liu Qiang, un élève de 7 ans.

L’agresseur, Li Sijun, 45 ans, s’est ensuite suicidé, selon la presse, qui a ajouté que le motif de l’attaque n’était pas connu. La police de Haikou a confirmé les faits et déclaré qu’aucun enfant n’était mort.


Six garçons et quatre filles ont été blessés dans cet établissement scolaire de Haikou, capitale de la province insulaire de Hainan (sud). (Photo : Reuters.)



Le nombre des crimes violents augmente en Chine, où le développement économique a creusé le fossé entre riches et pauvres et exacerbe les frustrations. Des études décrivent par ailleurs une augmentation des pathologies mentales, très mal prises en charge par le système de santé chinois, en grande partie dépourvu des moyens nécessaires.

En 2014, un homme armé d’un couteau avait tué trois élèves et un enseignant et blessé plusieurs autres dans une école primaire qui avait refusé d’inscrire sa fille. L’année précédente, un homme avait tué deux proches avant de poignarder 11 personnes, dont six enfants, devant une école de Shanghai (est). Ces attaques ont poussé les autorités à renforcer la sécurité aux abords des établissements scolaires et entraîné plusieurs appels à mener des études sur les racines de ces actes.

Leparisien.fr