Posts Tagged ‘Évacuation’

Canada-Montréal: Retour à la normale sur le campus de McGill

septembre 14, 2021

 

De nombreux cours ont été annulés à McGill ce matin après qu’un colis suspect a été signalé sur le campus. L’incident s’est finalement révélé sans danger.

Après les vérifications effectuées par les membres du Groupe tactique d'intervention du SPVM, le colis s'est avéré sans danger.

© François Sauvé/Radio-Canada Après les vérifications effectuées par les membres du Groupe tactique d’intervention du SPVM, le colis s’est avéré sans danger.

Après les vérifications effectuées par les membres du Groupe tactique d’intervention du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), le colis s’est avéré inoffensif.

Il s’agit d’une valise qui ne contenait rien», a précisé Véronique Comtois, porte-parole du SPVM.

Le Groupe tactique d'intervention du SPVM a été dépêché sur les lieux.

© François Sauvé/Radio-Canada Le Groupe tactique d’intervention du SPVM a été dépêché sur les lieux.

Le SPVM a reçu vers 7 h 30 un appel pour un colis suspect.

En conséquence, trois bâtiments du campus ont été évacués, soit Dawson Hall, le McCall MacBain Arts Building et le Leacock Building.

Avec CBC/Radio-Canada 

Afghanistan : Biden pose une condition à la fin des évacuations

août 24, 2021

Malgré les pressions de ses alliés occidentaux, Joe Biden a confirmé, mardi 24 août, sa volonté de mettre fin auxévacuations en Afghanistan au 31 août.

De nombreux ressortissants americains et Afghans a risque n'auront peut-etre pas ete evacues avant le 31 aout.
De nombreux ressortissants américains et Afghans à risque n’auront peut-être pas été évacués avant le 31 août.© WAKIL KOHSAR / AFP

C’était le souhait des talibans tandis que certains alliés des États-Unis s’y opposaient. Le président américain Joe Biden a décidé de maintenir au 31 août la date butoir du retrait total des forces américaines d’Afghanistan, ont rapporté mardi 24 août les chaînes américaines CNN et Fox, citant des responsables américains. Joe Biden a pris cette décision après des discussions avec ses homologues du G7, ont précisé ces responsables non identifiés. Les talibans ont confirmé qu’ils ne permettraient pas aux évacuations de se prolonger au-delà du 31 août, malgré les demandes occidentales, en soulignant que les Afghans les plus qualifiés devaient rester dans le pays.

Joe Biden a confirmé sa décision mardi après-midi, assurant que la « mission » de l’armée américaine en Afghanistan était « en voie d’être terminée » au 31 août. Le retrait total des troupes devrait donc se faire alors que de nombreux ressortissants américains et Afghans en danger n’auront peut-être pas été évacués à temps. Mais le président américain a posé une condition devant les dirigeants des pays du G7 : que les talibans continuent de coopérer pour l’accès des évacués à l’aéroport de Kaboul. Et si jamais ça n’était pas le cas, il a également demandé au Pentagone d’avoir à disposition des plans de secours pour repousser le retrait « si nécessaire », a ajouté sa porte-parole Jen Psaki dans un communiqué.

Les autres dirigeants des grandes puissances voulaient plus. Ils avaient à l’origine posé comme « première condition » aux talibans, après leur arrivée au pouvoir, de « garantir un passage sûr » pour ceux qui voulaient quitter l’Afghanistan « jusqu’au 31 août et au-delà », avait déclaré le Premier ministre britannique Boris Johnson après un sommet virtuel des dirigeants des pays du G7 (Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni).

Contre l’avis de l’UE

De son côté, l’Union européenne (UE) avait pressé Joe Biden de repousser la date limite qu’il a lui-même fixée. Les dirigeants de l’UE ont enjoint à leurs « amis américains » de « sécuriser l’aéroport aussi longtemps que nécessaire », mais Washington entend toujours retirer ses troupes d’Afghanistan au 31 août. L’UE avait aussi pressé les États-Unis de « garantir un accès juste et équitable à l’aéroport » pour tous les Afghans qualifiés pour être évacués, avait déclaré à la presse Charles Michel, président du Conseil européen, l’instance représentant les 27 pays membres.

Avec Le Point

Afghanistan : la première navette canadienne évacue 188 passagers

août 20, 2021

Il y avait 188 passagers à bord du premier vol militaire canadien au départ de Kaboul depuis la victoire des talibans cette semaine. Les ministères de l’Immigration et de la Défense promettent toutefois d’accélérer le processus au moment où la situation se corse à l’aéroport de la capitale afghane.

Des militaires américains se préparaient à aller secourir des Afghans à l'aéroport de Kaboul, le 13 août 2021. Le Canada a aussi envoyé des renforts.

© via Associated Press/Département de la Défense des États-Unis Des militaires américains se préparaient à aller secourir des Afghans à l’aéroport de Kaboul, le 13 août 2021. Le Canada a aussi envoyé des renforts.

