Posts Tagged ‘environs’

Une vague d’attentats fait au moins 65 morts à Bagdad et environs

juillet 20, 2013

Une vague d’attentats à la bombe a frappé en soirée Bagdad et ses environs, faisant au moins 65 morts et plus de 190 blessés, a-t-on appris de sources sécuritaires et médicales. Il s’agit de la plus sanglante attaque coordonnée ce mois-ci.

Dix voitures et un engin piégé ont explosé dans différents quartiers, pour la plupart à majorité chiite, de la capitale, tandis qu’un second engin piégé frappait Madaïn, à une vingtaine de kilomètres au sud de Bagdad.

Romandie.com

Niger: Tirs nourris à Niamey

juin 11, 2013

NIAMEY – Des tirs nourris d’origine indéterminée ont éclaté mardi soir dans un grand camp de la gendarmerie nigérienne à Niamey, ont annoncé des riverains.

Les tirs nourris ont commencé vers 21H30 (heure locale, 20H30 GMT). Tout le monde a eu peur, a raconté à l’AFP un habitant, ce qu’ont confirmé d’autres riverains.

Une heure plus tard, des tirs sporadiques se faisaient encore entendre, a constaté un journaliste de l’AFP.

Des responsables gouvernementaux ou militaires n’avaient pu être joints mardi soir sur ces événements.

Cet immense camp est situé dans le nord de la capitale, dans le quartier Koïra-Tégui. Dans l’intérieur même du quartier, quelques tirs ont aussi été entendus, selon un habitant.

Les environs du camp étaient quasi-déserts dans la soirée, excepté de rares sentinelles postées devant et une poignée de badauds.

Le journaliste de l’AFP a vu un pick-up transportant des gendarmes sortir du camp et rouler à vive allure vers le centre de la ville.

La grande voie bitumée qui passe devant le camp et conduit à la sortie nord de la ville était barricadée par des gendarmes, qui faisaient signe aux rares passants de faire demi-tour.

Il n’était pas possible dans l’immédiat de savoir si ces troubles étaient liés aux récentes attaques islamistes qui ont frappé ce pays sahélien.

Deux attentats suicide perpétrés dans le nord du pays le 23 mai ont fait une vingtaine de morts, essentiellement des militaires nigériens.

Le 2 juin, des terroristes présumés détenus à la prison de Niamey avaient permis l’évasion d’une vingtaine de prisonniers, selon les autorités.

Romandie.com avec (©AFP / 12 juin 2013 00h13)

Afrique du Sud: des milliers de crocodiles s’échappent d’une ferme

janvier 24, 2013
 

Afrique du Sud: des milliers de crocodiles s'échappent d'une ferme Afrique du Sud: des milliers de crocodiles s’échappent d’une ferme © AFP

Des milliers de crocodiles se sont échappés d’une ferme d’élevage de l’extrême nord de l’Afrique du Sud inondée dimanche par la crue du fleuve Limpopo, a rapporté jeudi le quotidien en afrikaans Beeld.

Quelque 15. 000 crocodiles ont disparu dans la nature quand les propriétaires de la Rakwena Crocodile Farm ont ouvert les portes pour évacuer l’eau.

Les fugitifs ont fortement gonflé le nombre des crocodiles qui vivent à l’état sauvage dans la vallée du Limpopo.

Près de la moitié d’entre eux ont été récupérés depuis dans les environs –et jusqu’à un terrain de rugby situé à 120 km–, selon le journal.

Les lignes téléphoniques de la ferme ne fonctionnaient pas jeudi.

La province sud-africaine du Limpopo (nord) a été affectée ces derniers jours par de graves inondations provoquées par de fortes pluies, qui ont fait une dizaine de morts. Le sud du Mozambique, plus en aval, est également menacé par la montée des eaux.

