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Congo: quand la famille Sassou Nguesso se partage les logements sociaux de Brazzaville

juillet 19, 2018

 

Dans le langage des fanatiques du clan d’Oyo, les logements sociaux, construits ou en construction, sont cités pour justifier le travail du grand bâtisseur. Des logements qui devraient être destinés aux familles modestes, valent malheureusement trop chères pour elles, et ont été séquestrés en grande partie par les Sassou Nguesso et leur clan.

Ces premiers logements sous Sassou II, impulsés par la société de promotion de gestion immobilière ( Soprogi) ont vu le jour au début des années 2000 au quartier Bacongo. Chaque personne souhaitant en acquérir se devrait de débourser la somme de 60 millions de cfa, dans un pays où le salaire de base est de 90.000 frs.

Un coût qui a plutôt favorisé les nouveaux riches de la république qui se le sont appropriés enlevant de passage le caractère social sur lequel ils ont été construits.

L’immeuble dit des Italiens, aux encablures de l’ex boulevard des armées a été pris de force par Edgar Nguesso. Après des travaux de réhabilitation, ce sont les étrangers qui y vivent en grande majorité et paient le loyer directement à une société écran appartenant à ce neveu du chef de l’État.

Les logements sociaux du camp clairon et camp 15 août, ont été presque tous acquis par les membres du gouvernement, les enfants Sassou Nguesso et des généraux de l’armée. Nombreux y logent leurs maîtresses.

C’est aussi le cas avec les logements de Mpila, construits après les explosions qui ont causé de nombreuses victimes et rendues sans domicile des riverains. Depuis la fin des travaux, aucun ancien habitant de ce secteur n’y a été relogé pour la simple raison d’appartenir aux barons du pouvoir.

Mais malgré ces faits, quelques illuminés du pouvoir vocifèrent que Sassou est au service du peuple. La rumeur fait circuler que Claudia Sassou Nguesso, deputée de Talangai posséderait plus de 20 appartements aux logements sociaux de Mpila, Wamba 5, et kiki presqu’autant que sa sœur.

Jean Jacques Bouya posséderait une dizaine au camp clairon et 15 août, le ministre Silou, une dizaine aussi à Bacongo et camp clairon. Isidore Mvouba en aurait 5 et Ndenguet autant.

Pourtant à la base, le vœu du gouvernement était celui d’offrir des logements sociaux au plus grand nombre des congolais, mais comme toujours au Congo, il y a un desert entre les paroles des hommes politiques et les actes.

Sur les 200 appartements du Camp 15 août, 280 de Bacongo et les 964 de Mpila, aucun n’est occupé par un congolais moyen sans liens avec la politique.

Sacer-infos.com par Stany Franck

Barack Obama visite sa famille kényane et inaugure un centre de jeunesse

juillet 16, 2018

Kogelo (Kenya) – L’ancien président américain Barack Obama a raconté lundi des souvenirs de sa famille kényane, lors d’une visite dans l’ouest du pays, où il a inauguré un centre de jeunesse conçu par sa demi-soeur, a constaté un journaliste de l’AFP.

M. Obama effectuait son premier voyage dans le pays d’origine de son père depuis 2015. Alors président en exercice, il n’avait pas pu venir dans le village familial, car son avion était trop gros pour atterrir à Kisumu, sur les rives du lac Victoria, a-t-il rappelé avec humour.

« C’est une grande joie d’être de retour auprès de tant de gens qui sont de la famille pour moi, et autant qui prétendent être de la famille. Tout le monde est un cousin », a-t-il plaisanté, déclenchant les rires de l’assistance.

Lundi matin, M. Obama a rendu visite à la matriarche de la famille Obama au Kenya, Sarah, que l’ex-président appelle « Grand-mère », même s’ils n’ont pas de liens de sang, dans le village de Kogelo, où son père est né et est enterré.

Il s’est ensuite remémoré son premier voyage au Kenya, quand il avait 27 ans. Depuis Nairobi, il avait d’abord pris « un train très lent », puis un bus avec « des poulets sur (ses) genoux et des patates douces s’enfonçant dans (ses) côtes ».

Ensuite, il avait dû s’entasser dans un « matatu » (minibus), « encore plus bondé que le bus », avant de marcher jusqu’à la maison de Sarah. Il s’est souvenu avoir dû attraper un poulet pour le dîner qu’il n’avait pas eu le coeur de tuer lui-même, ou encore avoir visité la tombe de son père et pris des bains de soleil.

« Et j’ai regardé les étoiles et (…) cela m’a donné un sentiment de plénitude qu’aucun hôtel cinq étoiles ne m’a jamais donné », a-t-il ajouté.

M. Obama s’exprimait à l’occasion de l’inauguration du centre de jeunesse Sauti Kuu (« fortes voix », en swahili), fondé par sa demi-soeur Auma Obama. Il a expliqué qu’en se remémorant tous ces souvenirs, il ne pouvait pas être « plus fier de ce que (sa) soeur a construit ».

