Posts Tagged ‘Enfants’

Les enfants dès le plus jeune âge consomment trop de sucre

juin 25, 2019

 

Gâteaux, biscuits, bonbons, sirop, sodas: les enfants dès 4 ans, et même avant, absorbent beaucoup trop de sucres, alerte l’agence sanitaire Anses qui dévoile mardi de nouveaux repères alimentaires.

«75 % des 4-7 ans, 60 % des 8-12 ans et 25 % des 13-17 ans» consomment trop de sucres. Ces apports excessifs sont «préoccupants» car c’est dans l’enfance et l’adolescence que s’acquièrent des bonnes ou mauvaises habitudes alimentaires qui risquent d’être conservées à l’âge adulte, et de favoriser l’obésité et le diabète. Mais «attention certains produits trop sucrés pris hors du rayon bébé sont donnés dès le plus jeune âge, avant 4 ans», avertit la professeure Irène Margaritis, cheffe de l’unité d’évaluation des risques liés à la nutrition de l’agence sanitaire. Elle déconseille, en outre, de se servir des sucreries comme récompense.

L’Anses recommande de limiter les boissons sucrées, jus de fruits compris, et les pâtisseries-biscuits-gâteaux, trop fréquents en particulier au goûter. Des produits laitiers natures, des fruits frais, à coque (noix, amandes…) et de l’eau peuvent les remplacer avantageusement. Pour les jus de fruits, c’est «au maximum un verre par jour et pas tous les jours», dit à l’AFP la spécialiste.

Le fait maison permet de prendre conscience des quantités de sucre. Sinon, il convient de réduire les «sucres ajoutés» des produits industriels cachés dans les céréales du petit-déjeuner, les compotes et certains produits laitiers. Et méfiance: certains produits qui affichent «sans sucres ajoutés» contiennent en fait des ingrédients ajoutés naturellement sucrés – moût de raisin, extraits de jus de fruits concentré par exemple, et raisins secs – qui peuvent apporter au final plus de sucre qu’on ne l’imagine.

Nouveauté: la diversification alimentaire, étape de transition de l’alimentation lactée exclusive vers l’alimentation familiale se situe «entre 4 et 6 mois révolus», stipule l’Anses dans son avis sur les «0 à 3 ans». Avant, elle était souvent recommandée à partir de 6 mois. Il s’agit d’introduire des aliments solides de type purée en variant les goûts et les textures.

Par Le Figaro.fr avec AFP

France : cocufié et humilié par sa femme, il kidnappe ses deux enfants et s’en fuit à Pointe-Noire

juin 15, 2019

JC a pris ses quartiers à Ngoyo dans sa villa en compagnie de ses deux enfants et explique à sa famille le calvaire vécu en France avec celle qu’elle appelle son porte malheur. Cocufié, humilié, il s’est enfui vers le Congo avec sa progéniture pour selon donner une leçon de vie à son ex femme. La France n’est désormais qu’un souvenir pour lui.

Né à Pointe-Noire qu’il a quitté il y a 15 ans pour s’installer dans la région parisienne, JC a retrouvé cette ville pour le reste de sa vie de façon imprévue et tragique. Il a été obligé de kidnapper ses propres enfants pour ne pas être perdant.

Après son installation en France, il avait fait venir du Congo celle qui est devenue la mère de ses deux enfants. Une vie pourtant heureuse avant que la femme ne commence à fréquenter la diaspora congolaise.

Elle ne manquait à aucune fête des congolais et était devenue membre de nombreux Muziki. Peu à peu, elle a commencé à manquer à ses devoirs conjugaux au point même de tromper ouvertement JC.

Les manques de respects se sont alignés devant les enfants. Ces amants menaçaient JC au téléphone, les audios whatsapp de sa femme destinées à ses amants lui étaient même transférées.

Comme un blessé de guerre, JC a préparé sa vengeance en toute humilité. Le prenant pour un idiot amoureux, incapable de se passer d’elle, sa femme découchait tous les week-end.

