Posts Tagged ‘Enfants’

France: Une voiture plonge dans une rivière: un enfant retrouvé mort, deux autres grièvement blessés

janvier 15, 2020

Le corps d’un garçon de 10 ans a été retrouvé sans vie mercredi après-midi et deux autres ont été grièvement blessés après la chute d’une voiture dans une rivière à Lampaul-Guimiliau, près de Landivisiau (Finistère), selon une source proche de l’enquête.

L’accident, dont les causes restent inexpliquées, s’est produit en ligne droite peu avant midi. Le véhicule, conduit par une femme qui a pu s’extraire seule de l’habitacle, a plongé dans la rivière Quillivaron en franchissant un petit pont et s’est retrouvée sur le toit, a-t-on appris de même source.

En arrêt cardio-respiratoire, deux enfants âgés de quatre et six ans ont été transférés au CHU de la Cavale Blanche à Brest. Le corps du troisième enfant, porté disparu au moment de l’accident, a été retrouvé en cours d’après-midi.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Côte d’Ivoire: 137 enfants « sauvés » de la traite lors d’une opération de police

janvier 13, 2020

 

© Fournis par Belga
 

137 enfants promis au travail dans les champs ou le commerce, voire à la prostitution, ont été « sauvés » lors d’une opération policière menée jeudi et vendredi dans l’est de la Côte d’Ivoire, selon le Comité national des actions de lutte contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants (CNS)

« Nous avons pu secourir 137 enfants victimes de traite et d’exploitation. Les enfants sauvés sont de nationalité nigériane, nigérienne, béninoise, ghanéenne et togolaise », a déclaré le commissaire divisionnaire Kouadio Yeboué Marcellin, préfet adjoint de police d’Aboisso (sud-est, frontière du Ghana), dans le texte diffusé par le CNS.

Le CNS, qui a financé l’opération, est présidé par la première dame, Dominique Ouattara.

« 12 trafiquants » ont été arrêtés, selon le texte.

« Selon leur nationalité, ils (les enfants) étaient destinés à la prostitution pour les Nigérianes, le pneumatique (réparation de pneus sur le bord de la route) et le commerce pour les Togolais, les Béninois et les Nigériens (…). L’âge de ces enfants sauvés varie entre 6 et 17 ans. »

Les policiers ont contrôlé des bus, ciblant les enfants non accompagnés, mais ils sont aussi intervenus dans des villages: la « première journée a permis de secourir une quarantaine d’enfants découverts en situation d’exploitation et de traite dans les plantations ou exerçant un métier dangereux pour leur âge », assure le texte.

Des recherches sont menées pour retrouver les parents des enfants.

Avec Belga

Mettre des enfants tôt le matin devant un écran favoriserait les troubles du langage

janvier 13, 2020

Les enfants exposés aux écrans (télévision, console de jeux, tablette, smartphone, ordinateur) le matin avant l’école ont trois fois plus de risque d’avoir des troubles du langage, selon des chercheurs. Si en plus, ils discutent «rarement, voire jamais», du contenu des écrans avec leurs parents, ces enfants multiplient par six leur risque d’avoir des troubles du langage, d’après cette étude parue mardi dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l’agence sanitaire Santé publique France (SpF).

«Ce n’est pas le temps passé devant les écrans, en moyenne vingt minutes le matin, mais le moment de la journée qui a un impact», explique l’une des chercheuses, le Dr Manon Collet de l’université de Rennes. «Cela va épuiser leur attention et les rendre moins aptes aux apprentissages», ajoute-t-elle. L’étude ne peut pas prouver le lien direct de cause à effet, mais établit un lien statistique certain, renforcé par les résultats de la recherche médicale déjà publiée, poursuit la chercheuse.

L’usage des médias numériques a augmenté au cours de la dernière décennie, y compris pour les jeunes enfants qui ont accès à la télévision, aux ordinateurs, aux consoles de jeux, aux tablettes et aux smartphones, rappellent les auteurs. Des études ont montré que les jeunes enfants exposés aux écrans avaient moins d’interaction émotionnelle avec leur entourage qui est pourtant nécessaire à leur développement psychomoteur, en particulier le développement du langage.

En France, le développement du langage des enfants est évalué en médecine scolaire à l’âge de 4 ans, selon une échelle validée par la Haute autorité de santé (HAS). Des études françaises ont montré que 4 à 6 % des enfants étaient atteints de troubles primaires du langage. L’étude a porté sur 167 enfants atteints de troubles du langage et de 109 qui en étaient indemnes. Ont été exclus les enfants dont le trouble du langage était dû à des pathologies ou handicaps (prématurité, maladie congénitale, troubles neurologiques, psychiatriques ou de l’audition) ainsi que ceux dont les parents ne parlaient pas français.