Celle-ci a expliqué que ce centre ultra-moderne permettrait aux jeunes de la région d’avoir accès aux livres, à Internet et à des activités sportives.

Ils pourront aussi recevoir des cours d’éducation civique, de finances, sur la défense de l’environnement ou encore l’éthique de travail.

Le centre comprendra un terrain de football aux standards internationaux parrainé par le ministère allemand de la Coopération et du Développement, un terrain de basket-ball financé par la fondation Giants of Africa, ainsi qu’un terrain de volley-ball/netball et d’autres installations, dont une bibliothèque et un laboratoire Internet.

« La raison pour laquelle j’ai monté ce centre, c’est pour que ma communauté réalise combien elle est est riche. Je ne veux pas que les gens de ma communauté se comportent en mendiants (…) Commençons à dépendre de nous-mêmes », a déclaré Auma Obama.

M. Obama a estimé que le centre permettrait de responsabiliser et éduquer la jeunesse locale pour qu’elle puisse demander des comptes à la classe politique et faire « des choses remarquables, qui changent le monde ».

L’ex-président américain était arrivé dimanche au Kenya et s’était entretenu dans l’après-midi avec le président Uhuru Kenyatta et avec le leader de l’opposition Raila Odinga.

A l’issue de son séjour kényan, M. Obama s’envolera pour l’Afrique du Sud, où il prononcera un discours très attendu à l’occasion du 100e anniversaire de la naissance de Nelson Mandela.

Romandie.com avec(©AFP / 16 juillet 2018 11h44)                                                        

France: un différend familial, tourne au massacre, cinq morts

juillet 10, 2018

Pau – La piste du « drame familial » était privilégiée mardi par les enquêteurs français après la découverte, dans un appartement à Pau (sud-ouest), des corps de quatre adultes et d’un enfant, membres de la même famille franco-espagnole, a-t-on appris de source proche de l’enquête.

La mère de l’enfant a été retrouvée ligotée et bâillonnée et le père les veines tailladées.

Ce sont les pompiers, appelés pour des fumées se dégageant d’un appartement situé au premier étage d’une résidence du centre-ville, qui ont fait la macabre découverte.

Lorsqu’ils ont pénétré dans l’appartement, où « un canapé se consumait », ils y ont découvert les corps de quatre adultes et d’un enfant.

« Il s’agit de deux couples et d’un enfant. Le drame s’est déroulé à l’intérieur (de l’appartement). Il y a des traces de violences sur un couple » et sur la femme dans l’autre couple, « Tout laisse penser qu’on est sur la piste d’un drame familial », a dit à l’AFP une source proche de l’enquête.

« La jeune femme a été trouvée ligotée et bâillonnée avec de l’adhésif autour du cou » dans la salle de bains, a précisé cette source, et son mari « se serait tailladé les veines ». Quant aux parents de la jeune femme, présents dans l’appartement, « ils portent des traces de violences par objets contondants », a ajouté cette source.

Selon la même source, il n’y a « pas de traces de violences apparentes sur l’enfant, qui serait mort des suites de l’incendie », probablement intoxiqué par les fumées.

« Il semblerait qu’il y avait un différend familial qui a tourné au massacre », a ajouté à l’AFP Jean-Paul Brin, premier adjoint à la mairie de Pau.

Des voisins interrogés par le quotidien régional Sud Ouest ont affirmé que « les disputes étaient fréquentes au sein du couple ». Un collègue de l’épouse affirme même qu’elle a récemment porté plainte pour violences contre son mari.

Selon une voisine habitant l’immeuble, l’appartement était occupé par un couple franco-espagnol et leur enfant de deux ans. L’homme était français. Sa femme, une Espagnole d’une trentaine d’années, était professeur stagiaire.

Les parents de la jeune femme, des Espagnols de Saragosse (nord-est de l’Espagne), étaient allés leur rendre visite à Pau. « Une grosse dispute a éclaté à 05H00 (03H00 GMT) du matin, j’ai entendu des cris d’enfant », a-t-elle témoigné.

Des autopsies devraient avoir lieu dans les prochains jours.

Romandie.com avec(©AFP / 10 juillet 2018 15h13)                                                        

« Les familles doivent rester ensemble »: manifestations contre Trump aux États-Unis

juin 30, 2018

« Les immigrés et les réfugiés sont les bienvenus »: un jeune manifestant, le 30 juin 2018 à Washington / © AFP / Alex Edelman

Des centaines de manifestations, petites et grandes, se déroulaient samedi à travers les Etats-Unis contre la politique migratoire de Donald Trump et pour réclamer le regroupement immédiat des enfants et de leurs parents clandestins appréhendés à la frontière mexicaine.

L’un des plus grands rassemblements avait lieu dans le parc jouxtant la Maison Blanche à Washington, noir de monde, dans une atmosphère oscillant entre indignation et tristesse, par 33 degrés sous un soleil implacable.

