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Nouvelle-Calédonie/Nouméa: un enfant a la jambe arrachée par un requin

mai 25, 2019

 

Un garçon âgé d’une dizaine d’années a eu la jambe arrachée ce samedi après-midi par un requin alors qu’il se baignait dans une baie du centre de Nouméa en Nouvelle-Calédonie, ont rapporté les médias locaux.

L’enfant se baignait au bout d’un bateau avec sa sœur à Port du Sud, une marina de la baie de l’Orphelinat à Nouméa, quand il a été attaqué par un squale, qui lui a arraché une jambe et une partie de l’abdomen, selon des informations de Nouvelle-Calédonie la 1ère et de la radio RRB.

Le père aurait alors sauté à l’eau pour récupérer son enfant tandis que la fillette était parvenue à sortir des flots. Le jeune garçon grièvement blessé a été évacué vers le Centre hospitalier de Koutio. Selon des témoins, il s’agirait d’un requin bouledogue, qui continue de rôder dans cette zone où la baignade a été interdite.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Mamoudou Gassama, le sauveur de l’enfant suspendu à un balcon, va être naturalisé français

mai 28, 2018

Mamoudou Gassama, le jeune Malien de 22 ans qui a sauvé un enfant suspendu dans le vide, a été reçu à l’Élysée ce lundi. Emmanuel Macron a annoncé qu’il serait naturalisé français et qu’il allait intégrer les sapeurs pompiers.

Son acte spontané, filmé samedi, a été vu des millions de fois sur les réseaux sociaux. En quelques secondes, Mamoudou Gassama a escaladé la façade d’un immeuble parisien du XVIIIe arrondissement afin de sauver un enfant suspendu dans le vide au 4e étage. Le jeune homme de 22 ans a été reçu ce lundi par le président de la République à l’Élysée. À l’issue de cette rencontre, Emmanuel Macron a annoncé sa naturalisation et qu’il intégrerait les sapeurs pompiers. «Tous les papiers vont être régularisés», a assuré le chef de l’État lors de l’échange, diffusé sur sa page Facebook. Emmanuel Macron lui a également proposé d’entamer les démarches en vue d’une naturalisation, ce que Mamoudou Gassama a accepté.

Dès dimanche, plusieurs personnalités politiques s’étaient déclarées favorables à la naturalisation de Mamoudou Gassama. C’est notamment le cas de Benjamin Grivaux, le porte-parole du gouvernement, qui a écrit sur Twitter: «cet acte d’une immense bravoure, fidèle aux valeurs de solidarité de notre République, doit lui ouvrir les portes de notre communauté nationale».

 

L’association SOS Racisme avait également réagi dans un communiqué dimanche: «Mamoudou Gassama nous rappelle utilement que les personnes en situation irrégulière sont des êtres humains, avec l’immense courage dont beaucoup ont fait preuve dans leur périlleux voyage vers l’Europe. Un courage qu’ils continuent souvent à manifester ici». Dans ce communiqué, l’association demandait au ministre de l’Intérieur «de régulariser la situation de Monsieur Gassama, qui a su faire preuve d’un courage aussi rare qu’admirable».

«Dieu merci, je l’ai sauvé»

Il est environ 20 heures samedi lorsque les pompiers sont alertés par des passants ayant vu un enfant suspendu dans le vide au quatrième étage d’un immeuble du nord de la capitale. Sur place, ils découvrent qu’un jeune homme a porté secours à l’enfant, âgé de quatre ans. «Par chance, il y avait quelqu’un qui avait une bonne condition physique et qui a eu le courage d’aller chercher l’enfant», ont indiqué les pompiers. La scène, spectaculaire, a été filmée par des passants ébahis qui s’étaient regroupés en bas de l’immeuble. Sur la vidéo, on voit l’homme escalader à mains nues et en 30 secondes environ quatre balcons de la façade de l’immeuble, pour récupérer l’enfant qui se trouvait suspendu par une main, dans le vide, à l’extérieur du balcon, et le mettre en sécurité.

