Posts Tagged ‘exécutions’

Somalie: les shebab exécutent 6 espions, dont un pour la mort de leur ex-chef suprême

juin 11, 2016

Mogadiscio – Les islamistes somaliens shebab ont exécuté six hommes en public pour espionnage, l’un d’entre eux étant tenu pour responsable de la mort de leur ancien chef suprême, Ahmed Godane, tué dans une attaque de drones américains en septembre 2014, a-t-on appris samedi auprès des shebab et de sources locales.

Quatre exécutions ont été menées vendredi soir à Bulofulay, un village du sud-ouest de la Somalie, dans la région de Bay, ont indiqué des sources locales. Trois des hommes ont été fusillés par un peloton d’exécution tandis que le quatrième, jugé coupable d’avoir aidé les Etats-Unis à tuer Ahmed Godane, a été décapité.

Le tribunal islamique des régions de Bay et Bakool a mené des exécutions contre quatre espions qui ont travaillé avec les Etats-Unis et les services de renseignements kényans, et ont de la sorte facilité la mort de chefs shebab, ont affirmé les insurgés islamistes dans un communiqué.

Mohamed Adan Nur Hassan, un des espions, est responsable de la frappe aérienne qui a tué le chef des moudjahidine shebab, en septembre 2014, a ajouté la même source.

Deux Kényans ont par ailleurs été exécutés en public vendredi dans la région de Jubbada Dhexe, également dans le sud-ouest de la Somalie, ont annoncé les shebab dans un communiqué. Ils ont été jugés coupables d’avoir aidé à tuer des leaders shebab au Kenya.

Un d’entre eux collaborait avec les services secrets kényans, britanniques, américains et israéliens, l’autre collaborant uniquement avec les renseignements kényans, ont affirmé les insurgés somaliens.

Les shebab ont juré la perte des fragiles autorités somaliennes, épaulées dans leur combat par la Force de l’Union africaine (Amisom), déployée depuis 2007.

Confrontés à la puissance de feu supérieure de l’Amisom, les shebab ont été chassés de Mogadiscio en août 2011. Ils ont ensuite perdu l’essentiel de leurs bastions, mais ils contrôlent toujours de vastes zones rurales d’où ils mènent des opérations de guérilla et des attentats-suicides, souvent jusque dans la capitale.

Ces derniers mois, ils ont revendiqué des opérations spectaculaires, tant à Mogadiscio que contre des bases de l’Amisom. Ils ont également revendiqué ces dernières années des attentats de grande envergure perpétrés dans d’autres pays de la région, comme le Kenya ou l’Ouganda, qui participent à l’Amisom.

Romandie.com avec(©AFP / 11 juin 2016 11h52)

Arabie: un Saoudien et un Ethiopien décapités, 58 exécutions cette année

février 2, 2016

Ryad – Un Saoudien et un Éthiopien, condamnés à mort dans deux affaires de meurtre, ont été décapités au sabre mardi en Arabie saoudite, portant à 58 le nombre d’exécutions dans le royaume en 2016.

Le Saoudien M’Saëd al-Chahrani avait été reconnu coupable du meurtre d’un membre de sa tribu, Hamad al-Chahrani, abattu à l’arme automatique à la suite d’un différend, a indiqué le ministère de l’Intérieur dans un communiqué.

Il a été exécuté à Abha, une ville de la province d’Assir, dans le sud-ouest du royaume, selon le communiqué cité par l’agence officielle Spa.

Un Ethiopien, Khater Dolly Koggi, a été exécuté dans la région de Ryad après avoir été reconnu coupable du meurtre de l’un de ses compatriotes, Mustafa Abaqdi, qu’il avait frappé à mort avec un objet contondant pour lui subtiliser une somme d’argent et un téléphone portable, selon un autre communiqué du ministère de l’Intérieur.

Au total, 58 personnes ont été exécutées dans le royaume depuis le début de l’année.

Le 2 janvier, 47 personnes avaient été mises à mort au cours de la même journée pour terrorisme, notamment le dignitaire et opposant chiite Nimr al-Nimr dont l’exécution a provoqué une crise diplomatique entre Ryad et Téhéran.

En 2015, 153 personnes avait été exécutées en Arabie saoudite selon un décompte de l’AFP basé sur des chiffres officiels, un niveau inégalé depuis 20 ans.

En 2014, 87 personnes avaient été exécutées dans ce royaume ultraconservateur régi par une interprétation rigoriste de la loi islamique.

Les autorités invoquent la dissuasion pour justifier la peine de mort dans des affaires de terrorisme, de meurtre, de viol, de vol à main armée et de trafic de drogue.

Romandie.com avec(©AFP / 02 février 2016 16h44)

L’Iran compare l’Arabie saoudite au groupe État islamique

janvier 4, 2016

Le guide suprême iranien affiche en une de son site une image qui assimile les bourreaux de l’EI à ceux qui ont exécuté un dignitaire chiite samedi.