Il s’agit d’enfants d’Ille-et-Vilaine, nés entre le 1er janvier 2010 et le 31 décembre 2012 lorsqu’ils étaient âgés de 3 ans et demi à 6 ans et demi, tranche d’âge correspondant à la période de dépistage des troubles du langage. Parmi les enfants présentant des troubles du langage (les «cas»), 44,3% étaient exposés aux écrans contre 22% de ceux qui en étaient indemnes (groupe témoin, de comparaison).

«Nous avons constaté que les cas et les témoins qui étaient exposés aux écrans le matin avant l’école étaient trois fois plus à risque de développer des troubles primaires du langage», relève le Dr Collet. Les enfants dans cette étude passaient en moyenne une heure et quart par jour devant un écran.

Par Le Figaro avec AFP

 

Congo-diaspora: Les Obsèques de Maître Aloïse Moudileno-Massengo à Nancy vendredi 10 janvier 2020

janvier 11, 2020

 

Les Congolais, les amis, les parents, les enfants et la famille de Maître Aloïse Moudileno-Massengo sont venus nombreux rendre hommage à leur aîné, ami, confident, conseiller ou tuteur politique qui nous a quittés brusquement le lundi 6 janvier comme s’il avait attendu le début de la nouvelle année 2020 pour mourir.

Publiée le 11 janv. 2020 par Pr Loubelo Eugène-Fernand

France/Violences contre des enfants: des interpellations dans une secte près de Pau

décembre 3, 2019

 

Plusieurs interpellations ont eu lieu mardi à Sus (Pyrénées-Atlantiques) dans la communauté sectaire Tabitha’s Place, soupçonnée notamment de violences envers des mineurs, a-t-on appris auprès du parquet de Pau.

«Le juge d’instruction s’est rendu sur les lieux pour procéder à diverses vérifications, notamment pour de nouveaux faits de violences», a indiqué la procureure de Pau Cécile Gensac, qui s’est également rendue sur place. La République des Pyrénées avait auparavant révélé une opération de gendarmerie débutée dans la matinée dans cette communauté. «Plusieurs personnes sont actuellement en cours d’explications avec les services de gendarmerie», a ajouté la procureure, précisant que des gardes à vue étaient en cours.

Une information judiciaire avait été ouverte en 2014 à la suite d’informations données par un ancien adepte de la communauté, suivie par une autre en mars 2019 après un reportage télévisé fin 2018. Les deux procédures ont été jointes, a précisé le parquet. Dans le cadre de la première information judiciaire, dix personnes avaient été placées en garde à vue en 2015 et des enfants avaient fait l’objet de placement provisoire, lors d’une opération de gendarmerie de grande envergure.

L’enquête portait sur «des faits d’abus de vulnérabilité dans le cadre d’un mouvement à caractère sectaire, des faits de violences sur mineurs concernant les conditions d’éducation, et des faits de travail dissimulé» de Tabitha’s Place, un mouvement religieux installé depuis 1983 à Sus et aussi connu sous le nom d’«Ordre apostolique», «Douze tribus» ou «Ruben and Brothers».

En mars 2002, 19 membres de Tabitha’s Place avaient été condamnés par la cour d’appel de Pau pour «soustraction aux obligations légales des parents», notamment refus de scolarisation et de vaccination de leurs enfants. En 1997, un enfant de 19 mois y était décédé faute d’alimentation et de soins. Ses parents avaient été condamnés à douze ans de réclusion criminelle.

Par Le Figaro.fr avec AFP

 

Human Rights Watch exhorte le Nigeria à libérer des milliers d’enfants

septembre 10, 2019

 

Human Rights Watch a exhorté mardi le Nigeria à libérer des milliers d’enfants détenus par l’armée en raison de liens présumés avec les insurgés islamistes du groupe Boko Haram.

HRW affirme dans un rapport que des milliers d’enfants sont détenus arbitrairement dans des conditions dégradantes et inhumaines dans des cellules, en particulier dans la caserne de Giwa, dans la ville de Maiduguri, située dans le nord-est du pays. «De nombreux enfants sont détenus sans inculpation pendant des mois ou des années dans des casernes sordides et surpeuplées, sans contact avec le monde extérieur». Selon les Nations unies, 3600 enfants, dont 1617 filles, ont été détenus de janvier 2013 à mars 2019 pour leur implication présumée dans des groupes armés.

«Les enfants sont détenus dans des conditions horribles depuis des années, avec peu ou pas de preuves de liens avec Boko Haram, et sans avoir été traduits en justice», relève Jo Becker, chargé de la défense des droits des enfants à Human Rights Watch. «Beaucoup de ces enfants ont déjà survécu aux attaques de Boko Haram. Les traitements cruels infligés par les autorités aggravent leurs souffrances et les rendent encore plus vulnérables». Selon lui, les enfants touchés par le conflit ont besoin d’être scolarisés, pas emprisonnés.