Diffusée sur les réseaux sociaux, la vidéo est rapidement devenue virale, avec déjà plus de quatre millions de vues dimanche en fin de journée. Retrouvé après son geste qualifié d’«héroïque», Mamoudou Gassama, a alors raconté alors son aventure. «J’ai vu beaucoup de monde en train de crier, et des voitures qui klaxonnaient», a-t-il expliqué. «Je suis monté comme ça et, Dieu merci, je l’ai sauvé». «J’ai eu peur quand j’ai sauvé l’enfant et puis on est allés dans le salon, je me suis mis à trembler, je n’arrivais plus à tenir sur mes pieds, j’ai dû m’asseoir», a-t-il ajouté. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’enfant s’est retrouvé seul sur le balcon en l’absence des parents à leur domicile.

L’enfant placé en centre d’accueil

Les réactions politiques louant le courage du jeune sauveteur n’ont pas tardé dimanche. «Un grand bravo à Mamoudou Gassama pour son acte de bravoure», a réagi sur Twitter la maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo, qui s’est entretenue avec lui au téléphone «afin de le remercier chaleureusement». «Il m’a expliqué être arrivé du Mali il y a quelques mois en rêvant de construire sa vie ici. Je lui ai répondu que son geste héroïque est un exemple pour tous les citoyens et que la Ville de Paris aura évidemment à coeur de le soutenir dans ses démarches pour s’établir en France», a-t-elle ajouté.

La présidente Les Républicains de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, a également réagi sur Twitter: «Hommage et reconnaissance au sauveteur du jeune enfant qui n’a écouté que son courage». Une pétition avait d’ailleurs été créée en ligne pour demander la régularisation de Mamoudou Gassama. Lundi matin, elle comptait plus de 4000 signatures. Peu après les faits, le père de l’enfant, né en 1981 et sans antécédent judiciaire, a été placé en garde à vue pour avoir laissé son enfant sans surveillance, selon une source judiciaire. Il devait être déféré au tribunal de Paris dimanche dans la soirée en vue de poursuites judiciaires. L’enfant a été placé dans une structure d’accueil. Sa mère n’était pas à Paris au moment des faits

Lefigaro.fr par  

Le Prince William et son épouse Kate ont prénommé leur 3e enfant Louis

avril 27, 2018

Louis, le dernier enfant de Kate et William avec ses parents le 23 avril 2018 devant l’hôpital où il est né à Londres / © AFP / Daniel LEAL-OLIVAS

Après quatre jours d’attente et d’intenses spéculations du côté des parieurs, le prince William et son épouse Kate Middleton, duchesse de Cambridge, ont annoncé vendredi avoir prénommé leur troisième enfant, né lundi, Louis Arthur Charles.

« Le duc et la duchesse de Cambridge sont ravis d’annoncer qu’ils ont prénommé leur fils Louis Arthur Charles », a indiqué le palais de Kensington, leur résidence officielle, dans un court communiqué.

L’enfant dispose du titre « d’Altesse Royale prince Louis de Cambridge ». Il est cinquième dans l’ordre de succession au trône britannique, après son grand-père Charles, son père, son grand frère George, 4 ans, et sa grande soeur Charlotte, 2 ans.

Louis est né lundi à 11H01 (10H01 GMT) à l’hôpital St Mary’s, au coeur de Londres. Il pesait 3,8 kilogrammes à la naissance et l’accouchement s’est déroulé sans problème.

Kate avait quitté l’hôpital quelques heures plus tard, à bord d’une voiture conduite par son mari, l’enfant dans un siège bébé, pour regagner le palais de Kensington.

Le prénom Louis est une surprise, les parieurs penchant plutôt pour Arthur, Albert, James ou Philip.

Ce choix rend hommage à l’arrière grand-oncle de William, Lord Louis Mountbatten, dernier vice-roi de l’Inde britannique, assassiné par l’Armée républicaine irlandaise (IRA) qui avait fait exploser une bombe à bord du bateau sur lequel il croisait au large de l’Irlande en 1979.

Son troisième prénom devrait faire plaisir à son grand-père, Charles, prince de Galles, héritier de la couronne.

– « Un si joli nom français! » –

Louis est actuellement le 71ème nom le plus populaire pour un petit garçon en Angleterre et au Pays de Galles, et d’aucuns au Royaume-Uni ne manquaient de souligner sa consonance française.

