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Canada/Québec: Congestion à éviter dans les cimetières

mai 18, 2020
La majorité des familles qui vivent un deuil ont décidé de reporter la cérémonie funéraire.
© Sébastien Tanguay/Radio-Canada La majorité des familles qui vivent un deuil ont décidé de reporter la cérémonie funéraire.
Pandémie oblige, des dizaines de familles ont reporté les funérailles de leur défunt dans l’espoir d’un retour à la normale. Avec l’arrivée du printemps se multiplieront maintenant les enterrements, une situation qui oblige l’industrie funéraire à s’adapter pour éviter la congestion dans les cimetières.

Avant le confinement, le curé Mario Côté officiait jusqu’à quatre cérémonies funéraires par semaine.

Depuis le 13 mars, plus rien. Les deuils s’entassent mais les églises, elles, demeurent fermées sur ordre du gouvernement.

«C’est sûr qu’il y aura un effet d’accumulation», croit François Chapdelaine, directeur général de la Compagnie Saint-Charles qui gère le cimetière du même nom.

D’autant plus que les consignes sanitaires diminuent la capacité d’accueil habituelle de l’industrie funéraire.

«Dans certains milieux, il peut y avoir une vingtaine, une trentaine, une quarantaine de funérailles en suspens, renchérit le chanoine Jean Tailleur, chancelier du diocèse de Québec. En milieu urbain, ça peut même être beaucoup plus.»

«La région de la Capitale-Nationale peut néanmoins être rassurée, elle est plus épargnée par la COVID-19 que beaucoup d’autres endroits dans le monde. Le taux de mortalité demeure gérable», constate François Chapdelaine.

Malgré tout, il faudra vraisemblablement écourter les cérémonies pour parvenir à accueillir toutes les familles dans un délai raisonnable.

Dans la métropole, où la réalité est toute autre, l’industrie funéraire peine déjà à répondre à la demande.

«Un collègue me disait il y a deux semaines qu’un salon funéraire lui a amené 35 défunts en une journée, se souvient le directeur général du Cimetière Saint-Charles. Ils ne sont pas loin du point de saturation dans la grande région de Montréal.»

Reprise des funérailles à l’église réclamée

«Malgré la stabilité observée dans la grande région de Québec, le deuil continue d’y creuser de profondes cicatrices», croit le curé Mario Côté.

«Ça me préoccupe beaucoup, s’inquiète le curé. J’ai l’impression d’avoir les pieds et les poings liés.»

Vingt et une familles en deuil attendent de dire un dernier adieu à leur défunt dans sa paroisse dans le secteur de Loretteville.

Seuls les salons funéraires, pour l’instant, peuvent accueillir de telles cérémonies. Une situation qui suscite l’incompréhension du clergé, qui doit encore tenir la porte de ses églises verrouillées.

«Nous avons la prétention de penser que dans une église avec un plafond de 30 pieds [9 m]de haut, c’est aussi sécuritaire de rassembler dix personnes que dans un salon funéraire où le plafond est à 10 pieds», souligne le chanoine Jean Tailleur, du diocèse de Québec.

Avec Radio-Canada par Sébastien Tanguay

Chili: des familles de victimes de la dictature poursuivent les ministres de Pinochet

septembre 11, 2019

 

Des proches de victimes de la dictature d’Augusto Pinochet au Chili ont déposé plainte ce mercredi 11 septembre pour complicité contre les ministres de l’ancien dirigeant, que la justice n’a jusqu’à présent pas inquiétés.

«Nous venons de déposer une plainte contre chacun de ceux qui ont occupé un poste de ministre pendant les 17 années de la dictature (…) car, pendant ces 17 ans, les meurtres n’ont pas été seulement commis par les agents de l’appareil répressif», a déclaré Lorena Pizarro, présidente du Collectif des familles de détenus-disparus (AFDD). Ces plaintes ont été déposées à l’occasion du 46e anniversaire du coup d’Etat contre le gouvernement socialiste de Salvador Allende. Le 11 septembre 1973, des militaires chiliens dirigés par le général Pinochet avaient renversé ce gouvernement démocratiquement élu. Salvador Allende s’était suicidé dans son palais présidentiel pris d’assaut.

Comme chaque année, des organisations de gauche ont rappelé la mémoire des 3200 morts et disparus sous le régime de Pinochet (1973-1990), décédé en 2006 à 91 ans sans jamais avoir été condamné. «Vous savez pourquoi nous continuons à commémorer le 11 septembre ? Parce que c’est le peuple qui se souvient, pas seulement nous», a ajouté Lorena Pizarro, au premier rang d’une manifestations où étaient brandis des portraits de disparus et des oeillets rouges. Dimanche, plus de 4.000 personnes ont manifesté à Santiago pour rappeler cet épisode sombre de l’histoire chilienne, dont le souvenir continue de diviser profondément le pays. Selon les chiffres officiels, 38.000 personnes ont aussi été torturées à cette période.

