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Japon: À Tokyo, une exposition d’art où le vol des œuvres est permis, tourne au pugilat

juillet 12, 2020

 

L’expérimentation censée transformer la relation entre les artistes et le public, était prévue pour durer dix jours. La galerie d’art a été dévalisée en moins de dix minutes, nécessitant l’intervention de la police.

Cambrioleurs, mais pas tous gentlemen: une galerie d’art à Tokyo a récemment proposé aux visiteurs de «voler» les oeuvres de leur choix, mais une part du butin s’est rapidement retrouvée sur des sites de vente aux enchères.

Les organisateurs pensaient que l’événement serait plutôt confidentiel, mais l’information s’est vite propagée via les réseaux sociaux. Si bien que près de 200 personnes se sont pressées à l’ouverture, peu avant minuit dans la nuit de jeudi à vendredi.

Les «malfaiteurs» ont été si efficaces que l’exposition a été dévalisée de ses oeuvres en moins de dix minutes, alors qu’elle était prévue pour durer jusqu’à dix jours. La cohue a été telle que des policiers sont accourus sur les lieux, avant que les organisateurs ne dissipent tout malentendu.

Cette «exposition d’art escamotable» était une «expérimentation» censée transformer la relation entre les artistes et le public, a expliqué à l’AFP Tota Hasegawa, à l’origine du projet.

Yusuke Hasada, 26 ans, a réussi à s’emparer d’un billet froissé de 10.000 yens (environ 83 euros) encadré, qui faisait partie de l’installation «My Money» de l’artiste Gabin Ito.

Arrivé une heure avant l’heure d’ouverture prévue, le jeune homme, l’un des rares à n’être pas reparti bredouille, s’était posté stratégiquement devant l’entrée de la galerie, alors que ses nombreux concurrents attendaient en ordre dispersé.

Plaisir de la transgression

«Au moment où ils (les organisateurs, NDLR) ont annoncé qu’ils ouvraient plus tôt, tout le monde derrière moi s’est précipité à l’intérieur. J’ai failli tomber», a raconté à l’AFP cet Arsène Lupin d’un soir. «C’était effrayant». Le jeune homme assure vouloir conserver le fruit de son larcin pour décorer son appartement.

Mais certains avaient des intentions plus vénales: quelques heures après le casse, plusieurs objets de l’exposition étaient déjà en vente sur des sites d’enchères, à des prix atteignant parfois 100.000 yens (plus de 800 euros).

Yuka Yamauchi, une ingénieure de 35 ans, était arrivée un quart d’heure avant minuit, juste à temps pour voir les autres repartir avec leur butin. «Il y a longtemps que je n’avais pas vu autant de monde», a-t-elle commenté, alors que la plupart des Tokyoïtes évitent actuellement les rassemblements, de peur d’être infectés par le coronavirus, en nette recrudescence dans la capitale japonaise.

La jeune femme a dû se contenter d’un maigre lot de consolation: une pince ayant probablement servi à accrocher l’une des œuvres. «Je l’ai trouvée par terre, alors je l’ai gardée en souvenir», a-t-elle confié en riant.

La possibilité de voler des objets permet d’attirer un public plus large et procure aux visiteurs un certain plaisir de la transgression, selon Minori Murata, une artiste ayant exposé des portefeuilles avec de l’argent et des cartes de crédit éparpillés.

La société japonaise n’a pas pour habitude de braver les interdits et le pays jouit d’un taux de criminalité très faible. D’ailleurs, certains cambrioleurs de l’exposition se sont comportés comme des gentlemen, a estimé l’organisateur Tota Hasegawa.

La preuve? Quand l’un d’eux «a perdu son sac avec son portefeuille dedans, l’objet en question a été ramassé, remis à quelqu’un de l’organisation et restitué à son propriétaire», a-t-il souligné.

Par Le Figaro avec AFP

RDC: les corps de 23 miliciens exposés à la population par l’armée

mai 30, 2019

 

L’armée congolaise a affirmé avoir tué 26 miliciens dans une contre-offensive, dont 23 ont été exposés à la population ce jeudi matin à Beni, ville-martyre de l’est de la République démocratique du Congo.

Des d’habitants sont venus voir les cadavres à la mairie de Beni, ville où des centaines de civils ont été massacrés depuis octobre 2014 dans des attaques attribuées aux milices des Forces démocratiques alliés (ADF). Deux des dernières attaques attribuées aux ADF ont été revendiquées par le groupe État islamique, sans preuve formelle. Les ADF sont à l’origine des rebelles ougandais musulmans installés depuis 20 ans dans l’est du Congo.