« Dans un doigt d’honneur au Brexit, William et Kate ont donné à leur bébé un prénom français » porté par de nombreux « rois de France », a ironisé sur Twitter l’ancien rédacteur en chef du Daily Mirror, Piers Morgan.

L’ambassade de France au Royaume-Uni a de son côté adressé ses « félicitations » au petit prince. « Nous sommes enchantés que vous ayez reçu un si joli nom français! ».

Il aura fallu attendre quatre jours avant de connaître le prénom du nouveau-né. Jeudi soir, William, 35 ans, avait encore déclaré à la presse « travailler » sur le sujet. Le petit-fils de la reine Elizabeth II avait également indiqué que son épouse et le bébé étaient « en forme ».

En congé de ses fonctions royales officielles, Kate, 36 ans, n’en devrait pas moins assister au mariage de son beau-frère, le prince Harry, avec l’ancienne actrice américaine Meghan Markle, le 19 mai à Windsor, près de Londres.

– Petit chameau –

Pour la première fois dans l’histoire de la monarchie britannique, le nouveau prince ne supplante pas sa grande soeur dans l’ordre de succession, à la suite d’une réforme mettant fin au droit de primogéniture masculine pour toutes les naissances postérieures au 28 octobre 2011. C’est désormais l’enfant le plus âgé du souverain en titre qui hérite du trône, quel que soit son sexe, et non le garçon le plus âgé.

La naissance du prince Louis avait été saluée par 62 coups de canon à la Tour de Londres (21 pour saluer la naissance, plus 20 étant donné le statut royal de la Tour de Londres, plus 21 parce qu’elle est située dans le quartier de la City) et 41 à Hyde Park.

Histoire d’ajouter un peu d’insolite à la solennité, le zoo de Blackpool (côte ouest de l’Angleterre) a annoncé vendredi avoir donné le nom du jeune prince à un petit chameau né le même jour.

Dans un autre clin d’oeil, Pottermore, le site dédié à l’univers de Harry Potter, avançait sur le ton de la plaisanterie que l’enfant avait été prénommé « d’après » les Weasley, une des familles de la saga et qui compte parmi ses membres un Louis, un Arthur et un Charles.

Romandie.com avec(©AFP / 27 avril 2018 15h22)                

Le Prince Charles « ravi » de la naissance de son troisième petit-enfant

avril 24, 2018

Tirs de coups de canon en l’honneur du nouveau fils du Prince William et de son épouse Kate. Le 24 avril 2018 / © AFP / Adrian DENNIS

Le prince Charles s’est dit mardi « ravi » de la naissance la veille de son troisième petit-enfant, le deuxième fils du Prince William et de son épouse Kate, dont le prénom n’est toujours pas connu.

Le prince Charles, 69 ans, a exprimé sa « grande joie d’avoir un nouveau petit-enfant ». « Nous sommes ravis de la nouvelle », a-t-il dit, associant à ses propos son épouse Camilla.

Des coups de canon ont été tirés mardi en début d’après-midi à Londres pour saluer la naissance du petit prince, cinquième dans l’ordre de succession au trône, et les cloches de Westminster ont sonné en son honneur.

Kate, 36 ans, a accouché lundi à 11H01 heure locale d’un garçon qu’elle a présenté aux admirateurs de la famille royale en sortant de l’hôpital, avant de regagner en fin d’après-midi, avec le prince William, leur résidence du palais de Kensington.

Le duc de Cambridge s’est dit « très heureux » d’avoir un troisième enfant, plaisantant devant les journalistes: « trois fois plus de soucis maintenant ».

Une gamme de vaisselle en porcelaine décorée d’un bébé lion couronne sur la tête, d’une licorne et de rubans d’or, a déjà été lancée, bien que le nom du petit frère du prince George et de la Princesse Charlotte ne soit pas encore connu. « Bienvenue à notre nouveau bébé royal », peut-on lire sur l’assiette en porcelaine vendue 49 livres (56 euros).

Les spéculations vont bon train sur le prénom choisi par le prince William et Kate. En attendant qu’il soit révélé, la préférence des parieurs va à Arthur.

