Posts Tagged ‘entourage’

UMP: les Français croient Fillon

novembre 24, 2012
Les Français ont davantage confiance dans le camp Fillon que dans l’entourage de Copé, qui se disputent la victoire à l’issue de l’élection interne du président de l’UMP, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche.  Plus d’un tiers (35%) des Français croit le camp Fillon (44% des sympathisants UMP) en ce qui concerne les résultats de l’élection à la présidence de l’UMP contre 7% pour l’entourage de son adversaire (12% des sympathisants UMP). Plus de la moitié des Français (58%) ne se prononcent pas (44% des sympathisants de l’UMP).

La cote de confiance de Copé s’effondre également chez les sympathisants UMP: ils sont 55% à vouloir qu’il joue un rôle important ces prochaines années, contre 76% lors du précédent sondage du 6-8 novembre. Fillon garde une cote plus stable à 86% contre 90% précédemment.  Trois quarts des Français voient d’un bon oeil l’implication d’Alain Juppé dans la résolution de la crise, avec 73% d’avis positifs (88% des sympathisants UMP). Les Français sont également en faveur d’un nouveau vote pour l’élection du président du parti, à 71% et à 67% des sympathisants UMP. Le recours à la justice n’est en revanche pas souhaité: 42% des sondés se prononcent pour et seulement 24% des sympathisants de l’UMP.

En outre, 44% des sympathisants de l’UMP éprouvent de la « déception » après cette élection interne. Seuls 9% sont indifférents, alors que 40% des Français ressentent de l’indifférence. L' »inquiétude » est presque également partagée: 21% chez les Français et 26% chez les sympathisants de l’UMP. Ces derniers éprouvent également de la colère, pour 17% d’entre eux.

Sondage réalisé les 22 et 23 novembre par questionnaire auto-administré en ligne (CAWI) auprès d’un échantillon de 1.005 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

 
Lefigaro.fr

Mali : à quoi joue Sanogo ?

octobre 22, 2012
 
Amadou Haya Sanogo est désormais chargé de la réforme de l’armée, mais pas question pour lui d’occuper les seconds rôles… D’ailleurs, le chef des putschistes du 21 mars est convaincu que ses hommes et lui peuvent reprendre le contrôle du Nord. Et tant pis s’ils sont les seuls à y croire.

Il y a comme un air de changement au camp Soundiata Keïta, à Kati. Dans cette ville-garnison située à une quinzaine de kilomètres au nord de Bamako, le poste de commandement de la IIIe région militaire du Mali n’est plus le bâtiment décati qu’il était il y a encore quelques mois.

Torses nus sous un soleil de plomb, une dizaine d’ouvriers tentent de lui redonner vie. Nouvelles peintures, nouvelles fenêtres, nouveaux tapis et même des climatiseurs… C’est là que le Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’État (CNRDRE) avait installé son quartier général au lendemain du coup d’État du 21 mars. Aujourd’hui, c’est là que siège le Comité militaire de suivi de la réforme des forces de défense et de sécurité. Le nom a changé, mais le chef, c’est toujours lui : Amadou Haya Sanogo.

En sept mois, il n’a pas jugé bon de prendre du galon. Il est toujours simple capitaine. En revanche, il ne quitte presque plus Kati. « Il se consacre à sa nouvelle mission », affirme un proche. À son entourage, le militaire putschiste a assuré qu’il voulait se faire discret et se concentrer sur un seul objectif : la restructuration de l’armée malienne. Mais le 7 octobre, Radio France Internationale, en divulguant le décret qui le nommait président du Comité militaire de suivi, relançait le débat sur sa mainmise (réelle ou supposée) sur la sphère politique.

Quand il se tait, on le soupçonne de tirer les ficelles, mais quand il parle, on lui reproche de vouloir garder le pouvoir.

« Il en est dépité, raconte un familier du camp de Kati. Quand il se tait, on le soupçonne de tirer les ficelles, mais quand il parle, on lui reproche de vouloir garder le pouvoir. » Le décret, dont Jeune Afrique a obtenu copie, est signé de la main même du président de la République par intérim, Dioncounda Traoré, mais il n’a jamais été publié au Journal officiel. A-t-il une valeur légale ? À Bamako, personne n’en est sûr, mais personne n’oserait le contester. « Le Mali vit dans l’exception depuis le mois de mars, ironise un observateur de la vie politique locale. Alors, promulgué ou non, cela change quoi ? »

Le capitaine Amadou Haya Sanogo s’adressant à la presse, le 1er avril 2012, à Bamako.

