Posts Tagged ‘Erik Orsenna’

Sophie Davant se confie sur sa nouvelle histoire d’amour

mars 4, 2015
Sophie Davant

Sophie Davant, souriante et rassurante!

« J’ai trouvé quelqu’un qui me fait du bien »

Après sa longue histoire avec Pierre Sled, Sophie Davant a retrouvé l’amour. L’ani­ma­trice de C’est au programme s’est briè­ve­ment confiée sur cette nouvelle histoire qu’elle savoure au jour le jour.

Il n’y a pas que dans son nouveau livre, Ce que j’ai appris sur moi – Jour­nal d’une quinqua, que Sophie Davant livre des confes­sions. Cette semaine, dans une inter­view pour le maga­zine Gala, la belle anima­trice de 51 ans se confie sur sa vie amou­reuse. La star de France 2, qui a longue­ment vécu avec Pierre Sled (ils ont d’ailleurs eu deux enfants, Nico­las, 21 ans, et Valen­tine, 18 ans) et partagé une jolie histoire avec l’écri­vain Erik Orsenna, file aujourd’­hui le parfait amour avec un nouvel homme. Lorsque Gala lui a demandé si elle était à la recherche « d’une histoire senti­men­tale apai­sée et épanouis­sante » en ce moment, Sophie Davant a répondu que ce n’était plus la peine : « J’ai trouvé ! », a-t-elle confié.

Tout se passe à merveille entre les deux amou­reux : « J’en n’en dirai pas plus, a prévenu Sophie Davant. Mais oui, j’ai trouvé quelqu’un qui me fait du bien. » Une bien bonne nouvelle pour l’ani­ma­trice, qui ne cesse, ces derniers temps, d’ex­pliquer qu’il est impor­tant de conti­nuer à prendre du plai­sir, passé 50 ans : « [Le désir est] toujours aussi intense, a-t-elle expliqué à Gala. Tout ce que l’on dit sur les méfaits de la méno­pause vient surtout de l’en­li­se­ment conju­gal où se trouvent beau­coup de couples à cet âge. Le désir s’est envo­lé… Si vous prenez la déci­sion du céli­bat, ça peut être un renou­veau ! » Sophie, elle, a choisi le chan­ge­ment.

Voici.fr par Mathias Alcaraz

François Weyergans arrive en retard à l’Académie

juin 17, 2011

Le discours de bienvenue du nouvel immortel a commencé en son absence. L’écrivain est finalement arrivé au bout d’un quart d’heure.

L’écrivain franco-belge François Weyergans est arrivé jeudi avec un quart d’heure de retard à la cérémonie célébrant son entrée à la prestigieuse Académie française. C’est en son absence qu’Erik Orsenna, imperturbable, a commencé à 15 heures la lecture de son discours de bienvenue. Les premiers mots de ce texte ont provoqué des éclats de rire dans l’assemblée :

– «Vous voici. Vous voici enfin ! Élu le 26 mars 2009, reçu aujourd’hui, 27 mois plus tard. Nous avons failli attendre. Pourtant, la manière dont vous aviez mené campagne, tambour battant, semblait indiquer une vive impatience à nous rejoindre. Las, les prétextes ont commencé. C’était le choix du tailleur, qui vous torturait trop. C’était la période de l’année, redoutable, disiez-vous, pour les allergies. C’était une mauvaise configuration des astres. C’était surtout la rédaction de votre discours, dont la seule idée vous plongeait dans les affres (…)»

Devant ses pairs parés de leurs solennels costumes, sa famille et un parterre de personnalités françaises et étrangères du monde des arts et des lettres, François Weyergans a finalement fait son entrée sous la Coupole vers 15h15.

Parmi les personnalités on reconnaissait notamment la styliste Agnes b qui a réalisé le costume de l’impétrant, Antoine Gallimard, Michel Piccoli, Mme veuve Balthus, l’animateur de télévision Jean-Luc Delarue, les éditeurs Olivier Nora et Leonello Brandolini, l’ancienne ministre de la Culture et de la Communication Christine Albanel, Dominique Baudis, Jérome Clement, les écrivains Jean Echenoz et Patrick Rambaud.

À la grande surprise de l’assemblée, il n’a pas prononcé un mot, au début de son discours, sur son prédécesseur du fauteuil 32, Maurice Rheims, comme c’est l’usage. Il a fallu attendre la fin de son allocution pour que le nom du romancier, décédé en 2003, soit prononcé. Weyergans a également rendu hommage au milliardaire Pierre Bergé, président du comité de l’épée, ainsi qu’aux intellectuels chinois et au cinéaste iranien Jafar Panahi.

Dérogeant à la tradition, François Weyergans, s’emmêlant quelquefois dans ses feuillets, s’adressa aussi à Alain Robbe-Grillet, le pape du Nouveau Roman, élu à ce même fauteuil en mars 2004 et mort avant son intronisation. Avant lui, Robert Aron, qui avait précédé Maurice Rheims au 32, élu sous la Coupole le 25 avril 1975, mourra six jours avant sa réception, alimentant le mythe d’un fauteuil maudit.

François Weyergans, écrivain franco-belge de 69 ans, lauréat du Goncourt en 2005 pour Trois jours chez ma mère et du Renaudot en 1992 pour La démence du boxeur, ne voulait pas d’une réception comme les autres. Il a tout fait pour qu’en effet, ce jeudi 16 juin reste dans les annales de l’Académie. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il a réussi à se singulariser.

Lefigaro.fr Par Dominique Guiou