Entre temps, JC terminait les travaux de son troisième chantier à Siafoumou ( Pointe-Noire). Quatre appartements modernes en location actuellement. Après avoir expédié deux bus et deux voitures ( Taxi) vers Pointe-Noire, JC a improvisé un voyage au sud de la France avec ses enfants.

Loin de prévoir le malheur qui se pointait, sa femme, a tout de suite pensé à un bon débarras. Une absence de son mari qui lui laissait la voie ouverte à le cocufier même à domicile.

Du sud de la France, JC et ses deux enfants ont traversé la frontière pour Barcelone , d’où, ils ont embarqué pour Casablanca au Maroc  avant de rejoindre Pointe-Noire.C’est depuis sa villa du quartier Ngoyo, que JC a envoyé à sa femme via whatsapp, les vidéos avec ses enfants,visiblement très heureux dans leur nouvelle vie congolaise.

Selon JC, maintenant sans enfants à sa charge, son ex n’aurait plus droit aux allocations et devrait travailler. Pour éviter tout ennui, il s’est présenté au consulat de France avec ses enfants pour notifier sa présence au Congo et les raisons du changement de domicile. JC a demandé à son ex femme de les oublier et de faire sa vie avec ses amants en France.

Sacer-infos.com par Stany Franck

Pakistan: près de 700 patients dont des enfants contaminés au VIH

mai 26, 2019

 

Près de 700 personnes, pour la plupart des enfants, ont récemment contracté le virus du sida dans le sud du Pakistan, dont certaines ont été contaminées par des seringues usagées, ont indiqué ce dimanche les autorités.

«681 personnes, dont 537 enfants âgés de deux à 12 ans, ont été testées positives au VIH jusqu’à hier à Ratodero», un sous-district de la province du Sindh, a déclaré Zafar Mirza, conseiller à la santé auprès du premier ministre Imran Khan, lors d’une conférence de presse diffusée par la télévision publique. «L’utilisation de seringues usagées pourrait être une des causes de la propagation de la maladie», a-t-il poursuivi, ajoutant que plus de 21.000 personnes avaient été testées dans cette zone.

«Le premier ministre Imran Khan va dévoiler des mesures drastiques pour prévenir la maladie une fois que nous aurons déterminé la cause (exacte) de sa propagation», a annoncé Zafar Mirza, ajoutant que cette contamination était un sujet de «grave préoccupation» pour le gouvernement. Les enquêteurs affirment qu’un pédiatre, lui-même séropositif, pourrait être à l’origine de la contamination de Ratodero. Emprisonné, il nie avoir inoculé sciemment le virus aux patients.

Le Pakistan a longtemps été considéré comme un pays où la prévalence du VIH était faible. Mais le virus se propage désormais à un rythme inquiétant, en particulier chez les toxicomanes et les travailleurs du sexe. Avec quelque 20.000 nouveaux cas de séropositivité recensés pour la seule année 2017, le rythme de propagation de la maladie au Pakistan est le 2e plus rapide en Asie, selon des statistiques de l’ONU.

Par Le Figaro.fr avec AFP

France: Des enfants de prêtres bientôt reçus par des évêques

mai 18, 2019

 

Plusieurs évêques français vont rencontrer en juin des enfants de prêtres, a annoncé samedi le secrétaire général de la Conférence des évêques de France (CEF), Olivier Ribadeau-Dumas, un geste d’ouverture inédit sur un sujet hautement tabou dans l’Eglise catholique.

En amont de cette rencontre, Mgr Ribadeau-Dumas a expliqué à l’AFP avoir reçu trois enfants de prêtres en février, confirmant une information du quotidien Le Monde.

Ces trois personnes étaient membres de l’association Les Enfants du silence, qui fédère des enfants d’ecclésiastiques, et doivent prochainement livrer leurs témoignages à d’autres évêques.