Ce premier vol a décollé tard [jeudi] soir», avec à son bord 175 Afghans vulnérables et 13 ressortissants étrangers», a déclaré le ministère de la Défense nationale par voie de communiqué vendredi.

Le ministère de la Défense précise que toutes les personnes à bord ont été acceptées dans le cadre des programmes d’immigration d’autres nations» et que celles-ci seront bientôt confiées à nos alliés».

En échange, les autres nations participantes transportent à leur tour, sur leurs vols, des citoyens canadiens et des ressortissants afghans à destination du Canada».

Selon une source proche du gouvernement qui s’est confiée à CBC, le réseau anglais de Radio-Canada, les scènes de chaos à l’aéroport de Kaboul ont incité le Canada et ses alliés à charger les vols avec n’importe quel réfugié admissible, sans égard pour sa destination.

L’anonymat de cette source a été accordé puisqu’elle n’était pas autorisée à discuter ouvertement des détails de la mission.

Le gouvernement du Canada a confirmé jeudi que les militaires étaient arrivés à Kaboul pour participer à la mission de sauvetage, devenue de plus en plus urgente depuis que les talibans ont pris le contrôle de l’entièreté de l’Afghanistan, sauf pour l’aéroport de Kaboul.

Le plus grand obstacle pour mener à bien cette mission demeure les points de contrôle des talibans que les Afghans doivent traverser pour atteindre l’aéroport de Kaboul.

Bien que l’aéroport lui-même demeure sûr, la situation plus générale relative à la sécurité qui l’entoure s’est avérée précaire et volatile», a indiqué le ministère de la Défense.

Les vols militaires canadiens devraient se poursuivre régulièrement tant que la situation entourant la sécurité le permettra.»

Le Canada devrait en faire plus»

D’anciens combattants et des militants dénoncent depuis plusieurs semaines la gestion de la crise par le gouvernement canadien, montrant du doigt des dédales administratifs irréalistes.

Le général à la retraite Rick Hillier croit pour sa part que les Forces armées canadiennes devraient en faire plus pour secourir les Afghans avant que la mission ne s’effondre. Selon lui, les soldats devraient s’aventurer à l’extérieur de l’aéroport de Kaboul pour récupérer les personnes admissibles qui ont besoin d’aide.

S’ils ne font pas ça, et bien nous devrions avoir honte en tant que nation», a fustigé Rick Hillier. Ce sera impossible pour la vaste majorité des Afghans de se rendre à l’aéroport pour pouvoir prendre l’avion.»

Les Forces armées canadiennes n’ont pas confirmé si elles prévoyaient ou non envoyer des troupes en territoire hostile. Le communiqué de presse envoyé vendredi précisait simplement que le personnel militaire s’affairait à faciliter l’entrée des citoyens canadiens et des ressortissants afghans admissibles dans le périmètre de l’aéroport».

Rick Hillier a également attribué une partie du blâme pour la situation actuelle à ce qu’il appelle la maladresse bureaucratique».

Nous n’avons pas brillé durant cette mission», a-t-il dit.

Le ministre de l’Immigration, Marc Mendicino, a soutenu vendredi en entrevue avec La Presse canadienne que son ministère allait alléger le processus d’accueil des réfugiés afghans au Canada; ni passeport ni résultat de test de dépistage à la COVID-19 ne seront requis, a-t-il expliqué.

De plus, les évaluations biométriques seront réalisées par un pays tiers sécuritaire».

Nous nous attendons à ce que tous les Afghans qui sont admissibles à notre programme puissent accéder de façon sécuritaire à l’aéroport», a indiqué le ministre vendredi.

Avec CBC/Radio-Canada

États-Unis: Joe Biden juge que l’opération d’évacuation en Afghanistan est l’une des « plus difficiles de l’histoire »

août 20, 2021

Tout en promettant aux Américains retenus dans le pays de les « ramener à la maison », le président des Etats-Unis dit ne pas pouvoir garantir « l’issue finale » de l’opération.

Le président des Etats-Unis, Joe Biden, s’est exprimé le 20 août au sujet de l’opération d’évacuation toujours en cours à Kaboul.
Le président des Etats-Unis, Joe Biden, s’est exprimé le 20 août au sujet de l’opération d’évacuation toujours en cours à Kaboul. MANUEL BALCE CENETA / AP

Sous le feu des critiques, le président américain, Joe Biden, s’est adressé à la nation américaine, vendredi 20 août, pour la seconde fois en quelques jours, à propos des opérations d’évacuation chaotiques à Kaboul, où des milliers de civils tentent de fuir l’Afghanistan après le retour au pouvoir des talibans.

