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Congo: Pourquoi les policiers et gendarmes escrocs de la RN1 refusent-ils les 2000 frs d’un chauffeur Béembé ?

mai 21, 2022
 Pourquoi les policiers et gendarmes escrocs de la RN1 refusent-ils les 2000 frs d’un chauffeur Béembé ?

Sur la RN1 entre Mouyondzi et Pointe-Noire, tous les policiers et gendarmes habitués à arnaquer les conducteurs ont boycotté un chauffeur au nom de Nazaire Mpika qu’ils soupçonnent d’être un sorcier. Aucun policier et gendarme n’ose prendre le billet de 2000 frs qu’il tend à chaque contrôle. Il semblerait que cet argent aurait perturbé le sommeil des agents.

Le véhicule conduit par le Béembé Nazaire Mpika est sans doute l’unique qui fait Mouyondzi – Pointe Noire et vice versa sans rencontrer aucune difficulté lors des contrôles routiers. Après avoir souffert des tracasseries des policiers sur la RN1, Nazaire Mpika avait décidé d’en finir avec en travaillant tous les billets de 2000 frs qu’il leurs remettait.

Les policiers voleurs victimes du Béembé racontent comment parfois les 2000 frs disparaissent dans leurs poches ou dans les portes-monnaies de leurs épouses. Un policier raconte que dans un bar de Dolisie au moment de payer sa consommation, son billet de 2000 frs s’est transformé en du papier simple et on l’a traité de bandit par les serveurs.

Des choses mystiques qui ont poussé ces policiers à fermer les yeux sur le véhicule du Béembé Nazaire Mpika. Le chauffeur s’en félicite d’ailleurs et parfois s’amuse à tendre un billet de 2000 frs aux policiers sans qu’on ne le lui demande. Les policiers refusent toujours.

Sur la RN1, en dehors des péages, les forces de l’ordre ont érigé des barrages que tout conducteur ne doit franchir que moyennant un billet de banque. Les véhicules qui transportent les produits agricoles des pays du Niari sont les premières victimes de cette escroquerie policière.

Entre Mouyondzi et Nkayi, les gendarmes par exemple exigent un pot-de -vin de 15000 frs à tout camion chargé de marchandises. Une libération pour Nazaire Mpika qui peut désormais s’en passer grâce à ses billets de 2000 frs composés.

Avec Lecongolais.fr

Congo: Un faux prophète pris dans les filets de la Gendarmerie de Pointe Noire

avril 6, 2022

Décidément les serviteurs de Dieu courent ces derniers temps les rues au Congo Brazzaville. Tenez, après avoir exploité une plainte contre l’inconnu, la section recherches judiciaires de la Région de Gendarmerie de Pointe Noire vient de mettre la main sur un présumé escroc répondant au nom de Okana Richi, congolais de 30 ans.

Ce dernier s’illustre comme un prophète nanti de plusieurs révélations. Son mode opératoire assez exceptionnel consiste à se présenter devant les tenancières des kiosques Mobile money ou Airtel money. Les faisant persuader qu’il venait de recevoir de l’être suprême des messages importants pour elles.

Alors, pendant la prière qu’il impose à ses victimes les yeux fermés, il procède à soustraire les téléphones et l’argent qui se trouvent dans le kiosque. Et bonjour les dégâts. Autres personnes cibles, les élèves à qui il arrache les sacs dans l’espoir de trouver bonheur. Des sources proches, ce pseudo prophète est un habitué de la chose. Il opère en alternance entre Brazzaville et Pointe Noire.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

France: Un homme jugé après s’être fait passer pour le neveu de Brigitte Macron

octobre 23, 2021

L’accusé, qui aurait eu l’aide d’une complice, a tenté de bénéficier de nombreux avantages dans le monde entier, rapporte « Le Parisien ».

