Posts Tagged ‘ENI’

Mémorial Pierre Savorgnan de Brazza : la société pétrolière ENI Congo déterminée à accompagner le temple d’arts

février 20, 2021

La société pétrolière ENI s’est engagée à accompagner le Mémorial Pierre Savorgnan de Brazza. L’annonce  a été faite par le nouveau directeur général de cette société pétrolière italienne au Congo, Mirko Araldi, lors de sa visite au Mémorial

Photo : le DG de la société ENI Congo et la DG du Mémorial (crédit photo/ DR)

A quelques jours de l’inauguration du second module du Mémorial Pierre Savorgnan de Brazza, le nouveau directeur général (DG) de la société pétrolière ENI Congo, Mirko Araldi, a pris contact avec la directrice générale de cette institution, Bélinda Ayessa.

Mirko Araldi a profité de l’occasion pour s’incliner devant la sépulture de l’illustre explorateur franco-italien, Pierre Savorgnan de Brazza, et de sa famille, de même qu’il a visité le second module qui n’attend plus que son inauguration. Mirko Araldi pense qu’il est important pour sa société d’accompagner les efforts de cette institution dans la pérennisation des traces de la mémoire collective.

Témoignant la grandeur de Pierre Savorgnan de Brazza après s’être incliné devant sa sépulture, le DG de la société ENI Congo, a exprimé son émotion : « L’émotion est grande. C’est un peu dans l’atmosphère très solennelle que l’on a rapproché la tombe qui donne la cessation de la grandeur de la personne qui repose là-dedans. Je pense que tout a été bien étudié et organisé pour donner la juste solennité qu’il faut pour se rapprocher d’un personnage aussi important, Pierre Savorgnan de Brazza. »

Quant au second module abritant le complexe culturel du Congo qui sera incessamment inauguré, le DG de la société ENI Congo pense qu’il propose un cadre d’éducation et de promotion culturelle aux Congolais et autres personnes qui le côtoieront. « On a partagé et discuté avec la directrice générale du Mémorial Pierre Savorgnan de Brazza sur l’importance de ce complexe. Il y aura beaucoup d’événements qui vont développer la culture de tous les peuples dans l’esprit de De Brazza. C’est important que ce complexe devienne un centre où nous allons développer la culture de n’importe quel pays dans l’esprit de la coopération. Le complexe culturel du Congo apportera donc une prévalue dans la connaissance de l’histoire et des cultures africaines et celles d’ailleurs. »

L’ambassadeur d’Espagne rend hommage au fondateur de Brazzaville

Le nouvel ambassadeur d’Espagne au Congo avec pour résidence Kinshasa, Carlos Robbes Fragga, qui a foulé pour la première fois le sol brazzavillois, s’est rendu au Mémorial Pierre Savorgnan de Brazza où, il s’est incliné devant la tombe de l’explorateur franco-italien, qu’il considère comme un homme vertueux. Cette visite au mémorial s’explique aussi par le fait que le diplomate espagnol a tenu à apprendre l’histoire de la capitale et à revisiter le parcours atypique de son fondateur. Une histoire qu’il a apprise à travers une entrevue avec Bélinda Ayessa.

Le diplomate espagnol, après avoir compris la philosophie de la non-violence qui caractérisait l’explorateur franco-italien, à chacune de ses explorations en Afrique, a livré ses impressions. « C’est pour la première fois que je suis à Brazzaville et j’ai eu à cette occasion le plaisir et l’honneur d’être ici à la tombe de son fondateur. Je suis très content et c’est pour moi un honneur. Car, c’est un homme qui, évidemment, a fait une histoire importante dans la vie africaine. »

Pour Carlos Robbes Fragga, De Brazza a su trouver une voie de pacification nécessaire à la consolidation des rapports en tous les hommes appelés à vivre en communauté. « C’est une réflexion qui s’applique aussi à mon pays. Il faut faire tous les efforts pour qu’il y ait de la paix et de la stabilité qui aident tout le monde. Je pense que la vie de l’explorateur franco-italien est un bel exemple. La directrice générale m’a remis un très bon livre : L’épopée de De Brazza, pour me permettre la connaissance plus large et plus profonde de Pierre Savorgnan de Brazza, surtout que je suis un fervent lecteur », a souligné le diplomate espagnol.

Avec Adiac-Congo par Bruno Okokana

Congo: Décès de monsieur Yaba Gouassi William Stanislas

avril 23, 2020

[NECROLOGIE]
La société Eni-Congo frappée par le Coronavirus. Le Directeur Général d’Eni annonce le décès de monsieur Yaba Gouassi William Stanislas. Il sied à noter qu’un deuxième décès est signalé toujours en provenance du même site: il s’agit de monsieur Bruno MOUSSOUNDA BOUKA travaillant pour le compte de Sous-traitants Saipem.