M. Biden a affirmé qu’il ne pouvait pas garantir « l’issue finale » de l’opération à Kaboul, l’une des « plus difficiles de l’histoire », au terme d’une guerre longue de vingt ans. « Cette mission d’évacuation est dangereuse. Elle implique des risques pour nos forces armées et est menée dans des conditions difficiles », a déclaré le président américain lors d’un discours à la Maison Blanche.

« Je ne peux pas promettre ce qu’en sera l’issue finale », a-t-il reconnu, entouré de la vice-présidente, Kamala Harris, du chef de la diplomatie, Antony Blinken, du secrétaire à la défense, Lloyd Austin, et de son haut conseiller à la sécurité, Jake Sullivan. « Mais en tant que commandant en chef, je peux vous assurer que je mobiliserai tous les moyens possibles », a-t-il promis.

Dix-huit mille Afghans évacués depuis juillet

Seuls les Etats-Unis sont « capables » de mener une telle opération, « à l’autre bout du monde avec une telle précision », a estimé le président américain.about:blankclose

Il a rapporté que les Etats-Unis avaient évacué 13 000 personnes d’Afghanistan depuis le 14 août, et 18 000 depuis juillet. Le président a assuré que son pays s’engageait à évacuer tous les Afghans ayant aidé les Etats-Unis dans leurs opérations en Afghanistan pendant la guerre.

Nous « sommes en contact permanent avec les talibans et nous œuvrons pour nous assurer que les civils aient un accès sûr à l’aéroport », a-t-il déclaré.

La crédibilité des Etats-Unis n’est « pas remise en question »

M. Biden a fait savoir que les conditions difficiles de l’évacuation de milliers de civils à Kaboul et les scènes de chaos à l’aéroport n’affectaient pas la crédibilité des Etats-Unis sur la scène internationale.

Nos alliés dans le monde « ne remettent pas en question notre crédibilité », a affirmé le président des Etats-Unis au cours d’une conférence de presse. « J’ai parlé à nos alliés de l’OTAN, a-t-il ajouté. En fait c’est le contraire. »

Lundi, M. Biden avait fait une première courte intervention télévisée, défendant « fermement » sa décision de retirer d’ici au 31 août les troupes américaines d’Afghanistan, où elles combattent depuis vingt ans.

« Je suis le président des Etats-Unis et, à la fin, c’est moi qui assume », avait-il alors assuré. Deux jours plus tard, dans un entretien à la chaîne ABC, M. Biden a expliqué que le retrait américain aurait invariablement provoqué une forme de « chaos » dans le pays.

Par Le Monde avec AFP

Incendie de forêt: des milliers de personnes évacuées en France

août 17, 2021

PARIS — Des milliers de personnes ont été évacuées de leur maison ou résidence de vacances près de la Côte d’Azur alors que les pompiers luttaient contre un incendie qui sévissait dans les forêts environnantes mardi, le plus récent de plusieurs incendies de forêt qui ont balayé la région méditerranéenne.

© Fournis par La Presse Canadienne

Au moins 22 personnes ont souffert d’inhalation de fumée ou de blessures mineures liées à  l’incendie qui a débuté lundi soir à environ 40 kilomètres à l’intérieur des terres de la station balnéaire de Saint-Tropez, selon le haut responsable du gouvernement de la région du Var. L’étendue des dégâts n’était pas claire et l’incendie faisait toujours rage mardi matin.

Alimenté par de puissants vents saisonniers venant de la mer Méditerranée, l’incendie a jusqu’ici consumé quelque 5000 hectares de forêt, selon l’administration régionale du Var.

Quelque 6000 personnes ont été évacuées des habitations et d’une dizaine de campings de la région pittoresque prisée des vacanciers, tandis que d’autres ont été confinés dans un centre de vacances pour les salariés d’Air France.

Appuyés par des jets d’eau et des hélicoptères, plus de 900 pompiers ont œuvré mardi pour contenir l’incendie, a indiqué le porte-parole des services de sécurité civile, Alexandre Jouassard. Les autorités locales ont fermé des routes et bloqué l’accès aux forêts de la région, et ont appelé à la prudence.

De telles conditions météorologiques extrêmes devraient se produire plus fréquemment à mesure que la planète se réchauffe. Les climatologues affirment qu’il ne fait aucun doute que les changements climatiques attribuables à la combustion du charbon, du pétrole et du gaz naturel sont à l’origine d’événements extrêmes, tels que des vagues de chaleur, des sécheresses, des incendies de forêt, des inondations et des tempêtes.

Une chaleur intense et des incendies de forêt ont également frappé des pays du sud de l’Europe et de l’Afrique du Nord ces dernières semaines, les flammes ayant tué au moins 75 personnes en Algérie et 16 en Turquie.

En Grèce, mardi, des centaines de pompiers soutenus par des avions bombardiers d’eau luttaient contre un grand incendie de forêt qui a conduit à l’évacuation d’une maison de soins et de plusieurs villages au nord-ouest d’Athènes.