Un jeune homme et sa complice sont juges mardi 26 octobre au tribunal correctionnel de Paris dans une affaire d'usurpations d'identites liee a la Premiere dame, Brigitte Macron.
Un jeune homme et sa complice sont jugés mardi 26 octobre au tribunal correctionnel de Paris dans une affaire d’usurpations d’identités liée à la Première dame, Brigitte Macron.© THOMAS COEX / AFP

Ce sont de rocambolesques escroqueries dont il devra s’expliquer devant la justice. Comme l’indique Le Parisien, un jeune homme ainsi que sa complice vont être jugés mardi 26 octobre au tribunal correctionel de Paris dans une affaire d’usurpations d’identités liée à la Première dame, Brigitte Macron. Entre mars et avril 2018, l’accusé se serait fait passer pour le neveu de l’épouse du chef de l’État dans des mails frauduleux envoyés sous le nom de Pierre-Olivier Costa, le directeur de cabinet de Brigitte Macron, avec l’adresse « dir.cab@presidence-france.fr ».

Avec cette manoeuvre, le fraudeur aurait tenté de bénéficier de nombreux avantages comme rencontrer l’ambassadrice de France en Birmanie, profiter d’un hôtel de luxe à Marrakech, au Maroc, assister au Grand Prix de Formule 1 d’Australie ou encore se rendre à un concert de musique classique à Hong Kong. 

Le Parisien révèle également qu’une autre identité aurait été usurpée, celle de Patrick Strzoda, le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, pour tenter d’obtenir des faveurs dans un palace marocain, auprès de la compagnie Air China, du constructeur automobile Tesla, de la prestigieuse marque Tom Ford ou encore du Ritz, à Paris, pour privatiser la salle de spa.

L’accusé avait déjà été condamné pour des escroqueries

Si un grand nombre de ces escroqueries ont échoué et que le préjudice financier reste limité, les magouilles des deux malfaiteurs ont parfois été jusqu’au bout. Le quotidien explique notamment que le duo a pu profiter d’un hôtel 5 étoiles, avec un accueil VIP et des tarifs réduits pour une suite, à Hong Kong. L’établissement était alors persuadé d’héberger le neveu et la fille de Brigitte Macron.

Reconnu « menteur pathologique, mythomane, fabulateur » par les psychiatres, l’accusé a déjà été condamné à une dizaine de reprises pour des faits d’escroquerie. Par le passé, il avait notamment été mis en examen pour une autre affaire, en 2016, dans laquelle il s’était fait passer pour le fils d’un ministre de François Hollande dont il partageait le patronyme.

Avec Le Point

France-Viol : Marc Machin condamné à 16 ans de réclusion criminelle

octobre 14, 2021

Marc Machin était jugé pour viol commis sous la menace d’une arme, mais aussi pour extorsion avec arme, escroquerie, vol et violation de domicile.

La cour a assorti cette peine d'une periode de surete de huit ans et ordonne une mesure de suivi sociojudiciaire pendant cinq ans.
La cour a assorti cette peine d’une période de sûreté de huit ans et ordonné une mesure de suivi sociojudiciaire pendant cinq ans.© xavier de torres / MAXPPP / xavier de torres/MAXPPP

La cour d’assises de Paris a condamné, ce jeudi 14 octobre, Marc Machin à seize ans de réclusion criminelle pour le viol d’une jeune femme, sous la menace d’une arme en 2018. La cour a assorti cette peine d’une période de sûreté de huit ans et ordonné une mesure de suivi sociojudiciaire pendant cinq ans. Marc Machin a en outre été condamné à verser 25 000 euros de dommages et intérêts à la victime.

Dans le box, sweat-shirt blanc, carrure imposante, Marc Machin a semblé accuser le coup à l’énoncé de la peine, laissant échapper ensuite quelques larmes. Dans sa motivation, « la cour a tenu compte de la gravité des faits » qui « ont entraîné un traumatisme extrêmement important pour la victime », ainsi que de deux précédentes condamnations de Marc Machin pour agressions sexuelles, a déclaré le président David Hill.

