Posts Tagged ‘Entretien’

Burkina : le lieutenant-colonel Damiba s’est entretenu avec les chefs d’états-majors de la Cedeao

janvier 30, 2022
Des manifestants pro-junte, le 25 janvier à Ouagadougou. © Sophie Garcia/AP/SIPA

Une délégation de chefs des armées de la Cedeao, a rencontré samedi à Ouagadougou les membres de la junte qui a pris le pouvoir au Burkina Faso, au lendemain de la suspension de ce pays des instances de l’organisation

Le Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR, junte), « a réaffirmé son engagement vis-à-vis des organisations sous-régionales et internationales », indique un communiqué signé de la « direction de la communication de la Présidence du Faso ». Il ajoute qu’à l’issue de la rencontre « les chefs d’état-major des pays membres de la Cedeao ont eu un bref entretien avec le chef de l’État, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba ».

La délégation qui doit rester jusqu’à dimanche, est composée d’officiers béninois, togolais et ghanéens et est conduite par le commissaire Paix et Sécurité de la Cedeao, le diplomate béninois Francis Béhanzin. « Il s’agit (pour la délégation) d’évaluer la situation avant l’arrivée d’une autre mission la semaine prochaine », a indiqué une source sécuritaire.

Cette visite précède l’envoi lundi d’une mission ministérielle de la Cedeao. L’organisation ouest-africaine a suspendu vendredi le Burkina de ses instances, et exigé la libération du président renversé Roch Marc Christian Kaboré, placé en résidence surveillée, ainsi que des autres responsables arrêtés.

Sommet à Accra

Un nouveau sommet de la Cedeao est prévu le 3 février à Accra, et étudiera le compte-rendu de ces missions. L’organisation décidera alors d’imposer ou non d’autres sanctions comme elle l’a fait pour le Mali et la Guinée, où des militaires ont récemment pris le pouvoir.

Cinq jours après sa prise de pouvoir, le lieutenant-colonel Damiba n’a pris publiquement la parole qu’une seule fois, jeudi soir dans une allocution à la télévision nationale. Il a notamment indiqué que son pays avait « plus que jamais besoin de ses partenaires ». Le pays est confronté à une grave crise sécuritaire depuis 2015, notamment dans le nord et l’est du pays.

Dans le sillage du Mali et du Niger, le Burkina Faso est pris dans une spirale de violences attribuées à des groupes armés jihadistes, affiliés à Al-Qaïda et au groupe Etat islamique, qui ont fait plus de 2 000 morts et contraint au moins 1,5 million de personnes à fuir leurs foyers. Plusieurs attaques récentes particulièrement meurtrières avaient suscité l’exaspération de la population qui reprochait à l’ex-président Kaboré de ne pas réussir à endiguer cette crise.

Par Jeune Afrique avec AFP

Zimbabwe: l’ex-président Mugabe qualifie dans un entretien son départ de « coup d’État »

mars 15, 2018

Harare – L’ancien président du Zimbabwe Robert Mugabe a qualifié jeudi de « coup d’État » sa démission forcée en novembre dernier sous la pression de son parti et de l’armée, dans son tout premier entretien accordé à la presse depuis son départ.

« Je dis que c’était un coup d’État, certains ont refusé de l’appeler un coup d’État », a-t-il déclaré d’une voix fatiguée dans cet entretien diffusé par la télévision publique sud-africaine SABC.

Après trente-sept ans d’un pouvoir sans partage à la tête du Zimbabwe, Robert Mugabe, qui a fêté le mois dernier ses 94 ans, a été contraint de démissionner le 21 novembre dernier, lâché par l’armée, son parti au pouvoir, la Zanu-PF, et la rue.

Il a été remplacé quelques jours plus tard par Emmerson Mnangagwa, son ancien vice-président qu’il avait limogé peu de temps auparavant sur les conseils de son épouse Grace Mugabe, qui ne cachait plus son intention de lui succéder.

Jusqu’à cette première sortie médiatique, M. Mugabe était resté extrêmement discret.

« C’était vraiment un renversement par l’armée. Il n’y a eu aucun mouvement visible jusqu’à ce que l’opération soit autorisée par l’armée », a-t-il insisté jeudi. « Nous devons effacer cette honte que nous nous sommes imposée à nous-mêmes ».

Romandie.com avec(©AFP / 15 mars 2018 17h53)                                            

Niger : le président Issoufou a rencontré les dirigeants des étudiants mécontents

avril 16, 2017

Niger: violentes manifestations d’élèves à Niamey © AFP

Le président du Niger, Mahamadou Issoufou, s’est entretenu samedi après-midi avec des syndicats des étudiants pour désamorcer la crise universitaire après la manifestation de lundi qui a fait un mort sur le campus de Niamey fermé depuis, a annoncé la radio publique.

« Nous avons rencontré le président de la république et des engagements ont été pris pour renouer le dialogue entre l’USN et le gouvernement », a affirmé à la radio Ousseïni Sambo, le secrétaire général du syndicat l’Union des scolaires nigériens (USN).

Renouer le dialogue 

Des sanctions vont être prises à l’encontre de responsables officiels, a-t-il souligné après la rencontre avec Mahamadou Issoufou qui, a-t-il ajouté, « a donné des instructions » en vue de la réouverture du campus universitaire, « peut-être lundi ».

