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France: Trois personnes interpellées devant l’Élysée avec un tissu enflammé

avril 3, 2021
Trois personnes interpellees devant l'Elysee avec un tissu enflamme
Trois personnes interpellées devant l’Élysée avec un tissu enflammé© AFP/Archives/Ludovic MARIN

Deux personnes interpellées devant l’Elysée jeudi soir parmi lesquelles un artiste biélorusse qui détenait une bouteille avec un tissu préalablement enflammé sur lui, ont écopé d’un rappel à la loi pour une action présentée comme politico-artistique, a-t-on appris vendredi auprès du parquet de Paris.

Ces deux personnes, interpellées avec une troisième jeudi soir devant l’Elysée, avaient été placées en garde à vue pour « violences volontaires avec arme ».closevolume_off

Selon les premiers éléments de l’enquête dévoilés par le ministère public, « l’homme s’est présenté jeudi soir devant l’Élysée en tenant à la main une bouteille contenant un liquide (identifié comme n’étant pas un hydrocarbure) et une pièce de tissu préalablement enflammée. »

« Devant la présence policière, il a jeté sa bouteille en direction du sol », a précisé la même source.

Selon une source proche du dossier, confirmant une information du Point, il s’agit d’un artiste biélorusse de 33 ans, Alexei Kuzmich.

Il a été déféré pour un rappel à la loi, selon le parquet de Paris.

Sur son compte Instagram, l’artiste assure dans une publication intitulée « Lettre à Macron. Président. France » être venu « accomplir une révolution », dans un pays qui « fraie aujourd’hui avec le fascisme ».

L’artiste compare le président français à Alexandre Loukachenko, qui fait l’objet d’un grand mouvement de contestation depuis 2020 qu’il tente d’affaiblir par des arrestations massives, des violences ayant fait au moins quatre morts et de lourdes peines de prison qui continuent de tomber.

Les deux autres personnes avec lui, un homme et une femme, « prenaient des photographies et des vidéos de la scène », a précisé le parquet de Paris.

La femme a aussi fait l’objet d’un rappel à la loi par officier de police judiciaire, selon le parquet de Paris, tandis que l’homme prenant des photographies, a été admis à l’Infirmerie psychiatrique de la préfecture de police (I3P) et sera reconvoqué ultérieurement.

L’enquête a été confiée à la brigade criminelle.

Par Le Point avec AFP

Congo-Brazzaville : Denis Sassou Nguesso à l’Élysée pour parler climat

août 30, 2019

Emmanuel Macron avec Denis Sassou Nguesso et Jean-Yves Le Drian, durant leur rencontre du sommet de l’OIF à Erevan, le 12 octobre 2018. © DR

 

Denis Sassou Nguesso et Emmanuel Macron tiendront le 3 septembre leur premier tête-à-tête à Paris. À l’heure où l’Amazonie brûle, l’environnement et le climat seront au cœur des discussions entre les deux chefs d’État.

Le président congolais Denis Sassou Nguesso sera reçu le 3 septembre à Paris par Emmanuel Macron, dans le cadre d’une visite de travail de trois jours, à l’invitation de son homologue français.

Les deux chefs d’État, qui s’étaient déjà entretenu en marge du sommet de la Francophonie à Erevan, en octobre 2018, et se parlent régulièrement au téléphone, se retrouveront pour la première fois à l’Élysée – et cette fois en tête-à-tête. La signature le 11 juillet d’un accord entre le Congo et le FMI, en faveur duquel la France a œuvré, a sans nul doute favorisé ce rendez-vous, mais c’est un autre dossier auquel Emmanuel Macron tient particulièrement qui s’invitera en priorité et à sa demande à la table des discussions : l’environnement et le climat.

Poumon écologique

En tant que président de la Commission Climat du bassin du Congo et du Fonds bleu pour le bassin du Congo, Denis Sassou Nguesso joue le rôle de porte-parole du « deuxième poumon écologique du monde » – ce qui, à l’heure où les forêts d’Amazonie brûlent, est loin de laisser indifférente la partie française.

