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Canada: L’Ontario veut offrir jusqu’à 20 000 emplois à des réfugiés ukrainiens

février 26, 2022

L’Ontario évalue que jusqu’à 20 000 emplois seraient disponibles dans la province pour des réfugiés en provenance de l’Ukraine et se dit « prêt à investir des millions de dollars pour les accueillir ».Des Ukrainiens traversent la frontière de leur pays pour se rendre en Pologne.

© Kacper Pempel/Reuters Des Ukrainiens traversent la frontière de leur pays pour se rendre en Pologne.

En entrevue avec Radio-Canada, le ministre du Travail, de la Formation et du Développement des compétences de l’Ontario, Monte McNaughton, confie multiplier les appels depuis les 30 dernières heures» avec des leaders de la communauté ukrainienne, des syndicats et des employeurs du secteur privé en Ontario, notamment le secteur des TI et des métiers spécialisés.

Les employeurs sont prêts à offrir des emplois bien rémunérés avec des avantages sociaux à ces personnes», a dit le ministre. Il rappelle que la pénurie de main-d’œuvre qualifiée s’est aggravée en Ontario depuis le début de la pandémie et que les besoins sont immédiats.

En conférence de presse dans une usine d’armement à London, le premier ministre Doug Ford a lancé un appel aux Ukrainiens qui fuient la tyrannie que la Russie impose» à leur pays. Nous allons vous accueillir à bras ouverts et vous aider de toutes les façons possibles», a-t-il déclaré, en ajoutant que de nombreux emplois intéressants sont libres en Ontario et que des services d’aide à l’établissement seront offerts.

Ottawa accélère en ce moment les demandes d’immigration des Ukrainiens qui tentent de fuir le pays. Quelque 1800 demandes ont déjà été approuvées et la majorité de ces personnes vont s’établir en Ontario, confirme le ministre McNaughton.

Doug Ford presse le fédéral d’augmenter le nombre de réfugiés ukrainiens qui pourront s’établir en Ontario et d’envoyer des avions chercher les gens là-bas.

La province appuie les organismes d’établissement pour recruter des interprètes et être en mesure d’offrir des cours d’anglais aux arrivants ukrainiens qui en auraient besoin. Le ministre dit aussi avoir suggéré à son homologue fédéral Sean Fraser la création d’une catégorie d’immigration spéciale» pour ces familles.

Monte McNaughton doit aussi s’entretenir avec son homologue québécois, Jean Boulet, vendredi après-midi.

L’Ontario a versé 300 000 $ à la Fondation Canada-Ukraine, jeudi. Le montant servira à des fins humanitaires, notamment à fournir de l’assistance médicale, des abris d’urgence et des denrées alimentaires, écrit le bureau de Doug Ford.

Pas de vodka russe à la LCBO

Le ministre des Finances Peter Bethlenfalvy a annoncé vendredi qu’il avait demandé à la Régie des alcools de l’Ontario de cesser de vendre des produits russes dans ses succursales.

Le chef du Parti libéral de l’Ontario, Steven Del Duca, avait de son côté écrit au PDG de la LCBO, George Soleas, pour lui demander de cesser de vendre de la vodka importée de Russie.

Interdire la vente de ces produits empêchera de financer davantage l’invasion illégale de l’Ukraine», avait-il fait valoir.

Doug Ford considère qu’il faut aller plus loin. La province examine les échanges économiques qu’elle a présentement avec la Russie. Nous devons frapper ce type avec tous les moyens dont nous disposons», a-t-il lancé en référence au président russe Vladimir Poutine.

Le premier ministre ontarien veut que le président américain Joe Biden change d’avis au sujet du pipeline Keystone XL et cesse d’acheter du pétrole russe.

Avec Radio-Canada par Natasha MacDonald-Dupuis

Ford annonce la suppression de 12.000 emplois en Europe

juin 27, 2019

Ford

Six usines Ford vont fermer leurs portes d’ici 2020 en Europe. REGIS DUVIGNAU/REUTERS

 

Le constructeur va fermer cinq usines et en vendre une d’ici fin 2020. Le groupe emploie actuellement 51.000 personnes sur le continent.