«Il y a 23 corps, parmi lesquels malheureusement quatre ou cinq enfants. Il y a aussi quelqu’un qui ressemble à un blanc», a commenté sur place Jimmy Thawite, agent de l’État en félicitant et en remerciant les «forces loyalistes». «Il y a des gens qui ont de la barbe. C’est difficile d’identifier s’ils sont réellement des Congolais ou des étrangers», a-t-il ajouté dans un enregistrement audio envoyé à l’AFP.

«Tôt ce matin (ce jeudi), les ADF ont attaqué notre position dans la localité de Ngite-Mavivi. Nos hommes ont réagi et ont infligé une lourde perte dans leurs rangs», a déclaré à l’AFP le porte-parole de l’armée congolaise, le général major Leon-Richard Kasonga. L’armée a promis «d’enterrer ces terroristes avec dignité». «Pour l’instant la route est momentanément fermée entre Mbau et Oïcha parce que l’armée ratisse encore», a indiqué Donat Kibwana, administrateur du territoire de Beni. La localité de Mavivi, proche de l’aéroport de Beni, est vidée de sa population. «Nous avons été réveillés par les coups de feu. Avec mes enfants, nous sommes cachés. Dès que les armes vont se taire, nous jugerons s’il faut rentrer ou pas», a déclaré à l’AFP Élodie Kwira, une habitante de Mavivi.

Par Le Figaro.fr avec AFP

La Russie étale sa puissance militaire avec de gigantesques manœuvres

septembre 11, 2018

Une parade militaire à Saint-Petersbourg, en Russie, le 9 mai 2018 / © AFP/Archives / OLGA MALTSEVA

Près de 300.000 hommes, toutes les composantes de l’armée impliquées et des soldats chinois en soutien: la Russie a lancé mardi les plus vastes manœuvres militaires de son histoire, dénoncées par l’Otan comme la répétition d’un « conflit de grande ampleur ».

Ce déploiement massif auquel participent les armées chinoise et mongole, baptisé « Vostok-2018 » (Est-2018), se poursuivra jusqu’au 17 septembre en Sibérie orientale et dans l’Extrême-Orient russe.

« Vostok-2018 a démarré », a indiqué mardi le ministère de la Défense dans un communiqué, accompagné d’une vidéo montrant des véhicules blindés, des hélicoptères ou encore des avions en mouvement.

Si la journée de mardi doit être consacrée au déploiement des troupes, mercredi verra la tenue d’exercices de lutte antiaérienne tandis que « le principal évènement » sera jeudi, a assuré le ministère de la Défense aux journalistes couvrant les exercices, sans donner plus de précisions.

En marge du Forum économique de Vladivostok (Extrême-Orient), Vladimir Poutine devrait assister à Vostok-2018 qui intervient dans un contexte de tensions persistantes avec les Occidentaux, entre crise ukrainienne, conflit en Syrie et innombrables accusations d’ingérence dans la politique occidentale.

Aux yeux de l’armée russe, cette démonstration de force est similaire à « Zapad-81 » (Ouest-81) qui, il y a près de 40 ans, avait mobilisé entre 100.000 et 150.000 soldats du pacte de Varsovie en Europe orientale, les plus grandes manœuvres jamais organisées à l’ère soviétique.

Un tank russe T-80 à Sertolovo, près de Saint-Petersbourg, le 14 mai 2016 / © AFP/Archives / OLGA MALTSEVA

« Il y aura comme un air de Zapad-81, mais en plus imposant d’une certaine manière », se félicitait d’ailleurs fin août le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, détaillant le contingent attendu: 300.000 soldats, 36.000 véhicules, 1.000 avions et 80 navires.

« Imaginez 36.000 engins militaires se déplaçant en même temps: des chars, des blindés de transport de troupes, des véhicules de combat d’infanterie. Et tout cela, bien sûr, dans des conditions aussi proches d’une situation de combat que possible », s’était-il enthousiasmé.

– Armes modernes –

Tout le répertoire moderne de l’armée russe sera de la partie: des missiles Iskander, capables de transporter des ogives nucléaires, des tanks T-80 et T-90 ou les récents avions de combats Su-34 et Su-35. En mer, la flotte russe déploiera plusieurs frégates équipées de missiles Kalibr, qui ont fait leurs preuves en Syrie.