En marge de cette visite, outre des accords bilatéraux concernant la santé et l’éducation, un protocole de coopération devrait donc être signé entre les ministres de l’Environnement des deux pays sur le renforcement de la capacité des cadres, le développement durable, la gestion des aires protégées, l’écotourisme et la protection de cet immense réservoir de carbone que sont les tourbières du Nord-Congo.

La Libye au menu

Autres sujets vraisemblablement abordés entre Emmanuel Macron et Denis Sassou Nguesso : la situation en Libye (DSN préside le comité de haut niveau de l’Union africaine sur ce pays) et en Centrafrique, ainsi que l’état des lieux politique du Congo, à l’avant-veille de l’élection présidentielle de mars 2021.

Jeuneafrique.com

L’Élysée annonce le décès d’Alain Chevalier, l’un des fondateurs de LVMH

novembre 4, 2018

Alain Chevalier, l’un des fondateurs du numéro un mondial du luxe LVMH (Louis Vuitton Moët Hennessy), est décédé, a annoncé l’Élysée dimanche dans un communiqué, en saluant un « homme visionnaire ».

« Il a mis son intelligence et son talent au service de la politique et de l’industrie, contribuant par sa vision et sa détermination à installer la France à la première place dans le domaine du luxe », souligne la présidence de la République, sans préciser la date du décès ni l’âge de M. Chevalier.

M. Chevalier, un « pied-noir d’Algérie, resté jusqu’au bout fidèle au souvenir de sa terre natale » selon l’Élysée, est à la tête de Moët Hennessy quand il réunit en 1987 son entreprise avec le groupe Louis Vuitton, alors présidé par Henry Racamier.

Le nouveau groupe, baptisé LVMH, passe deux ans plus tard aux mains de Bernard Arnault, qui en est toujours le premier actionnaire.

Les sociétés Moët Hennessy et Louis Vuitton, « qui rassemblaient déjà sous sa direction certaines des marques les plus prestigieuses dans les domaines des vins et spiritueux, de la mode, de la parfumerie et des cosmétiques, constituent de merveilleuses ambassadrices de l’élégance et du raffinement français », souligne l’Élysée.

Mais, affirme le communiqué de la présidence de la République, « il était surtout un homme de culture et de liberté, fidèle non à un homme ou à un parti, mais à ce qu’il croyait juste et vrai ».

Henry Racamier est décédé quant à lui en mars 2003, à l’âge de 91 ans.

Romandie.com avec(©AFP / (04 novembre 2018 17h10)                                                        

France/Affaire Benalla: l’audition d’Alain Gibelin fragilise la version de l’Élysée

juillet 23, 2018

Le directeur de l’ordre public à la préfecture de police de Paris a été auditionné par la commission des lois, après Gérard Collomb et Michel Delpuech.

 

Ce haut-gradé, chargé entre autres de la gestion des opérations de maintien de l’ordre lors des grandes manifestations, affirme notamment qu’Alexandre Benalla, mis en examen pour avoir frappé et malmené deux manifestants le 1er-Mai à Paris, « ne bénéficiait d’aucune autorisation de la préfecture de police » pour se rendre à cette manifestation, et que l’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron était présent à des réunions durant sa période de suspension.

  • M. Benalla n’avait « aucune autorisation » de la préfecture de police

Dans son propos introductif, M. Gibelin dit avoir été informé de la présence d’Alexandre Benalla sur le terrain, aux côtés des forces de l’ordre, lors de la manifestation du 1er-Mai seulement le lendemain de celle-ci, le 2 mai au matin. Comme MM. Collomb et Delpuech, il dit ne pas avoir été au courant de sa participation à la manifestation avant cela. Il dit aussi que c’est le chef d’état-major de la direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC), Laurent Simonin, depuis mis en examen dans cette affaire, qui a donné l’autorisation à Alexandre Benalla.

« Il a lui-même organisé la venue de M. Benalla sur la manifestation », a-t-il déclaré, en précisant qu’il avait, une quinzaine de jours plus tôt, rappelé personnellement à Alexandre Benalla, lors d’une réunion, les conditions d’autorisation de la venue d’un observateur auprès des forces de l’ordre – ce qui comprend, selon M. Gibelin, une autorisation directe de la préfecture de police, qui n’a pas été délivrée. « M. Benalla ne bénéficiait d’aucune autorisation pour être présent en tant qu’observateur sur cette manifestation », a confirmé M. Gibelin.