« Nous ne croyons pas aux frontières, nous ne croyons pas aux murs », lance Sebastian Medina-Tayac, membre de la nation indienne de Piscataway, au début du rassemblement, en espagnol et en anglais.

L’enregistrement d’un enfant de migrants pleurant à la recherche de ses parents a été diffusé sur des haut-parleurs. Jocelyn, une mère brésilienne, séparée de son fils pendant neuf mois, a témoigné de son calvaire au micro: « On lui a dit qu’il finirait peut-être par être adopté », a-t-elle raconté à la foule, déclenchant un cri collectif spontané: « Honte! Honte! »

Manifestation à côté de la Maison Blanche, le 30 juin 2018 / © AFP / Alex Edelman

« C’est du racisme à peine voilé », dit Dorothy Carney, une professeure de français venue de Charlottesville, en Virginie. « Le mal l’emportera si les gens bien ne font rien. Au moins, on fait quelque chose », relève-t-elle.

D’autres prenaient moins de précautions. Pour Rick, originaire de Puerto Rico, « c’est fasciste ».

« Je suis en colère, triste, écœurée », dit Rita Montoya, avocate de Washington originaire du Mexique, venue comme beaucoup d’autres avec ses jeunes enfants. « Nous sommes des enfants d’immigrés, nous contribuons à ce pays depuis suffisamment longtemps, il faut que ce pays commence à nous montrer un peu de respect ».

Des manifestants sur le pont de Brooklyn à New York le 30 juin 2018 / © AFP / EDUARDO MUNOZ ALVAREZ

« Les familles doivent rester ensemble » est le slogan de cette journée, alors que les autorités fédérales américaines ont désormais pour ordre de ramener les enfants auprès de leurs parents, une tâche qui s’éternise.

Mêmes scènes à New York, où l’on voyait aussi des slogans tels que « Abolissez l’ICE », la police de l’immigration, une cause auparavant marginale mais qui est en train de gagner en popularité au sein de la gauche américaine.

Sur une pancarte, Courtney Malloy, avocate new-yorkaise de 34 ans, a écrit que « le seul bébé qui mérite d’être en cage est Donald Trump ». « C’est vraiment très important pour nous de montrer au monde, et en particulier aux immigrés, que nous sommes de leur côté. Ceci n’est pas l’Amérique », dit-elle.

Des pancartes contre la police de l’immigration, « ICE », le 30 juin 2018 à Washington / © AFP / Alex Edelman

« C’est tellement cruel de séparer les enfants », renchérit Julia Lam, 58 ans, immigrée de Hong Kong dans les années 1980. « Je ne sais pas s’il se rend compte de ce qu’il a fait aux enfants ».

– Abolir l’ICE –

Le président américain a annulé le 20 juin sa politique de séparation des familles mais vendredi, environ 2.000 enfants sur plus de 2.300 attendaient toujours de retrouver leurs parents. Les mineurs sont pris en charge dans des foyers répartis dans tout le pays, parfois à des milliers de kilomètres du centre de détention où sont retenus leurs parents.

Manifestation contre la politique migratoire de Donald Trump à New York le 30 juin 2018 / © AFP / EDUARDO MUNOZ ALVAREZ

Un juge fédéral de San Diego (Californie) a donné 30 jours aux autorités fédérales pour ces regroupements, et deux semaines quand les enfants ont moins de cinq ans.

C’est la lenteur de ce processus et l’annonce du gouvernement Trump que les familles entières seraient dorénavant placées en détention, sans exception pour la présence d’enfants, qui provoquent la colère de la gauche et le malaise d’une partie des républicains.

Plusieurs élus démocrates de haut rang souscrivent depuis quelques jours à la revendication de la suppression de l’ICE, dont le maire de New York Bill de Blasio et la sénatrice de New York Kirsten Gillibrand, candidate potentielle à l’élection présidentielle de 2020.

Créée en 2003, moins de deux ans après les attentats du 11 septembre 2001, l’ICE incarne la politique de « tolérance zéro » de l’administration Trump, ses agents ayant pour tâche principale d’interpeller les personnes en situation irrégulière, en vue de leur expulsion.

« A tous les hommes et femmes courageux de l’ICE: ne vous inquiétez pas, gardez le moral. Vous faites du travail fantastique pour nous protéger en éradiquant les pires éléments criminels », a-t-il tweeté samedi matin.

« Les démocrates de la gauche radicale ne veulent plus de vous. Bientôt ce sera toute la police. Aucune chance que ça arrive! », a-t-il ajouté.

Romandie.com avec(©AFP / 30 juin 2018 18h47)

États-Unis: Trump fait machine arrière sur la séparation des familles à la frontière

juin 20, 2018

La ministre à la Sécurité intérieure Kirstjen Nielsen et le vice-président Mike Pence regardent le président Donald Trump signant le décret qui met fin à la séparation des familles à la frontière avec le Mexique / © AFP / Mandel Ngan

Dans un spectaculaire retournement, Donald Trump a annoncé mercredi qu’il mettait fin aux séparations des familles de migrants arrivées illégalement aux États-Unis qui ont provoqué une vague d’indignation mondiale et un profond malaise au sein de son parti.