Des centaines d’incendies de forêt ont brûlé à travers la Grèce ce mois-ci, alimentés par la vague de chaleur la plus longue et la plus grave du pays depuis des décennies, qui a laissé ses forêts et ses broussailles à sec. L’Italie a également enregistré plusieurs décès liés aux incendies.

Mardi également, les pompiers israéliens ont travaillé pendant une troisième journée consécutive pour contenir un incendie qui a consumé une large bande de forêts à l’ouest de Jérusalem et menacé plusieurs communautés.

L’aggravation de la sécheresse et de la chaleur – liée aux changements climatiques – a également alimenté des incendies de forêt cet été dans l’ouest des États-Unis et dans la région nord de la Sibérie en Russie.

Avec The Associated Press

Canada-Québec: L’enjeu de l’évacuation des eaux à Trois-Rivières

juin 9, 2021

La rafale de mardi ramène sur le tapis toute la question de la gestion des systèmes d’évacuation des eaux, selon Jean Lamarche.

La conduite automobile était périlleuse mardi après-midi dans plusieurs rues de Trois-Rivières.

© Sylvain Mayer La conduite automobile était périlleuse mardi après-midi dans plusieurs rues de Trois-Rivières.

Les gens qui ont circulé sur différentes artères trifluviennes mardi en fin d’après-midi ont été à même de constater les accumulations d’eau qui rendaient la conduite automobile périlleuse. Le maire de Trois-Rivières rappelle que bien des municipalités québécoises vivent le même problème que Trois-Rivières concernant l’évacuation des eaux.

«Dans les années 1980, on y est allé avec des égouts combinés (pluviaux et sanitaires). Aujourd’hui, on se ramasse avec des surplus. Les eaux de pluie surchargent les égouts sanitaires et c’est là qu’il y a des refoulements», explique le maire, tout aussi conscient que la présence de trois petites rivières à proximité du boulevard des Récollets entraîne des débordements lors de pluies intenses.

La Ville a commandé en 2020 un plan stratégique en gestion des égouts, indique le maire. Ce plan dit que des investissements de plusieurs dizaines, voire de centaines de millions de dollars, seront nécessaires pour corriger la situation au cours des 10 prochaines années.

Le maire racontait mercredi matin que 875 appels de citoyens ont été acheminés au service 311 entre 16 h et 19 h, mardi, dont 415 entre 16 h et 17 h 15.

«C’est hors du commun. Les appels étaient pour de l’accumulation d’eau, des bris de fils électriques, des arbres déracinés. On a eu des incendies, des fuites de gaz», énumère le maire.

La Ville a travaillé à retirer les débris et à évacuer l’eau de tunnels. Celui de la rue Père-Daniel était toujours fermé mercredi matin, car les travaux de pompage de l’eau restaient à être effectués.

Avec Martin Lafrenière – Le Nouvelliste 

Congo : le principal opposant, positif au Covid-19, évacué en France

mars 21, 2021

PRÉSIDENTIELLE. Son absence lors de son meeting à Brazzaville avait secoué ses partisans, Guy-Brice Parfait Kolelas est apparu malade, mais motivé dans une vidéo.

Guy-Brice Parfait Kolelas est le fils de Bernard Kolelas, ancien Premier ministre en 1997, en pleine guerre civile.
Guy-Brice Parfait Kolélas est le fils de Bernard Kolélas, ancien Premier ministre en 1997, en pleine guerre civile.© MARCO LONGARI / AFP

L’opposant Guy-Brice Parfait Kolelas, principal rival du président sortant Denis Sassou Nguesso ce dimanche à l’élection au Congo-Brazzaville, a été testé positif au Covid-19 et affirme « se battre contre la mort » dans un message vidéo diffusé samedi, la veille du scrutin. « Mes chers compatriotes, je me bats contre la mort, mais cependant, je vous demande de vous lever. Allez voter pour le changement. Je ne me serais pas battu pour rien », affirme Kolelas ou (« Pako », pour les intimes), alité, affaibli, juste après avoir retiré un masque d’assistance respiratoire. « Levez-vous comme un seul homme. Faites-moi plaisir. Je me bats sur mon lit de mort. Vous aussi, battez-vous, pour votre changement. Il y va de l’avenir de vos enfants », ajoute-t-il, avant de remettre son masque, à la fin de cette vidéo datée de vendredi.

« Levez-vous comme un seul homme »

Guy-Brice Parfait, 60 ans, « a été testé positif au Covid-19 hier (vendredi) après-midi », a indiqué son directeur de campagne Cyr Mayanda. Un avion a décollé de France pour son évacuation vers Paris qui devrait avoir lieu « dimanche matin », a-t-il ajouté. Vendredi, le candidat n’avait pas pu animer son dernier meeting de campagne à Brazzaville, avait constaté des journalistes sur place dont l’AFP.

