Posts Tagged ‘Étudiante’

France: Une étudiante poignardée à l’université Paris Cité, le suspect interpellé

janvier 25, 2023

Une jeune femme a été poignardée en plein campus ce mercredi. Son état serait stabilisé. Un homme de 25 ans a quant à lui été interpellé.

Une agression au couteau a eu lieu au sein de l'universite Paris Cite (photo d'illustration).
Une agression au couteau a eu lieu au sein de l’université Paris Cité (photo d’illustration).© Bruno LEVESQUE / MAXPPP / IP3 PRESS/MAXPPP

Une étudiante a été poignardée ce mercredi à l’arme blanche dans des locaux de l’université Paris Cité, située rue des Saints-Pères dans le 6e arrondissement de Paris. Grièvement blessée, la victime de 31 ans a été transportée à l’hôpital avec un pronostic vital engagé. Le suspect a quant à lui été interpellé peu de temps après avoir pris la fuite, à hauteur de la gare Vanves-Malakoff, selon une source proche du dossier. Il est désormais en garde à vue.

Il est aux alentours de midi quand la jeune femme se fait poignarder alors qu’elle sort de l’ascenseur, au septième étage du campus universitaire. Le suspect aurait ensuite pris la fuite et emprunté la ligne 4 du métro parisien en direction de Bagneux. Grâce aux images de vidéosurveillance, la police des transports parvient à affiner le signalement du suspect, vêtu d’une parka verte avec une capuche à fourrure et un pantalon beige maculé de sang. Sur les images, on peut aussi voir le suspect déposer un objet dans une poubelle située sur le quai de la station Saint-Germain-des-Prés, dans laquelle sera retrouvé un couteau.

L’état de la victime stabilisé

Un individu de 25 ans sera finalement interpellé par la police ferroviaire à hauteur de Vanves-Malakoff. Blessé aux mains, il a été conduit à l’hôpital et placé en garde à vue. Le parquet de Paris a confirmé qu’une enquête pour tentative d’homicide volontaire avait été ouverte et confiée au 3e district de la police judiciaire. L’état de la victime, lui, se serait « stabilisé », selon une source proche du dossier au Point.

Sur Twitter, l’université a confirmé le drame survenu et indiqué que tout l’établissement se trouvait « sous le choc ». Une cellule d’urgence médico-psychologique du Samu de Paris a été dépêchée sur place.

Avec Le Point par Valentine Arama

Congo-Tchiali : un apprenti mécanicien enceinte la fille étudiante de son maître

janvier 20, 2023
 Tchiali : un apprenti mécanicien enceinte la fille étudiante de son maître

Un jeune garçon de 21 ans, venu apprendre la mécanique n’a pas mieux trouver que d’enceinter la fille de son maître qui est une étudiante en deuxième année à l’université.

Le père de la fille a demandé à son élève de ne plus venir et que leur contrat a pris fin à cause de son comportement malsain. Il ne pouvait jamais s’imaginer que sa fille chérie, brillante dans les études pouvait s’intéresser à un garçon qui a quitté tôt le banc de l’école.

Le maître mécanicien en symbiose avec les parents de son élève – à Tchiali (Pointe-Noire), a pris la décision de mettre terme à cette grossesse. Il s’avère que c’est la fille qui aurait des avances à l’apprenti mécanicien de son père qui est son genre d’homme. Le garage se trouvant dans la même parcelle, les deux amoureux se mettaient à l’aise parfois dans les toilettes et dans sa chambre quand son père s’absentait un moment.

Avec Le Congolais.fr

Pays-Bas : menacée, la princesse héritière Amalia ne sort que pour aller à l’université

octobre 13, 2022

La princesse Amalia (à gauche) et le roi Willem-Alexander saluent sur le balcon du palais Noordeinde à La Haye, le 20 septembre 2022. KOEN VAN WEEL / AFP

Âgée de 18 ans, la jeune femme fait l’objet de menaces qui laissent entendre une tentative d’enlèvement ou d’attentat.

La princesse héritière néerlandaise Amalia, 18 ans, est obligée d’habiter chez ses parents au lieu de son logement d’étudiante à Amsterdam en raison de menaces, et ne sort que pour aller à l’université, a fait savoir jeudi 13 octobre la famille royale.