Le constructeur automobile américain Ford a annoncé jeudi que son plan de restructuration européen entraînerait au total la suppression de 12.000 emplois et la fermeture de six usines d’ici fin 2020. Le chiffre inclut les 5.400 suppressions déjà annoncés pour l’Allemagne, ainsi que les 1.700 postes qui disparaitront au Royaume-Uni dans le cadre de la fermeture d’une usine au Pays de Galles. Il s’agira « principalement de départs volontaires », a précisé Ford, qui emploie en Europe quelque 51.000 personnes et possède 24 usines. Les fermetures d’usines, dont également trois sites en Russie, un en Slovaquie et celui de Blanquefort (Gironde, sud-ouest de la France), étaient déjà annoncées, mais l’impact total sur l’emploi n’avait jusqu’ici pas été détaillé.

Cette cure d’austérité fait partie d’une vaste restructuration annoncée à l’automne par le PDG Jim Hackett pour économiser 11 milliards de dollars et faire de Ford un groupe plus « agile » avec des procédures de prise de décisions accélérées. Ford veut en effet retrouver le peloton de tête dans la transformation en cours du secteur automobile sous l’effet de l’explosion de l’auto-partage, du covoiturage et surtout du développement de la voiture autonome et de l’accélération vers l’électrique. Le constructeur estime d’ailleurs être « en bonne voie pour améliorer son résultat financier en Europe » et a indiqué vouloir d’avantage se concentrer sur la mobilité électrique.

Ford a également annoncé une réorganisation de son activité européenne en trois branches indépendantes « véhicules de passagers », « utilitaires » et « import ». « Cela pourrait être la première étape d’une vente entière ou partielle » de l’activité de voitures Ford en Europe, a estimé auprès de l’AFP l’expert allemand en automobile, Ferdinand Dudenhöffer.

Par Lefigaro.fr avec AFP

Le géant pharmaceutique Teva va supprimer 14.000 emplois

décembre 14, 2017

Des employés du géant des médicaments génériques Teva manifestent contre les suppressions d’emplois devant l’usine du groupe à Kiryat Shmona dans le nord d’Israël. / © AFP / JALAA MAREY

Le groupe israélien Teva, numéro un mondial des médicaments génériques confronté à de sérieuses difficultés financières, a annoncé jeudi la suppression de 14.000 emplois dans le monde au cours des deux prochaines années, soit 25% de ses effectifs.

L’ancien fleuron de l’industrie israélienne, qui se débat depuis des mois avec les retombées de décisions managériales passées et des circonstances défavorables, a présenté jeudi un plan de restructuration douloureux devant lui permettre de faire 3 milliards de dollars d’économies d’ici à fin 2019.

« Ce plan est crucial pour restaurer notre sécurité financière et stabiliser nos affaires », dit le PDG du groupe, Kare Schultz, dans une lettre aux employés publiée par la Bourse de Tel-Aviv.

Dans cette lettre, il souligne l’acuité de la situation pour un groupe dont la dette est chiffrée à 35 milliards de dollars. La priorité est de « maintenir la continuité de nos affaires et de mettre en oeuvre la restructuration », dit-il.

« Une stratégie à long terme viendra plus tard dans l’année. A court terme nous devons nous concentrer sur la nécessité de générer de la trésorerie, assurer des revenus à court terme et le service de notre dette ».

Teva va se séparer de 14.000 employés sur deux ans, sans tenir compte de l’impact que pourraient avoir de futures cessions d’unités du groupe. La majorité des licenciements est prévue en 2018, « tous les secteurs et toutes les régions (du monde) seront affectées », souligne le PDG dans son courrier.

Teva va fermer ou céder « un nombre significatif de sites de production aux Etats-Unis, en Europe, en Israël et sur les marchés de croissance ». Les centres de recherche et développement, le siège et différents bureaux à travers le monde seront également touchés.

– Grève annoncée –

Le groupe n’a pas fourni de décompte par pays.

En Israël, le chef de la centrale syndicale Histadrout, Avi Nissenkorn, a rencontré la direction de Teva et affirmé que 1.750 salariés allaient perdre leur emploi dans le pays (1.250 en 2018, 500 en 2019).

L’un des sites de production israéliens doit être fermé, ce qui est « inacceptable », a-t-il dit, ajoutant que la centrale appelait à la grève dans tout le pays dimanche.