Le procès s’est tenu à huis clos à la demande de la partie civile

Marc Machin, 39 ans, était jugé depuis lundi pour viol commis sous la menace d’une arme, extorsion avec arme, escroquerie, vol et violation de domicile. Son procès s’est tenu à huis clos à la demande de la partie civile.

Cette dernière, alors âgée de 22 ans, avait dénoncé le 21 avril 2018 à la police le viol dont elle avait été victime le matin même dans un appartement à Paris par un homme encagoulé qui la menaçait d’un couteau de cuisine, avant de la contraindre à effacer les traces du crime et de dérober sa carte bleue. Confondu par son ADN, Marc Machin avait fini par reconnaître les faits en garde à vue.

Marc Machin a passé à tort six ans et demi en prison pour l’affaire du Pont de Neuilly. Incarcéré en 2001 à l’âge de 19 ans, il avait été condamné trois ans plus tard à dix-huit ans de réclusion criminelle pour le meurtre à coups de couteau de Marie-Agnès Bedot, une peine confirmée en appel. Mais en mars 2008, un homme sans domicile fixe de 33 ans, David Sagno, s’est accusé de ce meurtre et de celui d’une autre femme commis au même endroit en 2002, ce qui a conduit à la libération de Marc Machin.

Marc Machin a accumulé les condamnations

En 2012, ce dernier a fini par être acquitté à l’issue de son procès en révision, devenant la huitième personne en France depuis la Seconde Guerre mondiale à être innocentée à l’issue d’une telle procédure. La justice lui a alors attribué 663 320 euros d’indemnisation.

Depuis sa sortie de prison en 2008, Marc Machin a accumulé les condamnations, une quinzaine au total, qui lui ont valu pour certaines d’être réincarcéré.

Par Le Point avec AFP

Congo-P/Noire : un avocat escroque ces clients pour s’acheter des parcelles et des voitures

avril 9, 2021

La justice au Congo-Brazzaville, souffre de graves dysfonctionnements depuis plusieurs décennies. On ne peut quasiment plus parler, de justice, tant le droit n’est plus appliqué, dans la plupart des cas. Celui qui paiera le plus, aura gain de cause. Ainsi dans les bureaux des juges et des procureurs, on parle argent et non pas de droit. Tous, veulent construire, de grosses villas, sur le dos des justiciables. On peut ainsi entendre, dans les diverses chambres du parquet: «j’ai besoin de sable pour mon chantier», «j’ai besoin d’un écran plat pour ma maison»; «j’ai besoin de ciment» etc. Nous n’avons plus affaire à des professionnels du droit, mais à des ingénieurs en bâtiments. Et si l’on rajoute, à cela toutes les maîtresses, qu’ils entretiennent, on pourra parler d’infatigables géniteurs.

Pour illustrer, ce propos, on peut prendre l’un des symboles, de la décadence, de la justice au Congo-Brazzaville: Doctrové Nzikou. Un nom qui revient souvent, lorsque l’on parle de la corruption et de l’absence totale de moralité, dans la justice.

L’une des affaires qui a rendu célèbre, cet individu, et qui lui a valu, le surnom : d’avocat des chinois, un jeune ouvrier, ayant perdu son bras, sur un chantier, tenu, par une entreprise chinoise. Le malheureux ouvrier, a fait l’erreur de sa vie, en s’adressant à Nzikou pour le paiement des indemnités, suite à la perte de son bras. En effet, l’entreprise chinoise, qui avait embauché , ce jeune homme, était responsable , de l’accident de travail , dont ce pauvre ouvrier ,avait été victime. Vous ne serez pas surpris, d’apprendre que le dossier, est « perdu » ou « en attente au parquet ». Le jeune n’a vu que du feu, et n’a à ce jour, rien perçu, même pas cinq francs. Nzikou lui, c’est fait construire, une somptueuse villa et aurait perçu la coquette somme de 200 millions de francs CFA des chinois. Il ne reste plus à ce jeune, que son seul et unique bras pour essuyer, ces larmes. Un grand ingénieur en bâtiment, ce Nzikou…

Affaire suivante, qui est déjà connue, de tous quasiment, ce jeune bailleur qui avait loué, une villa à des mafieux chinois à ex-trésor et qui c’est retrouvé en prison, tabassé, avec ces biens saisies, après avoir fait appel à Nzikou.