« Arthur est le grand favori du moment », a déclaré Harry Aitkenhead, porte-parole du groupe de paris Coral. « James, Albert et Philip (le prénom du grand-père de l’enfant, ndlr) sont aussi en lice et tout autre prénom serait un choc majeur », selon lui.

Romandie.com avec (©AFP / 24 avril 2018 16h33)                

Australie: Max le chien protège une enfant perdue dans le bush

avril 21, 2018

Max, le chien héros, a veillé sur la petite Aurora, 3 ans, perdue dans la nature australienne par une nuit pluvieuse, avant de guider les secours / © KELLY BENSTON/AFP / Kelly BENSTON

Un chien sourd et en partie aveugle qui a protégé et secouru une fillette de 3 ans perdue dans le bush australien a reçu samedi les honneurs de la police.

Max, un Blue Heeler de 17 ans, est resté au côté de la petite Aurora tout au long d’une nuit pluvieuse, avant de conduire famille et secouristes vers l’enfant, disparue depuis vendredi et recherchée par voie aérienne et terrestre dans une région rurale du Queensland (nord-est).

« Leisa (la grand-mère de l’enfant, ndlr) a entendu la voix d’Aurora, puis elle a trouvé Max qui l’a conduite auprès d’elle », a raconté Kelly Benston, le compagnon de Leisa. Il a ajouté que l’animal était sourd et partiellement aveugle.

Les policiers ont immédiatement fait du héros à quatre pattes l’un des leurs. « Quel bon garçon, Max! » a écrit sur son compte Facebook la police du Queensland. « Tu es maintenant un chien policier honoraire! », a-t-elle ajouté en postant une photo de l’animal.

Au grand soulagement de sa famille, la fillette, retrouvée à environ deux kilomètres de sa maison après une disparition d’une quinzaine d’heures, ne soufre que d’égratignures.

« Les environs de la maison sont assez escarpés et il n’est pas facile d’y marcher », a expliqué le coordinateur des secours, Ian Phipps, à la Australian Broadcasting Corporation. L’enfant « a fait un bon bout de chemin, et son chien lui a manifesté sa loyauté ».

Romandie.com avec(©AFP / 21 avril 2018 17h43)                

Canada/Montréal: la disparition du petit Ariel est « très, très inquiétante »

mars 13, 2018

Ariel Jeffrey Kouakou hasn't been seen since he left his Quebec home around noon Monday to meet a friend.

Ariel Jeffrey Kouakou hasn’t been seen since he left his Quebec home around noon Monday to meet a friend. (Montréal)

 

La disparition du petit Ariel Jeffrey Kouakou est très inquiétante, selon les policiers de Montréal. Ils demandent l’aide de la population pour le retrouver.

Les parents de l’enfant de 10 ans sont sans nouvelles de lui depuis bientôt 24 heures.

Il n’a pas de problème de comportement et n’a pas non plus le profil d’un enfant qui disparaît sans prévenir.

«Pour le moment, on s’explique mal le fait qu’il ne soit pas revenu à la maison hier en début de soirée. Aucun conflit, selon les premières informations que nous avons obtenues au sein de la famille, aucune fugue par le passé… C’est un jeune garçon sans histoire, sans aucun problème de santé diagnostiqué, alors, malheureusement, c’est une disparition qui est très, très inquiétante, pour les parents, bien sûr, et pour le service de police, au moment où on se parle», a indiqué Raphaël Bergeron, porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).

Profitant d’une journée pédagogique, Ariel Jeffrey Kouakou a quitté lundi midi le domicile familial du quartier Ahuntsic-Cartierville, à Montréal, pour se rendre chez un ami.

On ignore pour l’instant si Ariel Jeffrey Kouakou s’est même rendu à sa destination, puisque ni l’ami en question ni les parents de ce dernier, qui étaient au travail, n’étaient sur place, une information confirmée par la police.

Le SPVM a déployé des effectifs supplémentaires pour ratisser le secteur toute la nuit à la recherche de l’enfant.

Au moment de sa disparition, Ariel Jeffrey Kouakou portait un manteau noir avec un capuchon, des pantalons gris et des chaussures jaunes.

Le petit Ariel parle français. Il mesure 1,40 m (4 pi 7 po) et pèse 40 kg (88 lb). Il a les yeux et les cheveux noirs.