Depuis l’annonce début mai d’une politique de « tolérance zéro », plus de 2.300 enfants et jeunes migrants, fuyant pour la plupart la violence qui ronge l’Amérique centrale, ont été séparés de leurs familles après leur arrestation à la frontière.

« Cela me tient particulièrement à coeur (…) Nous n’aimons pas voir des familles séparées », a affirmé dans le Bureau ovale le président américain en signant le décret.

Le texte stipule que des poursuites pénales continueront à être engagées contre ceux qui traversent la frontière illégalement mais que parents et enfants seront détenus ensemble dans l’attente de l’examen de leur dossier.

« Nous allons avoir des frontières très fortes mais nous allons garder les familles ensemble », a encore dit M. Trump.

– Volte-face –

Cette volte-face a créé la surprise à Washington et à travers le pays: depuis plusieurs jours, la Maison Blanche répétait qu’elle ne faisait qu’appliquer la loi et que seule une modification de cette dernière par le Congrès permettrait de mettre fin aux séparations si critiquées.

Nombre d’élus et d’organisations de défense des droits de l’homme ont dénoncé le cynisme du locataire de la Maison Blanche.

« Le président s’accorde le mérite d’avoir héroïquement résolu la crise scandaleuse créée de toutes pièces par sa propre politique », a ironisé David Axelrod, ancien conseiller de Barack Obama.

L’association de défense des droits civique ACLU a déploré que cette crise ait causé « des dégâts irréparables pour des milliers de familles de migrants ». Elle a par ailleurs jugé que le décret annoncé allait remplacer une crise par une autre: « Les enfants n’ont pas leur place en prison », a-t-elle martelé.

Griffin, pédiatre qui s’occupe depuis dix ans des enfants retenus à la frontière entre le Texas et l’Etat mexicain de Chihuahua, a raconté à l’AFP le désespoir des enfants séparés.

« Les enfants tendaient les mains à travers la clôture métallique, pleurant et tentant d’atteindre leur mère », a-t-elle relaté. « C’était horrible (..) des tout-petits et des bébés sont enfermés dans ces centres ».

M. Trump, qui a une nouvelle fois appelé le Congrès à se saisir du dossier de l’immigration, a reconnu que sa femme Melania et sa fille Ivanka avaient pesé sur cette décision, soulignant que le sujet leur tenait particulièrement à cœur.

« Merci président d’avoir pris cette décision cruciale pour mettre fin aux séparations des familles à la frontière », a tweeté Ivanka Trump quelques minutes après la signature.

Une manifestation à Washington pour protester contre la politique de l’administration Trump d’arrêter les immigrants clandestins et de mettre les enfants dans des centres d’accueil loin de leurs parents / © AFP/Archives / Alex Edelman

En signant son décret, le milliardaire républicain ôte l' »urgence » avec laquelle les parlementaires sentaient encore ce matin qu’ils devaient agir, a reconnu le sénateur républicain Marco Rubio, tout en poussant pour qu’une loi soit tout de même approuvée afin de graver dans le marbre législatif la volonté de ne pas séparer les familles.

Le parcours parlementaire s’annonce toutefois ardu malgré la majorité républicaine au Congrès.

Dans une certaine confusion, le chef de file des républicains à la Chambre des représentants, Paul Ryan, avait annoncé quelques heures plus tôt qu’il soumettrait au vote jeudi un projet de loi afin d’empêcher ces séparations.

Mais il n’est pas encore certain qu’il parvienne à rallier toutes ses troupes autour d’un texte qui devrait inclure également d’autres volets sur l’immigration crispant ses ailes dures comme modérées (statut des « Dreamers », nette réduction de l’immigration légale).

Les démocrates eux ont déjà dits qu’ils ne voteraient pas pour cette loi. Et même si elle passe la Chambre basse, son approbation est largement compromise au Sénat, où les républicains disposent d’une très faible marge (51-49).

– Le pape donne de la voix –

Les images de ces milliers d’enfants en pleurs arrêtés puis placés dans des centres, divisés en cages grillagées ou dans des camps faits de tentes, ont fait scandale.

A New York, une chaîne de télévision a diffusé mercredi des images de cinq fillettes accompagnées d’adultes, parlant espagnol, marchant en pleine nuit vers un centre d’accueil du quartier de Harlem, suggérant que ces enfants sont placés incognito.

La Première ministre britannique Theresa May a jugé « profondément choquantes » ces images « d’enfants détenus dans ce qui semble être des cages ». « Ce qui se passe aux Etats-Unis est inacceptable », a affirmé le Premier ministre Justin Trudeau.

« La dignité de la personne ne dépend pas de son statut de citoyen, de migrant ou de réfugié. Sauver la vie de qui s’échappe de la guerre et de la misère est un acte d’humanité », a assuré le pape François sur Twitter.