Cependant Israël ne représente qu’un peu moins de 7.000 salariés sur les 57.000 dans le monde, dont une large proportion en Europe et, dans une moindre mesure, aux Etats-Unis.

Teva a aussi annoncé la suspension des dividendes sur ses actions ordinaires et sur les certificats de dépôt (American depositary share, ADS, titres de créances), dans le cadre d’un « plan de restructuration complet destiné à réduire de manière significative ses coûts ».

Teva ne versera pas non plus de bonus annuel en 2017, « les résultats financiers étant notablement inférieurs » aux prévisions pour l’année.

Teva se fixe pour objectif d’avoir réalisé d’ici à fin 2018 la moitié du plan d’économies de 3 milliards de dollars.

Le groupe avait déjà annoncé fin novembre réorganiser sa direction et ses structures. Il compte « optimiser son portefeuille de génériques à travers le monde, et plus particulièrement aux Etats-Unis », en ajustant ses prix et en mettant fin à la fabrication de certains produits.

– ‘Management inconsidéré’ –

La chute des prix des génériques est l’une des causes, parmi d’autres, des ennuis de Teva.

Teva a en outre essuyé un rude coup début octobre avec la décision du régulateur américain des médicaments, la FDA, d’approuver la commercialisation d’une version générique du traitement vedette de Teva, le Copaxone, contre la sclérose en plaques.

L’activité de Teva est certes elle-même centrée sur les génériques, mais il détient parallèlement des marques propres, dont le Copaxone représente la moitié des ventes.

Teva continue à subir les conséquences de l’acquisition, largement considérée comme mal avisée, d’Actavis, la branche génériques de l’américain Allergan, pour plusieurs dizaines de milliards de dollars.

Après des mois de flou à la tête du groupe, la nomination en septembre d’un nouveau PDG, le Danois Kare Schultz, avait été accueillie favorablement par les marchés, avec l’espoir de le voir redresser une entreprise qui représentait à elle seule plus de 1% du Produit intérieur brut israélien.

En Israël, la restructuration a suscité l’émoi.

“Teva nous administre une douloureuse leçon d’ingratitude et de grossièreté », s’est ému le député travailliste Itzik Shmuli, « après avoir bénéficié de milliards de réductions fiscales, ils licencient. La crise est réelle, et elle est surtout due à un management inconsidéré. Maintenant, ils veulent en faire payer le prix aux salariés ».

Romandie.com avec(©AFP / 14 décembre 2017 15h23)                

Facebook ouvre un nouveau site à Londres, 800 emplois crées

décembre 3, 2017

Londres – Facebook ouvre ce lundi de nouveaux bureaux à Londres, faisant de la capitale britannique son plus important centre d’ingénierie en dehors des Etats-Unis, avec à la clé la création de 800 emplois, a annoncé le géant de l’internet.

Ce nouveau site, situé dans le centre de Londres à proximité d’Oxford Street, portera à 2.300 le nombre de salariés du réseau social dans le pays. La société de Mark Zuckerberg, qui a ouvert ses premiers bureaux londoniens il y a dix ans, y voit le signe que Facebook « est plus engagé que jamais envers le Royaume-Uni ».

Le pays a « joué un grand rôle dans l’histoire de Facebook au cours de la dernière décennie », a affirmé Nicola Mendelsohn, vice-présidente de Facebook pour l’Europe, le Moyen Orient et l’Asie à l’agence de presse britannique Press Association.

« L’écosystème entrepreneurial britannique florissant et sa réputation internationale d’excellence en matière d’ingénierie en font l’un des meilleurs endroits au monde pour bâtir une société de technologie », a-t-elle ajouté.

Conçu par l’architecte Frank Gehry, le bâtiment de sept étages et de 23.000 m2 comprend un espace dédié à l’incubation de starts-up, appelé « LDN_LAB ».

Ce renforcement de la présence de Facebook dans le pays démontre que la Grande-Bretagne est « le meilleur endroit » pour développer un business, a salué le ministre britannique des Finances Philip Hammond.

« C’est une marque de confiance dans notre pays que des entreprises innovantes comme Facebook investissent ici, et c’est une nouvelle formidable qu’elle s’apprête à embaucher 800 salariés hautement qualifiés l’an prochain », a-t-il affirmé.