Toute personne ayant des informations à transmettre au sujet de cette disparition doit communiquer sans délai avec le 911 ou avec Info-Crime Montréal, au 514 393-1133.

Lejournaldemontreal.com avec CBC News

En Côte d’Ivoire, le meutre d’un enfant de 4 ans crée l’émoi

mars 5, 2018
Des policiers ivoiriens, le 22 octobre 2015 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. © Schalk van Zuydam/AP/SIPA

Le 26 février, un enfant de 4 ans était retrouvé mort, enterré, à Abidjan. Le crime a suscité de fortes réactions dans l’opinion et sur les réseaux sociaux, poussant la classe politique à s’emparer du sujet. Une marche en sa mémoire a eu lieu le samedi 3 mars.

 Aboubakar Sidick Traoré habitait avec sa famille à Williamsville, un quartier d’Abidjan. Il était surnommé « Bouba » et avait quatre ans. Son corps a été retrouvé, lundi 26 février, enterré juste derrière le hôpital d’Angré, dans la capitale économique ivoirienne. Sa gorge avait été tranchée par un bijoutier bien connu et apprécié du voisinage. « Un marabout du quartier m’a dit de le tuer pour pouvoir avoir de l’argent », a déclaré à la police l’homme de 27 ans.

Les motivations précises de ce crime ne sont pas encore complètement connues. Certaines sources policières évoquent de possibles implications politiques, mais rien ne permet à l’heure actuelle de le certifier. Toutefois, la violence de l’assassinat et l’âge de la victime ont suscité de fortes réactions dans l’opinion et sur les réseaux sociaux.

Mobilisation et émotion

Samedi 3 mars, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées près du lieu où la dépouille de « Bouba » avait été retrouvée. Au milieu des anonymes, on a pu croiser ce jour-là des musiciens, comme le chanteur de reggae Kajeem, ou des hommes politiques, comme le porte-parole du Rassemblement des républicains (RDR), Mamadou Touré.

Il faut dire que la réaction de l’opinion a poussé la classe politique à s’emparer du sujet. Dimanche, la Première dame, Dominique Ouattara, s’est rendue au domicile de la famille endeuillée. Le 1er mars, le Rassemblement des républicains (RDR) avait dénoncé dans un communiqué un « crime odieux et révoltant ».

Pourquoi, à chaque fois que nous avons des élections qui se rapprochent, la société magique fait son apparition de nouveau ?

Présente le même jourlors des obsèques de l’enfant à Azaguié, la ministre en charge de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité, Mariatou Koné, a tenu à « rassurer toutes les familles ivoiriennes que ce crime ne restera pas impuni. L’auteur a été arrêté. En tant que ministre en charge de la Protection de l’Enfant, je veillerai à ce que justice soit rendue ».

La veille, le porte-parole du gouvernement, Bruno Koné, avait exprimé sa « compassion » au nom du gouvernement.

« Les enlèvements d’enfants, enregistrés ces derniers temps s’amplifient, sans que le pouvoir ne s’en émeuve outre mesure », avait préalablement déclaré le Front populaire ivoirien (FPI), regrettant « qu’aucune stratégie claire et d’envergure n’est mise en oeuvre pour dissuader ces criminels crapuleux et endiguer ces actes odieux, qui endeuillent les familles, le plus souvent défavorisées ».

« Consultants irrationnels »

« Pourquoi, à chaque fois que nous avons des élections qui se rapprochent, la société magique fait son apparition de nouveau ? Nous sommes dans une société où l’on est convaincu quand faisant des sacrifices humains, on peut gagner des élections. Que si l’on veut rester au pouvoir, il faut tuer des hommes », a pour sa part réagi le président du Lider, Mamadou Koulibaly.

L’enlèvement d’enfants à des fins rituelles ou crapuleuses, est en effet un phénomène récurent avant des échéances politiques importantes (remaniement, élections ou compétitions sportives importantes). Début 2015, pendant la Coupe d’Afrique des nations (CAN) remportée par la Côte d’Ivoire, une vague d’enlèvements avait crée la psychose à Abidjan.