Opposant historique, Guy-Brice Parfait Kolelas, 60 ans, économiste entré en politique sur les conseils de son père, Bernard Kolélas, disparu en 2009 après avoir lutté contre le colonialisme et tous les régimes qui ont dirigé le Congo après son indépendance en 1960, est arrivé deuxième du scrutin de 2016 derrière le président Sassou Nguesso, selon des résultats contestés par une violente rébellion dans son fief du Pool (sud de Brazzaville) à l’époque. Il est apparu cette année comme le seul vrai rival du président sortant, 77 ans, dont 36 au pouvoir, qui ne cache pas sa volonté de se faire réélire dès le premier tour dimanche. Ses adversaires et la société civile ont déjà mis en cause la transparence du scrutin, même si la campagne s’est déroulée dans le calme. Kolélas s’est largement appuyé sur sa « base électorale » constituée des membres de la communauté lari habitant la région du Pool (Sud) et les quartiers sud de Brazzaville.

Kolélas, l’opposant qui rêve d’ « alternance » au Congo

Parfait Kolélas a fait de hautes études et a obtenu en 1987 un diplôme de troisième cycle d’études supérieures spécialisées (DESS) en économie et gestion des transports internationaux à Mulhouse-Colmar (université de Mulhouse) en France. En 1993, il obtient un doctorat en économie. Il a ensuite enseigné dans les universités françaises avant de rentrer au pays où il a travaillé au ministère de l’Administration du territoire. En 1997, son père Bernard Kolélas est nommé Premier ministre par Pascal Lissouba, et sa milice prête main-forte à celle du chef de l’État qui affronte dans Brazzaville les miliciens de Denis Sassou Nguesso. Soutenu notamment par l’Angola, Sassou Nguesso remporte la guerre et s’installe au pouvoir. Bernard Kolélas est contraint à l’exil au Mali avec sa famille, dont Guy-Brice Parfait Kolélas, son quatrième fils. « C’est en plein exil que mon père m’a demandé de poursuivre le combat politique. Il ne l’a dit qu’à moi, pas aux autres, alors que nous [étions] douze frères et sœurs », a affirmé Parfait Kolélas lors d’un récent meeting.

Parfait Kolélas retourne au pays en 2005 après la mort de sa mère, dont le pouvoir de Denis Sassou Nguesso a autorisé l’inhumation à Brazzaville. En 2007, le Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral (MCCDI), parti créé par Kolélas père en 1990, signe un accord de gouvernement avec le Parti congolais du travail (PCT) de Denis Sassou Nguesso. Profitant de cet accord, Parfait Kolélas intègre le gouvernement en 2009 comme ministre de la Pêche avant d’occuper le portefeuille de la Fonction publique et de la Réforme de l’État jusqu’en 2015.

Les prises de position du ministre Parfait Kolélas dérangent ses partenaires du pouvoir lorsqu’il s’oppose publiquement en 2015, mais en vain, à la réforme de la Constitution qui permet au président de se représenter après deux mandats. Sassou Nguesso est proclamé vainqueur de la présidentielle contestée de 2016, à laquelle Parfait Kolélas avait pris part après avoir créé son parti, l’Union des démocrates humanistes (UDH-Yuki). Soutenu par l’ancien chef rebelle Frédéric Bintsamou, alias Pasteur Ntumi, M. Kolélas est officiellement classé deuxième avec 15 % de suffrages.

« J’ai juste pris acte des résultats de l’élection, mais je ne les ai jamais reconnus. Parce qu’il y avait logiquement un deuxième tour entre moi et le général Jean-Marie Michel Mokoko », autre candidat malheureux, répète souvent Kolélas qui a promis, en cas de victoire dimanche, de libérer celui-ci, condamné à 20 ans de travaux forcés au côté de l’ex-ministre André Okombi Salissa – également battu – pour « pour atteinte à la sécurité de l’État », après avoir contesté la victoire électorale du président Sassou Nguesso. L’élection est « sans espoir d’alternance », estiment cependant des analystes politiques. Quant à la conférence épiscopale du Congo, elle a émis de sérieuses réserves sur la transparence du scrutin.

Rappelons que la Constitution congolaise stipule dans son article 70 qu’une élection peut être reportée si un candidat décède ou est incapable de participer au vote.

Par Le Point Afrique (avec AFP)

Côte d’Ivoire : Maurice Kakou Guikahué évacué à Paris

décembre 20, 2020
Maurice Kakou Guikahué, secrétaire exécutif en chef du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), en 2015.

Maurice Kakou Guikahué, numéro deux du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), a été évacué vers Paris dans la nuit de samedi à dimanche pour raison médicale, selon un responsable du parti et un proche.

Poursuivi par la justice ivoirienne pour « complot contre l’autorité de l’État » et emprisonné depuis début novembre après la tentative de l’opposition de proclamer un régime de transition à la suite de l’élection présidentielle, Maurice Kakou Guikahué, 69 ans, avait été transféré le 11 décembre dans un hôpital d’Abidjan après un malaise cardiaque.