«Ils rencontreront les évêques de la Cemoleme (Commission épiscopale pour les ministères ordonnés et les laïcs en mission ecclésiale, ndlr) à la mi-juin», a précisé Mgr Ribadeau-Dumas, en se refusant à tout commentaire.

Selon Le Monde, la rencontre de février a permis d’aborder la «question du sort réservé aux prêtres ayant un enfant au cours de leur sacerdoce» et celle de «la reconnaissance de ces enfants dans les communautés paroissiales».

Le sujet est extrêmement sensible dans l’Eglise catholique, l’existence de ces enfants étant une preuve des manquements à la règle du célibat des prêtres imposée depuis le XIe siècle. En janvier, le pape François avait clairement rejeté toute remise en cause générale du célibat des prêtres, qu’il considère comme un «don pour l’Eglise», qui ne peut pas devenir «optionnel».

Par Le Figaro.fr avec AFP

 

Trois enfants tués par une mine dans l’Est séparatiste de l’Ukraine

septembre 30, 2018

Kiev – Trois enfants ont été tués et un autre blessé dimanche par l’explosion d’une mine dans l’Est séparatiste de l’Ukraine, territoire frappé par la guerre depuis 2014 et l’un des plus couverts en engins explosifs au monde.

L’accident s’est produit dans la ville industrielle de Gorlivka, 30 kilomètres au nord du bastion des rebelles de Donestk, a précisé à l’AFP un haut responsable séparatiste, Edouard Bassourine.

L’enfant blessé a été hospitalisé, a-t-il ajouté.

« J’ai été projeté sur le côté et je suis tombé. Un éclat est arrivé dans ma main, il a frôlé ma tête. Heureusement, il ne m’a pas tué », a déclaré à l’AFP Dmitri, 10 ans, qui a survécu à l’explosion.

Selon le maire de Gorlivka, Ivan Prikhodko, interrogé par l’AFP, les enfants étaient « allés se promener dans la zone de contact » entre les bélligérants, où « il y a une grande concentration de munitions ».

« Il s’agit quasiment d’une zone tampon. Comme l’a expliqué l’enfant ayant survécu, ils y avaient trouvé une maison abandonnée et étaient juste à la recherche d’aventures », a-t-il précisé.

« Nous sommes confrontés en permanence (au problème des mines) et je pense que ce sera comme ça pour un bon moment », a ajouté le maire.

Selon un rapport de l’ONU publié fin 2017, 220.000 enfants courent un grand risque d’être touchés par des mines et d’autres armes explosives dans l’est de l’Ukraine, en proie à un conflit entre séparatistes prorusses et forces gouvernementales qui a fait plus de 10.000 morts depuis 2014.

Des accords de paix signés en 2015 à Minsk ont permis une réduction considérable des violences mais des zones entières restent tapissées de mines antipersonnelles et de munitions non explosées, y compris parfois près des écoles et des terrains de jeu.

L’UNICEF avait exhorté fin 2017 les belligérants à autoriser le lancement d’activités de déminage et de remise en état des infrastructures.

Romandie.com avec(©AFP / 30 septembre 2018 15h25)                                                        

États-Unis: Melania Trump dénonce le harcèlement sur internet

août 20, 2018

Washington – La Première dame américaine Melania Trump s’est exprimée lundi matin sur la lutte contre le harcèlement sur internet, l’une de ses priorités, son mari débutant lui sa journée par une salve habituelle de tweets acerbes.

« Reconnaissons-le: la plupart des enfants ont davantage conscience des avantages et des pièges des réseaux sociaux que certains adultes », a déclaré Melania Trump à l’occasion d’un colloque sur le cyber-harcèlement dans le Maryland.

Les réseaux sociaux « peuvent être utilisés de nombreuses façons positives, mais également être destructeurs s’ils sont mal utilisés », a ajouté la « First lady », dont les prises de parole publiques sont rares depuis son arrivée à la Maison Blanche.