« Chers Collègues

Nous avons le profond regret de vous annoncer le décès de notre collègue Yaba Gouassi William Stanislas, âgé de 53 ans, Superintendant HSE. Ce décès est survenu hier mercredi 22 avril 2020, vers 16 heures.

En effet, le défunt travaillait sur la plate-forme AWA et hier, à cause de signes de fatigue et de faiblesse constatés, il a été débarqué en compagnie d’un médecin. Au moment de ce débarquement, tous les paramètres vitaux semblaient être normaux.

Malheureusement, environ une heure après le départ du navire, Mr Yaba Gouassi est décédé, en dépit des tentatives de réanimation faites par le médecin à bord au moyen du défibrillateur.

Nous sommes en train de recueillir de plus amples informations afin de bien comprendre les causes de cette mort, et notre équipe médicale a été dépêchée ce jour sur ladite plateforme pour un contrôle médical complet sur tout le personnel. Aussi, afin de prévenir toute désinformation inutile, nous vous fournirons toutes informations complémentaires dès qu’elles seront disponibles.

Nous sommes choqués de cette perte et sommes proches de la famille en cette circonstance de deuil.

En ce moment pénible, je vous exhorte à avoir une pensée pieuse en mémoire de notre regretté collègue, restant proche de la famille éprouvée et en évitant de se laisser entrainer par des rumeurs inutiles, mais à rester concentrés pour surmonter cette période difficile pour notre société, notre pays le Congo et le monde entier.

Salutations à tous,

Marco Rotondi

Directeur Général
Eni Congo

 

Photo de BrazzaNews.
Yaba Gouassi William Stanislas
Avec Brazzanew

Nigeria: le patron d’Eni accusé de corruption se dit « serein »

mars 16, 2018

Rome – Claudio Descalzi, le patron du géant pétrolier et gazier italien Eni, s’est déclaré « serein » vendredi face à des accusations de corruption au Nigeria qui seront jugées le 14 mai par un tribunal de Milan (nord).

« Je suis aussi serein parce que je sais ce que nous avons fait. Maintenant nous avons la possibilité de l’expliquer car il y a un procès », a déclaré M. Descalzi lors de la présentation du nouveau plan stratégique 2018-2021 à Londres.

Quinze personnes physiques et morales figurent parmi les prévenus dans ce procès, dont le groupe italien Eni et son homologue anglo-néerlandais Shell.

Seront également jugés, outre l’actuel patron d’Eni, son prédécesseur Paolo Scaroni, d’autres dirigeants et cadres des deux groupes, ainsi que l’ex-ministre nigérian du Pétrole, Dan Etete.

La justice italienne soupçonne le versement de pots-de-vins lors de l’attribution en 2011, pour 1,3 milliard de dollars (1,1 milliard d’euros), d’une licence pour l’exploration du bloc pétrolier offshore OPL-245.

Le groupe italien avait récemment exprimé « sa pleine confiance » dans le fait que le procès « confirmera la justesse et l’intégrité de sa conduite ».

« Eni et Shell ont conclu la transaction avec le gouvernement sans l’implication d’intermédiaire. L’argent (…) a été déposé sur un compte possédé par le gouvernement nigérian », avait assuré le groupe, qui a régulièrement réaffirmé sa confiance à M. Descalzi.

Romandie.com avec(©AFP / 16 mars 2018 13h18)                                            

Corruption au Nigeria: nouveau rapport accablant contre Shell

avril 10, 2017

Corruption au Nigeria: un rapport accablant contre Shell et Eni / © AFP/Archives / SHAUN CURRY

L’ONG Global Witness et Finance Uncovered ont publié lundi un rapport accablant contre les groupes pétroliers Eni et Shell, accusant ce dernier d’avoir « su » que l’argent versé pour l’acquisition d’un gros contrat pétrolier n’irait pas au gouvernement nigérian, mais à des individus.

« Notre enquête (basée essentiellement sur la fuite d’emails envoyés entre les dirigeants de Shell, ndlr) a réuni les preuves que ses principaux patrons ont participé à une vaste opération de corruption en toute connaissance de cause », dénonce le rapport intitulé « Shell savait ».

Ce rapport, publié par l’ONG britannique Global Witness et Finance Uncovered, un réseau de journalistes d’investigation à travers une soixantaine de pays dans le monde, est un nouvel épisode dans l’une des plus importantes et anciennes affaire de l’histoire du Nigeria.

Elle remonte à 2011, avec l’arrivée au pouvoir au Nigeria de Goodluck Jonathan, qui reprend les négociations pour vendre un bloc de pétrole off-shore extrêmement convoité, OPL 245, d’une capacité de production de plus de 9 milliards de barils (soit une valeur de 500 milliards d’euros environ au prix actuel du baril).