Le président conservateur Sebastian Piñera, qui a entamé en mars 2018 un deuxième mandat, a décidé cette année de ne pas commémorer l’événement, préférant faire une brève allocution à la presse pour appeler les Chiliens à la réflexion et à l’unité. Jusque-là, cet anniversaire donnait lieu à une cérémonie au palais présidentiel de La Moneda. «J’invite tous mes compatriotes à réfléchir avec sérénité et bonne volonté sur les causes et les conséquences du 11 septembre 1973, à tirer les leçons et enseignements des erreurs du passé», a déclaré le chef de l’Etat. Signe des divisions qui traversent la société, un encart signé par une soixante de personnes paru dans le quotidien El Mercurio, estime que «le 11 septembre de 1973, le Chili a échappé à ce que le Venezuela est aujourd’hui». La députée du Parti communiste Carmen Hertz, dont le mari, le journaliste Carlos Berguer, a été exécuté en 1973, a exprimé «honte et dégoût devant l’encart du Mercurio équivalent à un groupe de nazis en Allemagne publiant dans un média la justification et la relativisation de la Shoah».

Selon un rapport sur les droits humains de l’Université Diego Portales, seuls 22% des cas d’exécutions ou de disparitions reconnus officiellement ont donné lieu à des condamnations entre 1995 et juin 2018.

Par Le Figaro.fr avec AFP

L’UE évacue les familles et personnels non essentiels de sa délégation au Burundi

novembre 13, 2015

Bruxelles – L’Union européenne a décidé d’évacuer les familles et des personnels non essentiels de sa délégation au Burundi, secoué par des violences, sur la base d’une nouvelle évaluation des risques, ont indiqué à l’AFP deux responsables européens.

Nous avons décidé d’évacuer temporairement les familles et une partie du personnel non essentiel, mais la délégation continuera de fonctionner normalement, a précisé une source européenne.

La décision a été prise sur la base d’une nouvelle évaluation des risques liés à la situation au Burundi, a souligné la même source.

On a réduit le volume de nos personnels de façon à le réduire au staff essentiel. On voit bien que la situation est dangereuse à Bujumbura, nous prenons donc des mesures pour notre personnel et les familles qui devraient quitter le pays dans les jours qui viennent, a expliqué un autre responsable européen.

La candidature du président Nkurunziza à un troisième mandat, contraire selon ses adversaires à la Constitution et à l’accord d’Arusha ayant mis fin à la guerre civile (1993-2006), a plongé le Burundi dans une grave crise ayant fait au moins 240 morts et 200.000 réfugiés depuis fin avril. Les violences quasi quotidiennes entre groupes armés laissent craindre un retour de violences à grande échelle.

L’UE a invité le Burundi à des consultations sur les atteintes aux droits de l’homme et aux principes démocratiques, un processus prévu dans les accords de Cotonou qui, s’il échoue, peut conduire les Européens à suspendre l’aide au développement versée aux autorités.

Celles-ci doivent répondre d’ici la fin novembre à la lettre d’invitation adressée au président Pierre Nkurunziza, mais l’Union n’avait pas encore reçu vendredi de réponse formelle, selon plusieurs sources diplomatiques à Bruxelles.

La Belgique, ancienne puissance coloniale, a de son côté conseillé vendredi à ses ressortissants de quitter le pays, en raison notamment des propos hostiles à la Belgique et des menaces à l’encontre des ressortissants belges (qui) ont (..) été diffusés.

Les 28 ministres des Affaires étrangères de l’UE, qui se retrouvent lundi à Bruxelles, doivent notamment faire le point sur la situation au Burundi et appeler dans un texte commun à la fin des violences.

Romandie.com avec(©AFP / 13 novembre 2015 12h45)

Lufthansa promet une aide continue aux familles après le crash

avril 1, 2015

Le PDG de Lufthansa s’est recueilli dans les Alpes françaises sur les lieux du crash qui a affecté Germanwings. Remerciant les sauveteurs, les riverains et la France, il a promis une aide continue aux familles des victimes.

« Nous sommes reconnaissants », a déclaré, en français, Carsten Spohr, qui s’est recueilli devant une stèle en hommage aux victimes aux côtés du PDG de Germanwings, Thomas Winkelmann, dans la commune du Vernet, à proximité des lieux de la catastrophe, qui a fait 150 victimes.