« Il a été évacué dans la nuit vers Paris par le vol Air France pour faire des analyses », a déclaré le directeur administratif du PDCI Djedri N’Goran, précisant que sa vie n’était pas en danger. L’information a été confirmée par le conseiller en communication de Maurice Kakou Guikahué, Guy Tressia, mais selon lui il s’agit d’une « évacuation d’urgence pour des soins intensifs ».

Une source proche de la présidence ivoirienne a confirmé l’évacuation vers Paris du secrétaire exécutif du PDCI pour « un contrôle en raison de ses problèmes cardiaques, pris en charge par la présidence ».

Pourparlers

Cardiologue de profession, ancien ministre de la Santé dans les années 1990, Maurice Kakou Guikahué est le bras droit de l’ex-président Henri Konan Bédié, chef du PDCI et leader de l’opposition ivoirienne.

L’opposition ne reconnaît toujours pas la réélection du président Alassane Ouattara pour un troisième mandat controversé lors de la présidentielle du 31 octobre, qu’elle a boycottée, appelant à la « désobéissance civile ».

Plusieurs responsables de l’opposition ont été arrêtés et incarcérés début novembre, après avoir proclamé un « Conseil national de transition » censé se substituer au pouvoir de Ouattara. Ils sont poursuivis par la justice pour « complot contre l’autorité de l’État », « mouvement insurrectionnel », « assassinat » et « actes de terrorisme », dans le cadre des violences électorales qui ont fait 85 morts et un demi-millier de blessés entre août et novembre.

L’opposition exige l’arrêt des poursuites et leur libération, comme préalable à tout pourparlers. Après une rencontre entre Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié, le 11 novembre, qui a fait partiellement retomber la tension, les négociations pour décrisper la situation politique se poursuivent entre le pouvoir et l’opposition, en vue des élections législatives prévues au premier trimestre 2021. Le Premier ministre Hamed Bakayoko a invité l’opposition et la société civile à une rencontre lundi.

Par Jeune Afrique avec AFP

RDC : vers une évacuation sanitaire de Vital Kamerhe ?

novembre 25, 2020
Vital Kamerhe, le 11 novembre 2018 à Genève.

Le gouvernement évalue la possibilité d’évacuer à l’étranger l’ancien directeur de cabinet du président Félix Tshisekedi. Condamné à 20 ans de prison pour détournement de fonds publics et corruption aggravée, Vital Kamerhe est actuellement soigné au centre hospitalier Nganda.

La santé de Vital Kamerhe, emprisonné depuis bientôt huit mois, s’est détériorée ces deux derniers jours. Au point que, pour la première fois, un membre de l’exécutif a évoqué son état. « Nous venons de voir M. Kamerhe, il n’est pas dans une situation très confortable », a alerté Bernard Takaïshe, vice-ministre de la Justice et membre de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS, le parti de Félix Tshisekedi), après avoir rendu visite à l’ancien président de l’Assemblée nationale au centre hospitalier Nganda, à Kinshasa.

Évacuation « si nécessaire »

« Il est sérieusement malade, et ça nécessite qu’il puisse bénéficier de soins appropriés pour que sa situation s’améliore. Sinon, ça risque d’être une catastrophe, a-t-il mis en garde. Nous allons devoir étudier les choix possibles. S’il est nécessaire de le faire évacuer, on n’hésitera pas, compte tenu de son état de santé ».

Le parti de Vital Kamerhe, l’Union pour la nation congolaise (UNC), n’a pas souhaité commenté ces déclarations. Le secrétaire général du parti, Aimé Boji, a cependant insisté pour que les autorités agissent « vite ».

Victime de plusieurs malaises alors qu’il était en cellule à la prison centrale de Makala, Vital Kamerhe a été admis le 23 août au centre hospitalier Nganda. Dans un rapport du 20 avril auquel Jeune Afrique a eu accès, les soignants de la clinique Médecins de nuit, qui ont examiné Kamerhe après sa mise en détention, le 8 avril, ont noté que leur patient, « tabagique » depuis une trentaine d’années, devait être classé dans la catégorie des personnes à risque très élevé face au Covid-19.

Ils y précisent notamment que Vital Kamerhe souffre d’une forme grave d’hypertension artérielle : la cardiopathie hypertensive. Celle-ci vient s’ajouter à une maladie respiratoire chronique, un « esyndrome post-phlébitique unilatéral du membre inférieur gauche », des « palpitations non tolérées » et un « syndrome vertigineux » que les soignants conseillent d’« investiguer ».

En attente du procès en appel

Vital Kamerhe, qui est toujours formellement le directeur de cabinet du chef de l’État congolais – Désiré-Cashmir Kolongele Eberande est directeur de cabinet intérimaire – a été condamné à 20 ans de travaux forcés et 10 ans d’inégibilité pour détournement de fonds publics et corruption aggravée par le tribunal de grande instance de Kinshasa-Gombe, en juin dernier.