OPL 245 était alors aux mains de l’ancien ministre du Pétrole sous le régime du dictateur Sani Abacha, Dan Etete, qui se l’était attribué à lui-même dans le plus grand secret, en le vendant à la société Malabu Oil & Gas, dont il était le seul actionnaire.

L’ancien président nigérian Goodluck Jonathan, à Abuja le 29 mai 2015 / © AFP / PIUS UTOMI EKPEI

« En 2011, (le britannique) Shell et la société italienne Eni ont payé 1,1 milliard de dollars dans un contrat douteux pour acquérir ce bloc particulièrement lucratif », explique le rapport, faisant référence à une affaire sur laquelle se penche également la justice italienne.

Le directeur général d’Eni, Claudio Descalzi, a toujours affirmé que « Eni n’a rien fait d’illégal », assurant que « Eni et Shell ont payé le gouvernement nigérian, et n’ont pas été impliqués dans la décision du gouvernement sur la manière d’utiliser cet argent ».

En 2012, Shell assurait également ne pas avoir su que le bloc appartenait à l’ex-ministre du Pétrole, qui aurait reçu une part importante de la commission, selon la justice italienne: près de 800 millions d’euros.

Pourtant, dans les échanges de mails entre deux dirigeants de Shell auxquels le rapport fait référence et que l’AFP a pu consulter, les liens entre le gouvernement nigérian et l’ex-ministre du Pétrole sont identifiés: « Le président (Goodluck Jonathan) veut régler l’affaire 245 rapidement, compte tenu des conséquences pour Malabu et des contributions politiques qui s’en suivront », écrit un conseiller pour Shell International. « +Ete+ sent l’argent venir », ajoute-t-il.

Le patron d’Eni, Claudio Descalzi, le 4 avril 2016, lors d’une journée investisseurs à Milan / © AFP/Archives / GIUSEPPE CACACE

Cité dans le rapport sous le couvert de l’anonymat, un porte-parole de Shell n’a pas souhaité faire de commentaires face à ces nouvelles accusations « étant donné qu’une enquête de justice est en cours ». « Toutefois, si l’on regarde le dossier du procureur de Milan (où l’affaire est portée), nous ne pensons pas qu’il y ait quelconque information ou preuves permettant de poursuivre Shell », estime-t-il.

La Commission nigériane pour les crimes économiques et financiers (EFCC) mène une enquête parallèle sur cette affaire, et a mis en accusation le mois dernier 11 hommes d’affaires et politiciens nigérians, dont Dan Etete.

L’actuel président nigérian, Muhammadu Buhari, a promis de mener un combat sans répit contre la corruption, qui gangrène le principal producteur de pétrole du continent africain avec l’Angola.

Toutefois, malgré de nombreuses enquêtes ouvertes par l’EFCC ces deux dernières années, personne n’a pour l’instant été condamné par la justice.

Romandie.com avec(©AFP / 10 avril 2017 15h27)

L’italien Eni va fournir de l’électricité aux Français

mars 28, 2017

Paris – La filiale française de l’énergéticien italien Eni, qui commercialise déjà du gaz en France, a annoncé mardi son arrivée sur le marché de l’électricité pour les particuliers, perçu comme un important levier de croissance.

Eni Gas and Power France, qui revendique 700.000 clients dans le gaz actuellement (dont 635.000 particuliers), vise plus d’un million de clients dans le gaz et l’électricité d’ici à la fin de l’année et 2,1 millions en 2020, a indiqué son directeur général, Daniel Fava, lors d’une conférence de presse.

Sur les quelque 350.000 clients supplémentaires escomptés en 2017, 210.000 (soit 60%) seraient acquis dans le gaz et 140.000 (40%) dans l’électricité, a-t-il détaillé.

Le chiffre d’affaires doublerait à 2,4 milliards d’euros en quatre ans. En 2016, l’activité est ressortie à 1,2 milliard d’euros, en croissance de 35% sur deux ans.

« Pour nous, le marché de l’électricité est un accélérateur de croissance: un marché trois fois plus gros (que le gaz, NDLR) et encore peu libéralisé finalement », ce qui représente « un potentiel de développement énorme », a commenté le dirigeant.

Selon la Commission de régulation de l’énergie (CRE), près de 86% des 32 millions de sites particuliers étaient encore abonnés aux tarifs réglementés de l’électricité d’EDF fin 2016, les autres ayant opté pour un fournisseur alternatif dans un marché énergétique totalement ouvert à la concurrence depuis 2007.

Daniel Fava a également dit « parier sur une dépolitisation » du marché de l’électricité, reprochant à l’Etat français (principal actionnaire d’Engie et d’EDF) de freiner la concurrence et déplorant l’instabilité du cadre réglementaire.

« En France, contrairement à beaucoup de grands pays européens, l’énergie est un marché fortement politisé », a-t-il affirmé. « On fait le pari que le marché va s’ouvrir ».