En période pré-électorales, les marabouts de la sous-région se rendent sur place pour vendre leur service de consultants de l’irrationnel

Les autorités avaient alors évoqué la piste de « cybercriminels » et d’une « filière de crimes rituels ». Des alertes enlèvement très détaillées circulaient par SMS, tandis que sur les réseaux sociaux, des appels au meurtre des « tueurs d’enfants » étaient diffusés.

Malgré l’annonce de mesures sécuritaires par le gouvernement, la crainte n’avait pas quitté les populations quelques mois plus tard. Avant le scrutin présidentiel de octobre 2015, il n’était pas rare de croiser des barrages où des femmes fouillaient les véhicules, dans certains quartiers populaires d’Abidjan.

« C’est toujours la même chose. À l’approche des élections, ces pratiques se multiplient. C’est un business lucratif. En période pré-électorales, les marabouts de la sous-région se rendent sur place, parfois en classe affaires, pour vendre leur service de consultants de l’irrationnel. Le problème, c’est que les enquêtes n’aboutissent jamais car ces pratiques sont utilisés dans les milieux politiques », conclut Francis Akindes, professeur de sociologie à l’université de Bouaké.

Jeuneafrique.com par – à Abidjan

Allemagne: un enfant de 5 ans tué à coups de couteau dans un foyer de migrants

juin 4, 2017

Une policière près d’un centre de migrants à Zirndorf le 27 juillet 2016 / © dpa/AFP/Archives / Daniel Karmann

Un enfant de cinq ans a été tué à coups de couteau par un Afghan qui a ensuite été abattu par la police dans un foyer de migrants dans le sud-est de l’Allemagne, ont annoncé dans la nuit de samedi à dimanche la police et le Parquet.

L’assaillant de 41 ans a également blessé la mère de l’enfant, de nationalité russe, selon le communiqué commun qui ne précise pas la nationalité de l’enfant tué.

Un enfant de six ans, qui a assisté à la scène, était également sous le choc et a été conduit à l’hôpital.

La police a expliqué ne pas connaître pour le moment les raisons de ce drame, qui a débuté par une dispute samedi dans ce foyer de demandeurs d’asile à Arnschwang, près de la frontière avec la République tchèque.

L’Allemagne a accueilli en 2015 et 2016 plus d’un million de demandeurs d’asile, dont beaucoup venus de Syrie et d’Afghanistan.

Romandie.com avec(©AFP / 04 juin 2017 10h53)                

Congo/Bouenza: Mouyondzi en colère

mai 10, 2017

Mouyondzi à feu et à sang

Les miliciens de Sassou Nguesso viennent d’abattre froidement un enfant à Mouyondzi.
C’est en voulant éliminer le père, un certain Modeste, identifié comme opposant que sa fille de 2 ans a été atteinte mortellement.

Les jeunes furieux des injustices et l’impunité généralisées ont pris d’assaut les symboles de la dictature. Le PSP de Mouyondzi et les domiciles des miliciens ont été incendiés.

C’est clair que le pouvoir veut étendre le conflit du Pool jusqu’à Mouyondzi pour embraser tout le pays et achever son génocide qu’il avait commencé en 1997.

 

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

France: « Si tu veux t’occuper de ton enfant handicapé, tu démissionnes »

février 22, 2017

Laëticia, salariée d'une agence bancaire, estimé avoir été poussée à la démission par son employeur qui lui refusait un aménagement d'horaires pour s'occuper de son enfant handicapé. Elle l'attaque aux prud'hommes. (photo d'illustration).

Laëticia, salariée d’une agence bancaire, estimé avoir été poussée à la démission par son employeur qui lui refusait un aménagement d’horaires pour s’occuper de son enfant handicapé. Elle l’attaque aux prud’hommes. (photo d’illustration).Getty Images

Laëtitia, salariée d’une agence bancaire, demande un aménagement d’horaires pour s’occuper de son enfant handicapé, mais il lui est refusé. Son employeur excluant aussi une rupture conventionnelle, elle démissionne. Elle l’attaque aujourd’hui aux prud’hommes.

Les conflits qui animent les prud’hommes reflètent quotidiennement notre histoire sociale. L’audience en bureau de jugement est publique. Régulièrement, une journaliste de L’Express assiste aux débats.

