Posts Tagged ‘Elie Smith’

Congo: Les révélations du Colonel Bakala avant sa mort par Elie Smith

juillet 3, 2017

 

Le 31 janvier 2014, 14h 07 mn, ainsi que l’indiquent mes notes, un coup de fil retentit. « Allô Elie, c’est le colonel Bakala. Peux-tu passer me voir à mon bureau pour une urgence te concernant? » Me dit-il d’une voix forte. Je compris alors que je devais hâter le pas.

Arrivé à son bureau, le colonel me reçut avec affabilité comme savent le faire les fins limiers des services.  » C’est le général Ndengue, ton ami qui m’a demandé de te trouver un motif d’expulsion. Ndengue, poursuiva t-il, n’est pas content que tu parles en bien des colonels YONGO et de Jean Aive Allakoua… ». Il me confia aussi que Ndengué lui aurait dit que « cet Élie là ne sait-il pas que j’ai aussi une licence? »


Lorsque les loubards de Ndengué se sont introduits nuitamment chez moi pour m’agresser et violer à tour de rôle ma petite soeur, le colonel Bakala m’a confirmé l’information tout en me demandant de ne pas le trahir, sinon il subira le sort de YONGO et de Allakoua(ancien directeur des renseignements généraux ).


Pour mieux m’aider, le colonel Bakala me donnait même tous les détails du mode opératoire de Ndengué. J’avais donc toutes les raisons d’accuser Ndengué…


Depuis mon expulsion du Congo, le colonel Bakala a gardé le contact avec moi. Mais je ne me faisais pas d’illusion sur sa gentillesse d’un flic qui voudrait me tirer les vers du nez.

Dernière causeries, il y a trois jours

Il y a trois jours, il m’a appelé pour me faire part des misères qu’il vivait avec Ndengué et Oboa. Il m’a même confié que c’est Ndengué et Okemba qui ont inventé l’histoire de Nianga Mbouala plus par jalousie et envie de se débarrasser d’un homme qui les gêne…
À la fin, il me demanda, comme depuis 1 an, de l’aider à localiser Ntumi. Ma réponse sur cette question étant restée inconstante, je lui ai alors dit: » dis à ton Chef de privilégier la voie des négociations avec Ntumi. Qui est un homme qui aspire à la paix. Il n’est pas « terroriste » comme vous le dites là-bas… » Sur ce, le colonel Bakala me dit d’une voix humble: » avec tes parents là, Sassou n’écoute plus personne. J’ai peur! »
N’est-ce pas tous ces soucis-là qui l’auraient précipitamment fait passer de vie à trépas pendant qu’il était chez sa troisième épouse à la base? Que Ndengué aille donc jouer au médecin après la mort! À suivre pour d’autres révélations du colonel Bakala…

 

Photo de BrazzaNews.
Elie smith
Photo de BrazzaNews.
Colonel Bakala
Avec Brazzanews.fr

Droit de réponse de notre Cher journaliste engagé Elie Smith suite à l’interview de Monsieur 8% sur TV5

juin 26, 2017

 

Denise Époté accorde une interview complaisante à son  » ami Sassou »
À un moment donné, j’en viens à me demander pourquoi suis-je journaliste?
Je connais bien le terrain rocailleux de Brazzaville, où l’argent de la corruption circule bien dans les milieux de la presse. Et d’ailleurs que les correspondants de la presse internationale émargent bel et bien à la présidence de la République, notamment chez la puissante Claudine SASSOU Nguesso, conseillère en communication de son père de président.

Pendant mon séjour à Brazzaville, j’ai vu des journalistes de Rfi, France 24 et des magazines panafricains établis à Paris passer à la caisse de la présidence de la République ou chez une autorité politique du PCT au pouvoir.

Le moment viendra où je ferai fi du principe de l » attaque de la confraternité  » pour les livrer à la vindicte populaire.

Lorsque j’ai failli être mis dans cette sauce de (mouamba) à la congolaise, pendant que je dirigeais MNtv, la chaîne de télévision appartenant à Maurice Nguesso, l’aîné du Chef de l’Etat congolais, j’ai dû décliner l’offre à plusieurs reprises pour tenter d’y pratiquer du journalisme pur.

Certainement que mon côté anglo saxon a pesé, autrement dit j’aurais succombé à la tentation comme tout Adam (francophone?) Cela m’a valu l’agression et le viol en bande de ma soeur cadette.

