Posts Tagged ‘empoisonnement’

Congo: Alerte d’empoisonnement au Pool

mai 28, 2017

 

Cameroun-Congo: Elie Smith révèle les assassinats des journalistes

juin 14, 2016

Le célèbre Journaliste @Elie Smith a fait une conférence à la NED (États Unis ) sur le rôle des réseaux sociaux et la liberté d’expression en Afrique centrale.

Vous pouvez le suivre en live sur son profil Facebook (https://m.facebook.com/elie.smith.587?hc_location=ufi) ou sur YouTube, la chaîne de la NED.

 J’ai l’heureux plaisir de vous annoncer que je fais un exposé sur le rôle des réseaux sociaux et la liberté d’expression en Afrique centrale: cas du Cameroun et du CONGO. C’est aujourd’hui 14 juin 2016, à partir de 15 heures(heure de washington DC), soit 20 heures (heure d’Afrique centrale ), en direct sur le compte Facebook de Elie Smith et sur le compte YouTube de la NED.

Ce sera une occasion d’évoquer l’assassinat du journaliste Bibi Ngota, le directeur de publication de Cameroun Express qui aurait été tué par Laurent Esso, le ministre de la Justice du Cameroun, lequel n’avait pas apprécié les révélations de Cameroun Express sur sa pratique homosexuelle et autres scandales.

En ce qui concerne le Congo, j’évoquerai les cas d’assassinats de Ossebi Bruno, tué, semble-t-il, par Jean Dominique Okemba, qui avait marre des révélations du site Mwinda.

Je vais également mettre en lumière les assassinats de Joseph Ngouala, correspondant de AFP , assassiné par les sbires de Sassou en pleine élections législatives. Il faut rappeler que notre confère subissait les menaces continuellement de Sassou.

Pour maquiller son assassinat, Sassou et ses sbires ont vite fait de parler d’arrêt cardiaque pendant le footing. Je parlerai aussi de Ghislain Simplice Ongouya, dp de l’hebdomadaire l’Observateur, empoisonné; tout comme de Prosper Mokabi Dawa, mort à Kinshasa, après qu’il a été empoisonné par les gens de Ndengué avant son expulsion en Rdc, de Jean Claude Bongolo, directeur de la Rue Meurt, qui aurait infecté d’un poison lent par Okemba.

Aujourd’hui, Bongolo, est paralysé à son domicile de Mpissa, à la grande satisfaction de Ndengué (son ancien camarade de classe) et de Okemba Dominique…

Les bastonnades préméditées des journalistes par les miliciens de Ndengué lors de l’arrivée de Mokoko à Brazzaville en février dernier et, enfin, de celles de ces journalistes français ( Blancs) agressés en pleine rue de la capitale congolaise, alors qu’ils sortaient d’une conférence de presse donnée par Jean Marie Michel Mokoko, à son domicile du centre ville.

Brazzanews.fr

Arafat: les experts suisses confirment la possibilité d’empoisonnement

octobre 14, 2013

PARIS – Les experts suisses ayant analysé les effets personnels de Yasser Arafat, mort près de Paris en 2004, confirment la possibilité d’un empoisonnement du leader palestinien par substance radioactive, selon un compte rendu publié par The Lancet.

Plusieurs échantillons contenant des traces de fluides corporels (sang et urine) contenaient une radioactivité plus élevée et inexpliquée au polonium 210 par rapport aux échantillons de référence, écrivent ces experts de l’Institut de radiophysique (IRA) de Lausanne, dans l’article diffusé par la revue médicale britannique.

Ces mêmes spécialistes avaient déjà fait part en juillet 2012 de cette découverte d’un niveau significatif de radioactivité au polonium sur ces mêmes effets personnels, dans un document diffusé par la chaîne Al-Jazeera.

Les experts suisses expliquent avoir concentré leurs analyses sur des tâches visibles de fluide corporel d’effets personnels spécifiques (sous-vêtement, chapka, brosse à dents, charlotte, vêtement de sport).

Ces résultats soutiennent la possibilité d’un empoisonnement d’Arafat par polonium 210, ajoute l’équipe, selon laquelle les niveaux de radioactivité retrouvés dans ces échantillons sont compatibles avec une ingestion létale de plusieurs gigabecquerels (de polonium 210) en 2004.

En outre, le tableau clinique de Yasser Arafat au moment de sa mort n’exclut pas un empoisonnement par polonium, selon ces scientifiques, même si le leader palestinien n’a pas montré deux signaux indicateurs d’une irradiation importante: perte de cheveux et myélosuppression ou appauvrissement de la moelle osseuse en cellules productrices de globules.

Car, pour l’équipe suisse, les symptômes avec nausées, vomissements, fatigue, diarrhée et anorexie puis défaillances hépatiques et rénales (du leader palestinien au moment de sa mort, ndlr) pourraient suggérer un empoisonnement par radioactivité.

Il n’y a rien de nouveau par rapport à ce qui a été dit en 2012 et diffusé dans les médias, a toutefois relativisé Béatrice Schaad, responsable de la communication du centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV), dont dépend l’IRA. Il n’est toujours pas possible de conclure qu’il a été empoisonné, a-t-elle souligné.

Yasser Arafat est mort à 75 ans le 11 novembre 2004 à l’hôpital militaire Percy de Clamart, près de Paris. Il y avait été admis fin octobre 2004 après avoir souffert de douleurs abdominales sans fièvre dans son QG de Ramallah, où il vivait confiné depuis décembre 2001, encerclé par l’armée israélienne. Sa veuve Souha n’a pas demandé d’autopsie.

La publication d’un rapport d’hospitalisation français, datant du 14 novembre 2004, faisait état d’une inflammation intestinale d’allure infectieuse et de troubles de coagulation sévères mais n’élucidait pas les causes de la mort.

Sur la base de l’analyse suisse sur les effets personnels du leader, il y avait suffisamment de doutes pour recommander l’exhumation de son corps en 2012, justifient les experts suisses dans l’article du Lancet.

La dépouille du dirigeant historique palestinien avait été exhumée à Ramallah en novembre 2012 pour y effectuer des prélèvements.

Une soixantaine d’échantillons ont été répartis pour analyse entre les trois équipes d’enquêteurs, suisses, français et russes, chaque équipe effectuant son travail individuellement, sans contact avec les autres.

En raison des procédures légales, la date de publication des résultats détaillés des analyses de l’exhumation est inconnue, écrit dans The Lancet l’équipe suisse.

Cette dernière souligne qu’une autopsie aurait été utile au moment de la mort de M. Arafat car même si un empoisonnement au polonium n’était pas alors envisagé, des échantillons auraient pu être conservés pour être testés par la suite.

Romandie.com avec(©AFP / 14 octobre 2013 14h26)