© Issouf Sanogo/AFP

Relations tendues avec le Premier ministre

La nomination de Sanogo n’était pourtant pas une surprise. Le 27 juillet, alors que Dioncounda Traoré rentrait au Mali après deux mois de convalescence en France, il s’était présenté sous ce titre aux journalistes présents. Deux jours plus tard, le chef de l’État annonçait, lors de sa première adresse à la nation, la création d’un Haut Conseil d’État (HCE), dont le premier vice-président serait chargé de la réforme de l’armée et des questions du Nord. À l’époque, beaucoup y avaient vu un poste taillé sur mesure pour Sanogo, et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) avait peu apprécié de voir revenir sur le devant de la scène cet homme qu’elle tentait de mettre sur la touche.

Car Sanogo refuse de se laisser oublier. Certes, ses relations avec le Premier ministre ne sont plus au beau fixe. Cheick Modibo Diarra s’est affranchi de la tutelle du jeune militaire et, à Kati, on n’apprécie pas. On l’accuse d’avoir nommé trop de proches de l’ancien président Moussa Traoré (son beau-père) au gouvernement. De ne pas opposer suffisamment de résistance au projet d’intervention militaire de la Cedeao. De se comporter en véritable chef d’État en usant et en abusant de l’avion présidentiel… Le 26 juillet, interrogé par la radio-télévision malienne sur l’éventualité de sa démission, Diarra a achevé de contrarier Sanogo : « Si je dois démissionner, a répondu le chef du gouvernement, à qui je dois remettre ma démission ? » Le chef des putschistes en a été ulcéré. Il ne pardonne pas au Premier ministre d’oublier que c’est à lui qu’il doit sa nomination.

Du coup, il a amorcé un rapprochement avec le président par intérim. L’attaque dont Traoré a été victime, en plein palais présidentiel, a entaché sa réputation, et Sanogo veut y remédier, lui qui accorde tant d’importance à son image, se comparant à de Gaulle et se rêvant en sauveur du pays.

« L’ancien régime a été ce que Pétain a été à la France, et moi je n’ai été que ce que de Gaulle a été pour la France ! » Amadou Haya Sanogo, le 16 septembre

Traoré et lui ont donc fini par trouver un terrain d’entente. À Kati, Sanogo se fait encore appeler « président » mais reconnaît l’autorité du chef de l’État. Il aurait aimé obtenir la tête de Modibo Diarra, mais il n’a pas été entendu. En privé, d’ailleurs, le militaire manifeste volontiers son mécontentement. « Il est très déçu par les politiciens maliens, relate un proche. Mais au moins, il est parvenu à obtenir quelque chose pour les soldats. » À son actif, l’augmentation des primes de mission des militaires, passées de 10 000 à 50 000 F CFA (de 15 à 76 euros). Une mesure qui l’a rendu très populaire auprès de la troupe. « Cela lui permet de tenir l’armée, commente un diplomate ouest-africain en poste à Bamako. Même le chef de l’état-major général nous l’a confié : à Kati, il ne contrôle rien. C’est Sanogo, le chef. »

Si seulement on lui donnait des armes…

Blindés, véhicules de transport de troupes, fusils-mitrailleurs, munitions… Depuis fin juillet, l’armée malienne attend sa cargaison d’armes bloquée en terre guinéenne. La demande officielle d’aide militaire à la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), le 1er septembre, avait pourtant détendu les relations entre l’organisation sous-régionale et le Mali. L’embargo était censé prendre fin, la Cedeao ayant même réglé les 241 000 dollars de pénalités réclamés par l’armateur turc en dédommagement de l’immobilisation prolongée de son navire. Mais depuis, rien. Le matériel a été déchargé et transféré dans une caserne de Conakry. Dépités, les militaires maliens chargés de faire l’inventaire ont fini par rentrer à Bamako le 11 octobre, après trente-cinq jours passés en Guinée. À Kati, le capitaine Sanogo répète à qui veut l’entendre qu’il suffirait que ces armes lui soient livrées pour que l’armée se lance à la reconquête du Nord. M.G.-B.