Une autre rencontre est prévue avec « le Premier ministre, Brigi Rafini » pour « trouver des solutions adéquates » afin de satisfaire les revendications des étudiants, dont la construction de salles de cours et le versement des bourses, a-t-il expliqué. « Nous avons promis au président » d’agir dans « un esprit d’apaisement », a assuré Ousseïni Sambo.

Vendredi, le parquet a remis en liberté 83 manifestants arrêtés à Niamey, mais plusieurs autres responsables de syndicats d’étudiants ont été placés sous mandat de dépôt à la prison de la capitale, selon l’USN.

Un autre « engagement » obtenu à l’issue « des discussions avec le chef de l’Etat » est « la libération dans les prochains jours » de ces personnes « après avoir été entendues par la justice », a affirmé Ousseïni Sambo.

Un mort et 109 blessés

Lundi dernier, des centaines d’étudiants avaient manifesté à Niamey, paralysant la circulation à l’aide de pneus enflammés, de troncs d’arbres et de blocs de pierres, principalement sur la rive droite du fleuve Niger où se trouve l’université.

D’après un bilan officiel des manifestations rendu public mardi, 313 personnes ont été interpellées, dont 57 ont ensuite été libérées, et 109 blessées, 88 manifestants et 21 policiers.

Ce bilan a fait état du décès d’un « manifestant blessé suite à une chute », sans lien avec les « opérations de maintien de l’ordre » qui n’ont occasionné « aucune perte en vie humaine ».

Les autorités ont annoncé « l’ouverture d’une enquête » pour « déterminer les circonstances de cet accident mortel ».

L’USN a de son côté affirmé que la victime, Mala Bagalé, un étudiant en troisième année de sociologie, avait succombé après avoir été atteint par « une grenade lacrymogène ».

Jeuneafrique.com avec AFP

Espionnage : entretien téléphonique Hollande-Obama dans la journée

juin 24, 2015

Paris – Le président français François Hollande discutera mercredi au téléphone avec son homologue américain Barack Obama des révélations d’espionnage par les Etats-Unis d’au moins trois chefs de l’Etat français, ont déclaré deux parlementaires à l’issue d’une rencontre à l’Elysée.

Un entretien avec le président des Etats-Unis est programmé dans les heures qui viennent, a déclaré Jean-Pierre Raffarin, sénateur du mouvement Les républicains (opposition de droite). La conversation aura lieu dans la journée, a indiqué pour sa part le président socialiste de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone.

Au cours de la rencontre, à laquelle ont participé une vingtaine de responsables politiques, le président Hollande a souhaité que les Etats-Unis réitèrent l’engagement pris en 2013 qu’il n’y ait plus de ciblage des autorités françaises.

Le président nous a dit que lors de sa visite d’Etat aux Etats-Unis en février 2014, Barack Obama lui avait confirmé cet engagement, a rapporté un des parlementaires reçus.

La France n’autorise par cette pratique de ciblage des dirigeants étrangers, a encore dit François Hollande pendant cette réunion convoquée d’urgence après des révélations de deux médias français et du site internet Wikileaks.

Selon les documents publiés mardi soir par le journal Libération et le site internet Mediapart, les renseignements américains ont écouté, entre 2006 et 2012 au moins, les trois derniers présidents français : M. Hollande (gauche), élu en 2012, et ses deux prédécesseurs de droite, Nicolas Sarkozy (2007-2012) et Jacques Chirac (1995-2007).

Le gouvernement français, qui a jugé cet espionnage inacceptable entre alliés, a vivement réagi : réunion d’urgence d’un Conseil de défense, convocation de l’ambassadrice américaine à Paris, envoi d’un haut responsable du renseignement aux Etats-Unis.

Washington a assuré qu’il ne ciblait pas les communications de François Hollande, sans donner de précisions sur le passé.

Romandie.com avec(©AFP / 24 juin 2015 14h09)

À 90 ans, elle fait des tournois internationaux de tennis

juin 4, 2011

C’est clair, tout le monde ne vieillit pas de la même façon. Et certain(e)s ont la chance de vieillir mieux que d’autre.

Enfin la chance, certes, mais aussi l’entretien d’une bonne condition physique.

Et pour Hélène Salvétat, arrière grand-mère de bientôt 90 ans, tout va bien. Et elle ne fait pas que se remémorer ses anciens tournois de tennis ou ses ballets de danse.

Plusieurs tournois par an, dans le monde entier

Déjà chaque année, Hélène participe aux championnats du monde de tennis…des plus de 80 ans, et à bientôt 90 ans, elle est la doyenne mondiale des compétitrices.

Mais cela ne se fait pas sans efforts. Elle s’entraîne en effet 3 heures, 2 fois par semaine.

Je ne peux pas m’arrêter

« J’ai besoin de ça, c’est un besoin pour moi, confie-t-elle à France 3. « Ma raquette, les balles de tennis, le cours. J’aime bien l’ambiance. J’aime bien ça. J’aime la compète, je ne peux pas m’arrêter, c’est une passion » continue-t-elle.

« Je suis un cas » ajoute-elle.

Pas prête à arrêter

Hélène confiait à Sud-Ouest, en janvier dernier : « Peu importe le terrain. Même si je pratique essentiellement sur de la terre battue, je peux jouer partout… Tant que mes jambes me tiennent. »

Et pour l’instant ses jambes tiennent le coups, et pour cela : « Ni médicament, ni rien ; je ne suis jamais malade. En bonne fille de médecin que je suis, il m’a bien soignée quand j’étais petite. ».

Par Fred-Lille| LePost.fr