Peu avant la signature du décret de Donald Trump, c’est son prédécesseur démocrate Barack Obama qui avait donné de la voix.

« Trouver un moyen d’accueillir les réfugiés et les immigrants — d’avoir suffisamment de grandeur et de sagesse pour faire respecter nos lois tout en étant fidèles à nos valeurs — fait partie de ce qui nous rend américains », avait-il écrit.

Romandie.com avec(©AFP / 21 juin 2018 01h00)

Indonésie: 11 morts dans des attaques suicide commises par une même famille

mai 13, 2018

Des policiers patrouillent devant une église après les attentats à la bombe qui ont fait au moins 111 morts à Surabaya, en Indonésie, le 13 mai 2018 / © AFP / JUNI KRISWANTO

Au moins 11 personnes ont été tuées et 41 blessées dimanche dans des attentats suicide contre des églises en Indonésie, revendiquées par le groupe Etat islamique et impliquant six membres d’une même famille dont deux enfants.

L’archipel d’Asie du sud-est, le pays musulman le plus peuplé du monde, est en état d’alerte depuis une série d’attentats perpétrés ces dernières années — dont certains par le groupe jihadiste Etat islamique (EI) — et ses minorités religieuses font face à une intolérance grandissante.

Dimanche, des attaques ont visé vers 07H30 (00H30 GMT) trois églises à Surabaya, deuxième ville d’Indonésie située dans l’est de l’île de Java, faisant onze morts et 41 blessés selon la police.

Selon l’organe de propagande du groupe EI, l’agence Amaq, « trois attaques kamikazes » ont fait des morts et des blessés « parmi les gardiens des églises et des chrétiens dans la ville de Surabaya ».

Une famille de six personnes, dont deux petites filles, est responsable des attaques, a annoncé le chef de la police nationale, Tito Karnavian.

La famille, comprenant la mère et le père ainsi que deux fillettes de 9 et 12 ans et deux fils de 16 et 18 ans, était liée au mouvement radical Jamaah Ansharut Daulah, un groupe qui soutient l’EI, a-t-il ajouté.

« Nous devons nous unir contre le terrorisme », a réagi le président indonésien Joko Widodo.

Des témoins interrogés par des télévisions avaient affirmé qu’un des attentats avait été commis par une femme voilée accompagnée de deux enfants.

La télévision a également diffusé des images d’une personne conduisant sa moto à proximité d’une église avant qu’une explosion ne se produise.

– Bombes désamorcées –

D’autres images montraient un véhicule en feu d’où s’élevait une colonne de fumée noire ainsi qu’un corps gisant devant une porte de l’église catholique Santa Maria à Surabaya.

« J’étais effrayé. Beaucoup de gens criaient », a raconté à l’AFP Roman, un homme de 23 ans témoin de l’explosion à cette église.

Des démineurs ont par ailleurs désamorcé deux bombes à la Gereja Pantekosta Pusat Surabaya (Eglise pentecôtiste du centre de Surabaya), où a eu lieu l’un des attentats.

La troisième église visée est l’église Kristen Indonesia Diponegoro.

Ces attaques surviennent quelques jours après que cinq policiers et un détenu ont été tués au cours d’affrontements dans une prison de haute sécurité en banlieue de Jakarta. L’EI avait revendiqué les faits mais la police indonésienne avait écarté l’implication de ce groupe.

La police a indiqué dimanche que quatre membres présumés du Jamaah Ansharut Daulah avaient été tués dans des opérations liées à l’émeute dans la prison.

L’intolérance religieuse a augmenté ces dernières années en Indonésie, pays de 260 millions d’habitants dont près de 90% sont de confession musulmane, mais qui compte aussi des minorités comme les chrétiens, hindous et bouddhistes.

D’autres attaques visant des églises se sont produites ces dernières années à travers le pays.

– Attaque à l’épée en février –

En février, la police était parvenue à neutraliser un homme armé d’une épée qui avait attaqué en pleine messe une église à Sleman, sur l’île de Java, blessant quatre personnes dont un prêtre.

En 2016, un adolescent était entré dans une église remplie de fidèles à Medan, sur l’île de Sumatra, s’était approché du prêtre et l’avait légèrement blessé au couteau à un bras. Il avait tenté de faire exploser un objet avant d’être maîtrisé par des fidèles.

Un extrémiste islamiste avait été condamné en septembre dernier à la réclusion criminelle à perpétuité en Indonésie pour une attaque meurtrière au cocktail Molotov perpétrée en 2016 contre une église avec des complices d’un groupe soutenant l’EI.

Les autorités sont en état d’alerte depuis les attentats suicide et attaques armées à Jakarta en janvier 2016, qui avaient coûté la vie à quatre civils. Les quatre assaillants avaient été tués dans ces attaques revendiquées par l’EI.