Les mesures de sécurité autour de la princesse ont récemment été considérablement renforcées car les autorités craignent une tentative d’enlèvement ou d’attentat. La situation est «vraiment très difficile», a déclaré le roi Willem-Alexander lors d’une conférence de presse en visite d’État en Suède.

Des menaces qui ont «d’énormes conséquences»

Selon la reine Maxima, les menaces entourant la princesse – qui est en première année d’un bachelor en politique, psychologie, droit et économie (PPLE) – ont «d’énormes conséquences» sur sa vie. «Elle n’a pas quitté la maison. Cela veut dire qu’elle ne vit pas à Amsterdam, qu’elle ne peut pas vraiment sortir. Les conséquences sont très difficiles pour elle», a déclaré la reine, visiblement émue. «Ce n’est pas une vie étudiante pour elle», a ajouté le couple royal, qui vit à La Haye. Le premier ministre Mark Rutte a qualifié la situation de «terrible» et s’est dit «très inquiet», a rapporté la télévision publique néerlandaise NOS. «Je vous garantis que nos services de sécurité travaillent dur jour et nuit pour assurer sa sécurité», a déclaré sur Twitter la ministre de la Justice et de la Sécurité, Dilan Yesilgöz-Zegerius.

Le quotidien populaire néerlandais De Telegraaf avait rapporté en septembre que la sécurité avait été renforcée autour de la princesse en raison de menaces du milieu du crime qui visaient également le Premier ministre.

Par Le Figaro avec AFP

Congo-Sénégal: Programme des obsèques de Lotaly Moilet froidement assassinée par un sujet guinéen à Dakar

juin 15, 2021

Photo de BrazzaNews.

Avec Brazzanews

Sénégal: Assassinat de Mollet Lotaly, étudiante congolaise inscrite en Master1 à l’ESP de Dakar

mai 20, 2021

Mollet Lotaly, étudiante congolaise inscrite en Master1 à l’ESP de Dakar, a été froidement tuée dans la nuit du 19 mais à Grand Yoff.

Photo de BrazzaNews.

Mollet Lotaly, étudiante congolaise inscrit en Master1 à l’ESP de Dakar, a été froidement tuée dans la nuit du 19 mais à Grand Yoff. Le crime commis devant son immeuble, la jeune dame rentrait de son travail, lorsque ses agresseurs l’ont pris pour cible. Elle a été assenée d’une bouteille en verre au cou, qui a causé une hémorragie.

Baignant dans son sang, elle a agonisé pendant de longues minutes, en attente d’une ambulance pour la secourir. Mollet Lotaly n’a pas survécu à ses blessures, l’ambulance est arrivée trop tard. Une nouvelle accablante pour la communauté des étudiants congolais vivant au Sénégal, pour les proches et la famille de l’étudiante assassinée.

Les étudiants congolais du Sénégal dénoncent l’insécurité dans les quartiers de Dakar. Joint au téléphone ce matin, les responsables de l’association des congolais vivant au Sénégal lancent un appel aux autorités sénégalaises sur les actes criminels que subissent la plupart des étrangers à Dakar, vol par effraction, agressions meurtrière, et d’autres discriminations.

Avec Brazzanews

Congo-Diaspora: Décès de l’étudiante Colombe N’Dala

mars 14, 2020

 

La communauté congolaise vivant en Côte d’Ivoire vous annonce le décès d’une étudiante N’DALA COLOMBE, décès survenu le jeudi 12 Mars, à Abidjan, suite d’un accident de circulation de voiture.

La veillée mortuaire se tient à Koumassi non loin de la station pangolin.

N’DALA COLOMBE, étudiante boursière, envoyée par l’État congolais en Côte d’Ivoire promotion 2014, était en Master 2 génie civil.

 

Photo de BrazzaNews.
Repose en paix et courage à toute la famille !
Avec Brazzanews

Un célèbre historien russe avoue avoir tué une ancienne étudiante

novembre 10, 2019

 

Oleg Sokolov, spécialiste de Napoléon, intervenait dans l’école fondée par l’ancienne députée d’extrême droite Marion Maréchal.