Côté chinois, la participation est bien plus modeste avec 3.200 soldats engagés et une trentaine d’avions ou d’hélicoptères déployés, mais elle est symbolique alors que la Russie cherche à montrer qu’elle n’est pas isolée sur la scène internationale.

La Russie étale sa puissance militaire avec de vastes manoeuvres / © russian defence ministry/AFP /

« Nous avons des relations de confiance (avec la Chine) en matière politique, de sécurité et dans la sphère militaire », a d’ailleurs déclaré Vladimir Poutine mardi lors d’une rencontre à Vladivostok avec le président chinois Xi Jinping, qui participe aussi au forum économique.

Si les précédents exercices militaires russes dans la région, Vostok-2014, avaient déjà rassemblé 155.000 soldats, les manœuvres Zapad-2017 (Ouest-2017) organisées l’an passé aux portes de l’Union européenne n’avaient en comparaison impliqué que 12.700 hommes selon Moscou, l’Ukraine et les pays baltes faisant état de leur côté d’un contingent bien plus important.

Sans surprise, l’Otan a dénoncé ces manœuvres. « Cela s’inscrit dans une tendance que nous voyons depuis un moment: une Russie plus sûre d’elle, qui augmente significativement son budget de Défense et sa présence militaire », a indiqué un porte-parole de l’Alliance, Dylan White.

Depuis 2014 et la grave dégradation des relations entre Moscou et l’Occident, la Russie a multiplié les exercices militaires d’ampleur, du Caucase à la Baltique et jusqu’en Arctique, tout en dénonçant l’expansion à ses frontières de l’Otan, menace fondamentale pour sa sécurité selon la nouvelle doctrine militaire russe adoptée la même année.

Les manœuvres russes en Extrême Orient ont été précédées par des exercices en Méditerranée auxquels ont pris part plus de 25 navires et une trentaine d’avions, dans un contexte de renforcement de la présence russe au large de la Syrie où elle intervient militairement depuis 2015.

Romandie.com avec(©AFP / (11 septembre 2018 16h04)

Congo – Œuvres artistiques: Denis Sassou Nguesso présidera l’exposition sur l’œuvre de Marcel Gotène lundi à Kintélé

février 16, 2018

 
 

Exposition et vernissage de l’œuvre artistique de Marcel Gotène l’activité qui s’étalera sur trois mois s’ouvre ce lundi 19 février 2018, sous le patronage du chef de l’État congolais, Denis Sassou N’Guesso.

 

Le vernissage de l’exposition sur Marcel Gotene aura pour cadre le Centre international de Conférence de Kintélé, sous le thème « Gotène au cœur du cosmos ».

Cette exposition, qui est à la fois une manière de faire connaître et de rendre international les productions artistiques de Marcel Gotène, aura, outre le coté culturel, une partie scientifique.

Le programme y relatif prévoit pour le mardi, 20 février 2018, au même lieu, un colloque international marqué par une leçon inaugurale du Professeur Théophile Obenga.

Ce colloque sera le lieu de lire à travers l’art de Gotène, au-delà des couleurs, ce que l’artiste voulait dénoncer à  travers ses tableaux.

Naviguant entre le figuratif et l’abstrait, Marcel Gotène s’est voulu original, en créant des personnages, des paysages, des atmosphères au surréalisme déroutant. Son univers est fait de blanc, de bleu, de rouge, de jaune, de noir, de vert et d’un peu de marron. Il n’hésite pas à créer des êtres monstrueux à deux têtes. Une inspiration qui a fait de lui, le Gotène auquel le Congo rend hommage par cette exposition.

La carrière de Marcel Gotène a été couronnée de nombreux prix et distinctions au Congo et à l’étranger. « Je ne suis pas venu au monde pour changer l’homme, mais j’aime le respect », aimait à répéter Marcel Gotène.

Décédé en 2013, l’homme est resté vivant et immortel à travers sa peinture, mieux son art.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Galerie du Musée Bassin du Congo : Jussie Nsana Banimba a pris ses quartiers

novembre 28, 2015

JussieNsanaBanimba

Jussie Nsana Banimba (à g.) expliquant ses toiles aux visiteurs.

Sortie des moules de l’Ecole nationale des beaux-arts, de Brazzaville, et basée à Pointe-Noire où elle est Professeure d’arts plastiques au collège Docteur Moe Poaty, l’artiste-peintre Jussie Nsana a posé ses valises à la Galerie du Musée Bassin du Congo de la ville-capitale congolaise. Où elle tient une exposition-vente de peinture. Sur proposition de l’ambassadeur des Etats-Unis au Congo, Mme Stéphanie Sullivan.