Une mainmise qui ne suffit pas à le rassurer. Il est en contact téléphonique régulier avec Dioncounda Traoré, mais ses visites nocturnes au président se font plus rares. C’est trop risqué. Sanogo n’a pas oublié qu’en avril il s’en est fallu de peu quand les Bérets rouges, emmenés par le colonel Abdine Guindo, ont tenté un contre-coup d’État. Il sait aussi que les forces de sécurité sont moins unies que ce qu’il veut bien dire : le 26 septembre, des policiers du Groupement mobile de sécurité (GMS) n’ont-ils pas manifesté leur colère contre leurs collègues – favorables à Sanogo – qui avaient obtenu de l’avancement ?

Son Land Cruiser noir et son armada de gardes sont désormais remisés à Kati, dans ce qu’à Bamako on s’amuse à appeler la « maison la mieux gardée du pays ». Construite spécialement pour lui, non loin de l’entrée du camp, elle offre une vue panoramique sur toute la zone. Elle est protégée par un check point et deux dizaines d’hommes en armes, et dans la cour stationnent des véhicules de transport de troupes de type BRDM et BDM, mais aussi le nez frondeur d’un ZU-23, un canon antiaérien de fabrication soviétique.

Bunker

En attendant la fin des travaux de son bureau, situé à moins de cinq minutes à pied, Sanogo reçoit dans son bunker. Hommes d’affaires, politiciens, associations, courtisans… Le flux des visiteurs n’a pas tari. Les journées sont une succession d’audiences et de réunions avec ses amis et frères d’armes du CNRDRE. Le capitaine Amadou Konaré (ancien porte-parole de la junte), l’adjudant-chef Seyba Diarra, le colonel Youssouf Traoré font toujours partie du cercle rapproché. Ensemble, ils suivent avec intérêt le parcours – semé d’embûches – de la demande d’aide malienne à l’ONU. « Les hésitations de Ban Ki-moon et les atermoiements algériens ne sont pas très bien vus ici », ironise un jeune gradé. Sanogo, lui, est toujours convaincu que l’armée peut reprendre le contrôle du Nord sans déploiement de troupes étrangères au sol. Et les négociations ? « Les politiciens peuvent décider de discuter avec la rébellion touarègue [du Mouvement national pour la libération de l’Azawad, NDLR], pourquoi pas avec les islamistes d’Ansar Eddine ? Mais que fait-on d’Al-Qaïda au Maghreb islamique ? » s’interroge un militaire.

L’ancien chef de la junte ne quitte plus le camp de Kati, mais se dit prêt à partir à la reconquête du Nord.

Amadou Haya Sanogo aime répéter à son entourage que « qui veut la paix prépare la guerre ». Mais serait-il prêt à prendre la tête des opérations militaires, lui qui, avant le coup d’État, avait été instructeur puis professeur d’anglais au camp de Kati ? Bien sûr, affirment ses proches, écartant les objections quant aux capacités réelles de l’armée malienne. « Nous, on veut laver notre honneur et on est prêts à donner notre vie », poursuivent-ils.

À Sévaré (près de Mopti), où sont stationnés près de 2 000 éléments, les gradés affichent le même optimisme. Ils promettent que leurs hommes sont « en alerte rouge » et qu’ils peuvent « intervenir immédiatement ». Mais, sous le couvert de l’anonymat, un colonel explique que « le plus difficile, ce sera de garder et de sécuriser les villes qu’on aura réussi à reprendre. En matière de génie militaire, nos lacunes sont évidentes ».

Encore faudrait-il que les militaires puissent reconquérir les positions perdues. Car en plus d’être mal formée, l’armée est mal équipée, peu disciplinée et en proie à des conflits d’intérêt. Elle pourra difficilement compter sur le soutien des milices, dont certaines (c’est le cas de Ganda Izo, à Sévaré) sont déjà infiltrées par le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao). La guerre, pourrait-on rétorquer à Sanogo, cela ne s’improvise pas.

Jeuneafrique.com par Malika Groga-Bada, avec Baba Ahmed à Bamako

Audrey Pulvar et Arnaud Montebourg en difficulté : le couple encore attaqué

août 31, 2012

Audrey Pulvar et Arnaud Montebourg à Paris, le 9 octobre 2011.Audrey Pulvar et Arnaud Montebourg à Paris, le 9 octobre 2011.Audrey Pulvar et Arnaud Montebourg à Paris, le 18 janvier 2012. 