Après s’être déjà emporté dimanche sur Twitter contre l’enquête russe, du « Maccarthysme de la PIRE espèce » selon lui, Donald Trump a enfoncé le clou lundi matin en qualifiant les enquêteurs de « Honte Nationale! ».

« Ils prennent du plaisir à détruire la vie des gens et REFUSENT d’enquêter sur la vraie corruption du côté démocrate », a dénoncé le président américain, qui a également qualifié les enquêteurs du procureur spécial Robert Mueller de « voyous démocrates ».

M. Trump a qualifié plus tard John Brennan, dans un autre tweet, de « pire Directeur de la CIA de l’histoire de notre pays ».

Le milliardaire américain a décidé la semaine dernière de retirer l’habilitation secret défense de l’ancien chef de la CIA, très critique envers lui.

Interrogée sur le décalage apparent entre les efforts de Melania Trump pour lutter contre le harcèlement sur internet et le comportement de son époux sur Twitter, la porte-parole de la Première dame a répondu que cette dernière était « consciente des critiques », mais qu’elles ne « la dissuaderont pas de faire ce qu’elle estime être juste ».

« Le président est fier de son engagement auprès des enfants et l’encourage dans tout ce qu’elle entreprend », a précisé la porte-parole, Stephanie Grisham.

Romandie.com avec(©AFP / 20 août 2018 16h11)                                                        

États-Unis: Ivanka Trump rompt (en douceur) avec son père sur les enfants migrants et la presse

août 2, 2018

Ivanka Trump lors d’une conférence au Newseum de Washington le 2 août 2018 / © AFP / Jim WATSON

Manières policées, voix posée et quelques éclats de rires contrôlés, Ivanka Trump s’est démarquée jeudi du virulent discours de son père sur l’immigration et la presse, sans pour autant dénoncer les positions du président américain qu’elle sert fidèlement à la Maison Blanche.

Voir plus de 2.500 enfants migrants séparés de leurs parents entrés illégalement aux Etats-Unis a été « l’un des pires moments » qu’elle ait vécus depuis son arrivée à la Maison Blanche, a confié la femme d’affaires de 36 ans, mère de trois enfants.

« J’ai une opinion très forte là-dessus et je suis très, farouchement, contre la séparation des familles », a insisté la proche conseillère de Donald Trump, lors d’une conférence à Washington.

« Ça a été l’un des pires moments pour moi aussi » depuis le début de la présidence Trump en janvier 2017, a-t-elle ajouté. Avant toutefois de nuancer: « l’immigration est un sujet extraordinairement complexe ».

« Je suis la fille d’une immigrée », a-t-elle poursuivi en référence à sa mère Ivana, qui a grandi dans ce qui était à l’époque la Tchécoslovaquie. « Mais nous vivons dans un Etat de droit (…) et nous devons donc faire très attention à ne pas encourager des comportements qui mettent les enfants en danger ».

Les voix d’enfants migrants en pleurs, terrorisés, après avoir été séparés au nom de la politique de « tolérance zéro » sur l’immigration de Donald Trump, mise en oeuvre début mai, ont fait le tour du monde.

Face au scandale, le président américain a reculé fin juin, affirmant avoir en cela été influencé par son épouse… et sa fille.

Mais les autorités ont encore du mal à réunir toutes les familles.

Dans une autre prise de distance marquée, Ivanka Trump a affirmé jeudi ne pas considérer les journalistes comme « l’ennemi du peuple », une expression employée par son père qui multiplie les coups de boutoir contre les médias.

– « Première fille » –

Face à un Donald Trump qui proclame publiquement l’adorer, l’influence de la jeune femme l’a fermement installée dans le rôle de « Première fille », éclipsant souvent la Première dame, sa belle-mère Melania Trump. D’autant qu’elle forme avec son époux, Jared Kushner, un couple soudé de proches conseillers à la Maison Blanche.