M. Simonin aurait également fourni le casque de protection à M. Benalla. « Je n’ai aucune idée de la provenance du matériel autre que ce casque », a-t-il ajouté, en référence au brassard et à la radio de police portés par Alexandre Benalla.

  • Les éléments de vidéosurveillance offerts de manière informelle à M. Benalla

Alain Gibelin explique par ailleurs avoir été prévenu de l’article du Monde dès sa parution, le 18 juillet. Le lendemain, « le commissaire Maxence Creusat est venu me voir à 13 h 30, le visage défait, m’expliquant qu’il a fait selon ses mots “une grosse connerie” ». Il se serait déplacé, toujours selon M. Gibelin, auprès des services de vidéosurveillance de la préfecture pour vérifier la présence d’une vidéo des événements du 1er-Mai – celle-ci, selon M. Gibelin, « montre la situation de manière très générale, sans que l’on puisse identifier très précisément les faits qui nous préocuppent ».

M. Creusat aurait fait part de ce visionnage à M. Simonin, alors en congés en Normandie. « Laurent Simonin aurait alors contacté M. Benalla pour lui proposer de lui communiquer cette vidéo, à laquelle il n’avait pas vocation d’accéder », détaille Alain Gibelin. Ces échanges exécutés de manière informelle attestent, toujours selon le directeur de l’ordre public et de la circulation à la préfecture de police de Paris , « le copinage malsain » évoqué plus tôt dans la journée par le préfet de police de Paris, Michel Delpuech, lors de son audition devant la même commission.

« Laurent Simonin pensait que toutes les autorisations lui avaient été accordées, mais il n’y en a qu’une qui prévaut, celle du préfet de police », qui n’a pas été délivrée, a appuyé Alain Gibelin, en contradiction avec le communiqué transmis lundi par la défense de M. Benalla, dans lequel celui-ci déclarait s’être rendu à la manifestation sur invitation « de la DOPC de la préfecture de police de Paris ».

  • M. Benalla aurait été présent à des réunions pendant sa période de suspension

Alain Gibelin, passablement excédé par certaines interventions de députés, a tenu à signaler qu’il y avait « quelques dizaines pour ne pas dire quelques centaines de personnes qui auraient pu relayer ces faits au titre de l’article 40, et qui ne l’ont pas fait (…). Qui doit tirer le premier ? Si cela doit m’être reproché, cela doit être le cas pour de nombreux autres. » 

Mais ce qui fragilise encore davantage la version officielle, c’est la réponse donnée à Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national. M. Gibelin dit en effet avoir observé la présence d’Alexandre Benalla à des réunions avec ses services entre le 4 et le 19 mai, période pendant laquelle la suspension de l’adjoint du chef de cabinet évoquée par l’Elysée était en vigueur. « L’information de cette sanction ne nous a jamais été transmise », a-t-il déclaré.

  • M. Collomb se défausse, M. Delpuech dénonce des « dérives individuelles »

Gérard Collomb a été auditionné ce matin pendant plus de deux heures par la commission d’enquête. Il a répondu aux questions des députés, renvoyant la responsabilité d’éventuels manquements au préfet de police et au cabinet d’Emmanuel Macron.

Le préfet de police de Paris, Michel Delpuech, a ensuite été entendu dans l’après-midi. Il a notamment expliqué que ces faits étaient « le résultat de dérives individuelles inacceptables, condamnables, sur fond de copinage malsain ». Interrogé sur cette dernière formule, M. Delpuech a engagé la responsabilité de l’Elysée. « La relation quotidienne de proximité et de confiance entre la préfecture de police et les services de l’Elysée est une nécessité. Quand on bascule dans un lieu de proximité à une relation qui perd de sa pureté, on prend des risques, c’est ce que j’ai voulu évoquer par cette expression. »

Lemonde.fr

Côte d’Ivoire: Alassane Ouattara à l’Élysée, deuxième épisode

août 31, 2017

Alassane Ouattara et Emmanuel Macron le 31 août 2017 à l’Elysée © Kamil Zihnioglu/AP/SIPA

 

Pour la deuxième fois en moins de trois mois, le président français, Emmanuel Macron, a reçu son homologue ivoirien à Paris, ce jeudi. Au menu des discussions : Franc CFA, migrations, sécurité.

