Posts Tagged ‘Élysée’

France: Rihanna et Bono en visite à l’Élysée

juillet 22, 2017

 

Le président français Emmanuel Macron recevra Rihanna et Bono la semaine prochaine en visite à l’Elysée.

Rihanna est fondatrice de l'organisation humanitaire Clara Lionel Foundation.

Rihanna est fondatrice de l’organisation humanitaire Clara Lionel Foundation. Image: Keystone

Emmanuel Macron recevra lundi Bono puis mercredi Rihanna, deux chanteurs très actifs dans des ONG promouvant l’éducation, a annoncé samedi l’Elysée. Le 6 juillet, le chanteur d’U2, cofondateur de l’ONG One, avait exhorté les dirigeants du G20, dont Emmanuel Macron, à s’engager sur l’éducation.

Dans une lettre commune avec le prix Nobel de la Paix Malala Yousafzai, Bono avait appelé les principaux pays émergents et industrialisés à «soutenir la proposition» du secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, de mettre en place «une Facilité de financement international pour l’éducation (IFFEd)», sur laquelle pourrait avancer l’an prochain la présidence argentine du G20.

Interpellation

De son côté, Rihanna, star du R&B originaire de la Barbade et fondatrice de l’organisation humanitaire Clara Lionel Foundation, avait interpellé le 24 juin sur Twitter le nouveau président français en lui demandant si la France allait «s’engager pour le Fonds pour l’Education», dont elle est le porte-voix.

Rihanna, qui est l’ambassadrice depuis 2016 du Partenariat mondial pour l’éducation, association destinée à permettre l’accès à l’éducation aux enfants des pays en voie de développement, a notamment fait la même démarche auprès du président argentin Mauricio Macri et du Premier ministre canadien Justin Trudeau. (afp/nxp)

Tdg.ch (Créé: 22.07.2017, 22h10)

France-Afrique : Emmanuel Macron reçoit Alassane Ouattara et Macky Sall

juin 9, 2017
Emmanuel Macron, se rend sur la tombe du soldat inconnu peu après son investiture en tant que nouveau Président de la République, le 14 mai. © Alain Jocard/AP/SIPA

L’agenda africain du président français Emmanuel Macron s’annonce chargé. Le nouvel occupant de l’Elysée rencontrera son homologue ivoirien Alassane Ouattara dimanche 11 juin, avant de s’entretenir avec le Sénégalais Macky Sall le lendemain et de s’envoler pour le Maroc, le 14 juin.

Le premier chef d’État africain reçu à l’Élysée par Emmanuel Macron sera donc Alassane Ouattara. Moins de trois mois après ses adieux à François Hollande, le président ivoirien sera de nouveau sur le perron de l’Élysée dimanche, cette fois-ci accueilli par le nouvel occupant du palais présidentiel français. La première rencontre officielle entre les deux chefs d’État aura lieu à 16h30 heure française, au retour d’Emmanuel Macron du Touquet, dans le Nord de la France, où ce dernier votera pour le premier tour des élections législatives françaises.

Pour cette première rencontre bilatérale entre les deux hommes, Alassane Ouattara sera accompagné à Paris de son Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, mais aussi du ministre des Affaires étrangères Marcel Amon-Tanoh, du Secrétaire général de la présidence de la République Patrick Achi ainsi que de Masséré Touré, directrice de la communication.

Des dossiers économiques mis en avant

Si cette première entrevue officielle sera l’occasion de dresser un bilan des relations entre les deux pays, plusieurs dossiers sécuritaires et économiques devraient aussi être abordés, selon une source diplomatique en poste à Abidjan. Parmi eux, celui du train urbain d’Abidjan, porté par un consortium dont fait notamment partie l’entreprise française Bouygues. Un projet d’environ 1,5 milliard d’euros actuellement bloqué, et que Paris aimerait voir avancer. Selon une source au ministère français des Affaires étrangères, la Côte d’Ivoire pourrait également solliciter un appui budgétaire auprès de la France.