L’Indonésie avait été précipitée dans sa propre « guerre contre le terrorisme » en 2002 par les attentats de Bali, île la plus touristique du pays où ces attaques avaient fait 202 morts.

Les autorités avaient ensuite lancé une offensive majeure contre les extrémistes islamistes et affaibli les réseaux les plus dangereux, selon des experts. Mais l’EI est parvenue à mobiliser de nouveau la frange extrémiste indonésienne.

Romandie.com avec (©AFP / 13 mai 2018 14h33)                  

RDC – Mgr Mulumba: « La famille n’envisage pas l’enterrement de Tsisekedi à Bruxelles »

février 1, 2018
Les Congolais de la diaspora rendent un dernier hommage à l’opposant Étienne Tshisekedi à Bruxelles, le 5 février 2017. © Geert Vanden Wijngaert/AP/SIPA

Une année jour pour jour après sa mort à Bruxelles, Étienne Tshisekedi n’est toujours pas enterré. Le corps de l’opposant historique congolais est encore dans un funérarium de la capitale belge. « Inacceptable », selon son frère, Mgr Gérard Mulumba, qui s’est confié mercredi soir à Jeune Afrique.

« Une honte nationale. » Sur Twitter, c’est le député Patrick Muyaya qui décrit le mieux le sentiment de beaucoup de Congolais indignés par le non rapatriement de la dépouille d’Étienne Tshisekedi, décédé le 1er février 2017 à Bruxelles. Douze mois après le décès de cette figure emblématique de l’opposition, les tractations autour de son enterrement se trouvent aujourd’hui au point mort.

Pour le gouvernement congolais, c’est la famille biologique de l’opposant historique mais aussi son parti, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), qui seraient responsables du blocage. « Faux ! » rétorque Mgr Gérard Mulumba, convaincu que son frère, même mort, continue à faire peur au régime de Joseph Kabila.

Jeune Afrique : Quel est l’état d’esprit aujourd’hui de la famille biologique d’Étienne Tshisekedi que vous représentez ?

Mgr Gérard Mulumba : C’est une situation inacceptable ! Nous, la famille biologique mais aussi politique d’Étienne Tshisekedi, nous avons fait confiance aux autorités. Dès le début [des négociations], nous avons cru que le gouvernement allait tout faire pour rapatrier le corps et l’enterrer.

Nous avons fait des propositions sur le lieu de l’inhumation, comme les autorités nous le demandaient. Mais elles ont toutes été rejetées [Le 6 février 2017, la famille avait décliné de son côté le choix du cimetière de La Gombe, dans le centre-ville de Kinshasa, tel que décidé par le gouvernement, NDLR]. C’est pourquoi, au mois de mai, nous avons finalement opté pour un lieu à la périphérie de la ville de Kinshasa.

Une fois informé, le ministère de l’Intérieur nous a convoqué et des discussions ont de nouveau été relancées. Nous sommes même parvenus à rédiger un projet de communiqué conjoint. Ce document devrait être publié avec le programme des obsèques. Mais, malheureusement, des réunions ont été suspendues jusqu’à ce jour par le vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur.

Depuis mai 2017, il n’y a donc plus eu des contacts entre la famille de Tshisekedi et le gouvernement congolais…

Et, surtout, aucun motif de cette suspension nous a été communiqué.

L’ambassadeur belge nous a dit que le gouvernement congolais ne veut pas que le corps de Tshisekedi rentre en RDC

Que répondez-vous à ceux, au sein du gouvernement, qui accusent aussi bien la famille biologique que politique d’Étienne Tshisekedi d’avoir conditionné le retour de la dépouille à la nomination de son fils, Félix Tshisekedi, au poste de Premier ministre ?

Lorsqu’Étienne Tshisekedi est mort, nous avons en effet pensé, au début, que si on nommait un Premier ministre qui répond à l’attente de la population et conformément à l’accord politique de la Saint-Sylvestre, les obsèques allaient se dérouler sans problème. Mais comme les autorités ne l’entendaient pas de cette oreille, nous avons évolué et laissé tomber ce point de vue.

D’ailleurs, dès le mois de mai, lorsque les pourparlers avaient repris, nous n’en parlions plus. Nous avons donc accepté que le gouvernement prenne en charge les frais de rapatriement, comme il le souhaitait. Il n’y avait plus aucune condition de notre part.

Comment expliquez-vous le blocage qui persiste autour de ce rapatriement, malgré la levée de vos conditions initiales ?

Les autorités ne nous ont toujours pas donné des raisons du blocage. Nous ne pouvons que croire à ce qui se dit : « Tshisekedi mort continue à leur faire peur ! » Nous en avons parlé à l’ambassadeur belge. Celui-ci nous a clairement dit que le gouvernement congolais ne veut pas que le corps de Tshisekedi rentre en RDC. Pourquoi ? Les Belges non plus ne connaissent la raison exacte de ce refus.