Que ma compatriote Denise Epote joue ainsi à la cireuse de chaussures de « son » ami Sassou, à qui elle vient d’accorder une interview bien complaisante, alors que des populations civiles sont quotidiennement massacrées dans le Pool, des femmes y sont violées par des militaires de Sassou, des centaines de prisonniers politiques font l’objet d’un traitement inhumain et dégradant à la Maison d’arrêt de Brazzaville, cela me met du baume au cœur.

Denise Epote, de TV5 Afrique, se discrédite totalement au nom de sordides intérêts qui la lient au régime de Brazzaville.

Je sais qu’elle a, entre autres, comme amis Bruno Jean Richard Itoua, le « bokilo » de Grégoire Owona, le ministre d’Etat camerounais du Travail.

On ne peut pas confondre des relations familiales et affaires d’argent avec le noble métier de journaliste. Faut-il que ce soit toujours nos collègues Blancs qui viennent sauver la profession (de journaliste) sur nos propres terres?

Florence Morice vient de réaliser une série de reportages au Congo, qui ont été tant appréciés, au point d’exhumer la guerre du Pool que Brazzaville voulait bien gérer à huis clos.

Là comme si c’est une opération de communication tendant à aider SASSOU et les siens à répondre à ces reportages de Florence.

Brazzanews.fr par Elie Smith

Cameroun-Congo: Elie Smith révèle les assassinats des journalistes

juin 14, 2016

Le célèbre Journaliste @Elie Smith a fait une conférence à la NED (États Unis ) sur le rôle des réseaux sociaux et la liberté d’expression en Afrique centrale.

Vous pouvez le suivre en live sur son profil Facebook (https://m.facebook.com/elie.smith.587?hc_location=ufi) ou sur YouTube, la chaîne de la NED.

 J’ai l’heureux plaisir de vous annoncer que je fais un exposé sur le rôle des réseaux sociaux et la liberté d’expression en Afrique centrale: cas du Cameroun et du CONGO. C’est aujourd’hui 14 juin 2016, à partir de 15 heures(heure de washington DC), soit 20 heures (heure d’Afrique centrale ), en direct sur le compte Facebook de Elie Smith et sur le compte YouTube de la NED.

Ce sera une occasion d’évoquer l’assassinat du journaliste Bibi Ngota, le directeur de publication de Cameroun Express qui aurait été tué par Laurent Esso, le ministre de la Justice du Cameroun, lequel n’avait pas apprécié les révélations de Cameroun Express sur sa pratique homosexuelle et autres scandales.

En ce qui concerne le Congo, j’évoquerai les cas d’assassinats de Ossebi Bruno, tué, semble-t-il, par Jean Dominique Okemba, qui avait marre des révélations du site Mwinda.

Je vais également mettre en lumière les assassinats de Joseph Ngouala, correspondant de AFP , assassiné par les sbires de Sassou en pleine élections législatives. Il faut rappeler que notre confère subissait les menaces continuellement de Sassou.

Pour maquiller son assassinat, Sassou et ses sbires ont vite fait de parler d’arrêt cardiaque pendant le footing. Je parlerai aussi de Ghislain Simplice Ongouya, dp de l’hebdomadaire l’Observateur, empoisonné; tout comme de Prosper Mokabi Dawa, mort à Kinshasa, après qu’il a été empoisonné par les gens de Ndengué avant son expulsion en Rdc, de Jean Claude Bongolo, directeur de la Rue Meurt, qui aurait infecté d’un poison lent par Okemba.

Aujourd’hui, Bongolo, est paralysé à son domicile de Mpissa, à la grande satisfaction de Ndengué (son ancien camarade de classe) et de Okemba Dominique…

Les bastonnades préméditées des journalistes par les miliciens de Ndengué lors de l’arrivée de Mokoko à Brazzaville en février dernier et, enfin, de celles de ces journalistes français ( Blancs) agressés en pleine rue de la capitale congolaise, alors qu’ils sortaient d’une conférence de presse donnée par Jean Marie Michel Mokoko, à son domicile du centre ville.

Brazzanews.fr

Audio: Elie Smith depuis Yaoundé (Cameroun)

septembre 27, 2014
Expulsé, après de bons et loyaux services, Elie Smith livre ses impressions du pouvoir de Brazzaville.