Human Rights Watch demande au gouvernement nigérian de signer un accord avec les Nations unies qui garantirait le transfèrement des enfants aux autorités de protection de l’enfance pour leur réunification familiale et leur réintégration dans la communauté. «Si les autorités militaires ou les services de renseignement ont des preuves crédibles d’infractions pénales commises par des enfants, elles devraient les transférer aux autorités judiciaires civiles pour qu’elles les traitent conformément aux normes nationales et internationales en matière de justice pour mineurs», dit l’ONG.

Human Rights Watch a interrogé en juin 32 enfants détenus à la caserne de Giwa qui ont déclaré qu’ils n’avaient pas été traduits en justice. «Personne n’était au courant d’accusations contre eux. L’un d’eux a été détenu alors qu’il n’avait que cinq ans». De nombreux enfants ont dit avoir été arrêtés après avoir fui les attaques de Boko Haram contre leur village ou quand ils cherchaient refuge dans des camps de déplacés. L’un d’eux a déclaré qu’il avait été arrêté et détenu depuis plus de deux ans «pour avoir vendu des ignames à des membres de Boko Haram».

Selon HRW, plusieurs filles enlevées avaient été contraintes d’épouser des combattants de Boko Haram. Environ un tiers des enfants interrogés ont déclaré que les forces de sécurité les ont battus pendant leur interrogatoire après leur arrestation à la caserne de Giwa. L’insurrection de Boko Haram, qui dure depuis dix ans dans le nord-est du Nigeria, et sa répression par l’armée nigériane, ont tué plus de 27.000 personnes. Deux millions de personnes ont été déplacées par les attaques que Boko Haram mène également dans les pays voisins.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Protection des données des enfants: Google et Youtube vont payer 170 millions de dollars d’amende

septembre 4, 2019

Google to pay $170 mn fine for YouTube collecting data from kids: US

En avril 2018, 23 organisations de défense des droits numériques et de protection de l’enfance avaient déposé une plainte auprès de la FTC LIONEL BONAVENTURE / AFP

La plateforme de vidéos en ligne appartenant à Google est accusée d’avoir enfreint la loi en exposant les enfants à des vidéos inappropriées ou en collectant des données personnelles les concernant.

Google et sa filiale YouTube, accusée d’avoir enfreint la loi en exposant les enfants à des vidéos inappropriées ou en collectant des données personnelles les concernant, va payer 170 millions de dollars d’amende aux Etats-Unis, a indiqué mercredi l’agence de protection des consommateurs (FTC) dans un communiqué. Cet accord à l’amiable, qui doit encore recevoir le feu vert du ministère de la Justice, est le plus important à ce jour dans une affaire impliquant la protection de la vie privée des enfants.

En avril 2018, 23 organisations de défense des droits numériques et de protection de l’enfance avaient déposé une plainte auprès de la FTC. Elles accusaient YouTube de collecter les informations personnelles de mineurs (localisation, appareil utilisé, numéros de téléphone) sans que les parents le sachent, et de s’en servir pour permettre de la publicité ciblée. La FTC touchera 136 des 170 millions de dollars d’amende tandis que les 34 millions restants iront au ministère de la Justice de l’Etat de New York. « YouTube a vanté sa popularité chez les enfants auprès d’entreprises qui étaient des clients prospectifs », a souligné le patron de la FTC, Joseph Simons.

« Toutefois, quand il s’est agi de respecter la loi, l’entreprise a refusé de reconnaître qu’une partie de sa plateforme était clairement destinée aux enfants. Il n’y a aucune excuse pour la façon dont YouTube a violé la loi », a-t-il ajouté. Le règlement à l’amiable, auquel les deux commissaires démocrates de la FTC se sont opposés ne le jugeant pas assez sévère, force Youtube à changer ses méthodes. « Nous traiterons les données de ceux qui regardent les programmes pour enfants sur Youtube comme si elles émanaient d’un enfant, quel que soit l’âge du spectateur », a affirmé Susan Wojcicki, qui dirige Youtube, dans un communiqué publié à la suite de l’annonce de l’accord.

La collecte de données sera limitée à celles nécessaires au bon fonctionnement du service et il n’y aura plus de publicités ciblées sur ce type de contenu tout comme la possibilité de faire des commentaires, a-t-elle précisé.

Par Le Figaro.fr avec AFP

USA: l’ONU dénonce la détention illimitée d’enfants migrants

septembre 4, 2019

 

La récente décision du gouvernement américain de retirer les limites régissant strictement le temps passé en centres de rétention par les enfants migrants est contraire au droit international, a indiqué la Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme.