Syrie: l’EI diffuse une nouvelle vidéo sur des exécutions, menace la Grande-Bretagne

janvier 3, 2016

Beyrouth – Le groupe jihadiste Etat islamique (EI) a menacé la Grande-Bretagne dans une nouvelle vidéo qui montre l’exécution de cinq espions.

La vidéo, diffusée dimanche sur des sites jihadistes et rapportée par le centre américain de surveillance des sites islamistes SITE, débute avec les aveux devant la caméra de cinq hommes se disant originaires de Raqa, la capitale de facto de l’EI en Syrie.

 Ils sont présentés par un jihadiste s’exprimant en anglais comme étant des espions.

A Londres, le ministère des Affaires étrangères a réagi dans une brève déclaration affirmant être au courant de la vidéo, (dont) nous examinons le contenu.

Sur la vidéo, les propos des cinq hommes ne permettent pas d’identifier le ou les pays pour le compte desquels ils sont accusés d’espionnage, mais un d’eux évoque la coalition internationale conduite par les Etats-Unis, qui lutte contre l’EI en Irak et en Syrie.

Ils disent à tour de rôle en arabe avoir fait passer des vidéos ou des photos dévoilant les conditions de vie à Raqa à des individus installés en Turquie, ou encore d’avoir surveillé les déplacements de combattants de l’EI.

La séquence suivante montre les cinq hommes, vêtus de la tenue orange des détenus de l’EI, agenouillés devant cinq hommes cagoulés vêtus de treillis militaire et armés d’un pistolet.

Ceci est un message à David Cameron, le Premier ministre britannique, dit l’un des jihadistes en s’exprimant avec un accent britannique. Il accuse les cinq hommes agenouillés d’être des espions à la solde de la Grande-Bretagne, qui selon lui, ont été abandonnés par le gouvernement britannique.

Il a notamment affirmé que l’EI poursuivrait le jihad contre la Grande-Bretagne, avant que les cinq hommes ne soient exécutés d’une balle dans la tête.

La Grande Bretagne, qui bombardait les positions de l’EI en Irak, effectue depuis début décembre des frappes aériennes en Syrie.

L’EI diffuse souvent des vidéos de propagande quand sur le terrain il subit des revers, estiment des experts.

Cette semaine seulement, les forces irakiennes ont repris à l’EI la ville de Ramadi, tandis qu’en Syrie une coalition de rebelles arabes et kurdes a repris le contrôle d’un barrage stratégique dans le nord.

Romandie.com avec(©AFP / 03 janvier 2016 19h20)

Paris et Berlin déplorent les exécutions en Arabie et le risque d’escalade

janvier 3, 2016

Paris – La France et l’Allemagne ont vivement regretté dimanche l’exécution par l’Arabie saoudite d’un dignitaire chiite, qui a été suivie de violences dans plusieurs pays du Moyen-Orient, Paris appelant les responsables régionaux à agir contre l’escalade des tensions.

La France déplore profondément les 47 exécutions survenues samedi en Arabie saoudite, dont celle du cheikh Nimr Baqer al-Nimr, et rappelle son opposition constante à la peine de mort, en tous lieux et en toutes circonstances, déclare le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

Paris, proche alliée de Ryad, appelle les responsables de la région à tout faire pour éviter l’exacerbation des tensions sectaires et religieuses, selon ce communiqué.

La peine de mort est un châtiment inhumain que nous rejetons en toute circonstance, a également indiqué à l’AFP un porte-parole du ministère allemand des Affaires étrangères.

L’exécution de Nimr Baqer al-Nimr renforce notre inquiétude actuelle quant à une tension croissante (…) au sein de la région, a-t-il ajouté.

Le cheikh Nimr Baqer al-Nimr, 56 ans, figure de la contestation contre le régime saoudien, a été exécuté samedi avec 46 autres personnes, dont un Tchadien et un Egyptien, condamnées pour terrorisme.

Sa mise à mort a provoqué la colère en Iran, pays à 90% chiite et grand rival de l’Arabie saoudite à majorité sunnite. Dans la nuit de samedi à dimanche, des manifestants ont en partie détruit l’ambassade saoudienne à Téhéran.

Des chiites ont également manifesté en Arabie saoudite, à Bahreïn, au Yémen, au Liban et en Irak dans la ville sainte chiite de Kerbala (centre).

Les Etats-Unis et l’ONU ont également manifesté leur inquiétude face au risque d’escalade, à un moment où Téhéran et Ryad sont déjà opposés dans des conflits au Yémen et en Syrie.