Médias : le journaliste Élie Smith expulsé du territoire congolais

septembre 26, 2014
Élie Smith a

Élie Smith expulsé de Brazzaville-Congo

Les autorités congolaises ont annoncé aujourd’hui, dans un communiqué de presse, l’expulsion du journaliste Élie Smith du territoire congolais avec  interdiction formelle d’y séjourner pour avoir fait, selon le directeur général de la police, de nombreux actes et propos séditieux et subversifs.

Ancien journaliste à la chaîne africaine 3A Télésud, basée à Dakar, M. Smith travaillait depuis trois ans pour le compte de MNTV, une chaîne de télévision privée proche du pouvoir congolais et appartenant à Maurice Nguesso, frère aîné du président Denis Sassou Nguesso. De nationalité camerounaise, Élie Smith a assumé durant ces années les fonctions de directeur de la Chaîne privée  MNTV et directeur des  Études et Planification du Groupe MN Com. Il était également animateur d’une émission  La  Grande interview  diffusée tous les dimanches sur la même chaîne.

Communiqué de presse

Sur décision du ministre de l’Intérieur, Raymond Zéphirin Mboulou, «Elie Smith, journaliste à MNTV, a été expulsé de la République du Congo avec interdiction formelle d’y séjourner», indique le communiqué.

Par arrêté N°15968 du 26 septembre 2014, signé du ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, M. Élie Smith, journaliste à MNTV, a été expulsé de la République du Congo avec interdiction formelle d’y séjourner.
Pour la Direction générale de la police, cette décision fait suite à des nombreux actes et propos séditieux et subversifs qui sont imputables à M. Élie Smith.
Il est notamment reproché à l’intéressé d’avoir été en intelligence avec les puissances étrangères œuvrant contre les intérêts de la République du Congo.
Au-delà de son métier de journaliste, Monsieur Elie Smith a fait preuve d’un activisme politique débordant, en contradiction flagrante avec la déontologie de sa profession.

Fait à Brazzaville, le 26 septembre 2014.

La Direction générale de la police.

Agences de presse avec lesoir.be

Cameroun – Congo Brazzaville: Elie Smith fustige le musellement de la Presse

septembre 22, 2014

Dans une interview accordée aux confrères de Radio Equinoxe à Douala, le Directeur de la chaine MNTV lie l’agression qu’il a récemment subie à son domicile au climat politique très tendu dans son pays de résidence où une modification de la constitution en vue de permettre au président Denis Sassou Ngesso de se représenter en 2016 est en gestation

Elie Smith, journaliste camerounais qui dirige depuis plusieurs années la chaine de Télévision congolaise MNTV appartenant au frère ainé du président de la République, Denis Sassou Ngesso, ne s’est visiblement pas encore remis de l’agression subie à son domicile dans la nuit du 09 au 10 septembre 2014 alors qu’il revenait à peine d’une émission télé sur la chaine DRTV. Même s’il continue d’attendre les résultats de l’enquête en cours pour savoir s’il s’agissait d’un braquage simple ou commandité, l’homme de Médias camerounais ne serait nullement surpris si on lui parlait d’un règlement de compte.

Je ne peux pas dire rapidement que c’est un règlement de compte parce que nous sommes des journalistes et depuis un certain temps dans la ville, il y a une recrudescence des braquages. Mais ce qui est un peu étonnant, c’est la manière avec laquelle ils sont arrivés. Quand ils sont arrivés, ils m’ont identifié en disant que je suis journaliste et qu’ils sont venus me tuer et prendre de l’argent.» A-t-il confié au cours d’une interview accordée à Radio Equinoxe.

Le confrère camerounais explique que la liberté de la presse a encore du chemin au Congo où une série de journaux venaient d’être suspendus ou interdits après des prises de position contre le projet de modification de la constitution, en gestation dans ce pays voisin au Cameroun.

« Si vous regardez très bien les journaux qui ont été suspendus ou interdits, ce sont des journaux qui avaient une liberté de ton dont je pense que quelques individus au sein du pouvoir n’ont pas apprécié. Qu’elle soit liée ou non au projet de modification de la constitution, je pense qu’il y a des individus au sein du pouvoir qui pensent qu’il faut avoir des médias un peu comme à la Soviétique pour dire à chaque fois que tout va bien. »

Regrette le journaliste camerounais qui présente une température politique très chaude dans ce pays, à quelques jours des élections municipales et à l’approche des élections Présidentielles prévues en 2016.