Lors d’une conférence de presse, Michelle Bachelet s’est dite préoccupée par l’annonce faite fin août par le ministère américain de la Sécurité intérieure de vouloir mettre fin à une décision judiciaire de 1997, dite «Flores», imposant aux autorités fédérales de ne pas maintenir en détention les enfants plus de 20 jours. L’administration du président américain Donald Trump estime que la jurisprudence Flores est dépassée dans le contexte migratoire actuel et souhaite que cette limite de 20 jours soit levée dans les deux mois à venir. Plusieurs Etats américains ont annoncé leur intention de s’opposer devant la justice à cette décision. Rendre la détention illimitée est «contraire à toutes les conventions légales, au droit international des droits humains et aux lois sur les enfants», a expliqué Michelle Bachelet, pointant la Convention relative aux droits de l’Enfant qui stipule que les enfants ne peuvent être détenus qu’en dernier ressort et pour la durée la plus courte possible.

Donald Trump a fait de la lutte contre l’immigration illégale l’un des piliers de sa présidence et de sa campagne de réélection pour 2020. Il avait provoqué l’an dernier une forte indignation, y compris dans son camp républicain, avec sa politique de séparation des familles à la frontière, dite de «tolérance zéro», avant de faire machine arrière en juin 2018. Michelle Bachelet s’est toutefois inquiétée mercredi d’apprendre que bien que le gouvernement Trump ait affirmé avoir mis un terme à cette politique de séparation, «des centaines d’enfants supplémentaires ont été séparés de leur famille depuis (…) juin 2018». «Nous pensons que la séparation arbitraire des familles constitue une ingérence arbitraire et illégale dans la vie familiale et une grave violation des droits de l’enfant», a-t-elle déclaré.

Le chef des droits de l’homme de l’ONU s’est également opposé à la nouvelle règle annoncée par le gouvernement républicain visant à refuser la nationalité américaine aux migrants bénéficiant de prestations sociales.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Les États-Unis vont autoriser la détention illimitée d’enfants migrants

août 21, 2019

 

Le gouvernement de Donald Trump a annoncé mercredi qu’il allait retirer les strictes limites régissant le temps passé en centres de rétention par les enfants migrants, dans le cadre de sa politique de fermeté face à l’immigration clandestine.

Le ministère américain de la Sécurité intérieure a déclaré qu’il mettait fin à une décision judiciaire de 1997, dites «Flores», imposant aux autorités fédérales de ne pas maintenir en détention les enfants plus de 20 jours. Une nouvelle règle, qui doit être mise en oeuvre sous 60 jours, ne limitera plus le temps passé par les enfants ou leurs familles en centres de rétention.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Les enfants dès le plus jeune âge consomment trop de sucre

juin 25, 2019

 

Gâteaux, biscuits, bonbons, sirop, sodas: les enfants dès 4 ans, et même avant, absorbent beaucoup trop de sucres, alerte l’agence sanitaire Anses qui dévoile mardi de nouveaux repères alimentaires.

«75 % des 4-7 ans, 60 % des 8-12 ans et 25 % des 13-17 ans» consomment trop de sucres. Ces apports excessifs sont «préoccupants» car c’est dans l’enfance et l’adolescence que s’acquièrent des bonnes ou mauvaises habitudes alimentaires qui risquent d’être conservées à l’âge adulte, et de favoriser l’obésité et le diabète. Mais «attention certains produits trop sucrés pris hors du rayon bébé sont donnés dès le plus jeune âge, avant 4 ans», avertit la professeure Irène Margaritis, cheffe de l’unité d’évaluation des risques liés à la nutrition de l’agence sanitaire. Elle déconseille, en outre, de se servir des sucreries comme récompense.

L’Anses recommande de limiter les boissons sucrées, jus de fruits compris, et les pâtisseries-biscuits-gâteaux, trop fréquents en particulier au goûter. Des produits laitiers natures, des fruits frais, à coque (noix, amandes…) et de l’eau peuvent les remplacer avantageusement. Pour les jus de fruits, c’est «au maximum un verre par jour et pas tous les jours», dit à l’AFP la spécialiste.

Le fait maison permet de prendre conscience des quantités de sucre. Sinon, il convient de réduire les «sucres ajoutés» des produits industriels cachés dans les céréales du petit-déjeuner, les compotes et certains produits laitiers. Et méfiance: certains produits qui affichent «sans sucres ajoutés» contiennent en fait des ingrédients ajoutés naturellement sucrés – moût de raisin, extraits de jus de fruits concentré par exemple, et raisins secs – qui peuvent apporter au final plus de sucre qu’on ne l’imagine.

Nouveauté: la diversification alimentaire, étape de transition de l’alimentation lactée exclusive vers l’alimentation familiale se situe «entre 4 et 6 mois révolus», stipule l’Anses dans son avis sur les «0 à 3 ans». Avant, elle était souvent recommandée à partir de 6 mois. Il s’agit d’introduire des aliments solides de type purée en variant les goûts et les textures.

Par Le Figaro.fr avec AFP