Posts Tagged ‘Escroquerie’

Congo: Thierry Moungalla a tenté d’escroquer 2 millions sur les 25 destinés au juge Christian Oba

mai 12, 2018

Christian Oba, président de la cour criminelle

 

Chargé de jouer le trésorier payeur des membres de la cour criminelle, instruite par le clan d’Oyo pour condamner le général Jean Marie Michel Mokoko, le ministre Thierry Moungalla a voulu escroquer le président de la dite cour, le soi-disant juge Christian Oba. Il ne lui a remis que 23 millions de cfa, sur les 25 remis par Firmin Ayessa.

«  Dites au Ndundu là de ramener mes 2 millions ». C’est le message transmis par Christian Oba via un intermédiaire à Thierry Moungalla qui lui a permis de rentrer en possession de son argent. Le ministre porte parole du gouvernement a évoqué un malentendu pour justifier cette tentative d’arnaque.

Deux jours avant la délibération du fameux procès du général Jean Marie Michel Mokoko, le pouvoir d’Oyo avait décidé de la partition que chaque membre composant la cour criminelle devrait recevoir. 25 millions de francs cfa chacun. L’ordre a donc été donné au courtier du clan Thierry Moungalla de mouiller la barbe de ces juges. En bon homme politique congolais, Moungalla a voulu piocher un peu, mais a rencontré la muraille Christian Oba.

Bien évidemment, comme il a été éduqué par le clan Sassou, Moungalla niera les faits. Car, comme l’a su dire le juge Christian Oba «  Dites à votre Ndundu là de ramener mon argent », Moungalla est un esclave des Sassou Nguesso, qui les insulte en privé, mais les glorifie en public. Cette fois-ci, les 2 millions qui devraient servir à rendre une petite kinoise heureuse ont pris la direction de leur véritable destinataire.
Sacer-infos.com par Stany Franck

 

Ndundu: albinos

Congo/fausses bourses Suisses: 320 étudiants Mbochis escroqués par le ministère des Affaires étrangères

avril 26, 2018

Dans un communiqué publié et signé par le secrétaire des affaires étrangères, de la coopération et des congolais de l’étranger Cyprien Sylvestre Mamina, et estampillé « large diffusion », on portait à la connaissance des congolais de l’offre de 500 bourses d’études et emplois de la confédération Helvétique. Comme avec les bourses cubaines, les parents des étudiants Mbochis et même des fonctionnaires se sont taillés la part du gâteau qui s’est avéré être une grande escroquerie. 320 prétendus étudiants ont déboursé chacun 1.000.000 frs pour figurer dans la liste.

Finalement au Congo, certaines autorités ont eu le courage cynique d’arnaquer même les pauvres étudiants, l’avenir de demain. On comprend pourquoi l’éducation dans ce pays jadis un modèle en Afrique Centrale en matière d’éducation est devenu la risée du monde.

   

Ni plus ou moins que le ministère des affaires étrangères, à travers son secrétariat a organisé une arnaque dans un secteur très prisé par les congolais, à savoir quitter ce pays contrôlé par le clan Sassou. Conscient qu’actuellement 6 congolais sur 10 habitants Brazzaville et Pointe-Noire rêverait s’en aller à l’étranger, Cyprien Sylvestre Mamina a «  tapé sur le côté le plus pêté pêté » en inventant une offre de 500 bourses d’études de la Suisse aux étudiants et employés congolais.

Convaincus de la fiabilité de l’information, publiée à travers un communiqué officiel, de nombreux étudiants congolais s’y sont intéressés. Et comme au Congo, dans ce genre de deal, on privilégie d’abord la famille et la contrée, 320 Mbochis sont tombés facilement.

Parmi les conditions d’obtention de cette bourse fantôme, figurait en bonne place le paiement d’une somme d’un million de francs cfa. Somme dérisoire pour tous ses voleurs de la république désireux de placer leurs rejetons hors du pays.