Bref rappel des faits : Le bailleur découvre que ces locataires chinois, en plus de ne payer : ni l’ eau, ni l’électricité, ni le loyer, sont des proxénètes, et des trafiquants de drogue. Lorsque ce bailleur, lui aussi fait l’erreur, de demander à Nzikou, de l’assister dans l’expulsion de ces derniers, et dans le recouvrement des sommes dues : Vous ne serez pas surpris, d’apprendre que le dossier, est « perdu » ou « en attente au parquet ». Il faut rajouter, que peu de temps après, on a vu Nzikou, rouler dans un Toyota Prado tout neuf…

Le même bailleur, par la suite s’est retrouvé, en prison, tabassé par la garde républicaine, et une saisie totalement illégale, a été prononcée contre lui par le président du Tribunal de commerce Venceslas Bossouba. Venceslas Bossouba, est un nom, qui a fait couler, beaucoup d’encre, pour ces jugements scandaleux. Bossouba, s’est fait construire une luxueuse villa à Kintélé, avec tout le confort moderne. Un grand ingénieur, en bâtiment, ce Venceslas Bossouba.

Affaire suivante, moins connu, mais toute aussi illustrative du comportement de Nzikou, un ouest africain, ayant été chassé, de son local par son bailleur, sans que le montant des travaux qu’il avait effectué dans ce même local, ne lui aient été remboursé. Notre wara, va également, faire l’erreur de s’adresser à Nzikou, pour l’assister au parquet. Vous connaissez déjà la suite : Vous ne serez pas surpris, d’apprendre que le dossier, est « perdu » ou « en attente au parquet ». Sans surprise, le dossier a été traité, par le plus grand ingénieur en bâtiment, du tribunal de commerce, j’ai nommé : Venceslas Bossouba.

Tous ceci, au nez et à la barbe, du très peu autoritaire, procureur général près la cour d’appel : Michel Oniangue. Aux dernières nouvelles, lui aussi serait, en train, de construire une villa. Un grand ingénieur en bâtiment, ce Michel Oniangue.

Et Christian Eric Locko, dans tout cela, notre très cher et tendre bâtonnier des avocats, que va-t-il en penser? La réponse est déjà connue : «Nzikou, Il n’a fait que son travail d’avocat », bien sûr. Christian Eric Locko serait il, également, un grand ingénieur en bâtiment ? Grande question existentielle de notre époque. Comme disait Shakespeare, « that is the question ».

Je vous laisse méditer, sur les agissements, de ces grands ingénieurs en bâtiments, ces infatigables bâtisseurs, et géniteurs que sont devenus, nos professionnels du droit au Congo Brazzaville. Je vous parie, qu’ils connaissent : mieux le dosage du ciment, et le cycle de la femme, que le droit… Le niveau des immeubles, qu’ils construisent est de plus en plus haut, mais le niveau de la justice de plus en plus bas… Il fut un temps ,où les magistrats, vivaient dans des maisons de plain-pied, et la justice était bien rendue ; aujourd’hui, ils vivent dans des immeubles, de plusieurs étages, et nous avons, une justice de merde !!!!

Avec Sacer-infos par Stany Frank

France/Procès du «faux Le Drian» : 14 ans de prison requis contre le «roi de l’arnaque»

février 12, 2020

Gilbert Chikli ainsi que six autres hommes sont soupçonnés d’avoir soutiré des dizaines de millions d’euros à de riches personnalités en usurpant l’identité du ministre Jean-Yves Le Drian.