Jeuneafrique.com avec AFP

Les kibboutz israéliens sous le feu des roquettes

novembre 20, 2012

Le kibboutz Réïm en Israël est situé à environ 5 km de la bande de Gaza. V. WARTNER / 20 MINUTES

Réfugié au sous-sol d’un abri antimissile avec ses ordinateurs et ses statistiques, Ilan, 43 ans et trois enfants, dirige les opérations de secours du kibboutz. Depuis mercredi, les roquettes pleuvent aux environs de Réïm, un village collectiviste laïque. Bien que situé à un peu plus de 5 km à vol d’oiseau de la bande de Gaza, ce kibboutz n’est pas protégé par le « dôme de fer », le système israélien de défense conçu pour intercepter les tirs en provenance de l’enclave palestinienne.

« Rester ici, c’est un choix »


« Quand l’alerte est donnée, les habitants doivent se réfugier dans les bâtiments construits en béton armé. Il y en a un à proximité de chaque bloc d’habitations », explique-t-il. En théorie. Car en pratique, bien souvent, les quinze secondes nécessaires pour trouver un abri ne leur suffisent pas. Au mieux, ils trouveront un pas-de-porte, au pire, ils s’allongeront par terre, les mains sur la tête, en espérant que le missile s’écrasera plus loin. Un pan entier de mur d’une habitation a été soufflé par une roquette, un matin du début du mois de novembre.

« La dame qui était dans son lit au moment de l’alerte s’est levée et a eu le bon réflexe d’attendre dans le couloir. Ça lui a sauvé la vie », confie Jean-Olivier, un Franco-Israélien installé ici depuis quinze ans. Malgré quatre à cinq avertissements par jour, Jean-Olivier assure ne pas avoir peur. « Rester ici, c’est un choix », tranche-t-il. Sa femme Rotem ne veut pas entendre parler des roquettes. « Ce n’est pas plus dangereux d’être ici que de conduire en ville. Mourir sous une bombe, c’est comme à la loterie. » Dans ce kibboutz, d’où l’on peut entendre les prières de Gaza selon le vent, trois personnes sur quatre ont préféré rejoindre le nord du pays.

Jean-Olivier assure avoir du recul sur le conflit qui oppose Israël aux Palestiniens. « De l’autre côté, c’est vrai que la population civile morfle », reconnaît-il avant d’avouer que la défense de son territoire passe avant tout. « Pour autant, les bombes qu’on envoie là-bas sont ciblées sur des terroristes. Eux, ils nous arrosent au hasard. »
à Sdérot (Israël), William Molinié (texte) et Vincent Wartner (photo)

Côte-d’Ivoire/Yamoussoukro : Les caïmans dévorent une 3ème personne

septembre 26, 2012
 
Economie
© Abidjan.net par Emma
Economie – La Côte d`Ivoire accueille la 45ème Assemblée annuelle de la BAD et la 36ème Assemblée annuelle du FAD, les 27 et 28 mai
Photo: le lac aux caïmans de Yamoussoukro

« Les caïmans de Yamoussoukro poseraient-ils désormais un problème de sécurité ? ». Telle est la question que se posent désormais les habitants de la capitale politique ivoirienne. Après leur maître il y a moins d’un mois, ils ont dévoré deux autres personnes. Et ce, le même jour du lundi 24 septembre 2012. Le premier, considéré par les témoins comme ‘’un déprimé’’ ou  »un aliéné » s’est jeté lui-même à l’eau vers 18 heures. Le second, un jeune habitant de la ville, se baladait avec ses amis aux abords du lac aux environs de 21 heures lorsque son téléphone portable est tombé par inattention dans le périmètre clos du lac. Après avoir observé avec ses amis qu’aucun reptile n’était dans les parages, il a escaladé la grille de sécurité pour espérer récupérer son appareil. Mais un des caïmans embusqué ne lui permettra pas de remonter la grille. Saisi en effet au pied par la bête, le jeune sera traîné dans l’eau où il sera dévoré par les nombreuses bêtes. Faisant de lui la 2ème victime après le vieux Dicko Toké portant ainsi les victimes à 3. A quand la fin de ce décompte macabre.