Le 12 juin dernier, il était le premier chef d’État africain reçu par Emmanuel Macron après son élection à la présidence française. Moins de trois mois plus tard, Alassane Ouattara est de retour à l’Élysée. Ce jeudi 31 août, pendant plus d’une heure et demi, les deux hommes se sont entretenus en tête-à-tête puis ont partagé un déjeuner de travail, en compagnie notamment d’Amadou Gon Coulibaly, le Premier ministre ivoirien, de Marcel Amon Tanoh, ministre des Affaires étrangères et des ministres français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian et de l’Économie et des Finances, Bruno Le Maire.

Trois priorités sont au centre des relations entre les deux pays, ont souligné les présidents ivoirien et français : l’éducation, le développement durable et la sécurité. Des domaines dans lesquels divers projets en Côte d’Ivoire devraient être prochainement financés par la France. Une enveloppe de deux milliards d’euros pour les trois ans à venir a été annoncée à l’occasion du déplacement de Ouattara.

Métro d’Abidjan

La grande majorité de cette somme – 1,4 milliards d’euros – va être allouée au métro d’Abidjan, chantier phare pour la Côte d’Ivoire et marché important pour la France. Long de plus de 37 kilomètres, il doit relier Anyama, dans le nord de la capitale économique à l’aéroport Felix Houphouët-Boigny situé dans la commune de Port-Bouët, au sud. Alors que le projet a été plusieurs fois reporté, les deux chefs d’État ont avancé ce jeudi un calendrier. « Nous espérons débuter les travaux en novembre », a ainsi déclaré Alassane Ouattara, souhaitant une entrée en service « avant 2020 », année de la fin de son mandat.

Franc CFA

Alors que le débat sur le Franc CFA est vif depuis les démêlés judiciaires du franco-béninois Kémi Seba au Sénégal, les deux présidents ont également discuté de l’avenir de cette monnaie commune à quinze États africains, garantie par le Trésor français. « Nous avons évoqué l’avenir de la zone franc, a expliqué Emmanuel Macron, faisant allusion à l’apparition de « tensions politiques ». « Nous avons décidé d’initier une réflexion commune et constructive (…) et d’ouvrir une nouvelle voie avec beaucoup de pragmatisme. »

Le président ivoirien a, lui, insisté sur les avantages de la monnaie commune, ne cachant pas sa position favorable au Franc CFA. « Notre zone monétaire est une zone solide. (….) Cette monnaie rend service au peuple africain, elle est très appréciée, elle circule entre les pays voisins », a-t-il ainsi déclaré. L’objectif est désormais l’élargissement de la zone monétaire à tous les pays de la Cedeao (Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest), a-t-il expliqué. Président en exercice de la conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’UEMOA (Union économique et monétaire ouest africaine), Alassane Ouattara a rappelé son passé de gouverneur à la tête de la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest.

Migrations

Deux jours après l’annonce de la création d’un Conseil présidentiel pour l’Afrique auprès du président français – onze personnalités vont avoir pour mission de le conseiller sur les questions africaines -, Emmanuel Macron et Alassane Ouattara ont souligné que les migrations étaient l’une des préoccupations majeures de part et d’autre de la Méditerranée. Ce sera également l’un des sujets au cœur du 5è sommet Union européenne – Union africaine, qui se tiendra à Abidjan les 29 et 30 novembre prochains et qui aura pour thème la jeunesse.

Jeuneafrique.com

France-Afrique: Emmanuel Macron dévoile son Conseil présidentiel pour l’Afrique

août 29, 2017

Le président français Emmanuel Macron, lors d’une tournée en Europe de l’Est en août 2017. © Vadim Ghirda/AP/SIPA

C’était une promesse de campagne d’Emmanuel Macron, la voilà tenue. Le président français a officialisé mardi la création du Conseil présidentiel pour l’Afrique, dont les membres, pour la plupart entrepreneurs, seront chargés de le conseiller sur sa politique africaine.