Et dont le vernissage a eu lieu, le vendredi 20 novembre 2015. En présence, entre autres, de trois conseillers du président de la République: Lydie Pongault (Chef du département de la culture et des arts), Yves Ickonga (chef du département de la vie des institutions constitutionnelles), et Edith Itoua (Chef du département des Congolais de l’étranger).

Intitulée: «Soul power» (littéralement, la puissance de l’esprit), thème proposé à l’artiste par le label Matombi Productions, l’exposition de Jussie Nsana, qui lui a pris plus d’une année de préparation, s’étend du 20 novembre 2015 au 20 février 2016. Elle est composée d’une vingtaine de toiles que l’artiste a peintes, en 2014 et 2015. Et dont les prix varient entre 70 000 à 500 000 f. Cfa. Techniques utilisées: acrylique, pastel, sable et collage.
«C’est un voyage à travers le temps que j’ai fait, parce qu’à la naissance de ce courant musical ou encore social, je n’étais pas encore née. Et l’occasion m’a été donnée de travailler sur ce thème. Il faut dire qu’au début, j’avais peur de me lancer. Parce que ne connaissant pas en profondeur ce thème, j’avais peur de ne pouvoir pas y arriver. Mais, finalement, avec le temps, je me suis informée, et, du coup, je me suis lancée. J’ai relevé un défi, en fait, de pouvoir mettre sur une toile ces moments que les Afro-américains ont vécu, aux Etats-Unis, notamment, pour lutter contre la discrimination raciale, ou encore se faire une identité. Donc, ç’a été vraiment un grand bonheur, pour moi, de participer à ce projet», a expliqué Jussie Nsana Banimba, sur la symbolique du thème de son exposition, qu’elle a tenue, en 2014, dans la ville océane congolaise. Grâce à une production signée Matombi Matombi Productions.

A travers son exposition, Jussie Nsana Banimba offre au public des œuvres exceptionnelles, pour un voyage au-delà des mots. «Soul saxo», «Remember», «Soul lawyer», «Soul victory», «Soul music», «Soul culture», «Soul beauty», «Soul power», «The soul voice», «The soul style» sont, entre autres tableaux de toute beauté, que l’on peut admirer, pendant trois mois, à la Galerie musée Bassin du Congo.

«A travers les peintures que vous allez voir, c’est un clin d’oeil que je fais à tous ceux qu’on a connus aux Etats-Unis, qui ont lutté contre la discrimination raciale, et à tous ces anonymes aussi, qui ont milité, militent et continuent de militer pour lutter contre le racisme, mais aussi, le tribalisme et donc, j’ai fait une série de peintures: ‘’Soul music’’, ‘’Soul victory’’, ‘’Soul power’’, etc. Parce que, vous allez voir, il y a des images qui nous sont familières, notamment le geste, le point levé de certains athlètes afro-américains, pendant les Jeux olympiques de Mexico, ou encore le pagne africain, qui ont été des symboles que les Afro ont utilisé, pour aussi créer ce pont entre leurs origines africaines, mais aussi parler de leur propre vécu», a dit, l’artiste, parlant de son exposition.

Pour mémoire, Jussie Nsana Banimba vu le jour, le 16 juin 1984, à Brazzaville. Elle est, aussi, bédéiste, illustratrice, et vidéaste.

Lasemaineafricaine.net par Véran Carrhol YANGA

Un petit garçon déchire accidentellement une toile de 1,4 million

août 25, 2015

Un garçon de 12 ans a accidentellement déchiré dimanche un tableau du 17e siècle du peintre italien Paolo Porpora, d’une valeur de 1,4 million de francs, alors qu’il visitait une exposition à Taipei à Taïwan. L’œuvre a été restaurée et peut à nouveau être admirée.

La toile faisait partie d’une collection de 55 œuvres présentée dans la capitale taïwanaise. Dans des images vidéo diffusées par les organisateurs, on voit le jeune garçon trébucher contre une plate-forme et se retenir au tableau – intitulé « Fleurs » – avec ses mains pour empêcher sa chute. Puis il regarde autour de lui, l’air désemparé, avant de repartir.

« L’enfant est tombé sur le tableau et a causé une déchirure de la taille d’un poing », a expliqué un employé de l’association TST Art of Discovery, maître d’œuvre de l’exposition « The face of Leonardo » (« Le visage de Léonard de Vinci »). Un auto-portrait de Léonard de Vinci, d’une valeur de 200 millions d’euros, fait également partie de l’exposition.