L’histoire est à frémir. Tôt samedi matin 9 novembre, les secours ont repêché un homme tombé dans le canal de la Moïka, au centre de Saint-Pétersbourg. Dans son sac à dos, on a retrouvé deux bras de femme, sectionnés au niveau des coudes, et un pistolet d’alarme. Lorsque la police s’est rendu à son appartement, non loin de là, elle a découvert le corps décapité d’une jeune femme.

Le meurtrier présumé, qui serait tombé à l’eau alors qu’en état d’ivresse il tentait de faire disparaître les restes de sa victime, n’est autre qu’un historien internationalement reconnu, Oleg Sokolov, 63 ans, spécialiste de Napoléon et professeur de la chaire d’histoire moderne à l’université de Saint-Pétersbourg. Ce parfait francophone, décoré de la Légion d’honneur en 2003, est aussi le fondateur d’une association organisant des reconstitutions des grandes batailles napoléoniennes en Russie, – en costumes avec des milliers de figurants-, comme celle de Borodino (1812).

Selon les médias russes, le corps décapité serait celui d’Anastasia Echtchenko, 24 ans, l’une de ses anciennes étudiantes avec lequel il entretenait une liaison. Oleg Sokolov aurait avoué à la police l’avoir tué, deux jours plus tôt, avec un fusil à canon scié, à la suite d’une dispute.

«Il se prenait pour Napoléon»

Le fait divers a largement été « couvert » par la presse russe qui a publié des photos du couple en tenue d’époque, lui en maréchal d’empire, elle en robe à crinoline. D’autres clichés le représentent menant la charge à la tête d’un régiment de cavaliers de hussards… Divers témoignages composent le portrait d’un homme à la personnalité quelque peu inquiétante, voire mégalomaniaque, et parfois brutale.

« Il se prenait vraiment pour Napoléon, au point qu’il se faisait appeler « Sire » ou « Majesté », écrit le journal Novaya Gazeta. En 2018, Oleg Sokolov s’était vu accusé de plagiat pour l’un de ses derniers ouvrages. Interrogé à ce propos par un étudiant lors d’un cours en amphithéâtre, Sokolov avait fait brutalement expulser l’impétrant par des nervis, comme le montre une séquence visible sur YouTube. Blanchi par la justice en première instance dans cette affaire de plagiat, l’historien se disait néanmoins lui-même objet de menaces.

Plus grave, en 2008, Oleg Sokolov aurait tenté d’étrangler une jeune femme, après avoir voulu lui appliquer un fer à repasser sur le visage, selon le journal Moskovski Komsomolets. L’universitaire aurait toutefois réussi à échapper aux poursuites pénales.

Respecté pour ses travaux, auteurs d’innombrables livres et articles, conseiller historique pour des films et documentaires, Oleg Sokolov était aussi membre du conseil scientifique de l’Institut de sciences sociales, économiques et politiques (Issep), l’« université » fondée par Marion Maréchal à Lyon.

«Nous apprenons avec horreur par la presse le crime atroce dont se serait rendu coupable Oleg Sokolov. Etant professeur de la chaire d’histoire moderne à l’université de Saint-Pétersbourg, intervenu comme directeur d’études invité à l’Ecole pratique des hautes études à la Sorbonne, décoré de la Légion d’honneur française, nous n’imaginions pas qu’il puisse commettre cet acte odieux», expliquait samedi dans un communiqué l’Issep.

À Saint-Pétersbourg, Oleg Sokolov, hospitalisé pour hypothermie, a été placé en garde à vue et l’enquête se poursuivait dimanche. Selon le site 47news.ru, l’éminent professeur aurait indiqué lors de son premier interrogatoire avoir envisagé de se suicider après son crime, dans son uniforme de Napoléon, sur le site de la forteresse Pierre-et-Paul, devant les touristes.

Par Le Figaro.fr par Alain Barluet, correspondant à Moscou

Tunisie-Congo: Assassinat d’une étudiante

janvier 12, 2018
Une étudiante Congolaise à été égorgée hier en Tunisie par un taximan tunisien. Nous vous communiquerons plus d’information dans les brefs délais.