La Côte d’Ivoire reste un pilier de stabilité que l’on doit continuer d’accompagner et de soutenir

La rencontre des deux chefs d’État « montre le fort attachement de la France à la Côte d’Ivoire qui est un partenaire essentiel, fruit de notre histoire et reflet du rôle majeur de la Côte d’Ivoire sur le plan régional et au-delà, comme le montre son élection au Conseil de sécurité », assure-t-on à l’Elysée. Avant d’ajouter : « La Côte d’Ivoire reste par ailleurs un pilier de stabilité que l’on doit continuer d’accompagner et de soutenir, notamment avec le départ de l’Ounci ».

Une « prise de contact » entre Emmanuel Macron et Macky Sall

Le lendemain, lundi 12 juin, ce sera au tour de Macky Sall d’être reçu par Emmanuel Macron, qui a souhaité le rencontrer alors qu’il effectue une tournée en Europe. « Le président Macron souhaitait que Macky Sall fasse partie des premiers chefs d’État africains conviés à Paris, car le Sénégal est un de nos partenaires privilégiés sur le continent », explique une source diplomatique française.

Précédemment à Bruxelles pour les journées européennes du développement, le président sénégalais est attendu à 9h du matin au palais de l’Élysée, avant de reprendre l’avion en direction de Berlin pour participer à une réunion de préparation du prochain sommet du G20, les 7 et 8 juillet à Hambourg.

Nos deux pays entretiennent une relation amicale. Il est donc tout à fait normal que nos deux chefs d’État se rencontrent rapidement

À Dakar et Paris, ce premier entretien est d’abord présenté comme une « prise de contact » entre Emmanuel Macron et Macky Sall. « Nos deux pays entretiennent une relation amicale. Il est donc tout à fait normal que nos deux chefs d’État se rencontrent rapidement », glisse une source à la présidence sénégalaise. Une relation d’autant plus amicale que les autorités sénégalaises n’avaient pas manqué d’afficher leur soutien à Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle française.

Une fois les présentations faites, les deux présidents aborderont les nombreux sujets de coopération entre la France et le Sénégal. Sur le plan économique, par exemple avec la construction du train express régional (TER) entre le centre-ville de Dakar et le futur aéroport international Blaise Diagne (AIBD) par différentes entreprises françaises, mais aussi sur le plan sécuritaire, notamment en matière de lutte contre le terrorisme

Jeuneafrique.com par Baudelaire Mieu

France/Brigitte Macron à l’Ely­sée : et si elle ne quit­tait pas son appar­te­ment pari­sien?

mai 19, 2017

 

Les rumeurs vont bon train dans le quar­tier où vit le couple prési­den­tiel

Alors qu’elle est censée s’instal­ler ce week-end à l’Elysée au côté de son président d’époux, des rumeurs assurent que Brigitte Macron ne souhaite pas quit­ter l’appar­te­ment pari­sien qu’elle occu­pait jusqu’ici.

 

Les valises sont faites. Après une année passée dans un char­mant appar­te­ment de la rue Cler, dans le VIIe arron­dis­se­ment de Paris, le couple Macron s’apprête à traver­ser la Seine pour rejoindre le numéro 55 de la rue du Faubourg Saint-Honoré. Comme le confirme le maga­zine Closer, « l’instal­la­tion des Macron à l’Elysée est prévue ce week-end ». De leur côté, les équipes du président ont quant à elles indiqué que le chef de l’Etat a d’ores et déjà donné son préavis de départ. Dans le même temps, un commu­niqué a été trans­mis aux habi­tants et commerçants de la rue Cler pour leur expliquer que le couple prési­den­tielle avait choisi de quit­ter le quar­tier « pour la quié­tude du voisi­nage« . Malgré cela, des rumeurs persistent encore, assu­rant que Brigitte Macron ne souhaite pas se sépa­rer de son loge­ment du VIIe arron­dis­se­ment.

Autour de la rue Cler, les rumeurs vont donc bon train. Chez un coif­feur du quar­tier, Sud Radio rapporte qu’une voisine du couple Macron assure à qui veut l’entendre que Brigitte Macron « veut garder l’appar­te­ment ». Pour y rester durant le quinquen­nat ou pour se le garder sous le coude en prévi­sion de sa sortie de l’Elysée? Impos­sible à dire. Pas certain, cepen­dant, que les commerçants du quar­tier se réjouissent à l’idée que la première dame de France conti­nue à habi­ter la rue Cler. Depuis le second tour de la prési­den­tielle, le péri­mètre autour de son appar­te­ment a en effet été placé sous haute surveillance. De quoi pertur­ber la vie des rive­rains. « Quand vous avez des forces de l’ordre qui bloquent une rue, et que vous voyez des gendarmes en faction, ce n’est pas pour le plai­sir, assure l’un des commerçants de la rue au jour­nal 20 Minutes. Pour nous profes­sion­nels, ça n’a rien apporté. Bien au contraire, ça a ralenti le commerce ». Le départ des Macron semble donc être le bien­venu dans le quar­tier, même si le couple a laissé une très bonne image à ses voisins.