Le maire de Londres Sadiq Khan s’est lui aussi réjoui que Londres reste « à l’avant-garde de l’innovation mondiale » et que l’incubateur « LDN_LAB » « prépare la voie pour la prochaine génération de start-ups ».

Romandie.com avec(©AFP / 04 décembre 2017 01h01)                                            

Twitter va supprimer 350 emplois dans le monde

octobre 27, 2016

Le site de microblogs américain Twitter, sujet de nombreuses rumeurs de reprise, a annoncé jeudi qu’il allait supprimer 9% de ses effectifs au niveau mondial, soit un peu moins de 350 emplois. Le but est de devenir rentable.

Le restructuration « va se concentrer sur la réorganisation des équipes de vente, partenariats et marketing », souligne dans un communiqué le groupe, qui n’a jamais dégagé de bénéfice net depuis sa création il y a dix ans. « Nous devenons plus stricts sur la façon dont nous investissons dans nos activités et nous nous fixons comme objectif d’aller vers la rentabilité en 2017 », a commenté le directeur financier Anthony Noto.

« Nous avons l’intention d’investir pleinement dans nos priorités absolues, tout en accordant une moindre priorité à certaines initiatives et en simplifiant la façon dont nous opérons dans d’autres secteurs », a-t-il ajouté sans préciser quelles initiatives étaient concernées.

Il y a un an, le groupe avait déjà annoncé le licenciement de quelque 336 employés, réduisant ainsi ses effectifs à l’échelle mondiale d’environ 8%.

Au-dessus des prévisions
Au troisième trimestre, le chiffre d’affaires du groupe a progressé de 8% à 616 millions de dollars (605,13 milllions de francs). Ce résultat est au-dessus des prévisions des analystes qui prévoyaient 606 millions de dollars, a précisé l’entreprise. La croissance était de 20% au trimestre précédent et de 58% l’an dernier.

Le groupe a un peu réduit sa perte nette à 103 millions de dollars contre 132 millions l’an dernier. Mais son bénéfice par action ajusté et hors élément exceptionnel, la référence à Wall Street, ressort à 13 cents (20 cents un an plus tôt) là où les analystes attendaient 9 cents.

A la Bourse de New York, le titre grimpait dans les échanges électroniques précédant l’ouverture de la séance officielle.

Romandie.com avec(ats / 27.10.2016 14h39

Le japonais Fujitsu va supprimer jusqu’à 1800 emplois au Royaume-Uni

octobre 11, 2016

Londres (awp/afp) – Le groupe japonais d’équipements et services informatiques Fujitsu a annoncé mardi prévoir la suppression de 1.800 emplois au Royaume-Uni, pour améliorer sa compétitivité.

« Dans le but de rester compétitif sur le marché », Fujitsu propose plusieurs mesures dont « des changements qui se traduiraient par la réduction d’un maximum de 1.800 emplois au Royaume-Uni », écrit le groupe dans un communiqué adressé à l’AFP, en précisant que cette décision n’était pas liée au Brexit.

Tous les employés concernés bénéficieront d’un accompagnement, ajoute Fujitsu, qui a entamé une consultation avec les représentants du personnel.

Le groupe japonais, présent en Angleterre, au Pays de Galles, en Ecosse et en Irlande du Nord, précise qu’aucun emploi ne sera supprimé jusqu’en 2017.

Fujitsu explique qu’il a engagé un « programme de transformation » qui doit lui permettre de mieux répondre aux attentes de ses clients dans un environnement transformé par l’essor du numérique.

Sur son site internet, le groupe se présente comme le principal employeur japonais au Royaume-Uni et en Irlande, avec 14.000 collaborateurs.

Romandie.com avec(AWP / 11.10.2016 18h28)

Nigeria: L’homme le plus riche d’Afrique veut investir 9 milliards dollars

septembre 4, 2013

LAGOS – L’homme le plus riche d’Afrique, Aliko Dangote, a annoncé mercredi qu’il prévoyait de construire au Nigeria une raffinerie ainsi que des usines pétrochimiques et de fertilisants pour 9 milliards de dollars (6,83 milliards d’euros BIEN milliards) afin de réduire la dépendance du pays au carburant importé.

Ces projets ont été annoncés par Dangote Industries Limited, dont le patron nigérian Aliko Dangote est considéré comme le chef d’entreprise le plus riche d’Afrique, selon Forbes.