Les autorités ont-elles peur de ne pas parvenir à maîtriser la foule, quand le corps de Tshisekedi arrivera à Kinshasa ? Considèrent-elles que ce serait la fin du régime ? Voilà les questions qu’il faut se poser.

Le gouvernement doit respecter sa parole et s’impliquer pour le retour du corps de Tshisekedi en RDC

Selon vous, comment faut-il procéder pour débloquer cette situation et permettre enfin le rapatriement du corps de Tshisekedi ?

Nous ne voyons plus d’issue à ce blocage. Nous regrettons ce silence du gouvernement qui dure depuis plus de sept mois. Depuis que les discussions ont été suspendues. Nous lui lançons de nouveau un appel pour qu’il respecte sa parole et s’implique pour le retour du corps d’Étienne Tshisekedi en RDC.

En attendant, l’enterrement ne serait-ce que provisoire d’Étienne Tshisekedi en Belgique est-il envisageable ?

À ce stade, la famille n’envisage pas l’enterrement d’Étienne Tshisekedi à Bruxelles. Nous préférons qu’il soit inhumé en RDC. La raison est simple : de son vivant, sauf pour des raisons de santé, il n’a jamais voulu rester en Belgique. Même convalescent, Tshisekedi souhaitait toujours regagner le territoire national. L’enterrer en Belgique n’est donc pas la solution.

Jeuneafrique.com par

USA-Congo: Arrivée du colonel Marcel Mpika

janvier 1, 2018

Le Colonel Marcel MPIKA est bel bien arrivé aux 🇺🇸.
Le Colonel Marcel MPIKA retrouvant sa famille aux USA à OMAHA (Nebraska) a été victime d’une arrestation arbitraire en mars 2016 pour ses opinions politiques et libéré fin décembre 2017 sans procès, selon toute vraisemblance.

Le Colonel MPIKA est une preuve humaine de l’injustice et l’état de non-droit qui règnent au Congo. La libération des prisonniers politiques et d’opinions demeure une exigence démocratique.

Bonne fête Colonel Marcel MPIKA

Photo de BrazzaNews.
Photo de BrazzaNews.
Photo de BrazzaNews.
Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

Une famille zimbabwéenne bloquée depuis deux mois à l’aéroport de Bangkok

décembre 28, 2017

Une famille zimbabwéenne est bloquée depuis deux mois à l’aéroport de Bangkok / © AFP/Archives / ROMEO GACAD

Une famille zimbabwéenne est bloquée depuis deux mois à l’aéroport de Bangkok, a annoncé jeudi la police, une situation qui a ému de nombreux Thaïlandais en cette période de fêtes de fin d’année.

Les quatre adultes et quatre enfants, âgés de deux à 11 ans, tentent depuis la fin octobre de quitter la Thaïlande. Mais ils ne disposent d’aucun visa pour se rendre dans un autre pays, ils ne veulent pas rentrer au Zimbabwe et la Thaïlande leur refuse un visa de rentrée car ils ont dépassé la date limite de leur séjour.

Leur situation a été rendue publique par un Thaïlandais qui a posté sur Facebook une photo où on le voit offrir un cadeau de Noël à l’un des enfants. Le message relatant l’histoire est devenu viral parmi les internautes qui se demandaient comment ils ont survécu tout ce temps dans le principal aéroport de Bangkok.

Des rapprochements ont été faits avec le film « The Terminal », sorti en 2004, où un homme joué par Tom Hanks se retrouve bloqué dans un aéroport de New York pour des raisons politico-administratives.

Selon la police thaïlandaise de l’immigration, la famille zimbabwéenne est entrée en mai dans le pays grâce à un visa touristique.

Le 23 octobre, ils ont essayé de gagner l’Espagne via l’Ukraine mais la compagnie aérienne les a refusés car ils n’avaient pas de visa pour l’Espagne. Comme leur visa pour la Thaïlande a expiré depuis plusieurs mois, ils ne peuvent plus entrer dans le pays.

Ils ont également refusé de rentrer chez eux, disant craindre pour leur sécurité en raison de troubles au Zimbabwe et sont restés coincés à l’aéroport de Bangkok où des compagnies aériennes leur donnent de quoi manger, a déclaré un responsable policier sous couvert de l’anonymat.

Le président Robert Mugabe a été chassé du pouvoir le mois dernier par un coup de force militaire après des décennies de régime autoritaire. Mais le Zimbabwe a depuis retrouvé le calme et le nouveau président a encouragé les Zimbabwéens qui avaient fui sous Mugabe à revenir chez eux.

La famille a fait une demande d’asile dans l’espoir d’être admise dans un autre pays que la Thaïlande.

Une porte-parole du Haut commissariat de l’ONU aux réfugiés, Vivian Tan, a déclaré que le HCR explorait différentes solutions possibles, sans donner de détails.

Avec sa politique de visa à l’arrivée pour les touristes, la Thaïlande est depuis longtemps une destination pour des gens fuyant la violence ou la pauvreté. Mais elle n’autorise pas l’installation de réfugiés sur son territoire.