L’inter par Blaise BONSIE à Yamoussoukro

Côte d’Ivoire : Arrestation à Abidjan de l’ancien ministre de Gbagbo, Alphonse Douati

août 20, 2012
Alphonse Douati

Alphonse Douati

Alphonse Douati, ancien ministre de la Production et des ressources halieutiques, sous le régime de Laurent Gbagbo, a été arrêté, le 18 août 2012, à son domicile, par des éléments de la DST.

Arrêté et mis sous les verrous dans le cadre des enquêtes sur différentes attaques intervenues dans la capitale économique, ses environs et à l’Ouest. Ce baron du FPI a été cité par des assaillants qui ont été interpellés durant les menaces à répétition dans le pays, notamment à Yopougon, prenant d’assaut un commissariat de cet arrondissement; à Dabou, à 50 km à l’ouest d’Abidjan, où les assaillants avaient visé le camp FRCI, les bases de la police et de la gendarmerie, tuant trois civils et ouvrant la prison d’où se sont évadés des dizaines de détenus. Mais aussi celle contre le poste frontalier de Pehekambly, le 13 août où des hommes armés avaient attaqué la position des FRCI au niveau du village de Bakoubly, également situé à la frontière entre le Liberia et la Côte d’Ivoire. Sans oublier l’attaque du camp d’Akouedo où des militaires avaient été tués et du poste de contrôle de l’armée à l’entrée d’Agboville (80 km au nord d’Abidjan).

Cette arrestation intervient après les attaques  aussi du siège du FPI, brûlant une voiture à sa devanture et d’un journal pro-Gbagbo,  le Temps, le samedi et dimanche.

Alphonse Douati, gardé au frais dans une prison d’Abidjan, n’a pu recevoir la visite de son avocat en raison de la fête du Ramadan.

Bernard NKOUNKOU

Côte d’Ivoire: une centaine de détenus s’évadent près d’Abidjan

août 16, 2012
Une centaine de détenus se sont évadés jeudi de la prison de Dabou, près d’Abidjan, après l’attaque d’assaillants non identifiés contre l’établissement pénitentiaire et des bases des forces de l’ordre ivoiriennes, a affirmé le député Mohamed Sess Soukou.
 
« La prison a été cassée, tous les prisonniers sont sortis, d’autres ont été récupérés mais beaucoup sont partis », a-t-il déclaré à des journalistes à Dabou (environ 50 km à l’ouest d’Abidjan).

Sur « 150 personnes au moins » qui y étaient incarcérées, « il y a une cinquantaine qui ont été récupérées » par l’armée et « remises à la gendarmerie », a ajouté M. Soukou, député du Rassemblement des républicains (RDR) du président Alassane Ouattara.

Outre la prison, les hommes armés ont attaqué durant la nuit le camp des Forces républicaines (FRCI, armée), le commissariat de police et la base de la gendarmerie.

« Côté FRCI il n’y a pas eu de victime, mais il y a eu deux victimes côté assaillants », et l’armée a procédé à « une dizaine d’arrestations », a annoncé l’élu. L’armée n’avait pas fourni son propre bilan des violences à la mi-journée.

Le député a accusé des « miliciens » partisans de l’ex-président Laurent Gbagbo, vivant dans la région et à Abidjan, d’être derrière cette attaque avec « des Libériens ».

Un camion carbonisé à l’entrée de la ville était un vestige des troubles de la nuit.

Après les tirs nourris dans la ville qui ont duré plusieurs heures, les habitants de Dabou étaient ressortis dans les rues à la mi-journée à Dabou, où des renforts FRCI étaient déployés, a constaté l’AFP.

Cet incident survient après une récente série d’attaques dans la capitale économique ivoirienne et ses environs, ainsi que dans l’Ouest, qui ont brusquement fait monter la tension plus d’un an après la fin de la crise postélectorale (décembre 2010-avril 2011) ayant fait quelque 3. 000 morts.

Jeuneafrique.com avec AFP