« Je donne ma parole aux victimes, notre aide ne va pas s’arrêter cette semaine. Nous continuerons d’apporter notre aide tant qu’elle sera nécessaire », a-t-il ajouté, sans répondre à aucune question de journaliste.

M. Spohr a tenu à « remercier les centaines de personnes qui ont fait un travail formidable pour aider au cours de ces dernières semaines », citant les forces de police, la gendarmerie, l’armée, les « médecins qui aident à l’identification des victimes » ainsi que les habitants de la région. Le dirigeant s’est dit « impressionné par le professionnalisme, l’énergie, l’empathie et la sympathie qui ont été manifesté ».

MM. Spohr et Winkelmann se sont posés en hélicoptère peu avant 10h00 à Seyne-les-Alpes, base logistique des équipes de secours et d’enquête, qui continuent de travailler sur les lieux du crash à une dizaine de kilomètres de là. Ils se sont rendus au poste de commandement opérationnel, près de la chapelle ardente.

Romandie.com

Don aux familles des femmes martyres: Madame Ouattara offre des vivres pour le mois de jeûne

août 17, 2011

A l’occasion du jeûne musulman, Mme Dominique Ouattara, première dame, a décidé d’apporter son soutien aux familles des sept femmes tombées, le 03 mars dernier sous les balles des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) pro-Gbagbo, au plus fort de la crise post-électorale. Ce sont donc sept (07) familles de la commune martyre d’Abobo qui ont reçu, le lundi 15 Août 2011, des vivres de la première dame Mme Dominique Ouattara.

Pour l’occasion, absente du pays, elle s’est fait représenter par les sœurs cadettes de son époux, Mme Rhokia Ouattara et Sita Keita. Ces dernières étaient accompagnées par une forte délégation des membres du cabinet de la première dame.

Autre symbole. La remise de ces dons a coïncidé, comme par hasard, avec la célébration de la fête de l’Assomption symbolisant la montée de la vierge Marie au ciel, au terme de sa vie terrestre. Ce sont, au total, 49 sacs de riz, 14 sacs de sucre de 25 kg, 21 cartons de lait, 14 cartons pâtes alimentaires qui ont été offerts aux différentes familles qui ont répondu à l’appel des organisateurs.

Après avoir reçu les dons, le porte-parole des parents des femmes martyres, Bamba Mamadou, a traduit sa reconnaissance à l’endroit de la première dame, Mme Dominique Ouattara. Il a soutenu que la dame au cœur d’or ne ménage aucun effort pour les populations d’Abobo. «Nous n’avons pas de mots pour remercier la première dame. Ces dons nous disent que nous ne sommes pas seuls », a-t-il fait remarquer. Poursuivant, il a soutenu que le meurtre des sept femmes d’Abobo, le 03 Mars dernier, a été l’étincelle qui a déclenché le processus de libération du pays de l’emprise de l’ancien président Laurent Gbagbo et de ses hommes. «Nos filles qui sont décédées le 03 Mars dernier, ont déclenché le processus de libération de la Côte d’Ivoire », a-t-il soutenu, avant d’ajouter : « Elles ne sont pas mortes. Elles nous ont juste devancé pour veiller sur le mandat du président Alassane Ouattara ».

Des dons ont également été offerts aux Cheicks Fofana Bouacary, au Cheik Sonta à Abobo PK18, Adama Koné, à l’Association des élèves et étudiants musulmans de Côte d’Ivoire (AEEMCI), à l’Association des jeunes musulmans de Côte d’Ivoire (AJEMCI), à l’organisation des établissements d’enseignement confessionnel islamique et à plusieurs mosquées du District d’Abidjan ainsi qu’à des ONG musulmanes.

Le Mandat par GT.

Enfants d’Afrique

septembre 29, 2010

Dignes enfants de ma chère Afrique
Vous avez peuplé en vagues l’Amérique
Comme des bourgeons déracinés des familles
Saignant de ses pauvres entrailles

Quand le soleil pointait à l’horizon
Sous la brise minuscule du vent
Ces bras valeureux de nos villages
Étaient utilisés comme des sauvages

A la traversée d’un point à l’autre
Du vaste océan sans ventre
Quand le bateau sur le rivage
Accostait avec ses cordes à l’arrimage

Privés de liberté auprès des maîtres
Sans valeurs humaines comme des huîtres
Ils étaient trop bons pour les champs
Avec des mains noires pour le coton

Ce coton que les mains noires
Ont planté dans la déchirure de la chair
A enrichi la grande Amérique
Pour appauvrir la très chère Afrique.

Bernard NKOUNKOU