Audrey Pulvar et Arnaud Montebourg en difficulté : le couple encore attaqué
 
 Ça chauffe pour Audrey Pulvar et Arnaud Montebourg. Après des mois de critiques et de questionnements sur les conséquences mêmes de leur couple – elle est journaliste, il est désormais ministre, une liaison dangereuse ? – de graves soupçons de conflits d’intérêts pèsent sur eux. Le banquier Mathieu Pigasse, numéro 2 de la banque Lazard, actionnaire du Monde et propriétaire des Inrockuptibles, a-t-il nommé Audrey Pulvar à la tête de l’hebdo rock en échange de faveurs de son compagnon de ministre ? Pour certains, la question se pose puisque Pigasse vient de décrocher une mission pour le gouvernement…
Comme l’écrivent nos confrères d’ArrêtSurImages.net, c’est un encart de quelque lignes publié dans le Nouvel Observateur le 30 août qui met le feu au poudres : « S’il n’a pas encore réussi à s’imposer comme conseiller à l’Elysée, le banquier de 44 ans [Mathieu Pigasse, NDLR] a en revanche su se mettre dans les petits papiers d’Arnaud Montebourg, qui ne jure que par ‘cet homme intelligent et créatif’. Et pour cause. Il vient d’embaucher sa compagne Audrey Pulvar. L’arrivée de la journaliste à la tête des Inrockuptibles, l’hebdo de Pigasse, n’est pas passée inaperçue. Peu savent en revanche, que, parallèlement, le banquier a obtenu… du même Arnaud Montebourg (et de Pierre Moscovici) un mandat de conseil pour la création de la future Banque publique d’investissement. » Le Nouvel Obs‘ n’y va pas par quatre chemins !

Sur Twitter, Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, s’insurge : « Nouvel Observateur : Ces informations sont fausses et les rumeurs désobligeantes. Elles doivent être démenties immédiatement. » Sa compagne Audrey Pulvar le défend également : « Il y a 7 ministres à Bercy. Vous concevez qu’A. Montebourg n’est pas responsable de TOUT ce qui se décide à ‘Bercy’. » Selon l’entourage de Pierre Moscovici, cité par l’AFP, c’est bien lui, ministre de l’Économie et des Finances, qui a choisi Mathieu Pigasse pour conseiller le gouvernement. C’est quand même une façon de botter en touche, Pierre Moscovici ne pouvant ignorer qu’Audrey Pulvar est la compagne de son collègue Arnaud Montebourg !

Quand bien même Arnaud Montebourg n’a pas pris cette décision, l’UMP montre déjà les crocs et le doute éclabousse une nouvelle fois le couple qu’il forme avec Audrey Pulvar, qui n’en demandait pas tant…

Purepeople.com

Carla Bruni-Sarkozy porte plainte contre le magazine Closer

août 2, 2012
Carla Bruni-Sarkozy
 
A la fin du mois de juin, le magazine Closer annonçait que l’épouse de l’ancien président de la République, Carla Bruni-Sarkozy, mère de Giulia et Aurélien, attendait de nouveau un enfant. Ce 2 août, à travers un communiqué transmis à l’AFP, l’artiste annonce qu’elle porte plainte contre cette revue.

« Au nom de la liberté de la presse, j’ai toujours supporté sans broncher la publication d’articles mensongers à mon sujet et de photographies volées. J’ai pensé que leur prolifération au cours des dernières années était due à la singularité de ma position, » écrit Carla Bruni-Sarkozy.

Mais « je constate aujourd’hui qu’une certaine presse continue à bafouer sans relâche mon droit à la vie privée, ceci à des fins purement mercantiles. C’est donc à regret et de guerre lasse que je me vois contrainte d’envisager des poursuites contre les journaux qui continueront à colporter des rumeurs et des informations portant gravement atteinte à ma vie privée ou à celle de ma famille. J’ai donc décidé de poursuivre le magazine Closer du 30 juin 2012« , ajoute-t-elle.

A travers sa déclaration, la chanteuse explique que les prétendues sources proches qui alimentent ces journaux le font sans aucune autorisation de sa part et lui sont pour la plupart inconnues. Elle regrette que d’autres publications osent, sur leur couverture, mentionner de pseudo-déclarations qu’elle n’a jamais formulées. Si dédommagements financiers il y a, Carla Bruni précise qu’ils seront reversés à sa Fondation afin de financer des programmes d’accès à l’éducation et à la culture au profit de personnes défavorisées.

Peu après l’annonce de sa prétendue grossesse, Voici et Gala rapportaient que l’entourage de Carla Bruni affirmait que l’ancienne première dame n’attendait pas de nouvel enfant et qu’elle était furieuse d’être encore la cible des médias.

 
Purepeople.com

Le père de Rihanna souhaite qu’elle retourne avec Chris Brown

juillet 5, 2012

« J’espère que ça va le faire »

 
  • Le père de Rihanna souhaite qu’elle retourne avec Chris Brown
  • Le père de Rihanna souhaite qu’elle retourne avec Chris Brown
  • Le père de Rihanna souhaite qu’elle retourne avec Chris Brown
  • Le père de Rihanna souhaite qu’elle retourne avec Chris Brown

Il paraît que les parents veulent toujours le mieux pour leur progéniture. Pas le père de Rihanna visiblement… Il aimerait que la chanteuse retourne avec le type qui l’a envoyée à l’hôpital il y a trois ans.

Rihanna ne respire pas exactement la joie de vivre. La chanteuse semble se perdre dans les vapeurs d’alcool et les paillettes du showbiz depuis quelques temps.

Il faut dire que si elle accumule les succès, il y a un domaine où ça marche pas très fort : l’amour. Malgré quelques amourettes, elle reste désespérément seule depuis son histoire d’amour avec Chris Brown, terminée tragiquement sous les coups du chanteur un soir de février 2009.

Depuis, on dit tout et son contraire sur le lien qui unit les ex amants : ils se verraient toujours mais en secret, ils se détestent, ils vont bientôt annoncer qu’ ils reprennent leur histoire, ils s’évitent, bref, bien malin qui saura dire avec exactitude où ils en sont.

Si l’entourage de Rihanna souhaite en majorité qu’elle reste à bonne distance de Chris Brown, une voix milite aujourd’hui pour le retour de leur couple : le propre père de Rihanna, Ronald Fenty.

Ce dernier, interviewé par l’édition anglaise de Grazia ne tarit pas d’éloge sur le petit prodige du R&B : « Chris a beaucoup grandi. Je pense que tout le monde a besoin de laisser son passé derrière soi. Il semble qu’ils (Rihanna et Chris) y soient arrivés. Si elle souhaite qu’ils soient de nouveau un couple, ça ne tient vraiment qu’à elle. Je lui souhaite le meilleur. J’espère vraiment que ça va le faire. »

Le père de Riri va plus loin en suggérant qu’il n’est pas le seul à souhaiter qu’ils se remettent ensemble. « Les fans souhaitent que cela arrive. Ils les voient comme LE couple parfait ! » Un argument frappant…

Voici.fr par P.S.B

Valérie Trierweiler : les enfants de François Hollande refusent de la revoir

juillet 3, 2012

« Là, c’est fini » 

 
 
 Pour les quatre enfants Hollande-Royal, la coupe est pleine. Ils ne souhaitent pas revoir leur belle-mère, Valérie Trierweiler.

Si la tempête qui a suivi le Trierweilergate est retombée, les dégâts qu’elle a causés laissent des séquelles dans l’entourage de François Hollande.

Les premières victimes : Thomas, Clémence, Julien et Flora, les quatre enfants du président de la République et de son ex-compagne, Ségolène Royal. Ces derniers avaient tout de suite fait front avec leur mère, l’entourant de leur affection le soir même de sa défaite à la Rochelle. François Hollande, quant à lui, n’avait pas du tout apprécié que ses enfants soient « blessés » par la jalousie de sa compagne à l’égard de leur mère.

D’autant plus que ces derniers ont tenté de ménager les susceptibilités tant qu’ils le pouvaient, jusqu’au tweet-goutte d’eau qui a fait déborder le vase. « Ils ont certes fait des efforts avec Valérie pour leur père, confie un élu socialiste à Gala. Thomas a joué le jeu, pendant la campagne présidentielle notamment, mais là, c’est fini. »

Les enfants HollandeRoyal ont choisi de se tenir aux côtés de leur mère selon un intime de Ségolène Royal : « S’ils ont connu des tiraillements comme tous ceux dont les parents se séparent un jour, ils ont toujours été très proches de leur mère. Et ils la soutiennent à cent pour cent. »

>>> >>> Segolène Royal ne pardonne pas à Valérie Trierweiler

Conséquence : ils ont fait savoir à François Hollande, qui les avait contactés un par un au téléphone suite au tweet de Valérie, qu’ils refusaient de revoir cette dernière. Un coup dur pour le président de la République, tiraillé entre ses enfants qu’il adore et la nouvelle femme de sa vie.

Valérie Trierweiler indiquait récemment en légende d’une photo de son compagnon publié dans un livre : « Oui, François a eu une femme avant moi… Je fais avec ». Les enfants de Ségolène Royal lui rétorquent aujourd’hui que oui, leur père a une compagne après leur mère, mais qu’ils ont décidé de faire sans.

Voici.fr par P.S.B

Affaire des audits : l’ancien ministre sénégalais Karim Wade entendu par la gendarmerie

juillet 3, 2012
Le superministère de Karim Wade comprenait la Coopération, les Infrastructures et l'Énergie. Le superministère de Karim Wade comprenait la Coopération, les Infrastructures et l’Énergie. © AFP

Karim Wade était entendu, mardi 3 juillet, dans une gendarmerie de Dakar. Le fils de l’ancien président sénégalais Abdoulaye Wade est interrogé dans le cadre d’une enquête concernant sa gestion des deniers publics, alors qu’il était ministre de la Coopération internationale, des Transports aériens, des Infrastructures et de l’Énergie.

Karim Wade, l’ancien ministre et fils de l’ex-président sénégalais, Abdoulaye Wade, était convoqué, mardi 3 juin, par la gendarmerie de Colobane, un quartier populaire de Dakar, a indiqué à l’AFP un membre de son entourage. L’ex « ministre du Ciel et de la Terre », comme ses opposants l’avaient surnommé, reste très critiqué pour sa gestion des deniers publics, alors qu’il était en charge des portefeuilles de la Coopération internationale, des Transports aériens, des Infrastructures et de l’Énergie.

Il avait également occupé plusieurs fonctions dont celle de responsable de l’Agence nationale de l’Organisation de la conférence islamique (Anoci), chargée de grands travaux dont la construction d’hôtels, de routes et échangeurs, pour le sommet organisé par l’OCI en mars 2008 à Dakar.

Ousmane Ngom et Pape Diop également entendus

Dans le cadre des « audits », lancés par le président Macky Sall, plusieurs personnalités de l’ancien régime ont déjà été entendues par les autorités, notamment l’ex-ministre de l’Intérieur, Ousmane Ngom, ou Pape Diop, à la tête du Sénat et dissident du Parti démocratique sénégalais (PDS), la formation du président Wade.

Au moins trois anciens responsables de sociétés publiques ont actuellement été placés en détention suite aux enquêtes déclenchées par le nouveau pouvoir au Sénégal.

Jeuneafrique.com

Carla Bruni n’est pas enceinte selon son entourage

juin 29, 2012

« Elle commence à perdre du poids !

 
Carla Bruni n’est pas enceinte selon son entourage
 
Un magazine people annonçait hier soir que Carla Bruni est enceinte, à 45 ans, de son troisième enfant. Contacté par nos soins, son entourage dément…

Au bout du fil, le ton est amusé, quoique légèrement las : « Cet après-midi, on parlait justement avec Carla de tous les papiers la concernant. Entre les rumeurs de déprime et les commentaires sur ses kilos… », explique cette très proche, une des rares autorisée à parler avec l’assentiment de l’ancienne première dame. Et cette histoire de nouvelle grossesse à 44 ans (la deuxième avec Nicolas Sarkozy) annoncée par Closer dans son dernier numéro, qu’en est-il ? « Carla Bruni ne démentira pas officiellement, mais je peux vous dire qu’elle n’est pas enceinte. Mais enfin, elle a allaité sa fille et elle commence à perdre du poids. Écrire qu’elle est enceinte ? Non. »

Les circonstances sont telles qu’une nouvelle grossesse, à son âge, serait exceptionnelle. Mais il est vrai aussi que Carla est apparue, hier, avec ce petit ventre qui pourrait trahir l’arrivée d’un nouveau membre dans le clan Sarkozy. Alors, avons-nous une ex-première dame enceinte mais qui préfère cacher cet heureux événement à son entourage, même le plus proche ? Histoire d’éviter les nombreuses fuites souvent approximatives qui ont émaillé la presse ces dernières semaines ? Carla Bruni semble surtout confrontée à ce fichu problème qui empoisonne la vie de nombreuses mamans : la difficulté de perdre du poids après une deuxième maternité. Tout simplement.