Paris, tribunal des prud’hommes, section encadrement, le 20 janvier 2017, à 16h25.

Le président, assisté d’une conseillère et de deux conseillers, appelle deux avocats qui attendent dans la salle.

Le président: « Quelles sont vos demandes? »

L’avocat de Laëtitia: « Ma cliente a pris acte de la rupture du contrat de travail qui doit s’analyser comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse et produire les effets de ce licenciement. Aussi, je réclame 6.487 euros d’indemnités de licenciement, 50.000 euros de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et subsidiairement, si vous ne deviez pas reconnaître la prise d’acte comme licenciement, 57.000 euros de dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail et 2 500 euros d’article 700. La moyenne de salaire de ma cliente était de 2.944 euros. »

Le président: « Rappelez-nous le contexte de la rupture. »

L’avocat de Laëtitia: « Vous avez entre les mains un dossier hors du commun. Ma cliente a été engagée le 4 février comme chargée de compte dans une agence bancaire d’une ville du Val d’Oise. Elle vit maritalement et a un enfant handicapé. Mais elle souhaite avoir du temps pour sortir son enfant d’un établissement où ça se passe mal pour lui. Elle demande une mobilité pour emmener son enfant à l’école et le récupérer. Elle demande un aménagement d’horaires: il lui est refusé. Elle a donc démissionné pour un motif impératif. Elle impute cette démission à son employeur, cela le gêne, évidemment.

Le président: « A-t-elle demandé une rupture conventionnelle? »

L’avocat de Laëtitia: « Oui, on la lui refuse aussi, même si dans ce type d’établissement qui a une charte sociale proclamée à longueur de temps, un aménagement d’horaires était la meilleure solution. Sa supérieure lui dit: « Si tu veux t’occuper de ton enfant handicapé, tu démissionnes », elle n’a pas le choix. Le 25 juin 2013, elle rédige donc sa lettre de démission motivée que sa supérieure refuse en lui disant qu’elle lui dictera les termes de la lettre. Ma cliente n’est pas d’accord. Elle prend donc acte de la rupture du contrat de travail. Je précise que ma cliente n’a jamais fait l’objet d’aucune sanction, elle a besoin de temps pour s’occuper de son enfant. On lui propose un 80% mais elle n’en veut pas, elle veut juste des horaires décalés le matin et le soir. Le montant de l’indemnité conventionnelle de licenciement est de un cinquième de mois sur cinq ans. Cela n’aurait pas mis en faillite une banque internationale cotée au Cac 40! Il s’agit de l’intérêt moral de la salariée… »

Le président: « On lui a fait des propositions, me semble-t-il. Attention à ne pas noircir les choses! »

L’avocat de Laëtitia: « Elle demande en avril un changement pour septembre. On lui répond qu’elle aura peut-être une possibilité en décembre, mais c’est trop tard pour elle. Dans la RSE [responsabilité sociale et environnementale] on annonce au monde entier: « regardez comme je prends en compte mes salariés ». Très bien. Je ne noircis pas le tableau, monsieur le président, mais vous avez aujourd’hui devant vous un des plus grands cabinets d’avocats de Paris qui va tenter de mettre à mal un contre-exemple de la réalité sociale dans une banque. »

L’avocat de l’employeur: « J’ai entendu cet argument sur le manque d’humanité. Mais cette version des faits ne correspond pas à la réalité. Nous ne contestons pas que Madame a des difficultés avec une enfant handicapé. Mais elle a abordé ce fait le 21 mai 2013 avec sa gestionnaire de carrière en lui disant: « en septembre, mon enfant doit être scolarisé différemment ». Elle demande des solutions. La mobilité prend du temps, car elle ne peut se faire qu’au sein du groupe et non pas de la société. Alors on lui propose un temps partiel qui peut être mis en place plus rapidement. On lui propose aussi de prendre un congé sabbatique le temps de trouver une solution. Nous ne souhaitons pas de rupture du contrat de travail alors votre cliente va voir les instances représentatives du personnel pour exposer son problème. Ils lui proposent les mêmes solutions que la gestionnaire de carrière. Elle démissionne. Nous en prenons acte. »