En rappel, les agresseurs qui se sont introduits au domicile d’Elie Smith dans la nuit du 09 au 10 septembre ont entre autres emporté une somme importante d’argent, son passeport, plusieurs paires de chaussures, son alliance, le poste de téléviseur et le magnétoscope de sa salle de séjour après avoir violé sa sœur cadette et saccagé son domicile.

D’après le blog de Sadio Kante sur Médiapart.fr, des internautes avaient signifié que le porte parole de la police aurait eu des propos durs à l’égard de Smith qui après avoir couvert un meeting du collectif de l’opposition avait posté sur les réseaux sociaux des photos des militants de l’opposition  blessés à la sortie dudit meeting. Elie Smith, bien que travaillant pour un média proche du pouvoir congolais est aussi réputé pour sa liberté de ton

© Wiliam Tchango | Cameroon-Info.Net

Congo/Presse : Des organisations professionnelles ont manifesté leur solidarité à Elie Smith

septembre 19, 2014

 

De g. à d: Romuald Mbepa, Bernard Mackiza, Adrien Wayi, Joachim Mbanza et Elie Smith.

L’A.e.p.c (Association des éditeurs de presse du Congo), que dirige Joachim Mbanza, directeur de publication du bihebdomadaire La Semaine Africaine, le R.p.j (Réseau panafricain des journalistes), d’Adrien Wayi-Lewi, et l’O.c.m (Observatoire congolais des médias) dont le coordonnateur national est le doyen de la presse, Bernard Mackiza, ont organisé une rencontre réunissant les professionnels des médias publics et privés, pour exprimer leur solidarité à l’endroit du journaliste Elie Smith, victime d’un braquage à son domicile, dans la nuit du 9 au 10 septembre 2014.

Cette rencontre a eu lieu dans la salle Abbé Louis Badila, au siège du  bi-hebdomadaire La Semaine Africaine, à Brazzaville, le mardi 16 septembre 2014, sous le patronage d’Adrien Wayi-Lewi.
Les professionnels des médias ont manifesté leur soutien à leur confrère, pour qu’il ne se sente pas seul ou abandonné dans son malheur. «La presse congolaise, réunie ce jour, par ma voix, condamne cet acte odieux et félicite la police congolaise pour la célérité dont elle a fait montre dans l’aboutissement de l’enquête ouverte à cet effet. Comme vous le savez, les présumés coupables agresseurs de notre confrère ont été interpellés et présentés à la presse. Cette action de la police nationale congolaise rassure l’opinion nationale en général et le monde de la presse en particulier. Notre souhait, le souhait de tous les journalistes congolais, est que ces présumés coupables soient déférés devant la justice congolaise, pour qu’ils répondent de leurs actes», a dit Adrien Wayi, dans le mot qu’il a prononcé au nom de la presse congolaise. Il a terminé en encourageant l’intéressé: «A notre confrère Elie Smith: votre liberté de temps et de parole, comme beaucoup de vos consœurs et confrères, traduit l’essence même de notre métier, qui est d’être exercé librement, dans le respect de notre déontologie professionnelle et des droits et règlements de la République».
Les organisateurs de cette rencontre n’ont pas voulu ouvrir une quelconque polémique. «Il est remarqué, ces derniers temps, une recrudescence des actes de braquages à travers la ville. C’est ainsi qu’il a été proposé que les responsables des associations des journalistes suivent  cette affaire jusqu’à  son aboutissement devant les tribunaux», a affirmé Joachim Mbanza. En effet, notre confrère n’est pas l’uniqsons que je viens d’évoquer. Et nous devons comprendre que nous avons un rôle essentiel à jouer, qui est primordial. La presse, c’est la vie d’un peuple, d’un pays et d’une nation. Un pays ne peut pas se développer sans presse, sans communication. Nous devons prendre conscience de nos responsabilités, de la tâche qui nous incombe. Malheureusement, c’est un métier très exigeant: on ne peut pas affirmer des choses tant qu’on n’a pas des preuves. Toute vérité est bonne à dire, il suffit de savoir la dire; c’est une responsabilité énorme. Ce n’est peut-être pas une leçon à donner. Et, nous soutenons Elie Smith».

Philippe BANZ, Alain Patrick MASSAMBA
& Esperencia MBOSSA OKANDZE