Gala.fr

France: François Hollande a quitté l’Élysée

mai 14, 2017

Paris – Le président socialiste sortant François Hollande a quitté l’Elysée, sous les applaudissements du personnel et de la foule massée devant le palais, à l’issue de la passation de pouvoir avec Emmanuel Macron, 39 ans.

Le nouveau chef de l’État, le plus jeune jamais élu en France, l’a raccompagné sur le tapis rouge jusqu’à sa voiture, au terme d’un entretien de plus d’une heure avec lui.

Après une longue poignée de mains, il s’est brièvement joint aux applaudissements du personnel de l’Élysée. « Bon courage », a glissé M. Hollande à son ex-conseiller et ex-ministre de l’Économie, avant de quitter l’Élysée, sous le soleil.

M. Hollande qui présidait la France depuis 2012, s’est ensuite rendu au siège du Parti socialiste, parcourant à pied les derniers mètres jusqu’à l’entrée du bâtiment, entre deux haies de militants et sympathisants, qui l’ont chaleureusement applaudi.

« Je laisse la France dans un état bien meilleur que celui que j’ai trouvé », a déclaré l’ancien président, qui souligne dans un tweet avoir exercé pendant 5 ans « dans des épreuves terribles ».

François Hollande a remis les clés de l’Élysée, mais contrairement à son prédécesseur Nicolas Sarkozy, s’est bien gardé d’annoncer son retrait de la scène politique. « Il ne faut jamais dire jamais dans la vie », a-t-il dit ces derniers jours.

Romandie.com avec(©AFP / 14 mai 2017 12h31)                                            

Le président iranien veut du halal? Il ne déjeunera pas à l’Elysée

novembre 9, 2015
 Le président iranien Hassan Rohani et François Hollande.afp.com/Martin Bureau


Le président iranien Hassan Rohani et François Hollande.afp.com/Martin Bureau

Selon RTL, les demandes confessionnelles d’Hassan Rohani bloqueraient la possibilité d’un repas avec François Hollande. L’Elysée évoque une simple « visite de travail ».

François Hollande et le président iranien Hassan Rohani ne devraient pas déjeuner ensemble à l’Elysée la semaine prochaine. « Un repas était envisagé mais il a capoté », ont indiqué à RTL plusieurs interlocuteurs dans les milieux d’affaires français et iraniens. En fait, croit savoir la radio, l’Iran a demandé un menu halal et la suppression des bouteilles d’alcool à table. La France aurait refusé de déroger aux traditions républicaines des repas officiels.

L’idée d’un petit-déjeuner aurait alors été avancée par l’Élysée pour trouver une issue à la question. « Trop cheap » pour le président Rohani, auraient répondu les Iraniens.

Une simple « visite de travail », minimise l’Elysée

Contacté par L’Express, l’Elysée se contente d’indiquer que « le programme n’est pas finalisé ». De toute façon, insiste-t-on dans l’entourage de François Hollande, il s’agit d’une « visite de travail au cours de laquelle le président de la République aura l’occasion de travailler et de parler de sujets majeurs » avec Hassan Rohani. « Une réunion de travail ne conduit pas forcément à un repas », conclut une source proche du dossier.

Il s’agira de la troisième rencontre entre le président iranien et son homologue français. Les deux précédentes s’étaient déroulées à New York, en marge de sommets onusiens.

Lexpress.fr

Congo : Paris ne reconnaît pas les résultats du référendum constitutionnel

octobre 27, 2015
Lors du référendum constitutionnel au Congo, dimanche 25 octobre. Crédits : STRINGER / REUTERS

Lors du référendum constitutionnel au Congo, dimanche 25 octobre. Crédits : STRINGER / REUTERS

Les relations se refroidissent entre Brazzaville et Paris. Dans un communiqué diffusé mardi 27 octobre, l’Elysée indique que les conditions dans lesquelles le référendum constitutionnel a été organisé dimanche au Congo « ne permettent pas d’en apprécier le résultat, notamment en termes de participation ».

Pour le pouvoir congolais, la victoire est pourtant sans appel : 92,96 % des votants se sont prononcés en faveur de la nouvelle Loi fondamentale, qui permet au président, Denis Sassou-Nguesso, de se représenter en 2016. 72,44 % du corps électoral aurait participé au scrutin.

L’opposition, qui s’est empressée de dénoncer une « tricherie », a appelé à « la désobéissance civile » pour faire obstacle au texte. Tous les observateurs sur place ont en effet constaté que la population avait déserté les bureaux de vote. Le Front républicain pour le respect de l’ordre constitutionnel et l’alternance démocratique (Frocad), une des deux principales plates-formes de l’opposition, estimait lundi la participation à « 10 % ».

En reconnaissant à son homologue congolais « le droit de consulter son peuple », François Hollande s’était attiré les foudres de la presse africaine francophone la semaine passée. Il avait rectifié en disant souhaiter « que les Constitutions soient respectées et que les consultations électorales se tiennent dans des conditions de transparence incontestables ».

Le projet soumis au référendum fait sauter les deux verrous interdisant à Denis Sassou-Nguesso de briguer un troisième mandat présidentiel en 2016 : la limite d’âge et celle du nombre des mandats.

Lemonde.fr avec AFP

Arnold Schwar­ze­neg­ger a posé un lapin à François Hollande

juillet 21, 2015
Hollande et Arnold Schwar­ze­neg­ger

Hollande et Arnold Schwar­ze­neg­ger

Il avait mieux à faire…

Mettez-vous à sa place deux secondes : d’un côté, les petits fours, le cham­pagne, des belles filles partout, le public qui applau­dit… de l’autre, un tête-à-tête avec François Hollande et la pers­pec­tive d’une inter­mi­nable discus­sion sur l’éco­lo­gie.

Arnold Schwar­ze­neg­ger a tran­ché et préféré les petits fours aux ors de l’Ély­sée !

Selon le Pari­sien, l’ac­teur était attendu hier soir à Paris pour dîner avec le chef de l’État et devait parti­ci­per aujourd’­hui au Conseil écono­mique, social et envi­ron­ne­men­tal pour prépa­rer le Conseil des consciences (sic) contre le réchauf­fe­ment clima­tique qui se tien­dra en décembre prochain à Paris.

Seule­ment, Schwarzy a préféré se « décom­man­der ». Il faut dire que l’ex-gouver­neur de Cali­for­nie avait un programme un poil plus allé­chant à L.A. : la promo­tion de son dernier film, Termi­na­tor Geni­sys.

L’éco­lo­gie est pour­tant un sujet qui compte énor­mé­ment pour l’ac­teur. La star de Termi­na­tor a ainsi fait chan­ger tous les moteurs de tous ses Hummer en 2014 et les a fait équi­per de moteurs à hydro­gène ou à biocar­bu­rant, comme il l’ex­pliquait lors d’une réunion sur l’éner­gie durable devant la Commis­sion euro­péenne. On imagine du coup que son jet vole à l’huile de colza ?

Voici.fr par Perrine Stenger

Julie Gayet: elle révo­lu­tionne l’Elysée?

juin 4, 2015
Julie Gayet

Julie Gayet

Il y a un avant et un après Julie Gayet. Avant elle, les premières dames en bavaient et l’amour était une affaire secon­daire face à la raison d’Etat. Depuis, le fémi­nisme et le roman­tisme ont triom­phé à l’Elysée. L’ac­trice a imprimé son origi­na­lité et une certaine idée du bonheur.

Il fut un temps ou Yvonne de Gaulle, première dame de France née en 1900 et formée à l’ap­pren­tis­sage de la couture, régnait discrè­te­ment sur le palais prési­den­tiel.  Les Français la surnom­maient affec­tueu­se­ment « Tante Yvonne » et son époux, un homme de devoir plus que de senti­ments, avait conscience d’avoir fait un beau mariage.