« Ce n’est ni un nouveau think tank, ni un fan club africain d’Emmanuel Macron », tient à préciser un proche de l’Élysée. Comme l’avait annoncé Jeune Afrique, le président français Emmanuel Macron a officialisé mardi 29 août, lors d’un discours face aux ambassadeurs français, un nouvel organe chargé de le conseiller : le Conseil présidentiel pour l’Afrique.

« Outil de concertation et d’aide à la décision directement rattaché au président », celui-ci est censé « donner un nouveau visage à la relation entre l’Afrique et la France ».  « Notre objectif était de créer quelque chose qui survivra au président Macron et qui aura donc une existence institutionnelle », confie-t-on dans l’entourage du chef de l’État.

Le CPA rencontrera notamment Emmanuel Macron avant chacun de ses déplacements en Afrique et travaillera également à l’élaboration des discours importants prononcés en rapport avec le continent. Son premier chantier : le discours de politique africaine que prononcera le président français en novembre et sur lesquels le CPA sera invité à collaborer.

Aller au-delà du sécuritaire

« Il y a une volonté d’élargissement des points de vue, qui doit nous permettre de ne pas nous limiter aux crises sécuritaires et migratoires mais de travailler sur le business ou l’environnement avec une approche continentale, en abandonnant la frontière du Sahara, qui devient de plus en plus artificielle », précise un connaisseur du dossier.

Le CPA, dont le bureau permanent se situera dans les locaux de l’Agence française de développement (AFD) ne devrait pas excéder la quinzaine de membres, tous bénévoles. Onze, parmi lesquels les entrepreneurs sont majoritaires, ont pour le moment été sélectionnés, notamment par le ministère des Affaires étrangères et son directeur Afrique, Rémi Maréchaux.

Le casting devrait donc être complété au gré des besoins. Les membres du CPA devront signer une charte de transparence censée éviter les problèmes de conflit d’intérêts, étant entendu qu’ils seront encouragés à conserver au maximum leur activité professionnelle habituelle. « Nous mettrons des garde-fous », assure l’Élysée.

Les membres du CPA :

 

Jeuneafrique.com par

France: Rihanna et Bono en visite à l’Élysée

juillet 22, 2017

 

Le président français Emmanuel Macron recevra Rihanna et Bono la semaine prochaine en visite à l’Elysée.

Rihanna est fondatrice de l'organisation humanitaire Clara Lionel Foundation.

Rihanna est fondatrice de l’organisation humanitaire Clara Lionel Foundation. Image: Keystone

Emmanuel Macron recevra lundi Bono puis mercredi Rihanna, deux chanteurs très actifs dans des ONG promouvant l’éducation, a annoncé samedi l’Elysée. Le 6 juillet, le chanteur d’U2, cofondateur de l’ONG One, avait exhorté les dirigeants du G20, dont Emmanuel Macron, à s’engager sur l’éducation.

Dans une lettre commune avec le prix Nobel de la Paix Malala Yousafzai, Bono avait appelé les principaux pays émergents et industrialisés à «soutenir la proposition» du secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, de mettre en place «une Facilité de financement international pour l’éducation (IFFEd)», sur laquelle pourrait avancer l’an prochain la présidence argentine du G20.

Interpellation

De son côté, Rihanna, star du R&B originaire de la Barbade et fondatrice de l’organisation humanitaire Clara Lionel Foundation, avait interpellé le 24 juin sur Twitter le nouveau président français en lui demandant si la France allait «s’engager pour le Fonds pour l’Education», dont elle est le porte-voix.

Rihanna, qui est l’ambassadrice depuis 2016 du Partenariat mondial pour l’éducation, association destinée à permettre l’accès à l’éducation aux enfants des pays en voie de développement, a notamment fait la même démarche auprès du président argentin Mauricio Macri et du Premier ministre canadien Justin Trudeau. (afp/nxp)

Tdg.ch (Créé: 22.07.2017, 22h10)

France-Afrique : Emmanuel Macron reçoit Alassane Ouattara et Macky Sall

juin 9, 2017
Emmanuel Macron, se rend sur la tombe du soldat inconnu peu après son investiture en tant que nouveau Président de la République, le 14 mai. © Alain Jocard/AP/SIPA

L’agenda africain du président français Emmanuel Macron s’annonce chargé. Le nouvel occupant de l’Elysée rencontrera son homologue ivoirien Alassane Ouattara dimanche 11 juin, avant de s’entretenir avec le Sénégalais Macky Sall le lendemain et de s’envoler pour le Maroc, le 14 juin.