Voici.fr par Christophe Carron

Mali et Guinée-Bissau: Sommet des chefs d’Etat de la Cédéao jeudi à Abidjan

avril 20, 2012

Les chefs d’Etat de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) se réuniront le jeudi 26 avril à Abidjan pour un sommet extraordinaire consacré aux crises au Mali et en Guinée-Bissau, a-t-on appris vendredi auprès de la présidence ivoirienne.

« Il y a un sommet extraordinaire des chefs d’Etat jeudi à 10H00 (locales et GMT) à Abidjan sur le Mali et la Guinée-Bissau », a indiqué à l’AFP l’entourage du président ivoirien Alassane Ouattara, président en exercice de la Cédéao.

L’organisation ouest-africaine est confrontée à deux très graves crises à la suite de coups d’Etat dans ces deux pays.

Au Mali, on attend la composition du gouvernement du nouveau Premier ministre de transition Cheick Modibo Diarra. Mais les putschistes qui ont renversé le 22 mars le président Amadou Toumani Touré, parti jeudi en exil au Sénégal, sont soupçonnés de ne pas vouloir céder la place aux civils, malgré un accord conclu avec la Cédéao le 6 avril.

La Cédéao a par ailleurs menacé d’envoyer une force militaire régionale dans le nord du Mali, sous contrôle de rebelles touareg et de groupes islamistes armés, notamment Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), si la voie du dialogue échoue.

Pour la Guinée-Bissau, l’organisation régionale a condamné jeudi la mise en place d’un « Conseil national de transition », dénonçant une « usurpation du pouvoir » par les putschistes du 12 avril.

Le Portugal, ex-puissance coloniale, a plaidé jeudi soir devant le Conseil de sécurité de l’ONU pour l’envoi d’une force de stabilisation dans ce pays, à laquelle pourraient contribuer des contingents d’Afrique de l’Ouest et de pays lusophones, notamment des soldats angolais déjà présents dans le cadre d’un accord bilatéral de coopération.

Jeuneafrique.com

Mali : le chef de la junte, Amadou Haya Sanogo, prêt à lâcher du lest ?

avril 5, 2012

Alors que les négociations entre la junte et plusieurs  émissaires de la Cedeao se poursuivent à Bamako, l’envoyé de Blaise Compaoré,  Djibrill Bassolé, a déclaré qu’à son avis, les sanctions de l’organisation  ouest-africaine contre le Mali seraient « très bientôt levées ». Et pense que le  chef des putschistes, Amadou Haya Sanogo, devrait faire prochainement des  annonces « qui vont dans la bonne direction ».

Les négociations de la Cedeao avec la junte malienne sont-elles en bonne voie ?  C’est le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Djibrill Bassolé, qui  l’affirme à la télévision publique ORTM : « Nous travaillons ensemble pour créer  les conditions de levée de ces sanctions, et je pense que ce sera pour très  bientôt ».

L’envoyé spécial de Blaise Compaoré, médiateur de la Cedeao dans la crise malienne, s’exprimait après un entretien dans la nuit avec  le chef des putschistes maliens, Amadou Haya Sanogo, au camp militaire de Kati, à 15 km de  Bamako. « Nous allons tout mettre en œuvre pour que ces sanctions soient non  seulement suspendues, mais complètement levées et abandonnées. Nous en sommes  sur le chemin. Je peux vous assurer que le capitaine [Sanogo, NDLR] est dans de  bonnes prédispositions, il aura bientôt à faire des annonces qui vont dans la  bonne direction, je préfère lui laisser la primauté de le dire », a poursuivi  Bassolé.

Trois ministres de la Cedeao

Bassolé était accompagné du ministre ivoirien de l’Intégration africaine,  Adama Bictogo, et il s’exprimait en présence du capitaine Sanogo et d’autres  membres de la junte, qui n’ont pas souhaité faire de commentaires pour le  moment. Bassolé et Bictogo ont été rejoints jeudi à Bamako par le ministre  nigérian des Affaires étrangères, Nurudeen Muhammad, et tous trois devaient de  nouveau discuter avec la junte, a seulement indiqué l’entourage du capitaine  Sanogo.

Jeuneafrique.com avec AFP