L’entreprise a signé un accord de prêt avec un consortium de banques locales et internationales pour 3,3 milliards de dollars (2,5 milliards d’euros) dans le but de construire la plus grosse raffinerie de pétrole du Nigeria et des usines pétrochimiques et de fertilisants, selon un communiqué.

Les usines, qui coûteront au total 9 milliards de dollars, vont permettre la création de 9.500 emplois directs et 25.000 emplois indirects, et entraîneront la réduction des volumes de carburant importé de près de 50% et stopper complètement l’importation de fertilisants, ajoute le communiqué.

La construction des usines devrait prendre trois à quatre ans, a affirmé un porte-parole de l’entreprise.

Cet accord pourrait devenir crucial pour le Nigeria, le pays le plus peuplé d’Afrique et le plus gros producteur de pétrole, et d’autres pays du continent pourraient en bénéficier.

Au final, plusieurs pays d’Afrique pourront être moins dépendants du carburant et des fertilisants importés de marchés étrangers et pourront réduire les impacts négatifs des conditions qui leur sont imposées dans des marchés internationaux de plus en plus turbulents, estime Dangote dans le communiqué.

Malgré ses réserves de pétrole, le Nigeria importe la majorité de son carburant car les quatre principales raffineries fonctionnent largement en-dessous de leurs capacités, dans un contexte de corruption et de mauvaise gestion.

La raffinerie Dangote pourrait produire environ 400.000 barils par jour, ajoute le communiqué.

Le groupe Dangote détient des intérêts dans de nombreux domaines, du ciment au sucre en passant par l’immobilier.

Romandie.com avec (©AFP / 04 septembre 2013 20h13)

Construction du 3e pont, relance des activités: Les groupes français sur les premiers marchés

juin 20, 2011

Pour favoriser la création d’emplois, le Président de la République, Alassane Ouattara a donné l’instruction de reprendre rapidement les grands travaux. Notamment la construction du troisième pont d’Abidjan qui est resté en projet depuis plusieurs années.

Récemment, lors de ses Assemblées Annuelles à Lisbonne, la Banque africaine de développement (BAD) a débloqué une enveloppe de 30 milliards de FCFA pour la réalisation des travaux de cette infrastructure routière. Ce contrat juteux sera exécuté par le Groupe français Bouygues. Les activités devront permettre de relancer l’économie ivoirienne par la création de nombreux emplois.

Le groupe Bolloré, très présent également en Côte d’Ivoire dans des domaines aussi divers que le transport maritime, la logistique terrestre, la manutention, le transit maritime et aérien, ou encore le transport ferroviaire dégage déjà un important investissement pour les prochains jours. Après la crise, le groupe veut entreprendre un nouveau programme d’investissements à exécuter via sa filiale Bolloré Africa Logistics. Enveloppe globale de ces nouveaux investissements inscrits dans son « plan d’expansion sur trois ans »: 50 milliards FCFA.

Principales activités auxquelles devront bénéficier cette manne: la gestion du Terminal à conteneurs du Port Autonome d’Abidjan et le transport ferroviaire entre la Côte d’Ivoire et les pays de l’hinterland. Les plus hauts standards internationaux. Ainsi donc, 14% de cette enveloppe, soit 7 milliards FCFA, seront consacrés à l’acquisition, auprès du groupe finlandais Konecranes, de huit nouveaux portiques de parc RTG (Rubber Tyre Gantry), qui devront renforcer le parc actuel de cinq portiques (dont quatre mobiles). Ces nouveaux équipements, d’une capacité de levage de 40 tonnes, devraient accroître la productivité de la Société d’exploitation du Terminal de Vridi (SETV), à qui, l’Etat a concédé, en 2005, la gestion du terminal à conteneurs.

Le plan d’urgence de relance du transport par rail « Vision 2030 », adopté lors du Conseil d’Administration de SITARAIL de juillet 2009, prescrit un investissement global de 265 milliards FCFA sur vingt ans dont 186 milliards FCFA financés par Bolloré Africa Logistics pour le renouvellement du parc de locomotives, la réhabilitation et la transformation de la flotte actuelle de wagons de marchandises, et la prise en compte des charges nécessaires au bon fonctionnement de la voie.

Le Mandat B.S