Le premier chef d’État africain reçu à l’Élysée par Emmanuel Macron sera donc Alassane Ouattara. Moins de trois mois après ses adieux à François Hollande, le président ivoirien sera de nouveau sur le perron de l’Élysée dimanche, cette fois-ci accueilli par le nouvel occupant du palais présidentiel français. La première rencontre officielle entre les deux chefs d’État aura lieu à 16h30 heure française, au retour d’Emmanuel Macron du Touquet, dans le Nord de la France, où ce dernier votera pour le premier tour des élections législatives françaises.

Pour cette première rencontre bilatérale entre les deux hommes, Alassane Ouattara sera accompagné à Paris de son Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, mais aussi du ministre des Affaires étrangères Marcel Amon-Tanoh, du Secrétaire général de la présidence de la République Patrick Achi ainsi que de Masséré Touré, directrice de la communication.

Des dossiers économiques mis en avant

Si cette première entrevue officielle sera l’occasion de dresser un bilan des relations entre les deux pays, plusieurs dossiers sécuritaires et économiques devraient aussi être abordés, selon une source diplomatique en poste à Abidjan. Parmi eux, celui du train urbain d’Abidjan, porté par un consortium dont fait notamment partie l’entreprise française Bouygues. Un projet d’environ 1,5 milliard d’euros actuellement bloqué, et que Paris aimerait voir avancer. Selon une source au ministère français des Affaires étrangères, la Côte d’Ivoire pourrait également solliciter un appui budgétaire auprès de la France.

La Côte d’Ivoire reste un pilier de stabilité que l’on doit continuer d’accompagner et de soutenir

La rencontre des deux chefs d’État « montre le fort attachement de la France à la Côte d’Ivoire qui est un partenaire essentiel, fruit de notre histoire et reflet du rôle majeur de la Côte d’Ivoire sur le plan régional et au-delà, comme le montre son élection au Conseil de sécurité », assure-t-on à l’Elysée. Avant d’ajouter : « La Côte d’Ivoire reste par ailleurs un pilier de stabilité que l’on doit continuer d’accompagner et de soutenir, notamment avec le départ de l’Ounci ».

Une « prise de contact » entre Emmanuel Macron et Macky Sall

Le lendemain, lundi 12 juin, ce sera au tour de Macky Sall d’être reçu par Emmanuel Macron, qui a souhaité le rencontrer alors qu’il effectue une tournée en Europe. « Le président Macron souhaitait que Macky Sall fasse partie des premiers chefs d’État africains conviés à Paris, car le Sénégal est un de nos partenaires privilégiés sur le continent », explique une source diplomatique française.

Précédemment à Bruxelles pour les journées européennes du développement, le président sénégalais est attendu à 9h du matin au palais de l’Élysée, avant de reprendre l’avion en direction de Berlin pour participer à une réunion de préparation du prochain sommet du G20, les 7 et 8 juillet à Hambourg.

Nos deux pays entretiennent une relation amicale. Il est donc tout à fait normal que nos deux chefs d’État se rencontrent rapidement

À Dakar et Paris, ce premier entretien est d’abord présenté comme une « prise de contact » entre Emmanuel Macron et Macky Sall. « Nos deux pays entretiennent une relation amicale. Il est donc tout à fait normal que nos deux chefs d’État se rencontrent rapidement », glisse une source à la présidence sénégalaise. Une relation d’autant plus amicale que les autorités sénégalaises n’avaient pas manqué d’afficher leur soutien à Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle française.

Une fois les présentations faites, les deux présidents aborderont les nombreux sujets de coopération entre la France et le Sénégal. Sur le plan économique, par exemple avec la construction du train express régional (TER) entre le centre-ville de Dakar et le futur aéroport international Blaise Diagne (AIBD) par différentes entreprises françaises, mais aussi sur le plan sécuritaire, notamment en matière de lutte contre le terrorisme

Jeuneafrique.com par Baudelaire Mieu

France/Brigitte Macron à l’Ely­sée : et si elle ne quit­tait pas son appar­te­ment pari­sien?

mai 19, 2017

 

Les rumeurs vont bon train dans le quar­tier où vit le couple prési­den­tiel

Alors qu’elle est censée s’instal­ler ce week-end à l’Elysée au côté de son président d’époux, des rumeurs assurent que Brigitte Macron ne souhaite pas quit­ter l’appar­te­ment pari­sien qu’elle occu­pait jusqu’ici.