D’après l’agence China News, TST a décidé de ne pas réclamer de dommages et intérêts à la famille du jeune garçon après l’accident.

En 2006 à Cambridge, un visiteur britannique avait cassé des vases chinois vieux de 300 ans après avoir marché sur ses lacets. En 2006 aux Etats-Unis, le magnat du jeu Steve Wynn avait percé avec son coude une toile de Picasso d’une valeur de 139 millions de dollars (soit 122 millions d’euros) qu’il venait de vendre, dans un geste d’emphase.

Romandie.com

Rhode Bath-Schéba Makoumbou attendue à l’exposition sur le centenaire de la guerre à Paris

juillet 30, 2014
affiche de l'exposition sur le centenaire de la guerre 14-18

affiche de l’exposition sur le centenaire de la guerre 14-18

CONGO BRAZZAVILLE, (CONGOSITE) – L’artiste congolaise Rhode Bath-Schéba Makoumbou participera à l’événement culturel du centenaire de la première guerre mondiale, par le biais d’une exposition qui se déroulera du 1er au 29 août prochain à Paris, en France.

Cette exposition sera organisée sous le thème : « Jaurès : Maudite soit la guerre». Originaire du Congo Brazzaville, Rhode Bath-Schéba Makoumbou, s’est réellement engagée dans l’art à partir de 1989. Ses œuvres mettent en valeur les activités sociales de la femme africaine.

Elle présentera sa peinture intitulée « Espoir pour la paix » avec 45 autres peintres, parmi lesquels Oumane Amor, Alain Anseuw, Bernard Battu, Bruno Beudin.

Cette exposition collective fait partie d’un projet porté depuis le début de l’année 2013 par la ville de Méricourt, le Bourg de Gentioux-Pigerolles en France et l’Atelier international des artistes plasticiens.

L’entreprise originale, nommée “Maudite soit la guerre” s’appuyant sur le centenaire de la guerre de 1914 à 1918 se veut plus qu’une simple commémoration. Elle dénonce l’absurdité de la guerre en général et la folie meurtrière de ceux qui en sont à l’origine, expliquent les organisateurs.

Congo-site.com

La danse Kiebé-Kiebé au cœur d’une exposition au Brésil

septembre 3, 2013
Danseur  kiébé-kiébé

Danseur kiébé-kiébé

La danse traditionnelle congolaise le «Kiébé-Kiébé», fera l’objet d’une exposition internationale, le 9 septembre prochain au Brésil. Cette exposition est le fruit du partenariat entre le musée-galerie du Bassin du Congo à Brazzaville et le musée afro-brésilien de l’université fédérale de Salvador de Bahia au Brésil.

A travers cette exposition qui durera jusqu’au 29 novembre prochain, précise un communiqué de presse, le musée-galerie du Bassin du Congo, entend promouvoir cette danse, en vue de faire du musée-galerie du Bassin du Congo, la prochaine destination du Kiébé-kiébé. C’est une danse initiatique pratiquée dans les départements des Plateaux de la Cuvette et de la Cuvette-Ouest.

Placée sous le thème «Le kiébé-kiébé danse initiatique du Congo-Brazzaville», cette exposition connaîtra la participation d’imminentes personnalités du Congo et du Brésil, qui apporteront leur soutien à cet évènement, expression de la solidarité des liens qui unissent ces deux pays.

Selon le communiqué de presse, la prochaine destination du Kiébé-kiébé après le Brésil, sera le Cuba. Cette initiative entend ainsi affirmer avec force la volonté du Congo de promouvoir la visibilité des danses traditionnelles, d’affermir et d’approfondir la coopération culturelle et artistique entre les peuples.

Congo-site.com par Messilah Nzoussi

Arabie: cinq Yéménites exécutés pour meurtre et exposés en public

mai 21, 2013

RYAD – Cinq Yéménites, condamnés pour vols et meurtre, ont été exécutés et leurs corps exposés en public mardi dans le sud-ouest de l’Arabie saoudite, suscitant la réprobation des organisations de défense des droits de l’Homme.

Un sixième homme, un Saoudien, reconnu coupable de meurtre, a en outre été exécuté dans la province de Assir (sud), ce qui porte à 47 le nombre d’exécutions dans le royaume depuis le début de l’année.

Les cinq Yéménites avaient commis une série de vols et assassiné un Saoudien en l’étouffant, selon l’agence officielle saoudienne SPA qui cite un communiqué du ministère de l’Intérieur.