Romandie.com avec(©AFP / 03 janvier 2016 16h07)

Monde de violence immense

juin 26, 2015

Monde de violence
Monde sans sagesse
De barbarie immense

Monde assoiffé de sang
Ivre du sang des innocents
Exécutés sans rançon

Monde de violence ténébreuse
D’exécutions scabreuses
Dérive d’une vie scandaleuse

Bernard NKOUNKOU

Huit condamnés exécutés malgré de vives critiques internationales

avril 28, 2015

L’Indonésie a exécuté mercredi huit condamnés à mort pour trafic de drogue, parmi lesquels sept étrangers, malgré les appels de la communauté internationale, ont rapporté des médias locaux. Une Philippine a obtenu un sursis au dernier moment.

Défiant de vives critiques internationales et de multiples appels à la clémence, les autorités ont fusillé sept hommes peu après minuit (19h00 mardi en Suisse), selon ces médias.

Cependant, une Philippine a obtenu un sursis à la dernière minute, après qu’une personne soupçonnée de l’avoir recrutée pour transporter de la drogue en Indonésie s’est rendue aux autorités aux Philippines, ont indiqué la chaîne publique Metro TV et le journal Jakarta Post.

Les huit hommes (deux Australiens, un Brésilien, quatre Nigérians et un Indonésien) ont été passés par les armes au complexe pénitentiaire de l’île isolée de Nusakambangan, selon les médias. Aucune confirmation officielle n’était disponible.

En Indonésie, les condamnés à mort sont extraits de leur cellule à l’isolement, conduits dans une clairière, attachés à un poteau et fusillés par un peloton d’exécution de 12 tireurs.

Un Français dans l’attente
Condamné à mort lui aussi pour trafic de drogue, le Français Serge Atlaoui, avait été retiré au dernier moment de cette liste en raison d’un recours devant la justice. Mais le parquet général indonésien a réaffirmé mardi qu’en cas de rejet de sa procédure administrative, il serait exécuté seul et que les autorités n’attendraient « pas très longtemps ».

Intransigeant sur l’application de la peine de mort pour trafic de stupéfiants, le président indonésien, Joko Widodo, est resté sourd aux nombreux appels à la clémence et aux pressions diplomatiques internationales contre la peine capitale, qui s’étaient intensifiées jusqu’au dernier moment.

Dans un ultime communiqué commun publié à quelques heures seulement du peloton d’exécution, l’UE, la France et l’Australie ont appelé Jakarta à « stopper les exécutions », et à « réfléchir à l’impact de la position de l’Indonésie dans le monde et à sa réputation internationale ».

L’ONG Amnesty International a vivement critiqué les nouvelles exécutions « totalement répréhensibles » et appelé le président indonésien à « abandonner immédiatement les projets de nouvelles exécutions ».

Romandie.com

Condamnations à mort/drogue: l’Indonésie annonce avoir donné l’ordre de préparer les exécutions

avril 23, 2015

Jakarta – Le gouvernement indonésien a annoncé jeudi avoir donné l’ordre de préparer les exécutions de dix condamnés à mort pour trafic de drogue, dont le Français Serge Atlaoui.

L’ordre a été donné de lancer les préparatifs, a déclaré à l’AFP le porte-parole du bureau du procureur général, Tony Spontana, sans plus de détails.

Aucune date n’a cependant été fixée pour les exécutions.

Les dix condamnés, originaires d’Australie, France, Brésil, Philippines, Nigeria, Ghana et Indonésie, seront alignés ensemble devant un peloton d’exécution.

Paris ne cesse de hausser le ton depuis le rejet du dernier recours du Français mardi par la Cour suprême d’Indonésie pour tenter de le sauver.

Serge Atlaoui, incarcéré depuis dix ans, affirme qu’il n’a fait qu’installer des machines industrielles dans ce qu’il croyait être une usine d’acrylique, et qui abritait en réalité une fabrique clandestine d’ecstasy.

Cette exécution serait dommageable pour l’Indonésie, dommageable pour les relations que nous voulons avoir avec elle, avait déclaré mercredi le président français François Hollande, en rappelant son opposition à la peine de mort, abolie dans son pays en 1981.

Dans une lettre adressée à son homologue indonésienne, dont l’AFP a eu une copie jeudi, le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius a dénoncé le fait que, selon lui, Serge Atlaoui n’a pas bénéficié du plein exercice de ses droits, du fait de graves dysfonctionnements de la justice indonésienne.

Romandie.com avec(©AFP / 23 avril 2015 19h27)

Vidéo de l’EI montrant des exécutions de chrétiens éthiopiens en Libye

avril 19, 2015

Tripoli – Le groupe Etat islamique (EI) a publié dimanche une vidéo montrant l’exécution d’une trentaine d’hommes, présentés comme des chrétiens éthiopiens, par des jihadistes en Libye.