Mais celle qui cristallisait les espoirs de certains démocrates après la victoire surprise de son père, voulant croire en l’influence modératrice de cette jeune new-yorkaise aux nombreux amis progressistes –dont, un temps, Chelsea Clinton– les a profondément déçus par son silence sur des mesures controversées.

Décret anti-immigration, déclarations scabreuses de son père: on lui a souvent reproché de ne pas s’indigner publiquement. Mais pour ceux qui espéraient la voir freiner son père, la plus grande « trahison » reste toutefois le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat, en juin 2017.

Seul signe de leur malaise: Ivanka Trump et Jared Kushner n’étaient pas présents dans la roseraie de la Maison Blanche pour cette annonce. Une absence rarissime.

Le jeune mère avait en revanche fermement rompu avec le soutien de son père à un candidat républicain au Sénat, accusé par des femmes d’agressions sexuelles lorsqu’elles étaient mineures. « Les prédateurs d’enfants ont leur place réservée en enfer » avait-elle déclaré en 2017. Le candidat Roy Moore avait perdu.

« Je suis véritablement passionnée par le travail que je fais ici », a lancé Ivanka Trump, jeudi. A tel point qu’elle a décidé, fin juillet, de mettre fin aux activités de sa marque de vêtements, chaussures et accessoires. « C’était vraiment injuste pour mon équipe, après 17 mois ici, de ne pas pouvoir dire avec certitude quand ou si je reviendrais ».

Après son arrivée à la Maison Blanche, les ventes avaient bondi. Ivanka Trump avait conservé sa participation majoritaire dans la marque mais l’avait versée dans un trust afin de minimiser les risques de conflits d’intérêt. Sans pour autant faire taire les critiques.

Dans un clin d’oeil à son père, le journaliste d’Axios, Mike Allen, lui a demandé si elle comptait passer le restant de ses jours « dans le marigot », le surnom péjoratif que Donald Trump donne à Washington et sa cohorte de politiciens.

« C’est très peu probable », a-t-elle répondu dans un éclat de rire.

Romandie.com avec(©AFP / 02 août 2018 19h12)

Thaïlande: les jeunes rescapés de la grotte sortiront jeudi de l’hôpital

juillet 14, 2018

Capture d’écran d’une vidéo fournie par le gouvernement thaïlandais montrant des jeunes footballeurs hospitalisés à Chiang Rai après leur évacuation d’une grotte où ils étaient restés bloqués 18 jours / © Thai government public relations department (PRD)/AFP/Archives / Handout

Les douze jeunes footballeurs et leur entraîneur rescapés d’une grotte en Thaïlande après 18 jours sous terre pourront sortir jeudi de l’hôpital, ont annoncé samedi les autorités qui leur ont conseillé de rester à l’écart des médias.

L’équipe des « Sangliers sauvages » était restée bloquée depuis le 23 juin jusqu’à son évacuation qui a pris trois jours et s’est achevée le 10 juillet dans la grotte de Tham Luang (nord), inondable en saison de mousson.

« Les 13 « +Sangliers sauvages+ sont tous en bonne condition physique (…), tous ont bon moral », a déclaré aux journalistes le ministre de la Santé publique, Piyasakol Sakolsattayatorn.

« Ils sortiront ensemble de l’hôpital, nous envisageons jeudi », a-t-il ajouté.

Les enfants et leurs parents se sont vus conseiller de passer du temps avec leurs amis et leurs familles et de ne pas donner d’interviews aux médias car cela pourrait « déclencher des symptômes de stress post-traumatique », a-t-il encore dit.

Dans une courte vidéo enregistrée à l’hôpital de Chiang Rai où ils se trouvent actuellement, les jeunes garçons semblent avoir bonne mine.

Ils se présentent l’un après l’autre en saluant les mains jointes à la manière thaïlandaise, donnent chacun de brèves nouvelles de leur santé et précisent le plat qu’ils souhaitent déguster après leur sortie de l’hôpital.

« Je vais mieux », dit à la caméra Adul Sam-on, jeune apatride de 14 ans né dans l’Etat Wa, région de l’Est de la Birmanie marquée par une guérilla ethnique. Il dit rêver de manger du « KFC » puis remercie, en anglais, le monde entier pour avoir aidé à sauver l’équipe.

Dans la grotte, l’adolescent s’était improvisé porte-parole car c’était le seul à pouvoir communiquer avec les plongeurs britanniques parvenus les premiers à les rejoindre.

Trois des jeunes de l’équipe ainsi que l’entraîneur âgé de 25 ans sont des apatrides. Plus de 400.000 personnes sont recensées comme apatrides en Thaïlande, d’après le Haut commissariat aux réfugiés de l’ONU. Certaines sources estiment cependant qu’ils sont 3,5 millions. La Thaïlande s’est engagée à enregistrer tous les apatrides, soumis à de nombreuses restrictions du fait de leur statut, d’ici 2024 mais le flou règne en attendant.

La saga du sauvetage hors norme des jeunes footballeurs, qui a mobilisé des centaines de secouristes durant deux semaines dans cette zone isolée au milieu de la forêt tropicale, intéresse d’ores et déjà Hollywood, notamment la société de production d’obédience évangéliste Pure Flix.

Les autorités thaïlandaises n’ont fourni que des informations partielles sur toute l’opération de sauvetage et ont sévèrement limité l’accès aux jeunes rescapés et à leur famille.

Romandie.com avec(©AFP / 14 juillet 2018 13h43)

Thaïlande: certains enfants sortis « endormis » de la grotte inondée

juillet 11, 2018

Photo fournie par la Marine thaïlandaise le 11 juillet 2018 montrant des secouristes porter un des enfants dans un brancard souple pour le sortir de la grotte. AFP PHOTO / Royal Thai Navy / © ROYAL THAI NAVY/AFP / Handout

Certains des 12 enfants ont été sortis « endormis » sur des brancards des tréfonds de la grotte partiellement inondée en Thaïlande, au cours de la périlleuse opération de sauvetage dont le succès a provoqué la liesse dans le pays.

Les cinq derniers rescapés ont été extirpés mardi de la grotte de Tham Luang, dans le nord de la Thaïlande, où ils avaient été piégés le 23 juin par la montée des eaux. Une vidéo rendue publique par les autorités les montre apparaissant en bonne santé à l’hôpital où ils ont été admis.

L’opération, qualifiée de « mission impossible » par le chef de la cellule de crise, a parfaitement réussi et a laissé place mercredi à l’exultation dans le pays, où l’exclamation « Hooyah », héritée de la marine américaine et destinée à renforcer le moral, faisait florès sur les réseaux sociaux.

Les autorités thaïlandaises ont longtemps été peu disertes sur le déroulement de l’évacuation. Comment 12 garçons de 11 à 16 ans dont aucun ne pratique la plongée et certains ne savent pas nager ont-ils pu s’extraire d’une grotte aux étroits passages, ponctuée de boyaux inondés à la visibilité nulle?

Photo fournie par la Marine thaïlandaise le 11 juillet 2018 montrant le système mis en place pour lever le brancard et le sortir de la grotte inondée. / © ROYAL THAI NAVY/AFP / Handout

Un plongeur thaïlandais, à court d’air, est notamment mort au cours des préparatifs à l’évacuation.

Quelques premiers éléments de réponse ont été apportés par une vidéo rendue publique mercredi par les secouristes montrant des enfants sous sédatif, sortis de la grotte enveloppés dans des couvertures de survie dans un brancard souple, qui leur sert de cocon. Ils sont équipés d’une combinaison et d’un équipement de plongée.

La vidéo montre des secouristes thaïlandais et étrangers porter ou faire progresser un brancard soutenu par un système de cordages et de poulies. De multiples tuyaux en caoutchouc ou en plastique courent le long de boyaux étroits.

Le commandant Chaiyananta Peeranarong, ancien commando de marine thaïlandais, qui a pris part à l’évacuation des 12 enfants et de leur entraîneur de foot bloqués dans une cave inondée, lors d’un entretien avec l’AFP le 11 juillet 2018. / © AFP / TANG CHHIN Sothy

Certains des enfants sont en effet sortis « endormis », a affirmé à l’AFP un secouriste, ancien commando de marine thaïlandais, qui a participé à l’opération.

« Certains d’entre eux étaient endormis, d’autres remuaient les doigts, (comme s’ils) étaient groggy. Mais ils respiraient », a expliqué le commandant Chaiyananta Peeranarong, qui a été le dernier plongeur à sortir de la grotte.

Des médecins avaient été positionnés le long du parcours et vérifiaient leur état et leur pouls.

Thaïlande : opération de secours réussie / © AFP / Gal ROMA

– Les pompes lâchent –

Le chef de la junte au pouvoir Prayut Chan-O-Cha avait affirmé mardi que les secouristes avaient donné un « tranquillisant léger » aux enfants pour éviter de paniquer mais qu’en aucun cas il n’avaient été assommés de médicaments.

Pour cette opération, la Thaïlande a fait appel à des spécialistes étrangers pour appuyer ses propres plongeurs.

Photo tirée d’une vidéo rendue publique par les autorités thaïlandaises montrant les rescapés de la grotte à l’hôpital de Chiang Rai le 11 juillet 2018. AFP PHOTO / The government public relations department (PRD) and Government spokesman bureau / © Thai government public relations department (PRD)/AFP / Handout

Treize plongeurs « de classe mondiale », dont l’Australien Richard « Harry » Harris, anesthésiste et plongeur, ont participé au sauvetage, a expliqué mercredi le chef de la cellule de crise Narongsak Osottanakorn, selon qui l’opération n’aurait pu avoir lieu sans ce médecin australien.

Les secouristes avaient repoussé l’évacuation, le temps de pomper l’eau, jusqu’à avoir un minimum de portions sous-marines à parcourir en plongée. Mais ils étaient sous la menace de nouvelles pluies.

Mardi, alors que les derniers secouristes sortaient de la grotte, des pompes ont fini par lâcher, rendant impraticable un passage où ils pouvaient auparavant marcher.

Des écoliers thaïlandais fêtent l’évacuation des jeunes gens bloqués 18 jours dans une grotte inonée, le 11 juillet 2018 à Chiang Rai / © AFP / TANG CHHIN Sothy

« Si l’on ne pompait pas l’eau à cet endroit, on ne pouvait sortir qu’avec une bouteille d’oxygène », a confié l’ex-commando de marine. La vingtaine de secouristes qui restait à l’intérieur a juste eu le temps de sortir avant que ce passage soit submergé.

– « On lui chantera une chanson » –

Les 12 enfants et l’entraîneur, émaciés après deux semaines perchés sur un promontoire à quatre kilomètre de l’entrée de la grotte, récupèrent désormais à l’hôpital de Chiang Rai.

Thaïlande: les garçons pris en charge à l’hôpital / © PRD / Gvt spokesman bureau/AFP / –

Dans la vidéo rendue publique par les autorités, les enfants, maintenus en quarantaine derrière une vitre, portent des masques sur le visage, font un signe de la tête et des mains en direction des personnes venues les voir.

S’ils s’en sont sortis, « c’est peut-être parce qu’ils étaient ensemble, comme une équipe, s’aidant les uns les autres », a estimé l’inspecteur général du ministère de la Santé Thongchai Lertwilairatanapong, mettant en avant le rôle de l’entraîneur de 25 ans.

Quelques centaines d’écoliers se sont rassemblés mercredi devant l’établissement où vont séjourner encore plusieurs jours les rescapés.

Sous la houlette d’un enseignant, les élèves chantent pour remercier « tous ceux qui ont contribué à la réussite de la mission », témoignage modeste de la reconnaissance envers les spécialistes étrangers qui ont contribué aux opérations.

L’un des jeunes de la grotte, Pheeraphat « Night » Sompiengjai, fêtait ses 16 ans le jour où ils se sont retrouvés piégés. Il aura son gâteau d’anniversaire quand il reviendra à l’école, a confié un de ses camarades de classe, Duangduen Sittiwongsa. « On lui chantera une chanson », a-t-il ajouté.

Le grand-père de l’entraîneur Ekkapol Chantawong, Khamluh Guntawong, s’est lui dit « très heureux et soulagé. « Je n’ai pas pu dormir pendant des jours. Je suis heureux que les garçons soient sortis aussi », a-t-il lancé.

L’entraîneur commence à faire figure de héros dans le pays bien qu’il ait été le seul adulte en compagnie des enfants quand ils ont décidé, après leur entraînement de football, de visiter la grotte, inondable en saison de mousson comme l’indique un panneau placé à l’entrée.

Romandie.com avec(©AFP / 11 juillet 2018 17h30)

États-Unis: les réunifications d’enfants de migrants avec leurs parents toujours à la peine

juillet 10, 2018

Des femmes et leurs enfants attendant d’être aidées par des volontaires, dans la ville frontalière de McAllen, au Texas, le 15 juin 2018 / © AFP/Archives / Leila Macor

Moins de la moitié d’une centaine d’enfants migrants séparés de leurs parents vont retrouver leurs familles à temps selon le délai fixé par un tribunal de Californie, et le sort de dizaines d’autres reste incertain, ont indiqué mardi les autorités américaines.

Un juge avait ordonné aux autorités de réunir tous les enfants de moins de cinq ans avec leurs familles d’ici le 10 juillet.

Selon des responsables américains, quatre de ces 102 enfants ont déjà retrouvé leurs parents mardi, et 34 autres réunifications doivent se produire dans la journée.

Mais le reste des retrouvailles va être retardé: certains parents sont encore détenus, d’autres ont des casiers judiciaires chargés et d’autres ont déjà été expulsés.

« Notre devoir est de protéger les enfants. Ce que nous faisons maintenant, c’est assurer que ces enfants ne soient pas réunis avec des personnes pouvant leur nuire », a dit Chris Meekins, un responsable du ministère de la Santé.

Un juge de San Diego a donné lundi davantage de temps au gouvernement pour réunir les 102 enfants avec leurs familles. Ils font partie des plus de 2.300 enfants séparés de leurs parents dans le cadre de la politique migratoire de « tolérance zéro » de Donald Trump.

Les autres enfants doivent, eux, être réunis avec leurs familles d’ici le 26 juillet.

Dans le cas de 20 enfants, les retrouvailles ont été retardées pour « des raisons logistiques », a dit M. Meekins. Pour 12 d’entre eux, c’est parce que leurs parents ont déjà été expulsés des Etats-Unis.

Chris Meekins a aussi précisé que des tests ADN avaient montré que cinq adultes disant être les parents d’enfants ne l’étaient pas en réalité.

Dix enfants vont continuer à attendre d’être réunis avec leurs parents pendant que ces derniers sont détenus et accusés d’être entrés dans le pays illégalement.

Parmi les autres cas de figure, un enfant a été violenté par l’un de ses parents, et le parent d’un autre est atteint d’une maladie contagieuse.

Le gouvernement a été vivement critiqué, aux Etats-Unis et à l’étranger, pour avoir séparé les enfants de leurs parents sans-papiers. La majorité de ces familles sont originaires d’Amérique centrale et demandent l’asile en raison de la violence dans leurs pays d’origine.

Les autorités espéraient avec cette mesure dissuader la venue des migrants.

Face au tollé créé par les images d’enfants en pleurs, Donald Trump a mis fin par décret le 20 juin aux séparations, en appelant le Congrès à réformer les lois sur l’immigration.

Romandie.com avec(©AFP / 11 juillet 2018 00h25)