Ils ont été exécutés et crucifiés dans la ville de Jizane, selon le communiqué. Le terme de crucifixion en Arabie saoudite, peine prévue pour certains crimes particulièrement odieux, signifie l’exposition en public des corps des suppliciés.

Parmi les cinq hommes exécutés dans cette région frontalière du Yémen figurent trois frères.

Un témoin, qui a vu les corps, a indiqué à l’AFP que l’exécution avait eu lieu sur une place devant le campus de l’Université de Jizane.

Une photo qui a circulé sur les réseaux sociaux montre les cinq corps suspendus à un câble soutenu par deux grues. Les corps ont été retirés quelques heures après l’exécution.

Selon un témoin, les cinq hommes ont été décapités. L’Arabie saoudite décapite traditionnellement les condamnés à mort mais certains suppliciés avaient récemment été fusillés et les médias avaient fait état d’un manque de bourreaux.

Human Rights Watch (HRW) a déploré l’exécution des cinq Yéménites. Quelles que soient les accusations retenues contre eux, ce châtiment abominable sert comme un rappel horrible des lacunes du système pénal de la justice saoudienne, a déclaré à l’AFP Adam Coogle, un chercheur sur le Proche-Orient de l’organisation.

Si l’Arabie saoudite est sérieuse au sujet des réformes, comme elle l’a affirmé, il convient qu’elle se dote d’un code pénal, assure le droit à des procès équitables et renonce aux châtiments inhumains, a-t-il ajouté.

L’Arabie saoudite doit mettre un terme à cette hausse inquiétante des exécutions cette année, a pour sa part estimé Amnesty International, qualifiant les exécutions de châtiment cruel, inhumain et dégradant.

L’organisation a souligné qu’il y avait eu depuis le début de l’année 47 exécutions annoncées, en hausse de 18% par rapport à la même période de l’année dernière. Mais selon elle, leur nombre pourrait être plus élevé car certaines pourraient être secrètes.

Le 13 mars, les autorités avaient exécuté sept jeunes hommes condamnés à mort pour vol à main armée, ignorant les appels pressants de défenseurs des droits de l’Homme à les épargner.

L’Arabie saoudite applique une interprétation extrêmement rigoureuse de la Charia (loi islamique) en vertu de laquelle le viol, le meurtre, l’apostasie, le vol à main armée et le trafic de drogue sont passibles de la peine capitale. D’autres châtiments corporels sont infligés, comme l’amputation de la main pour les voleurs et la flagellation pour certains délits.

En 2012, 76 personnes avaient été décapitées dans le royaume, ce qui a placé l’Arabie au quatrième rang des pays qui exécutent le plus de condamnés à mort dans le monde.

Romandie.com avec (©AFP / 21 mai 2013 20h49)

Libye: l’enquête de l’ONU ne conclut rien sur la mort de Kadhafi

mars 2, 2012

La commission de l’ONU sur les crimes de guerre et les  violations des droits de l’Homme en Libye n’a pas pu déterminer les causes de la  mort de l’ancien dirigeant Mouammar Kadhafi et de son fils Mouatassim.

La Commission internationale d’enquête sur la Libye a conclu dans un rapport  publié vendredi que le colonel Kadhafi et son fils, capturés séparément le 20  octobre par des combattants de Misrata, étaient morts peu après dans des  circonstances non élucidées.

« Bien que blessés, les deux (hommes) étaient vivants lors de leur capture et  sont donc morts alors qu’ils étaient détenus par les thowars (combattants  révolutionnaires) », affirme une version encore non-publiée du rapport que l’AFP  a pu consulter.

« La Commission est dans l’incapacité de confirmer que la mort de Mouammar  Kadhafi est un assassinat illégal et réclame un complément d’enquête », ajoute ce  rapport.

Les autorités libyennes ont refusé à la Commission l’accès au rapport  d’autopsie du colonel Kadhafi, ajoute le texte, notant que le médecin de la  Commission ne pouvait pas se contenter des images du cadavre pour déterminer la  cause du décès.

Les circonstances de la mort du dirigeant libyen ont créé la polémique en  Libye, les autorités ayant assuré qu’il était mort dans des tirs croisés alors  que plusieurs autres sources ont évoqué une exécution sommaire.

Indépendamment des causes de la mort, le rapport estime que l’exposition des  cadavres des deux hommes au public durant plusieurs jours « constitue une  violation du droit international coutumier ».

Jeuneafrique.com avec AFP