Suivirent Claude Pompi­dou, une femme de tête en avance sur son temps qui, lorsqu’on lui deman­dait ce qui lui manquait en tant que première dame répon­dait « être libre », puis la très clas­sique Anne-Aymone Giscard d’Es­taing, qui avait étudié les « huma­ni­tés fémi­nines », c’est à dire la cuisine, la couture et l’his­toire de l’art au Lycée Notre-Dame-Des-Oiseaux dans le seizième arron­dis­se­ment pari­sien. Sa seule plainte survint en 1981 quand elle finit par décla­rer, tandis que son mari était surnommé « Valéry Fola­mour » par le Canard Enchaîné : « Le poids des obli­ga­tions offi­cielles est vrai­ment très lourd ».

Dans sa foulée, Danièle Mitter­rand allait se déli­vrer de cette pesan­teur à sa façon. Très enga­gée à gauche, elle inventa l’union libre au palais. Tandis que son mari entre­te­nait sa seconde famille, les Pingeot, elle vivait tranquille­ment son idylle avec un profes­seur de sport, Jean Balenci. Il ne fut cepen­dant jamais ques­tion de divorce.  En 1995, Berna­dette Chirac, née Chodron de Cour­celles,  réta­blit une sorte de clas­si­cisme. Passée par Sciences Po, elle est la seule première dame à jamais avoir exercé des mandats élec­tifs. Certes elle n’ignora pas que Jacques était coureur mais pour elle aussi, le divorce était hors de ques­tion. Elle suppor­tera stoïque­ment les incar­tades de son mari avant de prendre sa revanche plus tard à coup de phrases assas­sines passa­ble­ment aigries.

Il n’en ira pas de même pour l’in­tré­pide Céci­lia Sarkozy qui récla­mera le divorce à peine son mari élu en 2007. Vite rempla­cée par Carla Bruni, qui épouse Nico­las Sarkozy le 9 juillet 2008. Carla, bien que tâchant de pour­suivre une carrière de chan­teuse, a semblé s’af­fa­dir au contact des ors de l’Ely­sée. Elle appelle son époux « mon homme » et sourit benoî­te­ment lors des céré­mo­nies offi­cielles: ses ambi­tions et sa carrière s’ef­facent alors. Au fil du temps, les Françaises la perçoivent davan­tage comme une cour­ti­sane parve­nue que comme une pasio­na­ria liber­taire.

Soudain, en 2012, François Hollande fait souf­fler un vent de nouveauté sur les insti­tu­tions. Il installe au sein du palais un bureau pour sa compagne que -situa­tion inédite-, il n’a pas épou­sée. Valé­rie Trier­wei­ler est alors consa­crée par la presse étran­gère « First Girl­friend », soit « première petite amie » de France. Jour­na­liste à Paris Match, elle conti­nue de travailler pour son maga­zine en paral­lèle de son rôle offi­ciel. L’Ely­sée prend un grand vent de moder­nisme dans la figure. Mais les Français s’in­surgent contre le mélange des genres qui lui permet de profi­ter tout à la fois des avan­tages de la fonc­tion et de sa carte de presse. Miss Trier­wei­ler, elle, souffre de ne pas être légi­ti­mée. Il y a donc conflit d’in­té­rêts et passion contra­riée puisqu’elle ne semble avoir gardé sa liberté que bien malgré elle et à cause des réti­cences de son compa­gnon à s’en­ga­ger. La situa­tion, plus qu’une avan­cée au chapitre des moeurs, paraît plutôt être une sorte d’abus de pouvoir senti­men­tal des deux côtés. Quand le vaude­ville amou­reux la relègue au rang de femme trom­pée pour l’ac­trice Julie Gayet, Valé­rie Trier­wei­ler tente peu ou prou de se suici­der, fermant à grand fracas le ban d’un demi-siècle de malheurs d’épouses à l‘Ely­sée.

Avec Julie Gayet : flirt, glamour et fémi­nisme à l’Ely­sée

Autre style, autre mœurs. En ce début juin 2015 où elle fête ses 43 ans après qu’on l’a vue partout – Le Festi­val de Cannes par ci, Roland Garros par là – sans jamais la nommer autre­ment que par un simple « Julie Gayet », celle que l’on ne peut évoquer autre­ment sous le manteau que comme « l’amou­reuse du président » a dépous­siéré la fonc­tion au point qu’elle n’en a pas, fina­le­ment… de fonc­tion.