Romandie.com avec(©AFP / 28 décembre 2017 14h12)

Angola: Lourenço prend des mesures surprises contre la famille Dos Santos

octobre 28, 2017
LUANDA (Reuters) – Le nouveau président angolais, João Lourenço, tente rapidement d’arracher le pouvoir à son prédécesseur, José Eduardo dos Santos, en repoussant certains de ses principaux alliés et jurant de combattre les monopoles de la famille de l’ancien président sur l’Angola depuis quatre décennies.

Angola: la démocratie attendra

João  Lourenço, l’actuel président d’Angola

Dos Santos, 75 ans, a choisi Lourenço, 63 ans, pour lui succéder quand il a démissionné le mois dernier après 38 ans au pouvoir, ce qui a poussé les critiques à suggérer que le nouveau venu serait une marionnette de la famille dominante dos Santos.

Mais les analystes, les diplomates et les politiciens ont été surpris par la vitesse à laquelle Lourenço a tenté de s’attaquer à certains des intérêts établis qui contrôlent la troisième plus grande économie de l’Afrique subsaharienne et le deuxième plus grand exportateur de pétrole.

Les poids lourds de l’administration précédente, tels que le vice-président Manuel Vicente et le ministre d’État Manuel « Kopelipa » Hélder Vieira Dias Jr, se sont retrouvés sans emploi.

Dos Santos conserve encore d’importants pouvoirs à la tête du parti au pouvoir, le MPLA, et des postes clés tels que le ministre des finances et le gouverneur de la banque centrale n’ont pas encore été touchés.

Mais dans le secteur pétrolier vital, responsable de 75% des revenus du gouvernement, Lourenço a réduit le contrôle de la fille de dos Santos, Isabel, qui dirige la compagnie pétrolière nationale Sonangol.

Ce mois-ci, Lourenço a nommé Carlos Saturnino, qui a été limogé par Isabel dos Santos l’année dernière, en tant que secrétaire d’État au pétrole, un rôle techniquement plus important que celui de son ancien patron.

« C’était inattendu à ce stade précoce », a déclaré Marcolino Moco, ancien Premier ministre angolais et critique de José Eduardo dos Santos.

« C’est très tôt, mais Lourenço envoie un signe que les excès de l’ère dos Santos ne vont pas continuer. »

Isabel dos Santos, la femme la plus riche d’Afrique, a nié toute tension avec Lourenço, déclarant à Reuters la semaine dernière que leurs points de vue étaient en « plein alignement ».

 

Isabel dos Santos et Sindika Dokolo avec le Président et la Première Dame de l’Angola. CREDIT FB

Dans son discours sur l’état de la nation le 16 octobre, Lourenço a promis de briser les monopoles dans l’économie, en mentionnant directement l’industrie du ciment dans laquelle Isabel et son mari, l’homme d’affaires et activiste congolais Sindika Dokolo, ont de grandes participations.

Il a également aboli le département des communications du gouvernement GRECIMA, avec lequel une société détenue en copropriété par une autre fille de dos Santos, Welwitschia, avait des contrats lucratifs.

« Briser les monopoles dont jouit la famille dos Santos, c’est aller à la jugulaire », a déclaré Ricardo Soares de Oliveira, un auteur et expert sur l’Angola qui enseigne à l’Université d’Oxford.

« Mais il y a un risque de confondre une vendetta contre dos Santos avec un véritable programme de réformes », a déclaré Oliveira.

Une réforme majeure est désespérément nécessaire. Bien que le boom pétrolier ait fait de l’Angola l’un des pays les plus riches d’Afrique par habitant, il est également l’un des plus inégaux du monde, la grande majorité de la population partageant peu de sa richesse.

L’économie angolaise est entrée en récession l’an dernier et le taux de chômage est d’au moins 25%. Le manque de devises a contraint les entreprises, telles que les compagnies aériennes et les compagnies pétrolières, à retirer leurs opérations. Un dollar récupère trois fois le taux officiel sur le marché noir.

L’agence de notation Moody’s a dégradé la note de crédit de l’Angola la semaine dernière, affirmant que l’économie restait contrainte par les pénuries de devises étrangères, l’inflation élevée, la faiblesse des dépenses publiques et la faiblesse du système bancaire.

Selon les premières indications, Lourenço pourrait placer des technocrates compétents dans des rôles pour résoudre certains de ces problèmes.

Ricardo Viegas de Abreu, un directeur bancaire et ancien vice-gouverneur de la banque centrale, a été nommé la semaine dernière secrétaire présidentiel pour les affaires économiques.

José Massano, ancien gouverneur de la banque centrale populaire auprès des investisseurs internationaux, pourrait retrouver son ancien emploi, ont rapporté mercredi les médias locaux. Un porte-parole de la banque centrale a refusé de commenter.

Un article de Reuters, traduit de l’anglais par POLITICO.CD.

Politico.cd/actualite/grands-lacs/2017/10/27