 

Les valises sont faites. Après une année passée dans un char­mant appar­te­ment de la rue Cler, dans le VIIe arron­dis­se­ment de Paris, le couple Macron s’apprête à traver­ser la Seine pour rejoindre le numéro 55 de la rue du Faubourg Saint-Honoré. Comme le confirme le maga­zine Closer, « l’instal­la­tion des Macron à l’Elysée est prévue ce week-end ». De leur côté, les équipes du président ont quant à elles indiqué que le chef de l’Etat a d’ores et déjà donné son préavis de départ. Dans le même temps, un commu­niqué a été trans­mis aux habi­tants et commerçants de la rue Cler pour leur expliquer que le couple prési­den­tielle avait choisi de quit­ter le quar­tier « pour la quié­tude du voisi­nage« . Malgré cela, des rumeurs persistent encore, assu­rant que Brigitte Macron ne souhaite pas se sépa­rer de son loge­ment du VIIe arron­dis­se­ment.

Autour de la rue Cler, les rumeurs vont donc bon train. Chez un coif­feur du quar­tier, Sud Radio rapporte qu’une voisine du couple Macron assure à qui veut l’entendre que Brigitte Macron « veut garder l’appar­te­ment ». Pour y rester durant le quinquen­nat ou pour se le garder sous le coude en prévi­sion de sa sortie de l’Elysée? Impos­sible à dire. Pas certain, cepen­dant, que les commerçants du quar­tier se réjouissent à l’idée que la première dame de France conti­nue à habi­ter la rue Cler. Depuis le second tour de la prési­den­tielle, le péri­mètre autour de son appar­te­ment a en effet été placé sous haute surveillance. De quoi pertur­ber la vie des rive­rains. « Quand vous avez des forces de l’ordre qui bloquent une rue, et que vous voyez des gendarmes en faction, ce n’est pas pour le plai­sir, assure l’un des commerçants de la rue au jour­nal 20 Minutes. Pour nous profes­sion­nels, ça n’a rien apporté. Bien au contraire, ça a ralenti le commerce ». Le départ des Macron semble donc être le bien­venu dans le quar­tier, même si le couple a laissé une très bonne image à ses voisins.

Gala.fr

France: François Hollande a quitté l’Élysée

mai 14, 2017

Paris – Le président socialiste sortant François Hollande a quitté l’Elysée, sous les applaudissements du personnel et de la foule massée devant le palais, à l’issue de la passation de pouvoir avec Emmanuel Macron, 39 ans.

Le nouveau chef de l’État, le plus jeune jamais élu en France, l’a raccompagné sur le tapis rouge jusqu’à sa voiture, au terme d’un entretien de plus d’une heure avec lui.

Après une longue poignée de mains, il s’est brièvement joint aux applaudissements du personnel de l’Élysée. « Bon courage », a glissé M. Hollande à son ex-conseiller et ex-ministre de l’Économie, avant de quitter l’Élysée, sous le soleil.

M. Hollande qui présidait la France depuis 2012, s’est ensuite rendu au siège du Parti socialiste, parcourant à pied les derniers mètres jusqu’à l’entrée du bâtiment, entre deux haies de militants et sympathisants, qui l’ont chaleureusement applaudi.

« Je laisse la France dans un état bien meilleur que celui que j’ai trouvé », a déclaré l’ancien président, qui souligne dans un tweet avoir exercé pendant 5 ans « dans des épreuves terribles ».

François Hollande a remis les clés de l’Élysée, mais contrairement à son prédécesseur Nicolas Sarkozy, s’est bien gardé d’annoncer son retrait de la scène politique. « Il ne faut jamais dire jamais dans la vie », a-t-il dit ces derniers jours.

Romandie.com avec(©AFP / 14 mai 2017 12h31)