Et puisqu’elle n’a aucun compte à rendre au peuple, elle en profite pour folâ­trer à sa guise au palais, devenu lieu de plai­sirs et non d’obli­ga­tions. Sa ligne de conduite ? Celle d’une « première amante 2.0 », débar­ras­sée des contin­gences du devoir ou des avan­tages de la nais­sance ou de la posi­tion.  Un proche du couple confie : « Julie est une fémi­niste convain­cue ». De quoi expliquer sa farouche volonté de se déga­ger de l’ombre du président. Et lui permettre de jouir d’une indé­pen­dance heureuse, quand bien même celle-ci, faus­sée, engendre une sorte d’omerta comique.

Ainsi, à l’heure où chacun connaît sa proxi­mité avec le PR après un coming out forcé en janvier 2014, Julie Gayet n’a jamais été autant invi­tée ou recher­chée.

Mais pas une récep­tion où on n’ose la mention­ner autre­ment que comme actrice et produc­trice. Et peu importe si personne n’est dupe de la raison pour laquelle, sur son passage, les flashs des photo­graphes se démul­ti­plient. Auprès d’elle, son entou­rage est clair : si on ne la connaît pas, mieux vaut éviter le sujet.

En appa­rence, elle se veut libre comme l’air. Bien entendu, en lui parlant, chacun sait qu’il peut se faire remarquer du PR. Et les dés sont pipés, d’ac­cord, mais au moins, c’est elle qui les lance. Julie Gayet, divor­cée du scéna­riste Santiago Amigo­rena dont elle a eu deux enfants, Tadéo et Ezéchiel, n’a pas l’in­ten­tion de se lais­ser passer la bague au doigt. Elle ne sera jamais « la femme de ». Ni celle qu’on enferme dans une prison dorée. Ce qui lui plaît ? Etre envi­sa­gée comme un PDG ou une actrice, et surtout pas comme une femme au foyer.  Du coup, quand elle commande des tissus chez Manuel Cano­vas pour les appar­te­ments privés de l’Ely­sée, elle fait signer une clause de confi­den­tia­lité. Le côté ména­gère de moins de 50 ans ? Très peu pour elle. Offi­ciel­le­ment, elle préfère faire savoir qu’elle est à la tête de trois socié­tés de produc­tion : Rouge Inter­na­tio­nal, Amarante Inter­na­tio­nal et Ciné­ma­phore. En 2013, elle co-réali­sait un docu­men­taire sur la place des femmes dans le cinéma et en profi­tait pour souli­gner leur sous-repré­sen­ta­tion – 20% seule­ment – au sein du métier. En 2015, habillée simple­ment, elle laisse ses enfants péda­ler dans les allées de la Lanterne – rési­dence secon­daire de la prési­dence à Versailles – comme si de rien n’était.

Rétive au proto­cole qui pour­rait contraindre sa vie de suffra­gette, quand bien même elle orga­nise des récep­tions au Palais selon Joey Starr qui a d’ailleurs évoqué son dîner à la table du président en décembre 2014 en présence de son ami Pierre Lescure, elle passe systé­ma­tique­ment par la grille de derrière pour rejoindre celui qu’elle appelle « son fiancé », comme dans toutes les bonnes comé­dies roman­tiques.

Avec elle, le soir venu, l’Ely­sée quitte le cadre austère des intrigues poli­tiques pour deve­nir le théâtre idyl­lique de sa compli­cité. Un lieu de fantasmes où jouer à cache-cache avec les conve­nances.

François Hollande dans sa vie ? Un homme qui ne l’em­pêche pas d’exis­ter. Ou la cerise sur son gâteau de femme comblée. Car pour la première fois, dans la labo­rieuse histoire de la vie intime de la prési­dence, sous les pavés casse-gueules de l’Ely­sée, une femme a su trou­ver la plage.

Gala.fr

Centrafrique : Catherine Samba-Panza reçue le 27 mai à l’Élysée

mai 22, 2015

François Hollande et Catherine Samba-Panza, en avril 2014 à l'Élysée.
François Hollande et Catherine Samba-Panza, en avril 2014 à l’Élysée. © Élysée

La présidente de la transition centrafricaine, Catherine Samba-Panza, doit être reçue le 27 mai à l’Élysée par le chef de l’État français, François Hollande, a appris « Jeune Afrique ».

