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Congo: insultes d’épouses de ministre dans un avion entre Brazzaville et Pointe-Noire

février 20, 2018

 La 3e et 4e épouse d’un ministre s’insultent dans un avion entre BZV et PN

 

Les passagers d’un vol de la compagnie libanaise TAC opérant entre Pointe-Noire et Brazzaville ont vécu un spectacle inédit lors d’un vol entre ces deux villes. Deux co- épouses ont trouvé mieux d’étaler leur rivalité au ciel près de Dieu. Des jetons ( bimbwakelas) se sont croisés durant les 45 mn de vol.

Il s’avère que les deux rivales d’aujourd’hui étaient des meilleurs amies avant que l’une d’elles ne fasse la « main noire » à l’autre. L’heureux bénéficiaire est comme on peut l’imaginer, un responsable politique du Congo avec rang de ministre.

Jacky, la troisième épouse de ce ministre de la république lui avait présenté Sonia comme étant sa sœur avant qu’elle n’apprenne qu’elle était devenue sa rivale. Rêvant de ressembler à sa meilleure amie Jacky, Sonia avait réussi à voler le cœur du ministre.

Le ministre lui louait une villa à Moukondo, et disposait aussi d’une voiture et d’un chauffeur. Sonia partait aussi à Dubaï, Johannesburg et les capitales européennes. Une trahison que Jacky n’a jamais supporté.

A peine le Boeing 737 de la TAC ayant pris l’attitude que les deux rivales voyageant en première classe ont commencé à offrir le spectacle aux autres passagers. Jacky, la troisième femme reproche à son ex amie sa trahison lui prédisant un avenir désastreux.

« …Ton mari est venu vers moi, parce que tu ne savais pas l’entretenir. Moi, je le mets à l’aise » a tenté de soutenir Sonia.

Les passagers ont tout entendu durant ce fameux vol, comme par exemple que le ministre donne à l’une d’elles un million de Cfa de popote mensuelle. Qu’il passe plus de nuits avec l’autre, que l’autre n’est pas tendre et ne lui fait pas bien l’amour.

Sonia s’est par ailleurs vantée d’avoir acheté trois parcelles et de disposer de deux taxi et un bus en circulation.

Quand le pilote libanais a pu poser l’avion sur le tarmac de l’aéroport de Maya Maya, chacun des passagers a compris pourquoi le pays n’avance pas et que nos ministres sont aussi incompétents, improductifs et ne veulent jamais passer la main.

Sacer-infos.com par Stany Franck

Polygamie : 86 coépouses, un record à battre ?

février 1, 2017

 

L’œil de Glez. © Glez / J.A

Fameux pour le nombre spectaculaire de ses conquêtes officialisées, Muhammadu Bello Masaba vient de décéder au Nigeria. Célèbre, est-il pour autant détenteur d’une performance inégalée ?

Était-il réellement ce qu’on appelle un « mari capable » ? Toujours est-il que l’idole du web africain, cette semaine, est un « Casanova » nigérian qui, s’il n’a pas conquis 1003 femmes comme le Don Juan de Mozart, a passé la bague à 86 doigts féminins. Samedi dernier décédait en effet Muhammadu Bello Masaba à l’âge de 93 ans.

Sa progéniture s’élèverait à 170 rejetons. Le nombre d’unions du défunt est-il un record ? Celui de son compatriote Fela Ransom Kuti est en tout cas battu. Le saxophoniste anticonformiste est fameux, aussi, pour avoir épousé, lors d’une cérémonie vaudou, les vingt-sept membres féminins de son groupe, en même temps qu’il ré-épousait sa première femme. S’il est le plus célèbre des polygames, le musicien ne faisait pas le poids, dans le domaine conjugal, avec les rois successifs du Swaziland. Sobhuza II, monarque de 1968 à 1982, aurait convolé à 70 reprises et aurait eu 210 enfants.

La corde au cou

Mais le champion toute catégorie serait le Kényan Acentus Akuku, décédé en 2010 à l’âge de 94 ans. L’histoire indique qu’il se serait marié à 131 reprises et qu’il aurait eu près de 300 descendants. Le dernier cou auquel il aurait mis une corde était celui de la jeune Joséphine, épousée en 1997 alors qu’elle avait 63 ans de moins que lui. Est-ce pour ses talents de bourreau des cœurs qu’Akuku était surnommé « Danger » ?

Un tribunal islamique chargé de l’application de la charia l’avait interpellé… sans succès

S’il ne manquait guère de masseuses et si la migraine passagère d’une conjointe ne devait que peu compromettre sa libido, le Nigérian Muhammadu Bello Masaba n’a pas eu, pour autant, la tâche facile. Ses cauchemars nocturnes n’étaient pas seulement peuplés de comptables réclamant des frais de scolarité. Ils abritaient les tenants de l’orthodoxie religieuse.

En 2008, un tribunal islamique chargé de l’application de la charia l’avait interpellé pour « union illégale avec 86 épouses » et « mépris ostentatoire des lois religieuses » qui prescrivent un maximum de quatre conjointes. Têtu, Masaba avait refusé de divorcer de 82 épouses. Incarcéré, il avait bénéficié du soutien de son harem, les 86 femmes ayant manifesté devant la cour traditionnelle de justice de Minna. Le polygame prolifique avait été finalement libéré. « Femmes capables »…

Jeuneafrique.com par Damien Glez, dessinateur-éditorialiste franco-burkinabè