L’avocat de Laëtitia:« C’est une démission équivoque, requalifiée en prise d’acte avec un grief. »

L’avocat de l’employeur: « Il appartient à celui qui demande la requalification d’apporter la preuve des manquements graves de l’employeur tels que la relation de travail ne peut pas se poursuivre. Manquement grave car nous avons refusé la rupture conventionnelle? Mais elle ne peut être imposée à l’une ou l’autre partie. »

Le président: « Le conseil appréciera si oui ou non il y a eu un manquement grave. »

La conseillère: « Quels postes lui ont été proposés? »

L’avocat de l’employeur:  » Le 25 juin 2013, on allait lui proposer une mobilité, il y a 80 000 salariés en France, elle démissionne. »

La conseillère: « Ca a été écrit? »

L’avocat de l’employeur: « Non, mais on allait vers cette solution, mais elle ne voulait qu’une rupture conventionnelle. Elle n’a pas examiné de bonne foi les propositions faites. Et comme mon confrère est à bout d’argument, il sort l’exécution déloyale du contrat de travail. Quant à la RSE, elle concerne les salariés frappés de handicap, pas leurs enfants. Je demande 1.500 euros d’article 700. »

Le président: « Vous avez évoqué le fait qu’on aurait pu s’entendre. Est-ce qu’il y aurait aujourd’hui une possibilité de discuter? »

L’avocat de Laëtitia: « Si on était d’accord, vis-à-vis de Pôle emploi, il faudrait que la rupture conventionnelle soit reconnue. »

La DRH de l’entreprise: « On a produit un document Assedic de démission, je ne suis pas sûre qu’on puisse changer. Cela semble étrange aujourd’hui de vouloir concilier!  »

Le président: « Et peut-on envisager une réembauche?  »

L’avocat de Laëtitia: « Cela fait trois ans et on lui a dit à l’époque qu’elle était trop payée. Elle a fait une formation pour s’occuper d’enfants. »

L’avocat de l’employeur: « Je vous propose que l’on vous écrive si l’on trouve une solution. »

17h15. Le président: « Très bien, vous avez jusqu’au 10 février. Si vous ne trouvez pas de solution, le conseil tranchera. »

Verdict, le 10 février 2017. Le conseil des prud’hommes déboute la demanderesse, Laëtitia de sa prise d’acte de rupture de son contrat de travail qui doit être analysée comme une démission et non comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La banque est néanmoins condamnée à payer à Laëtitia 25.000 euros au titre de l’exécution déloyale du contrat de travail puisque aucune solution n’a été trouvée pour permettre à la mère de famille de concilier les contraintes de sa vie personnelle liée à un enfant souffrant de handicap, avec celles de sa vie professionnelle. La banque est également condamnée à payer 2.500 euros d’article 700.

Les parents d’enfants souffrant de handicap et la vie professionnelle

Le congé de présence parentale permet au salarié de s’occuper d’un enfant à charge de moins de 20 ans, dont l’état de santé nécessite une présence soutenue et des soins contraignants. Le salarié bénéficie d’une réserve de jours de congés, qu’il utilise en fonction de ses besoins. Le congé est attribué pour une période maximale de 310 jours ouvrés par enfant et par maladie, accident ou handicap, dans la limite maximale de trois ans.

De plus, l’allocation journalière de présence parentale (AJPP) est attribuée aux salariés qui doivent interrompre leur activité professionnelle pour rester auprès de leur enfant (de moins de 20 ans ou à la charge du salarié) du fait d’une maladie, d’un handicap ou s’il est victime d’un accident d’une particulière gravité. Le salarié percevra, pour chaque jour de congé, une allocation journalière dans la limite de 22 jours par mois. Le certificat médical doit être établi par le médecin qui suit l’enfant. Il doit être détaillé, sous pli cacheté. Le médecin doit également préciser la durée prévisible du traitement.

Un complément mensuel peut être attribué sous conditions de ressources et pour trois ans au maximum. Au-delà de trois ans, le droit à l’allocation peut être ouvert à nouveau, en cas de rechute ou de récidive de la pathologie de l’enfant au titre de laquelle un premier droit à l’AJPP avait été ouvert.

Lexpress.fr par Claire Padych