De nombreux fonctionnaires, ont aussi choisi l’occasion, pour réaliser leur rêve de s’éloigner à jamais de Sassou Nguesso et sa famille. Ils ont versé aussi la dite somme pour compléter leurs dossiers.

La Suisse qui a eu vent de cette arnaque organisée par le ministère des affaires étrangères du Congo, a réagi par la publication d’un communiqué qui dément et met à nue les velléités boukoutoires sur les étudiants des autorités diplomatiques congolaises.

Cyprien Sylvestre Mamina qui était pressenti comme ambassadeur du Congo en France, et qui est à la tête de cette grosse arnaque aura-t-il la décence de rembourser les sommes versées par tous ses étudiants, employés et prétendus étudiants ?

Sacer-infos.com par Stany Franck

Pété-pété: mou, crédule, naïf

Boukoutoires: cupides, escroqueries

France: l’ex Premier ministre Fillon sous statut de témoin assisté pour « escroquerie aggravée »

octobre 12, 2017

Paris – L’ancien Premier ministre français François Fillon, déjà inculpé dans l’enquête sur les soupçons d’emplois fictifs de sa femme et de ses enfants, a été placé en juillet sous le statut de témoin assisté pour « escroquerie aggravée », a appris jeudi l’AFP de sources proches du dossier et de l’avocat de M. Fillon.

Mis en examen (inculpé) le 14 mars notamment pour « détournement de fonds publics » et « complicité et recel d’abus de bien sociaux », l’ex-candidat de la droite à l’élection présidentielle a été reçu fin juillet par les juges d’instruction pour être entendu pour la première fois sur le fond de l’affaire.

A cette occasion, « il était convoqué pour une éventuelle nouvelle mise en examen pour escroquerie aggravée, mais il a été finalement placé sous le statut plus favorable de témoin assisté pour ce chef », a confirmé à l’AFP son avocat, Me Antonin Levy.

Le statut de témoin assisté est intermédiaire entre celui de simple témoin et celui de mis en examen (inculpé).

L’affaire, révélée fin janvier, avait empoisonné la campagne électorale de M. Fillon, parti favori de la course à la présidentielle jusqu’à sa défaite au premier tour en avril.

Au coeur du dossier, les soupçons d’emplois fictifs de sa femme Penelope et de ses enfants au Parlement. Les investigations portent aussi sur les salaires touchés de mai 2012 à décembre 2013 par son épouse pour un emploi dans une revue littéraire appartenant à un homme d’affaires proche de François Fillon, Marc Ladreit de Lacharrière.

En mars, l’enquête avait été élargie et Penelope Fillon inculpée notamment de « recel d’escroquerie aggravée ».

Lors de son audition fin juillet, François Fillon a défendu la réalité des emplois d’assistants parlementaires de sa femme à l’Assemblée nationale, entre 1986 et 2013, lorsqu’il était député, ainsi que ceux de ses enfants Charles et Marie quand il siégeait au Sénat, entre 2005 et 2007.

Les investigations se concentrent aussi depuis quelques mois sur les activités de 2F Conseil, la société que l’ex-Premier ministre avait créée en 2012, peu de temps avant de redevenir député. Les enquêteurs cherchent à savoir s’il y a pu y avoir d’éventuels conflits d’intérêts.

Une perquisition a été menée cet été au siège de l’assureur AXA, qui avait demandé entre 2012 et 2014 à 2F Conseil d’exécuter plusieurs prestations rémunérées environ 200.000 euros.

A ce jour, quatre personnes sont inculpées: les époux Fillon, Marc Joulaud, ancien suppléant de François Fillon à l’Assemblée nationale, et Marc Ladreit de Lacharrière. Les deux enfants du couple Fillon ont été placés sous le statut de témoin assisté.

Désormais retiré de la vie politique, M. Fillon, âgé de 63 ans, a rejoint début septembre en tant qu’associé la société de gestion d’actifs et d’investissement Tikehau Capital.

Romandie.com avec(©AFP / 12 octobre 2017 20h43)                                            

France: L’enquête Fillon élargie à des faits de « faux et usage de faux » et d’« escroquerie aggravée »

mars 21, 2017

Les enquêteurs ont saisi à l’Assemblée nationale des documents laissant penser que les époux Fillon ont pu produire des faux pour justifier les salaires de Penelope Fillon.