Avec son coaccusé, l’entrepreneur libanais Samih Jammal, Vital Kamerhe a été reconnu coupable du détournement de près de 50 millions de dollars destinés au financement de maisons préfabriquées prévu dans le programme d’urgence des 100 jours lancé par le chef de l’État après son investiture début 2019. Son procès en appel devait s’ouvrir le 2 octobre, mais le dossier a été renvoyé sine die, le temps que soit tranché un recours devant la Cour de cassation.

Avec Jeune Afrique par Stanis Bujakera Tshiamal

Congo: La messe noire pour la chute du Baobab

juillet 31, 2020

 

Clap de fin, la messe est dite avec le baiser de la mort !

Il reste le maître des horloges et jette le discrédit sur l’opposition congolaise qui doit se contenter d’une victoire à la Pyrrhus.

Après un suspens qui n’en était pas un, l’aigle est sorti de sa cage pour s’envoler loin de son nid.

Tel Ponce Pilate, la France se lave les mains et livre le prisonnier à la Turquie. Elle a peur de voir dégénérer sur son territoire des manifestations en faveur de l’illustre personnage et d’être en porte-à-faux avec la dictature congolaise. Aucun nuage ne plane sur les relations diplomatiques entre le Congo-Brazzaville et la France car cette dernière continue à recevoir les malades privilégiés congolais du clan présidentiel. C’est un jeu de dupes dont nous nous souviendrons le moment venu.

Prisonnier politique, il quitte la maison d’arrêt et de correction de Brazzaville, dans un avion militaire turc, pour séjourner dans un hôpital militaire turc en tant que malade privé de sa liberté. Les Turcs jouent maintenant le jeu de la dictature congolaise en contrepartie de l’achat d’armes. La Turquie est un pays peu regardant sur les droits de l’Homme notamment à l’endroit des Kurdes comme l’est ce pouvoir pour les ressortissants du Pool.

Il a finalement bénéficié d’une évacuation sanitaire qui s’apparente à un exil forcé en Turquie par la seule volonté du Prince après une négociation familiale. Il rejoint le club très sélect des privilégiés de la famille régnante. Ainsi le retour de l’entre-soi fait surface et le peuple congolais est désabusé de nouveau. L’opposition congolaise en pâtit sur le plan de sa crédibilité car nous ne savons pas la contrepartie obtenue pour pareil deal quand on voit les soi-disant multiples interdictions prononcées.

Nous tenons ces vérités comme une évidence : « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. » Mais dans le monde dans lequel nous vivons ce n’est pas le cas. Au Congo-Brazzaville tout se négocie en famille, au mépris des lois qui fondent une république. C’est la démocratie à l’africaine. Après l’histoire de la cassette du vrai-faux coup d’état, voilà que l’expulsion de la scène politique congolaise se négocie encore en famille. Le linge sale ne se lave en famille que dans des clans mafieux. Une évacuation sanitaire ne se négocie pas de la sorte après des jours et des jours. C’est un impératif décidé par des médecins, ce qui en l’espèce n’est pas le cas. Comment se fait-il que les évacuations sanitaires soient devenues une norme sanitaire des privilégiés au Congo-Brazzaville?

L’État de droit pour lequel nous nous battons suppose l’égalité des droits pour tout citoyen congolais en matière de justice sociale, de santé et tout autre domaine de notre vie. Tout Congolais a droit à des soins de qualité. Mais force est de constater que ce n’est pas le cas.

Les nouveaux partenaires économiques du Congo-Brazzaville font maintenant la loi. Hier c’était Asperbras avec le Brésil, aujourd’hui c’est la Turquie. Récemment la Turquie a fourni du matériel de guerre au Congo-Brazzaville, pays en paix. Ceci n’est pas sans nous rappeler la guerre dans le Pool qui s’éternise et sert de prétexte afin de mieux rallier les extrémistes à sa cause. Maintenant, ce pays « ami » s’apprête à donner des soins de qualité à celui qui a incarné à un moment l’espoir du peuple congolais.

Cet espoir vient d’être tué dans l’œuf et nous voilà repartis dans l’ancien monde des combines. Une première mondiale, que ce soit un Président de la république qui choisisse la destination d’un malade pour ses soins. Cela nous rappelle le film « Midnight express » dans lequel l’enfer carcéral turc n’est pas loin de celui du Congo-Brazzaville. Quid en matière de santé ? La Turquie apparait dorénavant comme une prison médicale dans laquelle les faits et gestes du malade seront surveillés et scrutés afin d’un hypothétique retour au bercail encadré par des hommes en armes.