Gilbert Chilki, surnommé le «seigneur de l’escroquerie» par Me Bruno Quentin, un des avocats de partie civile.
Gilbert Chilki, surnommé le «seigneur de l’escroquerie» par Me Bruno Quentin, un des avocats de partie civile. SERGEI SUPINSKY / AFP 

Ce mercredi, au cinquième jour du procès du «faux Le Drian», la représentante du ministère public a réclamé des peines allant de 18 mois de prison dont 6 mois avec sursis à 14 ans de prison à l’encontre des sept hommes poursuivis pour cette arnaque.

Entre 2015 et 2017, un gang d’escrocs usurpant l’identité du ministre de la Défense de l’époque, Jean-Yves Le Drian, avait approché 150 personnalités ou entités en réclamant une aide financière, prétendument pour payer la rançon d’otages français. La bande avait ainsi réussi à amasser plus de cinquante millions d’euros.

A l’issue d’un réquisitoire long de plus de deux heures et demi, la procureure a notamment requis une peine de 14 ans de prison et de 2 millions d’euros d’amende à l’encontre de Gilbert Chilki, surnommé le «seigneur de l’escroquerie» par Me Bruno Quentin, un des avocats de partie civile. Déjà condamné à sept ans de prison en 2015 pour «escroquerie en bande organisée», Gilbert Chilki nie catégoriquement les faits qui lui sont reprochés. Son avocat, Me Stephane Sebag, devrait donc plaider la relaxe dans sa plaidoirie de ce mercredi soir.

Avec Le Figaro.fr par Aude Bariéty

Ruiné par une camerounaise, un français est devenu pousseur à Douala

janvier 14, 2020

L’histoire parait invraisemblable ! Un français en est réduit à devoir travailler comme pousseur après avoir été ruiné par sa petite amie camerounaise qu’il a rencontré en ligne il y a 6 mois. L’homme qui avait quitté l’hexagone pour venir au Cameroun rencontrer sa « reine africaine » après seulement 2 mois d’échanges en ligne, a eu le choc de sa vie quand il s’est retrouvé totalement dépourvu.

C’est un homme blanc découvert aux abords d’un carrefour populaire de Douala avec une poussette chargée de marchandises. Après échanges, il s’est avéré que c’était un européen de nationalité française. Son nom Francis Rougier. Il raconte qu’il était venu au Cameroun pour rencontrer Brenda une « très belle fille » qu’il a rencontré sur les réseaux sociaux.

« Après deux mois d’échanges, je me suis résigné à venir la rencontrer au Cameroun avec en poche environ 100.000 euros. Au début nous logions à l’hôtel Awka, Brenda et moi.

Nous voyagions beaucoup à travers le pays. Des jours durant, je m’était décidé à l’épouser » narra-il la sueur au front.

Il poursuit : « Les jours passent et après un mois passé un hôtel, elle m’a proposée d’acheter un terrain et de construire notre propre maison. LA maison devait coûter environ 50.000 euros. Une somme que j’ai pas hésité de sortir parce que je lui faisais désormais confiance. »

Un mois plus tard, elle m’a montré une maison en construction et qu’elle avait besoin de plus d’argent pour terminer les finitions du bâtiment. Je lui ai donné et il ne me restait plus que 3 000 euros. Quelques jours après, Brenda avait disparu et ne répondait plus à mes appels. C’est ainsi que je me suis rendu compte que j’ai été berné comme un débutant ».

Alors pour rentrer j’étais résigné à faire de petits boulots pour se tirer d’affaire, payer mon billet retour et rentrer en France. »

Une affaire digne d’un film hollywoodien !

Sacer-infos.com par Stany Franck avec Agences

Congo: Thierry Moungalla a tenté d’escroquer 2 millions sur les 25 destinés au juge Christian Oba

mai 12, 2018

Christian Oba, président de la cour criminelle

 

Chargé de jouer le trésorier payeur des membres de la cour criminelle, instruite par le clan d’Oyo pour condamner le général Jean Marie Michel Mokoko, le ministre Thierry Moungalla a voulu escroquer le président de la dite cour, le soi-disant juge Christian Oba. Il ne lui a remis que 23 millions de cfa, sur les 25 remis par Firmin Ayessa.

«  Dites au Ndundu là de ramener mes 2 millions ». C’est le message transmis par Christian Oba via un intermédiaire à Thierry Moungalla qui lui a permis de rentrer en possession de son argent. Le ministre porte parole du gouvernement a évoqué un malentendu pour justifier cette tentative d’arnaque.

Deux jours avant la délibération du fameux procès du général Jean Marie Michel Mokoko, le pouvoir d’Oyo avait décidé de la partition que chaque membre composant la cour criminelle devrait recevoir. 25 millions de francs cfa chacun. L’ordre a donc été donné au courtier du clan Thierry Moungalla de mouiller la barbe de ces juges. En bon homme politique congolais, Moungalla a voulu piocher un peu, mais a rencontré la muraille Christian Oba.

Bien évidemment, comme il a été éduqué par le clan Sassou, Moungalla niera les faits. Car, comme l’a su dire le juge Christian Oba «  Dites à votre Ndundu là de ramener mon argent », Moungalla est un esclave des Sassou Nguesso, qui les insulte en privé, mais les glorifie en public. Cette fois-ci, les 2 millions qui devraient servir à rendre une petite kinoise heureuse ont pris la direction de leur véritable destinataire.
Sacer-infos.com par Stany Franck

 

Ndundu: albinos

Congo/fausses bourses Suisses: 320 étudiants Mbochis escroqués par le ministère des Affaires étrangères

avril 26, 2018

Dans un communiqué publié et signé par le secrétaire des affaires étrangères, de la coopération et des congolais de l’étranger Cyprien Sylvestre Mamina, et estampillé « large diffusion », on portait à la connaissance des congolais de l’offre de 500 bourses d’études et emplois de la confédération Helvétique. Comme avec les bourses cubaines, les parents des étudiants Mbochis et même des fonctionnaires se sont taillés la part du gâteau qui s’est avéré être une grande escroquerie. 320 prétendus étudiants ont déboursé chacun 1.000.000 frs pour figurer dans la liste.

Finalement au Congo, certaines autorités ont eu le courage cynique d’arnaquer même les pauvres étudiants, l’avenir de demain. On comprend pourquoi l’éducation dans ce pays jadis un modèle en Afrique Centrale en matière d’éducation est devenu la risée du monde.

   

Ni plus ou moins que le ministère des affaires étrangères, à travers son secrétariat a organisé une arnaque dans un secteur très prisé par les congolais, à savoir quitter ce pays contrôlé par le clan Sassou. Conscient qu’actuellement 6 congolais sur 10 habitants Brazzaville et Pointe-Noire rêverait s’en aller à l’étranger, Cyprien Sylvestre Mamina a «  tapé sur le côté le plus pêté pêté » en inventant une offre de 500 bourses d’études de la Suisse aux étudiants et employés congolais.

Convaincus de la fiabilité de l’information, publiée à travers un communiqué officiel, de nombreux étudiants congolais s’y sont intéressés. Et comme au Congo, dans ce genre de deal, on privilégie d’abord la famille et la contrée, 320 Mbochis sont tombés facilement.

Parmi les conditions d’obtention de cette bourse fantôme, figurait en bonne place le paiement d’une somme d’un million de francs cfa. Somme dérisoire pour tous ses voleurs de la république désireux de placer leurs rejetons hors du pays.

De nombreux fonctionnaires, ont aussi choisi l’occasion, pour réaliser leur rêve de s’éloigner à jamais de Sassou Nguesso et sa famille. Ils ont versé aussi la dite somme pour compléter leurs dossiers.

La Suisse qui a eu vent de cette arnaque organisée par le ministère des affaires étrangères du Congo, a réagi par la publication d’un communiqué qui dément et met à nue les velléités boukoutoires sur les étudiants des autorités diplomatiques congolaises.

Cyprien Sylvestre Mamina qui était pressenti comme ambassadeur du Congo en France, et qui est à la tête de cette grosse arnaque aura-t-il la décence de rembourser les sommes versées par tous ses étudiants, employés et prétendus étudiants ?

Sacer-infos.com par Stany Franck

Pété-pété: mou, crédule, naïf

Boukoutoires: cupides, escroqueries

France: l’ex Premier ministre Fillon sous statut de témoin assisté pour « escroquerie aggravée »

octobre 12, 2017

Paris – L’ancien Premier ministre français François Fillon, déjà inculpé dans l’enquête sur les soupçons d’emplois fictifs de sa femme et de ses enfants, a été placé en juillet sous le statut de témoin assisté pour « escroquerie aggravée », a appris jeudi l’AFP de sources proches du dossier et de l’avocat de M. Fillon.

Mis en examen (inculpé) le 14 mars notamment pour « détournement de fonds publics » et « complicité et recel d’abus de bien sociaux », l’ex-candidat de la droite à l’élection présidentielle a été reçu fin juillet par les juges d’instruction pour être entendu pour la première fois sur le fond de l’affaire.

A cette occasion, « il était convoqué pour une éventuelle nouvelle mise en examen pour escroquerie aggravée, mais il a été finalement placé sous le statut plus favorable de témoin assisté pour ce chef », a confirmé à l’AFP son avocat, Me Antonin Levy.

Le statut de témoin assisté est intermédiaire entre celui de simple témoin et celui de mis en examen (inculpé).

L’affaire, révélée fin janvier, avait empoisonné la campagne électorale de M. Fillon, parti favori de la course à la présidentielle jusqu’à sa défaite au premier tour en avril.

Au coeur du dossier, les soupçons d’emplois fictifs de sa femme Penelope et de ses enfants au Parlement. Les investigations portent aussi sur les salaires touchés de mai 2012 à décembre 2013 par son épouse pour un emploi dans une revue littéraire appartenant à un homme d’affaires proche de François Fillon, Marc Ladreit de Lacharrière.

En mars, l’enquête avait été élargie et Penelope Fillon inculpée notamment de « recel d’escroquerie aggravée ».

Lors de son audition fin juillet, François Fillon a défendu la réalité des emplois d’assistants parlementaires de sa femme à l’Assemblée nationale, entre 1986 et 2013, lorsqu’il était député, ainsi que ceux de ses enfants Charles et Marie quand il siégeait au Sénat, entre 2005 et 2007.

Les investigations se concentrent aussi depuis quelques mois sur les activités de 2F Conseil, la société que l’ex-Premier ministre avait créée en 2012, peu de temps avant de redevenir député. Les enquêteurs cherchent à savoir s’il y a pu y avoir d’éventuels conflits d’intérêts.

Une perquisition a été menée cet été au siège de l’assureur AXA, qui avait demandé entre 2012 et 2014 à 2F Conseil d’exécuter plusieurs prestations rémunérées environ 200.000 euros.

A ce jour, quatre personnes sont inculpées: les époux Fillon, Marc Joulaud, ancien suppléant de François Fillon à l’Assemblée nationale, et Marc Ladreit de Lacharrière. Les deux enfants du couple Fillon ont été placés sous le statut de témoin assisté.

Désormais retiré de la vie politique, M. Fillon, âgé de 63 ans, a rejoint début septembre en tant qu’associé la société de gestion d’actifs et d’investissement Tikehau Capital.

Romandie.com avec(©AFP / 12 octobre 2017 20h43)