Le chef de l’État français, François Hollande, recevra mercredi 27 mai au matin la présidente de la transition centrafricaine, Catherine Samba-Panza, a appris Jeune Afrique de sources française et centrafricaine.

L’évolution de la situation politique, deux semaines après la fin du forum de Bangui, et surtout la question des prochaines élections devraient être au centre des discussions. Paris pousse depuis des mois pour que le scrutin se tienne dans le délai prévu, c’est-à-dire en juin ou juillet. Or, le forum de réconciliation, organisé du 4 au 10 mai, a préconisé son report.

La rencontre intervient alors que l’armée française est confrontée à des accusations de viols commis par des militaires de l’opération Sangaris sur des mineurs centrafricains. Quatorze militaires français sont soupçonnés de ces crimes, dont trois identifiés par les témoignages de six enfants de 9 à 13 ans recueillis dans une note de l’ONU en 2014. Après avoir été saisi par le ministère de la Défense, le parquet a ouvert une première enquête préliminaire fin juillet 2014. Aucun enfant ni militaire mis en cause n’a été entendu dans le cadre de cette enquête.

C’est la deuxième fois que Catherine Samba-Panza, qui dirige la Centrafrique depuis maintenant plus d’un an, se rendra à l’Élysée. Elle avait rencontré Hollande en avril 2014 à la veille du sommet UE-Afrique.

Jeuneafrique.com par Vincent Duhem

Marine le Pen à l’Elysée serait « scandaleux », estime son père

mai 5, 2015

Au lendemain de sa suspension du Front national, Jean-Marie Le Pen s’est dit opposé à une accession de sa fille Marine à la présidence de l’Etat français. Ce « serait scandaleux », a-t-il dit mardi matin au micro d’Europe 1.

L’eurodéputé âgé de 86 ans juge sa fille « un peu pire » que les partis de gouvernement, l’UMP (droite) et le Parti socialiste (gauche), « parce que l’adversaire vous combat de face, là, il vous combat de dos ».

« Si de tels principes moraux devaient présider à l’Etat français, ce serait scandaleux », après sa « trahison » à son égard, déclare l’eurodéputé dans une interview. Souhaite-t-il sa victoire à la présidentielle de 2017? « Pour l’instant, non ».

Une « félonie »
La direction du Front national a décidé lundi soir de suspendre Jean-Marie Le Pen, leader historique de l’extrême droite française. Une assemblée générale extraordinaire sera convoquée pour modifier les statuts de la formation politique, notamment ceux ayant trait à sa fonction de président d’honneur.

Peu après la décision, Jean-Marie le Pen a dénoncé « une félonie » sur iTELE. M. Le Pen avait refusé de s’expliquer lundi devant le bureau exécutif, quittant le siège du parti à l’issue d’un bureau politique durant lequel il a été, selon ses propres mots, « désavoué ».

Des « courtisans »
Dans une autre interview diffusée par la radio RMC, Jean-Marie Le Pen se déchaîne contre ce bureau exécutif. Il y voit « une assemblée de stipendiés, de courtisans, un peloton d’exécution, avec les sept mercenaires ».

Cofondateur du Front national en 1972, Jean-Marie Le Pen l’a dirigé jusqu’en 2011, date à laquelle sa fille cadette Marine a pris le relais. Depuis, elle s’est engagée dans une opération de « dédiabolisation » du parti, avec une mise à distance officielle des mouvements néonazis et antirépublicains, en vue de conquérir le pouvoir.

Marion « choquée »
Cette ligne lui a permis d’engranger des succès électoraux. Marine Le Pen répète à l’envi qu’elle a ses chances au scrutin présidentiel de 2017.

Le psychodrame touche de plein fouet aussi Marion Maréchal-Le Pen, investie comme tête de liste FN dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur en vue des élections régionales de décembre.

Dans un entretien au Figaro.fr, elle a déclaré ne pas vouloir être au coeur de ce conflit et dit redouter être « prise en otage » par son grand-père dont les dernières réactions l’ont « choquée ».

Romandie.com