François et Penelope Fillon, le 20 mars, à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).

François et Penelope Fillon, le 20 mars, à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). PATRICK KOVARIK / AFP
Les magistrats ne partagent pas la « pudeur de gazelle » qui s’est emparée, selon le mot de Jean-Luc Mélenchon lors du débat télévisé de lundi 20 mars, des candidats à l’élection présidentielle au sujet des « affaires ».

Selon les informations du Monde, le parquet national financier (PNF) a délivré, jeudi 16 mars, un réquisitoire supplétif pour « escroquerie aggravée, faux et usage de faux » aux juges d’instruction en charge de l’enquête sur les époux Fillon – Serge Tournaire, Aude Buresi et Stéphanie Tacheau –, ouverte pour détournement de fonds publics, abus de biens sociaux, complicité et recel de ces délits, trafic d’influence et manquement aux obligations déclaratives.

Cette décision fait suite à une deuxième perquisition menée courant mars à l’Assemblée nationale – une première avait été effectuée par les enquêteurs le 31 janvier dans le cadre de l’enquête préliminaire – et à l’occasion de laquelle de nouveaux documents ont été saisis. Ces feuilles, signées par Penelope Fillon, comportaient différents calculs d’heures travaillées.

Les enquêteurs se demandent si ces calculs ne constituent pas des faux, établis pour justifier a posteriori les salaires versés à l’épouse du député de Paris et conforter la réalité de son travail d’assistante parlementaire. On ignore à qui était destinée cette déclaration d’emploi et à quelle période de sa vie professionnelle ils correspondent.

Convocation par les juges le 28 mars

Dans son édition du 22 mars, Le Canard enchaîné ajoute par ailleurs qu’alors que Penelope Fillon cumulait deux emplois à plein temps, entre le 1er juillet 2012 et le 30 novembre 2013, à l’Assemblée nationale et à la Revue des deux mondes, les époux « ont carrément signé une fausse déclaration, certifiant aux fonctionnaires de l’Assemblée que madame ne bossait pas plus d’une trentaine d’heures par mois à la Revue des deux mondes où elle était payée pour 151,67 heures ». Le règlement de l’Assemblée nationale limite à cent quatre-vingts heures le cumul d’emplois pour ses salariés.

Penelope Fillon est convoquée en vue de sa mise en examen le 28 mars par les juges d’instruction, si toutefois, comme pour son époux, son avocat ne demande pas à décaler cette date afin d’éviter le rassemblement des journalistes. « Ce supplétif ne concerne pas exclusivement Mme Fillon », indique une source proche du dossier. Contacté, l’avocat de Mme Fillon, Pierre Cornut-Gentille, s’« indigne des fuites dans la presse » et réaffirme que sa cliente entend réserver ses premières déclarations aux magistrats instructeurs. Le conseil de M. Fillon, Antonin Lévy, n’a pas donné suite à nos demandes.

Le 16 mars, l’enquête avait aussi été élargie à des faits de trafic d’influence en lien notamment avec les activités de François Fillon pour sa société de conseil 2F. Cette société a notamment travaillé pour la holding de l’homme d’affaires Marc Ladreit de Lacharrière, Fimalac. M. Ladreit de Lacharrière a aussi prêté 50 000 euros, sans intérêts, à l’homme politique en 2013, somme qui a été depuis remboursée, mais n’a pas été déclarée.

 Lemonde.fr par   Simon Piel, Journaliste au Monde

« Paul Biya n’est pas le président du Cameroun réel »

janvier 6, 2017

Notre chroniqueur s’insurge contre le discours de vœux du président camerounais qu’il juge déconnecté du quotidien de ses concitoyens.

Le président camerounais Paul Biya à la trribune des Nations unies à New York le 22 septembre 2016. Crédits : Carlo Allegri/REUTERS
Deux jours avant la trente-troisième présentation des vœux présidentiels au peuple camerounais du 31 décembre 2016, je me suis rendu dans un commissariat de Douala. Ayant vendu ma voiture quelque temps auparavant, je devais, ainsi que le prévoit la loi, faire légaliser le certificat de vente de cette voiture.

Après avoir été sèchement renvoyé chez moi parce que je portais un pantacourt (la chaleur est insupportable en décembre dans le pays), je suis revenu avec un pantalon. Je m’étais assuré d’avoir toutes mes pièces justificatives et acquitté de tous les timbres requis.

Lire aussi :   « Le Cameroun n’a pas mal à son peuple, il a mal à ses élites »

L’agent de police, une femme rugissante, n’a eu d’autre choix que de valider le document que je lui présente. J’appose enfin mon nom et ma signature dans ce gros registre bleu qui fleure bon le Moyen Age, soulagé d’en avoir terminé.

« C’est 10 000 francs ! me fait-elle tout à coup.

– Comment ça 10 000 ?

– Je dis que c’est 10 000 !

– D’accord, mais pourquoi 10 000 ? J’ai déjà effectué cette démarche et jamais je n’ai eu à débourser 10 000 francs CFA ! A quoi correspondent-ils ?

– Pourquoi tu discutes ? Ce n’est pas pour moi ! Si tu veux va te renseigner là-bas ! » Elle pointe son doigt en direction du bureau du commissaire.

Le bureau du commissaire est spacieux et climatisé, contrairement à la salle exiguë, chaude et lugubre qui sert de bureau à deux subordonnés. Il abrite une télé, en marche, et même un petit frigo. La classe. Je me présente et expose mon problème. Pourquoi ces 10 000 francs CFA [15 euros] ? Le policier me lance un regard noir, un léger frisson parcourt mon corps.

« Tu ne sais pas que c’est comme ça ? me jette l’homme en bleu.

– Euh… Non, Monsieur le Commissaire. Je n’ai jamais payé ce montant alors que j’ai fait la même démarche récemment.

– Tu as fait ça où ?

– A Bonanjo [quartier administratif de Douala]. »

Au bout de trente secondes du même regard glaçant, sans rien dire, il m’arrache le formulaire des mains, le paraphe, et me le remet dans un geste plein de mépris : « Retourne voir ma collègue. » Ladite collègue, dont le bout du nez peine à retenir un déferlement de sueur, appose son cachet. C’est gagné ! Je suis reparti victorieux mais fou de colère et de frustration devant l’ampleur de la corruption et de l’impunité dans ce pays.

Interminable liste

En écoutant le président Paul Biya, 82 ans, parler de cette jungle comme d’un « pays démocratique et un Etat de droit », se poser en protecteur des « fondements de notre vivre-ensemble », invoquer avec solennité la Constitution du pays alors qu’il est au pouvoir depuis trente-trois ans, réaffirmer avec force l’unité et l’indivisibilité du Cameroun en réponse aux « préoccupations » des enseignants et avocats en grève dans la partie anglophone du pays et rebaptisés pour l’occasion « manifestants extrémistes manipulés et instrumentalisés », j’ai eu la confirmation de ce que je sais déjà. Il y a deux Cameroun : un Cameroun officiel et un Cameroun réel.

Paul Biya est le président du Cameroun officiel, celui des profiteurs du système, celui de ce commissaire corrompu et de ses collègues complices. Mais il n’est pas le président du pays réel : celui des jeunes filles violées et traînées dans la boue par des policiers pour avoir commis le crime innommable de prendre part à des manifestations non violentes dans la région de Buéa ; celui des familles des victimes et surtout des disparus du déraillement d’Eséka, dont il est clair qu’elles ne verront jamais ni la couleur de la vérité ni celle de la justice ; celui des milliers de citoyens camerounais quotidiennement brimés, humiliés, rackettés par des agents publics censés être à leur service. 

La liste est interminable. Nous sommes nombreux à appartenir au pays réel. Et nous sommes seuls ; sans leader qui nous représente, sans Constitution qui incarne nos aspirations, sans horizon vers lequel se projeter.

Et donc, en ce début d’année 2017, à moins de deux ans de l’échéance électorale qui verra le champion du pays officiel solliciter les suffrages des citoyens du pays réel, nous devons affirmer son illégitimité et créer un horizon. Car Paul Biya bafoue la Constitution qu’il brandit par ailleurs, il viole, persécute et tue les enfants supposés appartenir à son pays et il accable d’un inacceptable mépris des citoyens dont il tire son immense pouvoir. « Le Cameroun est un et indivisible, et il le restera ! », a-t-il martelé lors de ses vœux. De quel Cameroun parlait-il ?

 

Chine : gigantesque escroquerie en ligne à 7,6 milliards de dollars

février 1, 2016

Escroc

Ding Ning, propriétaire d’Ezubao, escorté par la police. Crédit: AP Crédits photo : CCTV via AP Video/AP

Cette escroquerie, qui a touché 1 million de particuliers, illustre les difficultés de la transition en cours de l’économie chinoise.

Bernard Madoff a trouvé son double chinois. Il a fallu deux bulldozers pour excaver les 1200 livres de comptes enterrés dans un jardin, à six mètres de profondeur, dans la province rurale de l’Anhui et dévoiler un scandale à 7,6 milliards de dollars. C’est la somme que Ding Ning aurait dérobée à près d’un million d’investisseurs chinois par la magie de la finance en ligne, pourtant l’un des fers de lance de la réforme de la seconde économie mondiale décrétée par Pékin. Il serait l’architecte du plus grand système de Ponzi de l’histoire, en nombre de victimes, selon les enquêteurs qui viennent de le mettre sous les verrous ainsi que 20 de ses collaborateurs.

L’histoire de cet escroc de haut vol venu de la campagne est une fable illustrant les contradictions de la Chine, à l’heure du grand ralentissement et de sa mutation digitale. Ce self-made-man de 34 ans avait fait les choses en grand, pour mieux tromper la foule. Son site Ezubao lancé en 2014 était omniprésent sur les panneaux publicitaires des grandes villes, et mêmes les spots de la chaine de télévision d’Etat CCTV. Ses employés s’habillaient de marques de luxe pour rassurer le chaland. Le site proposait des investissements aux rendements alléchants allant de 9 à 14,6%, garantis! Une aubaine irrésistible pour des petits investisseurs déboussolés par la dégringolade boursière, la stagnation de l’immobilier et des rendements bancaires décevants.

Seulement, le plus gros site de prêt aux particuliers en ligne chinois n’était qu’un gigantesque rideau de fumée, dont 95% des projets étaient factices, ont admis les employés. Cheveux ras et visage de molosse, le fondateur et ses acolytes menaient la grande vie grâce à cette manne venue des petits épargnants chinois. Ce self-made-man qui n’a jamais fini l’université s’offrait un salaire mensuel de plus d’un million de Yuan (140.000 euros) et arrosait sa collaboratrice et maîtresse Zhang Min de cadeaux extravagants. La jeune femme propulsée égérie du site a eu droit à une bague en diamant à 2,5 millions de dollars et une villa à Singapour estimée à plus de 18 millions de dollars, selon l’agence officielle Xinhua.

L’aventure de Ding illustre avec opportunisme les difficultés de la transition en cours de l’économie chinoise. Ce petit commercial de l’Anhui avait d’abord réussi en faisant de la vente en ligne d’ouvre-bouteilles, ou de noix dans les années 2000. Mais confronté à des marges toujours plus minimes, sur fond de hausse des coûts de production en Chine, il se tourne vers la finance à l’heure où le pouvoir favorise l’émergence de nouveaux acteurs en ligne pour secouer les banques traditionnelles. Dans la foulée des géants de l’Internet comme Alibaba, ou Tencent, Ezubao se jette dans la brèche de «l’Internet Plus». Selon ce concept cher au premier ministre Li Keqiang, les hautes technologies doivent prendre le relais d’une industrie essoufflée pour devenir une locomotive de la croissance de la nouvelle Chine. «Ce scandale est une conséquence directe de la stratégie de l’Internet plus. Beaucoup de site de finances en ligne sont en réalité à la peine», juge Zhu Ning, professeur au Shanghai Advanced Institute of Finance. «A mesure que l’économie ralentit, on va assister prochainement à d’autres fraudes de ce type. Quand la marée descend, elle dévoile ceux qui sont nus…», ajoute, malicieux, l’auteur du nouvel ouvrage «China’s garanteed Bubble».

En attendant, les petits épargnants amers demandent des comptes aux autorités qui avait donné leur blanc seing au site frauduleux et offert une exposition publicitaire sur les chaînes d’État. «Ezubao a reçu un certificat d’«entreprise responsable» du gouvernement juste avant sa chute! A qui les investisseurs peuvent désormais se fier? «» s’interroge avec anxiété, Song Wenya, un internaute en colère sur Weibo, le twitter chinois.

Lefigaro.fr par Sébastien Falletti

France: Le fils de Laurent Fabius ressort libre de sa garde à vue

décembre 16, 2015

Thomas Fabius, fils du ministre français des Affaires étrangères, est ressorti libre de sa garde à vue en début de nuit. Il a été entendu douze heures durant dans le cadre d’une enquête pour « faux », « escroquerie » et « blanchiment ».

Le fils aîné de Laurent Fabius devrait être entendu dans les semaines à venir par un juge d’instruction, précise-t-on de même source. « (Il) est soulagé d’avoir enfin pu s’expliquer dans le cadre de cette enquête », dit-on dans son entourage.

Thomas Fabius, visé par une information judiciaire depuis juin 2013, avait été placé mardi en garde à vue à Nanterre, dans les Hauts-de-Seine, et son appartement avait été perquisitionné. Les juges d’instruction du pôle financier René Cros et Roger Le Loire s’intéressent « aux différents flux financiers » autour du fils du ministre des Affaires étrangères.

Une enquête préliminaire le visant avait été ouverte en 2012 pour « tentative d’escroquerie et faux », à la suite d’une plainte déposée pour des faits remontant à novembre 2011.

La justice s’intéresse notamment depuis 2013 à l’acquisition par Thomas Fabius en 2012 d’un appartement de 280 m2 dans le VIIe arrondissement de Paris pour 7 millions d’euros, a-t-on précisé de source judiciaire.

Romandie.com

France: un fils du chef de la diplomatie française en garde à vue pour faux, escroquerie et blanchiment

décembre 15, 2015

Paris – Thomas Fabius, fils du chef de la diplomatie française Laurent Fabius, a été placé mardi en garde à vue dans la banlieue parisienne dans le cadre d’une enquête pour faux, escroquerie et blanchiment, a-t-on appris de sources concordantes.

Une information judiciaire avait été ouverte en 2013 pour éclaircir d’importants mouvements de fonds qui pourraient avoir transité par les comptes de Thomas Fabius.

Les enquêteurs s’intéressent notamment à l’acquisition en 2012 d’un appartement à Paris pour sept millions d’euros.

Cette transaction avait fait l’objet d’un signalement par la cellule antiblanchiment du ministère des Finances, Tracfin. Cet appartement, situé boulevard Saint-Germain, artère cossue de la capitale française, a été perquisitionné mardi matin, selon une source proche de l’enquête.

C’est la première fois que Thomas Fabius, 34 ans, est entendu dans cette affaire par les enquêteurs de l’office central de répression de la grande délinquance financière de la direction centrale de la police judiciaire.

Sollicité, son avocat, Me Cyril Bonan, a confirmé la garde à vue, mais n’a pas fait d’autre commentaire dans l’immédiat.

Thomas Fabius est également visé par un mandat d’arrêt délivré par les États-Unis fin octobre. Il est accusé d’avoir rédigé des chèques en bois d’un montant total de plus de 3,5 millions de dollars (3,2 millions d’euros) dans plusieurs casinos de Las Vegas, mi-2012.

Romandie.com avec(©AFP / 15 décembre 2015 17h01)

Beyoncé: son père l’aurait escroquée

juillet 13, 2011

Une famille formidable

Beyoncé a congédié son manager de père parce qu’il se serait un peu trop servi dans la caisse. Celui-ci dément et dénonce un complot…

La séparation professionnelle entre Beyoncé et son père n’a pas été aussi apaisée que le laissaient paraître leurs communiqués mielleux. TMZ.com s’est procuré des documents juridiques dans lesquels Matthew Knowles se défend d’avoir détourné de l’argent de la dernière tournée de sa fille.

Les papiers révélent que ces accusations d’escroquerie ont émané de Live Nation, le promoteur de ses concerts. Alertée, Beyoncé a ensuite demandé un audit des comptes de sa tournée à un expert qui a constaté que Matthew Knowles avait perçu des sommes qui ne lui étaient pas dûes. C’est peu après la découverte de cette preuve accablante que la chanteuse a décidé de ne plus travailler avec son paternel.

Malgré ces éléments à charge, Matthew Knowles nie farouchement les faits. Il assure selon TMZ être victime d’un coup monté de Live Nation qui aurait voulu l’évincer pour s’occuper seul de la prochaine tournée de Beyoncé. On en connaît un qui a dû être privé de cadeau lors de la dernière fête de pères…

Voici.fr par C.G

Remboursement des victimes de placement d’argent: Voici la date du démarrage de l’opération

juin 27, 2011

Les deux millions de souscripteurs dans les maisons de placement d’argent en Côte d’Ivoire pourront, à compter du mois de septembre, recevoir leurs capitaux ou les intérêts produits. C’est avec une grande assurance que le Président de l’Association des Souscripteurs en Business en Côte d’Ivoire (ASEB-CI), Sidibé Bakary, a livré l’information à la grande joie des victimes, samedi 25 juin dernier, au Baron de Yopougon.

En effet, depuis 2006, ces souscripteurs sont sans nouvelles des responsables des maisons de placement qui, à l’époque, ont pullulé dans la capitale économique ivoirienne et à l’intérieur du pays. Toutes les tentatives pour entrer en possession de leurs dus sont restées vaines avec le régime des frontistes. « Le Président Alassane Ouattara, candidat au second tour de l’élection présidentielle, nous avait promis rembourser notre argent une fois au pouvoir.

Aujourd’hui, Dieu a fait de lui le Chef de l’Etat de la Côte d’Ivoire. En homme de parole, il veut tenir son engagement. Il nous suffit d’être seulement organisés et nous pourrons avoir nos fonds », a tenu à signifier le Président Sidibé Bakary à ses pairs.

Cependant, pour éviter les échecs comme dans les temps passés et être à l’abri d’éventuels escrocs, le Président Sidibé et son bureau soutiennent avoir pris le soin de confier le dossier à un cabinet juridique qui suit méticuleusement sous leur supervision l’affaire.

Ainsi, les victimes sont invitées à faire trois copies de leurs reçus et les déposer auprès du cabinet. Notons que des personnes ont perdu beaucoup de millions dans cette affaire. D’autres ont même perdu leurs emplois et leurs foyers.

A Yopougon et Cocody qui détenaient la palme d’implantation avec trois structures chacune, les victimes se comptent par centaines de mille. On parle même de 26500 éléments des ex-Forces de Défense et de Sécurité. Et ce sont des sommes variant entre 15.000 et un million de CFA, selon des tranches qui avaient été investies par différentes personnes. 65 jours après, chaque souscripteur devait toucher le montant de 27.200.000 F CFA. Somme faramineuse qu’ils n’ont jamais vue. Pire, chaque fois qu’ils revendiquaient, ils étaient gazés par la police. « Avec l’arrivée du Président Alassane, notre rêve sera bientôt une réalité », a prophétisé le premier responsable de l’ASEB-CI qui a invité toutes les victimes de cette grande arnaque le 16 juillet prochain pour une autre rencontre d’information.

Le Mandat JULES CESAR