 

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

Burkina-Faso: A Ouagadougou, une élève ingénieure veut produire de l’électricité avec la jacinthe d’eau

novembre 30, 2016

Traversée d’une Afrique bientôt électrique (20). La Nigérienne Mariama Mamane a créé la start-up Jacigreen, un projet récompensé et développé par l’école d’ingénieurs 2iE.

La jacinthe d’eau est une plante invasive qui asphyxie lentement mais sûrement faune et flore dans de nombreux pays en Afrique, en Asie ou en Amérique latine. Ici au Bangladesh.

La jacinthe d’eau est une plante invasive qui asphyxie lentement mais sûrement faune et flore dans de nombreux pays en Afrique, en Asie ou en Amérique latine. Ici au Bangladesh. Crédits : AFP
Pour Mariama Mamane, une nuisance peut être la solution à deux problèmes. Ce n’est pas de la magie mais de la chimie. La Nigérienne de 26 ans veut transformer une « mauvaise herbe » en électricité.

La jacinthe d’eau, plante envahissante originaire d’Amazonie, est un véritable fléau en Afrique. Dès la tombée des premières pluies de la saison, elle pullule à la surface des plans d’eau, les assèche et les pollue, asphyxiant petit à petit la faune et la flore. Chaque année, les pays tropicaux envahis mènent des campagnes géantes d’arrachage. Des tonnes de jacinthes sont déracinées et le plus souvent enfouies.

« On peut faire mieux et utiliser la jacinthe pour résoudre des problèmes, garantit l’étudiante, avec assurance. A partir des plantes arrachées, on peut produire un engrais naturel. La méthanisation produit un biogaz qui peut être transformé en électricité. »

Modèle économique

L’idée lui est venue en 2013. Après avoir obtenu une licence en biodiversité et gestion de l’environnement à l’université de Niamey, sa ville d’origine, l’étudiante intègre l’école internationale d’ingénieurs 2iE, à Ouagadougou, la capitale burkinabée. A côté du campus où elle suit ses cours en master eau et assainissement, un lac dont on ne distingue presque plus la surface retient son attention. Il est saturé de jacinthes.

« J’ai commencé à étudier tous les projets menés autour de la lutte contre cette plante depuis vingt ans. Je me suis rendu compte qu’ils étaient quasiment tous menés par des ONG ou par les gouvernements. Rares sont ceux qui ont abouti. Je me suis donc dit que le modèle économique de ces expérimentations n’était pas viable. »

Pour Mariama Mamane, seule une initiative privée peut régler le problème tout en étant rentable. En 2015, elle décide donc de créer sa start-up. En 2016, Jacigreen a remporté le concours « Parcours entrepreneur » organisé par 2iE. Une première place qui lui permet d’intégrer l’incubateur de l’école en 2017. « Pendant deux ans, je vais pouvoir mener mes tests sur l’efficacité du biogaz. A partir de la troisième année, nous commencerons à produire de l’électricité », affirme l’entrepreneuse.

Dans un premier temps, son objectif est d’arracher chaque année 3 000 tonnes de jacinthes − sur les quelques 28 0000 tonnes recensées dans les différents plans d’eau d’Ouagadougou en 2015 − pour à méthaniser en 500 000 m3 de biogaz. Selon ses estimations, la transformation permettrait de produire 1 700 000 kWh d’électricité. De quoi alimenter plus de 2 500 ménages.

Ce mois-ci, au Burkina Faso, l’agence de l’eau de Nakanbé a expérimenté un projet similaire de transformation de 4 500 tonnes de jacinthes arrachées en électricité. Mais dans un pays où le taux d’électrification atteint les 59 % en ville et à peine 3 % dans les campagnes, la concurrence est la bienvenue.

« A l’école, on nous parle tout le temps de protection de l’environnement. Nous nous asseyons pour réfléchir à la manière dont nous pourrions changer les choses, mais nous n’agissons pas, s’indigne Mariama. Moi, je veux agir, Ce qui m’intéresse, c’est l’acte que je peux poser et la contribution concrète que je peux apporter à la réalisation des objectifs de développement durable. »

Tapis et paniers en fibre recyclée

La passion de Mariama Mamane pour les problématiques environnementales n’est pas nouvelle. Enfant, elle lisait déjà les livres de biologie garnissant la bibliothèque de sa mère, titulaire d’une maîtrise en sciences de la vie et de la terre. Décrite par son entourage comme une jeune femme engagée et allant constamment de l’avant, l’étudiante ne semble jamais être à court d’idées : « Après la production d’électricité, j’aimerais ouvrir une bioraffinerie pour créer des tapis et des paniers en jacinthe recyclée. Et aussi transformer cette plante en nourriture pour animaux afin de mieux gérer le problème d’alimentation du bétail dont souffre les éleveurs dans les zones désertiques. »

L’élève ingénieure Mariama Mamane en 2016.

L’élève ingénieure Mariama Mamane en 2016. Crédits : DR

La détermination et l’esprit d’entreprise de Mariama Mamane ne passe pas inaperçu. Le mois dernier, sa jeune pousse a reçu le prix Coup de cœur du jury des derniers African Rethink Awards, un concours récompensant chaque année les initiatives africaines les plus innovantes.

La jeune Nigérienne est très fière de ce prix. Depuis des années, elle milite pour le développement des femmes africaines et de l’entreprenariat féminin. Cette nouvelle récompense est avant tout un symbole. « Cela me montre qu’il faut croire en soi, en ses idées et se batte encore plus. Chez moi, au Niger, la société a toujours véhiculé l’idée que les femmes devaient être dociles et prudentes. Mais il ne faut pas. Osons ! »

Avec Jacigreen, Mariama Mamane aimerait soutenir les femmes en les intégrant dans le processus de collecte des jacinthes, mais aussi directement au sein de sa start-up. « Le développement de l’Afrique en dépend. Mon combat, je le mène pour toutes les femmes africaines », déclare-t-elle. Pour la Nigérienne aux formules bien choisies, il n’y a pas de trop grandes phrases ni de trop petites entreprises, car le changement viendra d’en-bas.

Sa bataille ne fait que commencer et doit aussi se gagner sur le terrain financier. Pour mener à bien son projet, 88 millions de francs CFA (134 000 euros) lui sont nécessaires.

France/Paris: une étudiante américaine violée en plein jour dans une station de métro

mars 4, 2016

L'individu suspecté d'avoir violé une étudiante américaine de 19 ans est toujours recherché par la police. Photo d'illustration.

L’individu suspecté d’avoir violé une étudiante américaine de 19 ans est toujours recherché par la police. Photo d’illustration.afp.com/LOIC VENANCE

Âgée de 19 ans, la jeune femme a été agressée à la station Dupleix, vers 10h30 du matin. Un homme lui aurait baissé le pantalon avant de lui imposer une pénétration digitale. Une enquête a été ouverte.

Mardi 1er mars vers 10h30 du matin, une étudiante américaine de 19 ans a été violée dans la station de métro Dupleix, sur la ligne 6 du réseau de la capitale, en plein coeur du 15e arrondissement de Paris. L’information, rapportée par Métronews, est confirmée par une source judicaire contactée par L’Express, qui indique qu’un « enquête est en cours » pour tenter de retrouver la trace de l’agresseur.

Selon Métronews, la jeune femme se trouvait sur un escalator au moment des faits. Un homme s’est positionné derrière elle, avant de lui baisser le pantalon et de lui imposer une pénétration digitale -avec les doigts. Face aux cris de la jeune femme, l’individu a pris la fuite. Il est actuellement activement recherché. Une passante serait ensuite venue en aide à la jeune femme, qui a été conduite à l’hôpital Saint-Joseph.
« Il n’y a aucun élément qui va dans le sens d’une affabulation, nous faisons donc confiance à la victime », précise la source judiciaire contactée par L’Express. L’étudiante américaine a déposé plainte à la sous-direction régionale de la police des transports (SRPT) de la préfecture de police. L’enquête est menée sous la conduite de la brigade des réseaux ferrés (BRF), qui s’appuie notamment sur les images de vidéo-surveillance.
Lexpress.fr