Cette vidéo de 29 minutes, publiée sur des sites jihadistes, montre un groupe d’au moins 12 (bien 12) hommes égorgés sur une plage et un autre groupe de 16 autres tués par balles dans une zone désertique. Ils sont présentés comme des membres de l’Église éthiopienne ennemie par la vidéo.

Mi-février, l’EI avait diffusé une vidéo montrant la décapitation de 21 hommes, le plupart des Égyptiens de confession copte, sur une plage, dans une mise en scène semblable à celle de la vidéo parue dimanche.

Les 12 hommes, vêtus de combinaisons oranges, sont amenés sur la plage avant d’être couchés au sol et décapités au couteau. Parallèlement, dans une zone désertique, 16 hommes vêtus de combinaisons noires sont abattus à bout portant.

Un homme habillé en noir s’exprime en anglais alors que les autres bourreaux, un derrière chaque prisonnier, sont intégralement vêtus de treillis militaires et silencieux. Tous sont masqués.

Les images des exécutions concluent la vidéo de 29 minutes. Auparavant, on peut voir des hommes présentés comme des chrétiens de Syrie expliquer que les jihadistes leur ont donné le choix de se convertir à l’islam ou de payer, et qu’ils ont choisi de donner de l’argent.

L’EI, qui a pris des pans entiers de territoire en Syrie et en Irak, y a déclaré un califat, sur lequel il multiplie les exactions. Certaines sont, à l’image de celles diffusées dimanche, mises en scène dans des vidéos insoutenables, arme de propagande des jihadistes.

Romandie.com avec(©AFP / 19 avril 2015 13h27)

Le Pakistan pend 12 condamnés à mort, pire bilan depuis la reprise des exécutions

mars 17, 2015

Islamabad – Les autorités pakistanaises ont pendu mardi douze condamnés à mort, le plus important nombre d’exécutions en une seule journée depuis la levée en décembre dernier du moratoire sur la peine capitale qui était en vigueur depuis 2008, ont annoncé des responsables à l’AFP.

Deux condamnés ont été pendus à Karachi (sud), deux à Rawalpindi (nord), ville voisine de la capitale Islamabad, et huit dans le centre de la province du Pendjab (est), ont précisé des responsables, portant ainsi à 39 le nombre d’exécutions depuis la mi-décembre au Pakistan.

En réponse au raid des talibans contre une école de Peshawar (nord-ouest), qui a fait 154 morts le 16 décembre dernier, les autorités pakistanaises avaient levé partiellement le moratoire sur la peine capitale, pour les seules affaires de terrorisme, avant de le lever complètement la semaine dernière.

Les condamnés pendus mardi avaient été impliqués dans des affaires de meurtres ou de viols, remontant parfois aux années 90, ou jugés par des tribunaux antiterroristes, selon les détails obtenus auprès des autorités carcérales.

Selon Amnesty International, environ 8.000 condamnés à morts croupissent actuellement dans les prisons pakistanaises. Et d’après les autorités locales, environ 1.000 d’entre eux ont épuisé tous leurs recours juridiques.

Au Pakistan, un condamné à mort ayant épuisé tous ses recours juridiques, incluant la grâce présidentielle, peut en dernier ressort obtenir le pardon de la famille de sa victime. Deux exécutions initialement prévues mardi ont ainsi été suspendues après que les condamnés eurent été pardonnés à la dernière minute.

Des diplomates de l’Union européenne avaient rencontré la semaine dernière à Islamabad de cadres des affaires étrangères pakistanaises afin de leur faire part de leurs préoccupations quant au retour de la peine de mort au pays, un enjeu aussi lié à des considérations économiques.

Le Pakistan avait obtenu l’an dernier de l’Union européenne le statut GSP+ qui exempte de taxes ses exportations de textile, ce qui lui a permis d’augmenter d’un milliard de dollars ses ventes en Europe, en s’engageant entre autres à maintenir son moratoire sur la peine de mort, en vigueur depuis 2008.

L’un des cas symboliques évoqués par les diplomates européens et de nombreuses organisations de défense des droits de l’Homme, basées au Pakistan et à l’étranger, est celui de Shafqat Hussain, condamné à mort à l’adolescence et dont l’exécution est prévue jeudi.

En 2004, cet adolescent avait été condamné à la peine capitale pour le meurtre d’un enfant par un tribunal antiterroriste, malgré les protestations de sa famille. Cette dernière plaide son innocence, affirmant qu’il n’avait que 15 ans au moment des faits, et ne peut donc être exécuté.

Le ministre pakistanais de l’Intérieur, Chaudhry Nisar, a affirmé mardi à l’Assemblée nationale ne pas vouloir politiser ce cas sensible, mais les avocats du jeune Shafqat Hussain et sa famille tentaient encore de convaincre son ministère de surseoir à son exécution.

Romandie.com avec(©AFP / 17 mars 2015 12h27)