Tout ceci montre que le pouvoir en place au Congo-Brazzaville reconnait ouvertement que notre pays est un mouroir à ciel ouvert, avec un système de santé incapable de prendre en charge un homme fut-il emblématique. Dans ce cas, nous avons beaucoup à craindre pour le peuple congolais qui d’année en année vit des projets de société qui ne sont en fait que des gouffres financiers au service de la famille princière. Un seul homme décide dans ce pays car il incarne à lui tout seul les pouvoirs judiciaire, législatif, exécutif et militaire ; C’est la définition de la dictature dans toute sa splendeur.

Tout homme a droit à la rédemption. La politique plus dangereuse que la guerre est le seul métier au monde où l’on peut être tué et ressuscité autant de fois. Mais, dans pareilles circonstances cela devient pratiquement impossible tant la fibre clanique et régionaliste a pris le dessus sur des considérations politiques.

La libération du Congo-Brazzaville n’est en aucune question une lutte Nord-Sud comme le distillent certains dans le subconscient collectif pour s’attirer les bonnes grâces de nos frères et sœurs du Nord. Nul ne doute que toutes et tous ne sont pas acquis à sa cause et ne profitent pas des privilèges de ce pouvoir.

Il est plus que temps que l’opposition congolaise se trouve un autre champion qui va incarner le renouveau politique congolais. Nous avons longtemps cru pouvoir faire du neuf avec du vieux ; Hélas, les habitudes ont la vie dure.

Nous exprimons nos regrets sincères à toutes ces Congolaises et tous ces Congolais en souffrance qui n’ont pas de famille pour aller négocier leur sort avec celui qui règne en maître absolu dans notre pays. Il est bien dommage que les familles de nos morts politiques inutiles, dont la plus récente celle d’un Colonel, n’aient pu aller négocier pour épargner leurs vies. Comme disait le Cardinal de Retz : « L’on ne sort de l’ambigüité qu’à ses dépens. » Dans ce clair-obscur où l’ambigüité protège et la contradiction mine, risque de surgir les démons du passé.

 

L’illusion n’aura duré qu’un temps et nous avons espéré. La lutte doit continuer avec d’autres. Au jour le jour nous sommes édifiés sur la nature difficile de notre combat politique et de ses acteurs. À nous de nous adapter pour ne pas perdre le sens de nos valeurs.

Il est évident que l’on nous opposera l’état de santé d’un individu. Mais qu’en est-il de l’état de santé du peuple congolais dont les seuls indicateurs plausibles sont l’augmentation galopante du taux de mortalité et la construction de nouvelles morgues. C’est l’état morbide et moribond dans lequel se trouve notre pays qui dorénavant se résume en une chefferie.

Nous sommes tous rattrapés par nos actes du passé pour avoir géré le pays sans nous préoccuper de son avenir. Au pied de mur, ils manquent d’initiatives pour les bâtisseurs ou les maçons qu’ils sont. Et voilà que nos étoiles d’hier commencent à pâlir et à se dissiper dans le trou noir.

Nous n’avons pas pour mission de sauver un homme, mais tout le peuple congolais dépourvu de tout soutien familial pour négocier son avenir. Seule la loi nous rendra égaux dans notre pays, d’où cet État démocratique que nous nous évertuons à bâtir. La chute d’une dictature ne mène pas vers l’utopie. Elle ouvre la voie à l’éradication de toute forme d’injustice et d’oppression nécessaire à l’édification d’une nouvelle société plus juste et plus équitable.

Prompte guérison pour toutes et tous ceux qui bénéficient de la magnanimité du maitre de céans car la santé est un bien précieux. Le repos est bien mérité. Le peuple congolais est reconnaissant, et un grand merci pour la contribution à la lutte de libération du Congo-Brazzaville.

Le peuple congolais qui à juste titre peut se sentir frustré, floué par ce qu’il voit, ne doit pas désespérer. C’est la continuation du vieux monde avec ses codes dignes de cette entreprise mafieuse qui gère notre pays.

Nos actes d’aujourd’hui conditionnent nos vies de demain. C’est en connaissance de cause que nous mordons à l’appât du diable. Ceux qui sont pris au piège resteront prisonniers à vie de ce pacte. La politique dans sa dimension suprême n’est-elle pas aussi le don de soi afin de permettre l’ouverture d’une ère nouvelle

Nous ne sommes pas dans le secret des Dieux. Mais ce que nous voyons n’augure rien de bon. Une fois de plus notre pays vient de se ridiculiser aux yeux du monde.

Les mains souillées du sang des Congolais et l’enrichissement illicite sur les deniers publics sont deux critères de disqualification à prendre en compte pour le choix de celui qui fera triompher notre cause. Il y va de notre responsabilité en tant qu’opposition.

Notre grand défi c’est de passer d’une culture de la guerre à une culture de paix, d’une culture de la violence à une culture du dialogue et de conciliation, d’une dictature à une démocratie dans un pays en eaux troubles.

C’est Confucius qui écrivait : « Nulle pierre ne peut être polie sans friction, nul homme ne peut parfaire son expérience sans épreuve. »

Avec Congonewsbzv par Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA