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Céline Dion: «René a besoin de moi»

septembre 12, 2015

La chan­teuse doit se montrer forte face à la mala­die

Céline Dion

Céline Dion, femme forte et émotive!

Pour soute­nir son mari René qui lutte contre un cancer, Céline Dion doit se montrer forte. Pour lui, pour leurs enfants. Une force qu’elle aime­rait trans­mettre aussi à tous ses fans touchés par la mala­die.

Exem­plaire. Pour épau­ler René, Céline Dion a adopté un compor­te­ment exem­plaire. En tant qu’é­pouse, en tant que mère, mais aussi en tant qu’ar­tiste.Malgré le doulou­reux combat de son époux contre la mala­die, la chan­teuse a tenu à main­te­nir ses enga­ge­ments en remon­tant sur la scène du Colos­seum de Las Vegas. Mais cela ne l’em­pêche pas d’être au plus près de René et de leurs enfants puisque dès que le concert est terminé, elle se préci­pite pour retrou­ver les siens.

Cons­ciente de l’exemple qu’elle peut repré­sen­ter pour tous ses fans touchés de près ou de loin par la mala­die, Céline Dion souhaite leur faire passer un message. «Malheu­reu­se­ment, beau­coup de gens luttent seuls contre la mala­die, a-t-elle expliqué lors de la confé­rence de presse donnée avant son premier concert. Ils savent qu’ils vont mourir et ils sont seuls». La star tient à leur dire «de trou­ver le chemin de leur force à eux et une forme de spiri­tua­lité, de regar­der en eux. Ces forces repré­sentent beau­coup plus qu’ils se l’ima­ginent».

Malgré tout, Céline Dion ne fait pas semblant. Avec toute la fran­chise dont elle a toujours fait preuve à l’égard de ses fans, elle avoue que parfois elle craque, qu’elle n’est pas toujours la femme forte qu’elle aime­rait d’être. «Je ne suis au top de rien, recon­naît-elle. Je dois être très terre à terre. Je sais que plusieurs personnes sont dans ma situa­tion». Et de répé­ter: «J’es­saie d’être forte, parce que mon mari a besoin de moi et parce que je veux montrer à mes enfants que la mala­die fait partie de la vie».

Céline Dion admet qu’elle n’est pas tout à fait seule et qu’a­vec René, ils sont bien entou­rés d’un point de vue médi­cal avec du person­nel soignant qui procurent des soins toute la semaine 24/24h. Mais elle ne peut s’em­pê­cher de reve­nir à la famille, comme si la simple idée d’en parler la récon­for­tait. La star explique: «Quand on doit faire face à de tels événe­ments, il faut pouvoir comp­ter sur son entou­rage. Notre façon à nous, pour que je puiss faire ce spec­tacle, c’est de m’as­su­rer que mes enfants et mon mari sont bien. Et je vous assure que mes enfants sont heureux et que René est bien entouré».

Gala.fr par la Rédaction

Obsèques de Jules Bian­chi : l’émo­tion pour le dernier hommage de ses proches et du monde la F1

juillet 21, 2015
Jules Bian­chi

Jules Bian­chi

Adieu Jules

Après neuf mois de coma, Jules Bian­chi est décédé vendredi dernier, à l’hô­pi­tal de Nice.

Le jeune pilote de Formule 1 avait été victime d’un terrible acci­dent de circuit le 5 octobre 2014 lors du Grand prix du Japon. Sa voiture s’était encas­trée à pleine vitesse dans une dépan­neuse venue enle­ver la voiture acci­den­tée d’un autre pilote.

C’est son papa, Philippe – pessi­miste quelques jours avant son décès – qui avait annoncé la triste nouvelle : « Jules s’est battu jusqu’au bout, comme il l’a toujours fait, mais hier, sa bataille a pris fin. Nous ressen­tons une peine immense et indes­crip­tible. »

Aujourd’hui, c’est entouré de tout le monde de la Formule 1 qu’un dernier hommage a été rendu à Jules.

Parmi les pilotes venus à Nice assis­ter aux obsèques du pilote français, à la cathé­drale Saint-Répa­rate, Lewis Hamil­ton, Romain Grosjean et sa compagne Marion Jollès. Jean Todt et Alain Prost ont égale­ment fait le dépla­ce­ment. Selon Var Matin, Felipe Massa, Jenson Button ou encore Adrian Sutil étaient égale­ment atten­dus.

De nombreux Niçois sont aussi venus se recueillir place Rossetti devant les deux portraits géants du jeune homme, affi­chés sur la cathé­drale, pour pleu­rer une dernière fois l’en­fant du pays.

Voici.fr par Perrine Stenger

Côte d’Ivoire : Ouattara et la CPI, ou la stratégie de l’évitement

avril 19, 2012

Après avoir réclamé que la Cour pénale internationale (CPI) enquête sur les crimes du camp Gbagbo, le président ivoirien Alassane Ouattara se montre aujourd’hui très réticent à livrer ses anciens adversaires à La Haye. Explications.

Il avait sollicité la Cour pénale internationale (CPI) au plus fort de la crise postélectorale. Désormais, le président Alassane Ouattara souhaite que la Côte d’Ivoire recouvre son entière souveraineté judiciaire. Tel est en sub­stance le message qu’il a fait passer à la Gambienne Fatou Bensouda en la recevant le 3 avril à Abidjan, en présence de Loma Cissé Matto, sa ministre déléguée à la Justice.

La future procureure générale de la Cour (elle prendra ses fonctions en juin) a eu également un entretien avec Jeannot Kouadio Ahoussou, le Premier ministre. Officiellement, la Côte d’Ivoire continue de coopérer avec la CPI dans le cadre de ses enquêtes afférentes aux crimes de guerre et aux crimes contre l’humanité commis par les deux camps depuis septembre 2002. Mais, en réalité, la justice ivoirienne bloque le transfert des « présumés coupables ».

« Nous avons été convoqués le 28 mars à Odienné au motif de la remise à notre cliente d’une décision juridique sous scellés venue de l’étranger, explique Serge Gbougnon, l’un des avocats de Simone Gbagbo. Deux jours plus tard, alors que nous étions sur place, le parquet général nous a indiqué que l’audience avait finalement été annulée. »

Emotion

Selon diverses sources, l’acte en question serait le mandat d’arrêt de la CPI émis à l’encontre de l’ex-première dame, que les autorités ivoiriennes ne veulent pas mettre à exécution.

Craignant que la Cour n’incrimine également des responsables de son camp, redoutant aussi l’émotion que ne manquerait pas de susciter la livraison d’une femme et la forte opposition des intellectuels africains, Ouattara ne souhaite plus envoyer personne à La Haye. Il l’a fait savoir lors de sa visite en France en janvier et l’a réaffirmé dans une interview à la télévision nationale, le 30 mars. « La CPI n’est compétente que lorsqu’il y a absence de volonté de l’État ou incapacité de sa part… Aujourd’hui, les juridictions [nationales] sont opérationnelles », a justifié Gnénéma Mamadou Coulibaly, son ministre des Droits de l’homme.

Embarras

À l’évidence, le chef de l’État souhaite rester maître de son agenda judiciaire, ne pas compromettre la réconciliation et donner des assurances aux anciens chefs de guerre qui l’ont porté au pouvoir, aujourd’hui tous incorporés dans la haute hiérarchie militaire… mais passibles de poursuites internationales, si l’on en croit plusieurs rapports d’ONG.

Ce qui plonge la CPI dans l’embarras. « Elle a besoin de détenir des personnalités des deux camps pour ne pas apparaître comme l’exécutante d’une justice de vainqueurs, explique un spécialiste du dossier. Mais cela affaiblirait Ouattara. » 

Jeuneafrique.com par Pascal Airault