Eni fournit déjà de l’électricité aux entreprises et collectivités en France, avec 1.500 clients acquis depuis novembre 2016.

Pour conquérir les ménages, l’entreprise proposera à partir de mercredi trois types d’offres, accompagnées d’un « bonus deux énergies », à savoir une remise pour une souscription couplée au gaz et à l’électricité. Le courant fourni peut également être d’origine renouvelable.

Eni France a dit attendre le résultat de l’élection présidentielle au printemps avant de décider d’investir ou non dans des moyens de production électriques dans le pays.

Romandie.com avec(©AFP / 28 mars 2017 14h38)                   

Le Venezuela possède plus de pétrole que l’Arabie saoudite

juillet 22, 2011

D’après un rapport de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), le pays dirigé par Hugo Chavez détenait l’an dernier des réserves prouvées de 296,50 milliards de barils, soit les plus grandes du monde.

Le Venezuela est plus riche en pétrole que l’Arabie saoudite. C’est le rapport annuel de l’Organisation mondiale du pétrole (Opep) qui l’affirme. Ce document indique que le pays dirigé par Hugo Chavez, actuellement à Cuba pour faire soigner son cancer, disposait en fin d’année dernière de 296,50 milliards de barils d’or noir pouvant être exploités, contre 211,2 milliards un an plus tôt. Il surpasse ainsi le royaume saoudien dont les réserves prouvées sont restées stables, à 264,5 milliards.

En janvier dernier, le président Hugo Chavez affirmait déjà être devenu le numéro un du pétrole devant l’Arabie saoudite. Mais jusqu’à présent, les chiffres de l’Opep ne le confirmaient pas car l’organisation n’intégrait pas dans ses calculs le pétrole non conventionnel, c’est-à-dire lourd et extra-lourd, qui fait la richesse du Venezuela. C’est désormais chose faite. La forte hausse des réserves prouvées qui en résulte a été le principal moteur de l’augmentation générale des réserves de l’Opep, qui s’établissent à 1193 milliards de barils (+12,1%).

Un pétrole trop lourd

Le Venezuela a toujours milité pour la reconnaissance par l’Opep du potentiel de son bassin de l’Orénoque, situé dans le nord du pays. Cette zone est considérée comme la plus grande réserve d’hydrocarbures du monde. Elle est actuellement exploitée par la compagnie nationale pétrolière Petroleos de Venezuela (PDVSA) et des partenaires étrangers, dont l’italien Eni. Le Venezuela, qui y produit en moyenne 2,3 millions de barils par jours (mbj) selon l’organisation, espère y produire 4,6 mbj en 2020. Vendredi dernier, la compagnie pétrolière italienne ENI a d’ailleurs engagé 2 milliards de dollars dans des projets communs d’exploitation et de raffinage avec PDVSA dans cette zone.

Mais le point faible du Venezuela réside dans la qualité de son pétrole. Son extraction et raffinage demandent des coûts bien plus élevés que le pétrole léger qui fait la richesse des sous-sols saoudiens. Le Venezuela a plus de difficulté à transformer et rendre commercialisable son or noir. Même s’il dispose de plus de réserve, il reste donc loin derrière l’Arabie saoudite en termes de production (8,16 mbj en 2010 contre 2,85 millions pour le Venezuela) et d’exportation (950.900 mbj contre 751.100 mbj).
———————————————————————————

L’Irak retrouve de l’élan

Parmi les autres pays à avoir augmenté leur production figurent l’Iran, avec 151 milliards de barils (+10,3%), et l’Irak. Ce dernier pays détient 143 milliards de barils de réserves, un chiffre en hausse de 24,4%. D’après le gouvernement irakien, l’industrie pétrolière, qui avait été mise à mal par le conflit de 2003, repart de l’avant. En 2009, onze contrats ont été signés avec des compagnies étrangères pour l’exploitation de ses immenses réserves pétrolières. Le pays entend porter sa capacité de production à 12 mbj en 2017, contre 2,5 mbj actuellement. «Si nous continuons sur la voie dans laquelle nous nous sommes engagés, l’Irak sera au cours des deux prochaines décennies le pays qui fixera la politique pétrolière dans le monde en matière de prix, de l’offre et de la demande», s’est même avancé le vice-Premier ministre chargé de l’énergie, Hussein Chahristani.

D’autres pays membres de l’Opep se sont en revanche illustrés par leur immobilisme. Les réserves de l’Algérie, du Koweït, ou encore des Émirats arabes unis n’ont ainsi pas bougé depuis 2006. Au total, les douze membres de l’organisation contrôlaient à eux seuls 81,3% des réserves prouvées mondiales en 2010 contre 76,9% un an plus tôt.

Lefigaro.fr par Hayat Gazzane